Five HG3 EVO WATERPROOF : des gants chauffants pour vraiment rouler en hiver
Les Five HG3 EVO WATERPROOF se positionnent comme des gants moto chauffants “réalistes” : pas des gadgets, mais un vrai équipement pour affronter l’hiver sans finir avec les doigts en bois. Longue manchette, chauffage électrique, membrane étanche et isolation haut de gamme, ils ont clairement été pensés pour les trajets quotidiens, les longues virées et ceux qui roulent par tous les temps. Leur promesse ? Garder les mains au chaud, au sec et protégées, tout en restant assez maniables pour freiner, embrayer et manipuler les commandes sans se battre avec le gant. On les a regardés sous l’angle d’un motard qui roule vraiment dans le froid, et pas juste pour faire joli sur le parking.
Design & Finitions : du sérieux, sans tomber dans le bling
Visuellement, les Five HG3 EVO WATERPROOF jouent la carte du sobre efficace. Dominante noire, quelques touches techniques discrètes, une silhouette massive mais pas “gants de ski”. La structure supérieure en Nylon CatEye donne un rendu légèrement texturé, plutôt qualitatif à l’œil comme au toucher. La paume en cuir synthétique Nash et le renfort en cuir Digital Pittards apportent un contraste de matières bienvenu. On est clairement sur un gant d’hiver chauffant, mais sans le côté boudiné caricatural qu’on voit encore parfois. Sur la moto, ils restent visuellement cohérents avec la plupart des équipements touring ou urbains. Ce n’est pas un gant racing, et tant mieux : on sent que le design a été dicté par l’usage avant tout.
Côté finitions, Five reste fidèle à sa réputation. Les coutures sont propres, régulières, pas de fils qui dépassent ou de zones mal bordées. La manchette longue Over Size Cuff System est bien dessinée : large ouverture, zip étanche sur le dessus pour faciliter l’enfilage, puis double patte Velcro pour tout verrouiller autour du poignet et par-dessus le blouson. Les bandeaux réfléchissants sont intégrés sans transformer le gant en sapin de Noël, mais restent visibles de nuit. Le bouton de contrôle du chauffage sur la main droite est suffisamment gros pour être manipulé avec l’autre gant, sans paraître ridicule. Bref, un design fonctionnel, cohérent, avec ce petit côté sérieux qu’on attend d’un gant destiné aux pires conditions.
Confort & Maniabilité : épais, mais étonnamment contrôlables
On ne va pas mentir : un gant chauffant hiver, c’est forcément plus volumineux qu’un petit gant mi-saison. Les Five HG3 EVO WATERPROOF ne font pas exception, mais ils s’en sortent plutôt bien. L’intérieur est doux, sans coutures gênantes au bout des doigts, et la main trouve rapidement sa place. L’isolation PrimaLoft Gold 170 g sur le dessus et Grip Control 60 g dans la paume est bien calibrée : on a la sensation de chaleur sans l’impression de tenir une brique dans la main. La coupe est assez enveloppante, surtout au niveau de la manchette, mais ne gêne pas trop la rotation du poignet ni le passage des commandes. On sent qu’ils sont pensés pour le quotidien : enfilage assez facile, même avec une doublure de blouson un peu épaisse.
La maniabilité est logiquement en retrait par rapport à un gant léger, mais pour un modèle chauffant hiver, c’est franchement correct. Les doigts restent distincts, on attrape les leviers sans trop de flottement, et le renfort Digital Pittards sur la paume aide vraiment au grip, même sous la pluie ou sur des poignées un peu lisses. Le système de chauffage par filaments sur le dos de la main et jusque dans les doigts ne crée pas de points durs : on ne sent pas “les fils” sous la peau, ce qui est un bon point pour le confort long trajet. En ville comme sur voie rapide, on s’habitue vite au volume. Oui, ça reste un gant d’hiver, mais un gant d’hiver avec lequel on garde encore plaisir à piloter. Bref, il trouve un équilibre honnête entre chaleur et contrôle.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : un vrai gant moto avant tout
Les HG3 EVO WATERPROOF ne se contentent pas de chauffer : ce sont d’abord de vrais gants moto homologués CE 1KP. Sur le dessus, on trouve des coques de protection métacarpo-phalangiennes en PU, discrètement placées sous le cuir pour éviter le look trop agressif, tout en offrant une réelle absorption en cas de choc. La structure globale est sérieuse, avec des matériaux choisis pour résister à l’abrasion, et une paume renforcée par du cuir Digital Pittards. La présence d’un slider de paume en TPR est bienvenue : en cas de glissade, ça limite le risque que le gant accroche trop le bitume et que le poignet parte dans le mauvais sens. On est clairement au-dessus du simple “gant chauffant urbain”.
Le renfort de la paume mélangé au cuir synthétique Nash et aux inserts techniques donne une bonne impression de robustesse. La construction longue manchette ajoute aussi un plus en protection, en couvrant bien le poignet et en limitant les entrées d’air ou d’eau, mais aussi en offrant une surface supplémentaire en cas de contact avec le sol. Les bandeaux réfléchissants améliorent la visibilité passive, surtout en interfile ou sous la pluie, ce qui n’est jamais de trop en hiver. Certes, on n’est pas au niveau d’un gant racing piste, mais ce n’est ni sa vocation ni son terrain de jeu. Pour un usage route, urbain, péri-urbain ou touring, le niveau de protection est cohérent, sérieux et rassurant. Bref, il coche les cases sécurité sans en faire un argument marketing vide.
8.7 / 10
Ventilation & Respirabilité : pensé pour le froid, pas pour l’été
Soyons clairs : les Five HG3 EVO WATERPROOF ne sont pas des gants pour mi-saison chaude. Leur mission, c’est le froid, le très froid, et éventuellement la pluie glacée. Avec la membrane étanche-respirante 5_DRYTECH et l’isolation PrimaLoft généreuse, la priorité est clairement à la rétention de chaleur, pas à la circulation d’air. En revanche, la respirabilité de la membrane fait le job : on limite l’effet “sauna” quand la température se radoucit un peu ou sur des trajets plus dynamiques. On transpire forcément un peu si on pousse le chauffage au max par 10-12°C, mais ce n’est ni catastrophique ni inconfortable. Utilisés dans leur plage logique (disons de 0 à 10°C), ils restent supportables et cohérents.
La membrane 5_DRYTECH permet à l’humidité interne de s’évacuer progressivement, ce qui évite d’avoir les mains détrempées de l’intérieur sur un long roulage hivernal. Ce n’est pas de la magie, mais on sent la différence par rapport à des gants complètement étanches mais non respirants qui finissent par coller aux doigts. Il n’y a pas d’entrées d’air dédiées – et c’est très bien ainsi, sur un gant chauffant hivernal. La logique ici, c’est de bloquer le vent froid, garder la chaleur produite par les résistances électriques et laisser juste assez de respiration pour ne pas cuire. Moralité : pour l’été, passe ton tour. Mais pour l’hiver, il fait exactement ce qu’on lui demande. Bref, zéro ventil, mais une respirabilité maîtrisée.
7 / 10
Étanchéité & Isolation : clairement dans son élément sous la pluie froide
Sur la partie protection contre les éléments, les Five HG3 EVO WATERPROOF portent bien leur nom. La membrane 5_DRYTECH assure une vraie étanchéité sous la pluie : associée au zip étanche sur la manchette et à la construction longue, elle limite très efficacement les infiltrations d’eau, même sur autoroute sous averse prolongée. La poche-compartiment batterie est elle aussi annoncée étanche, ce qui évite de stresser dès que la météo tourne vinaigre. L’insert en feuille d’aluminium sur le dessus joue un rôle de barrière thermique supplémentaire, en renvoyant une partie de la chaleur vers la main au lieu de la laisser fuir vers l’extérieur. Résultat : on a réellement cette impression de cocon isolant autour des doigts.
L’isolation PrimaLoft Gold 170 g sur le dessus fait une grosse partie du travail, même sans activer le chauffage, notamment pour les trajets courts ou en ville. Dans la paume, le PrimaLoft Grip Control 60 g permet de garder un minimum de finesse pour sentir les leviers, tout en ajoutant une couche thermique utile. Une fois le système chauffant enclenché, les filaments électriques qui parcourent le dos de la main et les doigts jusqu’à la dernière phalange diffusent une chaleur homogène, sans “point brûlant” désagréable. En hiver sec ou humide, sur trajet quotidien comme sur long roulage, on garde vraiment la mobilité des doigts. Bref, ce sont des gants qui aiment le froid, le très froid, et qui ne t’abandonnent pas dès que la météo devient franchement hostile.
9.2 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : pensés pour encaisser les hivers
Côté durabilité, Five ne découvre pas le sujet : la marque est connue pour ses gants orientés usage réel, pas seulement vitrines de magasin. Les HG3 EVO WATERPROOF combinent plusieurs matériaux choisis pour résister au temps et à l’usage quotidien : Nylon CatEye sur le dessus, paume en Nash, renforts en cuir Digital Pittards et inserts TPR. Le tout donne une impression de sérieux lorsqu’on les manipule : pas de zones molles, pas de pièces “cheap” qui menacent déjà de se découdre. Les coutures d’assemblage sont nettes et les zones à risque (paume, bords extérieurs de la main, manchette) semblent correctement renforcées. On est sur un gant qui supportera sans trop broncher le combo : embouteillages, poignées chauffantes, pluie, froid, sacoche de réservoir et vie de tous les jours.
Le système de chauffage lui-même reste toujours le point sensible sur les gants chauffants. Ici, le circuit de filaments qui parcourt le dos de la main et les doigts est bien intégré et protégé par les couches de textile et d’isolant. Les batteries 7,4 V livrées avec le gant se logent dans une poche étanche dédiée, ce qui limite les risques liés à l’humidité ou aux petites chutes du quotidien. Évidemment, comme tout produit chauffant, il faudra éviter les pliages violents ou les torsions extrêmes, mais dans un usage normal moto, il n’y a pas de signe manifeste de fragilité. Bref, ce ne sont pas des gants jetables d’une saison : bien entretenus, ils ont clairement le potentiel pour te couvrir plusieurs hivers d’affilée.
8.8 / 10
Rapport qualité/prix : un investissement d’hiver assumé
Les gants chauffants Five HG3 EVO WATERPROOF ne sont pas dans la catégorie “petit budget”, c’est évident. Entre la technologie Heating Technology Dual Control, l’isolation PrimaLoft, la membrane 5_DRYTECH, les protections sérieuses et les batteries 7,4 V fournies, on est sur un produit positionné clairement dans le haut de gamme utilitaire. Mais face aux concurrents directs, le tarif reste cohérent, surtout pour un gant livré complet, prêt à l’emploi, avec possibilité de rajouter en option un kit de connexion à la moto. Quand on commence à additionner : confort, chaleur, sécurité, étanchéité et fonctionnalités pratiques (Touch Screen, Clear Vision, longue manchette), on comprend mieux la facture. Ce n’est pas une coquetterie, c’est un vrai morceau d’équipement d’hiver.
La vraie question, c’est : est-ce que ça vaut l’investissement si tu roules peu en hiver ? Probablement moins. Si tu ne sors la moto qu’aux premiers rayons de soleil, un bon gant hiver non chauffant fera peut-être l’affaire. Par contre, dès que tu roules tôt le matin, tard le soir ou toute l’année, le confort et la sécurité d’avoir les mains réellement fonctionnelles au freinage n’ont pas vraiment de prix. En évitant de souffrir à chaque trajet, on finit par amortir psychologiquement et pratiquement l’investissement. Bref, ce n’est pas donné, mais c’est justifié : un de ces achats qu’on regrette rarement une fois qu’on a goûté au luxe des mains chaudes en plein mois de janvier.
8.4 / 10
Verdict : des gants chauffants taillés pour les vrais hivernaux
Les Five HG3 EVO WATERPROOF cochent presque toutes les cases de ce qu’on attend d’un vrai gant moto chauffant moderne. Chaleur homogène, isolation sérieuse, membrane étanche-respirante, protections CE 1KP, longue manchette bien conçue, détails malins comme le Touch Screen et la raclette Clear Vision… On sent que ce modèle a été pensé par des gens qui roulent vraiment, et pas juste sur le papier marketing. Ce ne sont pas les gants les plus fins du monde, ni les plus jolis pour frimer en terrasse, mais sur route froide, c’est tout simplement un allié précieux. Les batteries 7,4 V et la possibilité de connexion à la moto en option élargissent leur champ d’utilisation, du trajet boulot-dodo aux virées au long cours en plein hiver.
Évidemment, il y a quelques compromis : volume supérieur à un gant classique, ventilation quasi nulle (logique), et un tarif qui peut piquer au départ. Mais en face, on gagne en confort, en sécurité (une main gelée freine mal) et en envie de continuer à rouler même quand le thermomètre déprime. Si ton objectif est de vraiment affronter l’hiver, pas juste de survivre à deux matins frais, ces HG3 EVO WATERPROOF font clairement partie des options très sérieuses du marché. Bref, il ne promet pas l’été en plein janvier… mais il s’en approche franchement pour tes mains.
8.7 / 10
Avis des motards : ce qui remonte du terrain
Les retours utilisateurs sur les Five HG3 EVO WATERPROOF sont globalement très positifs, surtout chez ceux qui roulent quotidiennement en hiver. Beaucoup soulignent la qualité de la chaleur diffusée jusqu’au bout des doigts, là où certains gants chauffants laissent encore les extrémités gelées. Le confort intérieur, la sensation de douceur et l’absence de “fils qui gênent” sont souvent cités. La facilité d’usage du bouton unique sur la main droite est également appréciée : pas besoin de chercher des commandes partout, même avec l’autre gant déjà enfilé. La longue manchette fait consensus pour son efficacité sous la pluie et pour bloquer les courants d’air. En ville comme sur route, beaucoup reconnaissent qu’ils redécouvrent le roulage hivernal avec des mains enfin utilisables.
Du côté des critiques, on retrouve surtout des remarques sur le volume jugé un peu important pour certains guidons étroits, ainsi qu’une autonomie parfois jugée juste quand on roule en mode puissance élevée sur de très longues sorties. Quelques utilisateurs précisent qu’il faut un petit temps d’adaptation pour trouver le bon compromis entre niveau de chauffe et température extérieure, sous peine d’avoir un peu trop chaud dès que ça dépasse les 8–10°C. Mais dans l’ensemble, la tendance est claire : ceux qui l’achètent pour un vrai usage hiver s’en disent satisfaits, et plusieurs affirment qu’ils regrettent de ne pas être passés aux gants chauffants plus tôt. Bref, sur le terrain, il fait le job, sans tricher.








