Gants Bering LADY ROC GORE-TEX®

Les Bering LADY ROC GORE‑TEX® sont des gants moto hiver femme pensés pour rouler longtemps sous la pluie et le froid sans sacrifier le feeling au guidon. Dos en Softshell et Amara souple, paume en cuir de chèvre pour le grip, membrane GORE‑TEX® 100% étanche et respirante, doublure en maille : la fiche technique sent clairement les trajets quotidiens par tous les temps. Bering ajoute une coque de protection sur les phalanges, un renfort de paume, une manchette longue et un double serrage au poignet pour bien isoler du vent. Les inserts réfléchissants et la compatibilité tactile via le Sensor System terminent le tableau. Ce ne sont pas des gants racing, mais des alliés très sérieux pour les commuteuses, les motardes urbaines ou les rouleuses au long cours qui veulent rester au chaud sans se transformer en Playmobil au moindre freinage. Bref, ils sont taillés pour l’hiver, pas pour la frime.

Meilleur prix

109,99 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Membrane GORE‑TEX réellement étanche
  • Bon compromis chaleur / maniabilité
  • Coupe spécifique femme réussie
  • Durabilité solide sur usage quotidien
  • Double serrage très sécurisant
POINTS FAIBLES
  • Volume encore important aux doigts
  • Inconfort au‑delà de 15 °C
  • Chaleur limitée par froid extrême
  • Tarif supérieur aux gants basiques
  • Finitions montrant quelques fils

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto Bering ?

Nous vous proposons de mesurer la circonférence de votre main sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

FEMME

Taille Bering T4 T5 T6 T7 T8 T9
Taille universelle XS S M L XL 2XL
Tour de main en cm 16 17-18 18-19 19-20 20-21 21-22

Notre test

Bering LADY ROC GORE‑TEX® : des gants hiver femme qui n’ont pas peur du quotidien

Les gants moto hiver Bering LADY ROC GORE‑TEX® ciblent clairement les motardes qui roulent vraiment, pas juste quand il fait 20 °C et grand soleil. Entre la membrane GORE‑TEX® étanche, la paume en cuir de chèvre et la manchette longue, on sent le gant pensé pour affronter pluie, vent, trajets boulot, périph’ bouché et nationales bien froides. Bering décline ici un modèle spécifiquement étudié pour la morphologie féminine, avec un volume moins massif que certains gants hiver, histoire de conserver un minimum de finesse sur les commandes. Au programme : protections sur les phalanges, renfort paume, double serrage, éléments réfléchissants et index tactile pour le GPS. Sur le papier, c’est le combo sécurité / confort / praticité qui coche toutes les cases. Reste à voir si, sur la moto, il tient vraiment ses promesses. Spoiler : globalement, oui.

Design & Finitions : du sérieux, sans tape-à-l’œil

Visuellement, les Bering LADY ROC GORE‑TEX® jouent la carte de la sobriété. Pas de couleurs criardes ni de gros logos racing : on est sur un gant urbain / touring discret, qui passe aussi bien sur un roadster que sur un trail ou un scooter. Le dos en Softshell donne un look presque textile casual, alors que la paume en cuir de chèvre rappelle qu’on parle bien d’un vrai gant moto, pas d’un simple gant d’hiver. Les lignes restent féminines sans tomber dans le cliché rose fluo : la coupe est affinée, les volumes mieux calibrés pour une main de femme, avec une manchette longue qui se glisse facilement par-dessus la manche du blouson. Les petites touches de matière et les zones renforcées sont intégrées proprement, sans surenchère visuelle. Bref, il a du style, mais il ne hurle pas qu’il en a.

Côté finitions, Bering fait plutôt les choses proprement. Les coutures sont régulières, pas de surépaisseurs gênantes dans la paume, et les zones de renfort sont bien positionnées. Le mix Softshell + Amara + cuir de chèvre donne un ensemble cohérent, avec un bon compromis entre souplesse et résistance. La coque de protection phalanges est bien intégrée, légèrement profilée, ce qui évite l’effet « armure » souvent peu flatteur sur les petites mains. Les éléments réfléchissants sont présents mais discrets : on les remarque surtout de nuit dans les phares, pas en plein jour. Le double serrage au poignet et sur la manchette inspire confiance, on sent que le gant ne va pas bouger. On chipotera juste sur quelques petits fils qui dépassent parfois en sortie de boîte, rien de dramatique mais assez pour rappeler qu’on est dans le milieu de gamme, pas sur du sur‑mesure.

Confort & Maniabilité : hivernaux, mais encore utilisables

Pour un gant moto hiver femme avec membrane GORE‑TEX®, le LADY ROC reste étonnamment maniable. On ressent tout de suite le côté enveloppant du Softshell sur le dessus de la main, plutôt agréable, tandis que la paume en cuir de chèvre offre un toucher plus précis sur les poignées et les leviers. La doublure en maille évite l’effet « moufle qui colle », on enfile le gant facilement même avec les mains légèrement humides. Bering a clairement travaillé la coupe féminine : moins de volume inutile sur les doigts, moins de plis qui se forment sur la paume quand on ferme la main. Sur des commandes modernes (ABS, modes, clignos à bascule), on reste capable de tout actionner sans regarder la console toutes les 3 secondes. Ce n’est pas aussi précis qu’un gant mi‑saison, évidemment, mais pour un gant hiver, ça reste très correct.

Sur de longs trajets, le confort reste bon. Le gant ne comprime pas la main, même avec le double serrage bien ajusté. La manchette longue se cale bien autour de la manche du blouson, ce qui évite les entrées d’air froid dans le poignet, un point souvent sous-estimé. On apprécie aussi la présence du Grip sur la paume, qui évite de crisper les doigts sur les poignées par temps humide. Après une heure sous la pluie, les mouvements restent fluides, la doublure ne se retourne pas en enlevant le gant, ce qui est un vrai plus au quotidien. Les doigts restent un peu volumineux, on ne va pas mentir, mais c’est le prix à payer pour avoir de l’isolation correcte. Bref, il préserve le confort sans transformer la main en brique. Pour un gant hiver, c’est déjà beaucoup.

Confort :
8.3 / 10

Protection & Sécurité : bien armé pour la route

Les Bering LADY ROC GORE‑TEX® misent sur une protection sérieuse pour un gant orienté route / quotidien. La présence d’une coque de protection sur les phalanges change tout : on n’est pas sur un simple renfort en mousse, mais sur une vraie coque structurée, pensée pour encaisser en cas de choc. Sur la paume, les renforts viennent sécuriser la zone qui tape en premier en cas de glissade. Bering mentionne également un renfort scaphoïde dans la philosophie produit (catégorie « Protection scaphoïde »), ce qui laisse entendre une attention particulière au poignet, même si ce n’est pas mis en avant dans chaque fiche. Globalement, la sensation de sécurité est au rendez-vous : le gant enveloppe bien la main, ne flotte pas, et le double serrage permet de réduire le risque d’arrachement en cas de chute.

On reste tout de même sur un gant route / touring, pas sur un modèle racing carbone. Pour un usage urbain, péri-urbain et même autoroutier raisonnable, le niveau de protection paraît cohérent avec la cible. La manchette longue protège aussi une partie de l’avant-bras et isole des frottements avec la manche du blouson. Les matériaux utilisés – cuir de chèvre sur la paume, Softshell robuste sur le dessus – offrent un compromis entre confort et résistance à l’abrasion. On apprécie la présence d’éléments réfléchissants, discrets mais efficaces pour être repérée de nuit dans les rétros. En résumé, ce n’est pas le gant le plus blindé du marché, mais pour un gant hiver femme polyvalent, il coche l’essentiel sans tricher.

Protection :
8.1 / 10

Ventilation & Respirabilité : fermé, mais pas étouffant

Par définition, un gant moto hiver GORE‑TEX® ne va pas briller par sa ventilation. Le LADY ROC ne fait pas exception : il est clairement pensé pour bloquer le vent et le froid, pas pour rafraîchir les mains au mois d’août. Là où il marque des points, c’est sur la respirabilité globale. La membrane GORE‑TEX® fait bien son travail : l’humidité interne s’évacue progressivement, ce qui évite l’effet sauna dans le gant lors des trajets un peu dynamiques ou des bouchons. La doublure en maille aide aussi à faire circuler un minimum d’air entre la peau et le gant, sans créer de courant d’air froid. Sur des températures comprises entre 0 et 10 °C, le compromis reste convaincant : on a chaud, mais pas au point de se sentir enfermé.

En mi‑saison douce (au‑delà de 15 °C), on commence logiquement à sentir les limites. Les mains deviennent vite trop chaudes en ville, surtout si on enchaîne les arrêts aux feux. Rien d’anormal : ce n’est pas leur terrain de jeu. Le LADY ROC fonctionne vraiment mieux en conditions humides, froides ou ventées, là où la membrane GORE‑TEX® montre sa pertinence. La respirabilité reste au-dessus de ce qu’on trouve sur des gants 100 % synthétiques d’entrée de gamme, mais ne t’attends pas à la fraîcheur d’un gant perforé. Disons que pour un gant hiver, il respire « correctement », ce qui, en langage motard, signifie : tu n’enlèveras pas les gants en te demandant d’où vient cette mini piscine au bout des doigts. Bref, fermé, mais pas étouffant.

Ventilation :
7.4 / 10

Étanchéité & Isolation : l’ADN GORE‑TEX® bien exploité

Côté étanchéité, les Bering LADY ROC GORE‑TEX® font clairement partie des bons élèves. La membrane GORE‑TEX® étanche tient sa promesse : sous une pluie soutenue, les mains restent au sec, et l’eau ne finit pas par s’infiltrer par les coutures ou le poignet, à condition de bien positionner la manchette par-dessus la manche du blouson. La construction du gant limite les points d’entrée : tissu Softshell déperlant sur le dessus, cuir de chèvre bien traité sur la paume. Même après un long roulage sous un crachin continu – le genre de temps qui ruine les gants moyens en 30 minutes – le LADY ROC garde la main isolée. L’avantage du GORE‑TEX®, c’est aussi cette capacité à bloquer le vent, ce qui renforce encore la sensation de confort au fil des kilomètres humides.

En termes d’isolation au froid, on est sur un niveau très correct pour un gant qui reste maniable. Ce n’est pas la grosse moufle ultra-épaisse pour rouler à -10 °C sur autoroute, mais pour un usage hivernal réaliste (trajets boulot, balade dominicale, route de campagne par 0–5 °C), il s’en sort bien. La doublure en maille n’est pas la plus chaude du marché, mais elle travaille en duo avec la membrane coupe-vent pour préserver la chaleur, surtout si ta moto est équipée de poignées chauffantes. Après 45 minutes de roulage à vitesse soutenue, on commence à sentir le froid aux extrémités des doigts, mais rien de dramatique. Compromis classique : un peu de finesse en plus, un peu de chaleur en moins. Pour la plupart des motardes, ce sera un équilibre pertinent.

Étanchéité / Isolation :
8.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour encaisser le quotidien

La combinaison de Softshell sur le dessus et de cuir de chèvre sur la paume laisse présager une bonne durabilité. Le cuir de chèvre est connu pour offrir un excellent ratio souplesse / résistance, parfait pour les zones de frottement avec les poignées, les leviers et le guidon. Sur le terrain, le LADY ROC donne rapidement cette impression de « gant qu’on ne ménage pas » : trajets quotidiens, manipulation du casque, de l’antivol, petites chutes de la vie courante… il ne marque pas au moindre frottement. Les renforts de paume ajoutent une couche de sécurité en cas de glissade et retardent l’usure des zones les plus sollicitées. Le Softshell, lui, tient bien le choc contre les frottements répétés avec les manches et les poches de blouson.

Les finitions globales laissent penser que le LADY ROC est fait pour durer plusieurs saisons, à condition de respecter un minimum d’entretien sur les parties cuir (nettoyage doux, graissage léger de temps en temps). La membrane GORE‑TEX®, si elle est bien entretenue, conserve généralement ses propriétés d’étanchéité longtemps : un bon séchage à l’air libre après les grosses averses et on évite les mauvaises surprises. Quelques signes de vieillissement peuvent apparaître sur le Softshell avec le temps – micro-boulochage, aspect un peu mat aux zones très sollicitées – mais rien qui nuise au fonctionnement du gant. On n’est pas sur un produit « jetable », mais bien sur un gant hiver femme pensé pour encaisser plusieurs hivers de roulage régulier. Bref, un bon investissement pour les rouleuses.

Durabilité :
8.2 / 10

Rapport qualité / prix : cohérent pour du vrai GORE‑TEX®

Positionné dans la catégorie des gants moto hiver GORE‑TEX® pour femme, le Bering LADY ROC ne joue pas la carte du prix cassé, mais celle du compromis crédible. On paye ici une vraie membrane GORE‑TEX®, une paume en cuir de chèvre, une coque de phalanges, des renforts sur les zones sensibles, un design spécifique femme et tout le confort qui vient avec (manchette longue, double serrage, Sensor System tactile, grip). Face à des gants entrée de gamme simplement annoncés « étanches », l’écart de tarif se justifie assez vite dès que l’on roule régulièrement sous la pluie ou l’hiver. Le confort sur la durée, l’étanchéité qui ne lâche pas au bout de deux mois et la sensation de protection font la différence au quotidien.

Certes, on trouve moins cher en gants hiver textiles ou en pseudo membranes imperméables, mais rarement avec cette combinaison de confort, protections et durabilité. Pour une motarde qui roule souvent (trajets boulot, week-ends, road-trips), l’investissement se défend très bien : mieux vaut un bon gant qui fait plusieurs saisons qu’un modèle bas de gamme à remplacer tous les hivers. Là où le LADY ROC se distingue, c’est dans les petits plus qu’on apprécie vraiment : compatibilité tactile, ergonomie pensée pour la main féminine, double serrage rassurant. Bref, ce n’est pas le moins cher, mais il justifie son tarif sans tricher, surtout si tu comptes vraiment rouler en hiver et pas juste sortir la moto au premier rayon de soleil.

Qualité / Prix :
8.4 / 10

Verdict : un vrai gant hiver femme pour rouler, pas pour faire semblant

Les Bering LADY ROC GORE‑TEX® s’imposent comme des gants moto hiver femme bien pensés pour celles qui roulent toute l’année. Étanchéité sérieuse grâce à la membrane GORE‑TEX®, isolation convaincante, confort globalement réussi et protection cohérente pour un usage route / urbain : le contrat est largement rempli. On apprécie particulièrement la coupe féminine qui ne tombe pas dans la caricature, la paume en cuir de chèvre qui donne un bon feeling sur les commandes, et la manchette longue qui simplifie la vie quand il faut s’équiper rapidement sous la pluie. Pas besoin de lutter 3 minutes pour faire rentrer la manche du blouson : ça se met, ça serre, ça roule. Bref, il fait le job, sans tricher.

Ce n’est pas le gant le plus extrême pour les froids polaires ni le plus ventilé pour l’intersaison douce, mais ce n’est clairement pas sa mission. Le LADY ROC vise le gros du peloton : les motardes et scootéristes qui veulent un gant hiver / pluie fiable, confortable et durable, capable d’enchaîner périph’, nationales et petites virées le week-end. Ajoute à cela des détails pratiques comme le Sensor System tactile, le Grip en paume, les éléments réfléchissants, et tu obtiens un gant très complet pour un usage quotidien. Si tu cherches un unique gant pour affronter l’automne et l’hiver sans te prendre la tête, celui‑ci mérite clairement d’être en haut de ta liste. Note globale solide pour un produit cohérent de bout en bout.

Note finale :
8.4 / 10

Avis clients : ce que disent les utilisatrices sur le terrain

Les retours d’utilisatrices sur les Bering LADY ROC GORE‑TEX® vont dans le même sens : un gant jugé « fiable » et « rassurant » pour affronter l’hiver. Beaucoup saluent le bon équilibre entre chaleur et maniabilité, avec des commentaires du type « assez chaud pour l’autoroute par temps froid, mais je peux encore manipuler les commandes sans galérer ». L’étanchéité revient très souvent dans les avis : même sous de grosses pluies, le GORE‑TEX® tient bon, là où certains gants plus basiques finissent par laisser passer l’humidité. La coupe spécifique femme est également appréciée : moins de flottement au niveau des doigts, moins de volume inutile, une sensation que le gant a été pensé pour une vraie main de motarde, pas juste une version XS d’un modèle homme.

Quelques remarques critiques pointent un volume encore un peu important pour de toutes petites mains, et une chaleur jugée « correcte mais pas extrême » sur de très longs trajets à haute vitesse par températures négatives. Certaines utilisatrices mentionnent aussi un léger temps d’adaptation pour se sentir totalement à l’aise avec l’épaisseur, surtout si elles viennent de gants mi‑saison plus fins. Mais globalement, la satisfaction est élevée : beaucoup considèrent ces gants comme leur paire principale pour l’automne et l’hiver, en ville comme sur route. En résumé, les avis confirment ce que laisse penser la fiche technique : un gant hiver femme GORE‑TEX® sérieux, fiable, et suffisamment polyvalent pour accompagner la majorité des utilisatrices pendant plusieurs saisons.