By City TOKIO : le gant mi-saison urbain qui mise tout sur le cuir perforé
Les gants By City TOKIO s’adressent aux motards et scootéristes qui roulent surtout en ville et en périphérie, quand les températures sont raisonnables. On est clairement sur un gant moto mi-saison en cuir perforé, compact, avec manchette courte, pensé pour enchaîner les trajets domicile-travail, les balades du week-end et les runs urbains rapides. By City, marque espagnole assez connue pour son style néo-rétro, signe ici un gant sobre mais technique, avec coque de phalanges, renfort de paume en aramide et compatibilité tactile. Pas de gadgets inutiles, pas de membrane Gore-Tex ni doublure hivernale : le TOKIO joue la carte de la simplicité efficace. C’est le genre de gant qu’on enfile sans réfléchir avant de partir, parce qu’on sait qu’il sera confortable, ventilé et protecteur pour un usage quotidien normal. Ni plus, ni moins.
Design & Finitions : du classique efficace avec une touche urbaine
Visuellement, les By City TOKIO jouent la carte du gant en cuir classique, avec une silhouette plutôt fine et une manchette courte qui passe facilement sous ou au-dessus d’un blouson. Le cuir perforé de première qualité apporte immédiatement un look premium et légèrement vintage, surtout si on les associe à un casque rétro ou un blouson textile sobre. On n’est pas sur un design racing agressif : ici, tout respire l’urbain, le pratique, le discret. La coque de protection des phalanges est bien intégrée dans la structure du gant, sans excroissance massive. Elle conserve ainsi une ligne fluide, presque élégante. C’est le genre de gant que l’on peut garder aux mains en arrivant en terrasse sans avoir l’air de sortir tout droit d’un circuit. Discret, mais assumé.
Côté finitions, le cuir perforé est assez convaincant : les perforations sont régulières, sans fragiliser visiblement la structure. Les coutures apparaissent propres et régulières, sans gros fils qui dépassent ni zones de tension flagrantes. Le serrage poignet par Velcro est basique, certes, mais bien positionné, avec une patte suffisamment large pour assurer un bon maintien. Les zones de renfort, notamment à la paume, sont discrètement intégrées. On n’a pas l’impression de porter une armure, ce qui est plutôt agréable pour un gant mi-saison. Seul petit bémol potentiel : la manchette courte, très pratique au quotidien, laisse forcément un peu plus de zone découverte entre gant et manche, surtout sur certains blousons. Esthétiquement réussi, fonctionnel, sans fioritures. Bref, du sérieux sans tape-à-l’œil.
Confort & Maniabilité : taillé pour la ville et le quotidien
Au premier enfilage, les gants By City TOKIO donnent une sensation de souplesse assez immédiate pour du cuir. Le cuir perforé de première qualité se fait rapidement à la main, et après quelques trajets, on gagne encore en flexibilité. La coupe est plutôt ajustée, sans être trop serrée : on reste sur un gant urbain qui privilégie le feeling avec les commandes plutôt que l’épaisseur de matière. La manchette courte facilite énormément la vie : on enfile, on serre le Velcro, et c’est parti. Aucun gros bourrelet gênant au poignet, pas de surépaisseur agaçante au niveau des poignées. La paume renforcée en aramide reste suffisamment fine pour sentir les vibrations et la réponse de la poignée de gaz, ce que beaucoup de citadins apprécieront. Confortable, sans prise de tête.
En maniabilité pure, le TOKIO est dans son élément : embrayage, freins, commandes au guidon, tout se fait naturellement, sans avoir besoin de forcer ou de s’habituer longtemps. L’index et le majeur tactiles sont un vrai plus pour l’usage moderne : changer un itinéraire GPS, lancer une playlist ou décrocher un appel à l’arrêt devient possible sans retirer les gants. Il peut y avoir, sur certains écrans plus capricieux, un léger besoin d’appuyer un peu plus fort, mais dans l’ensemble, ça marche. La perforation du cuir favorise aussi la respiration de la main, ce qui évite la sensation de “mains moites” typique de certains gants tout cuir non ventilés. On sent que le produit a été pensé pour l’usage réel, pas juste pour cocher des cases marketing. Bref, sur le confort et la maniabilité, il coche l’essentiel, proprement.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : sérieux pour l’urbain, sans être un gant piste
Pour un gant moto mi-saison urbain, le By City TOKIO offre un niveau de protection cohérent. On retrouve une coque de protection sur les phalanges, bien intégrée et suffisamment rigide pour encaisser un impact. La paume bénéficie d’un renfort en aramide résistant à l’abrasion, ce qui est clairement un plus en cas de glissade. Ce duo cuir + aramide forme une base solide pour affronter les aléas du trafic urbain : chute à basse ou moyenne vitesse, contact avec le bitume ou le mobilier urbain. On n’est pas sur un gant ultra-racing avec sliders de scaphoïde apparents et protections multiples segmentées, mais ce n’est pas son rôle. Son terrain de jeu, c’est la ville et la périphérie, pas la session chrono sur circuit. Dans ce cadre-là, il répond présent.
Là où certains pourront rester un peu sur leur faim, c’est sur l’absence de protections très marquées au niveau du scaphoïde ou de renforts supplémentaires latéraux très visibles. Le gant mise beaucoup sur la qualité de son cuir et l’aramide pour faire le travail en cas de glissade prolongée. La manchette courte, si pratique au quotidien, ne protège évidemment pas l’avant-bras : c’est le compromis classique de ce type de gant. On peut supposer une certification CE (à vérifier sur l’étiquette ou la fiche produit complète), mais on reste sur une philosophie très urbaine : protéger efficacement les mains sans alourdir ni contraindre. Pour les gros rouleurs sportifs, ce ne sera pas suffisant, mais pour le commute et la balade tranquille, le niveau de sécurité reste tout à fait rassurant. Bref, il fait ce pour quoi il est conçu, ni plus ni moins.
7.5 / 10
Ventilation & Respirabilité : mi-saison bien ventilé, limite pour la grosse chaleur
Avec son cuir perforé, le By City TOKIO joue clairement la carte de la respiration de la main. Les perforations permettent à l’air de circuler, surtout dès qu’on dépasse les 40–50 km/h. En ville, dans les embouteillages, on évite au moins l’effet gant étuve que l’on retrouve parfois sur des modèles tout cuir non perforés. Pour un gant mi-saison, c’est un bon compromis : assez ventilé pour rouler au printemps et à l’automne, voire en été tempéré, sans être complètement ouvert comme certains gants purement mesh. En pratique, on est bien dans la plage 12–25°C. Sous ces températures, c’est agréable, la main reste relativement sèche, même sur des trajets un peu longs. C’est là qu’on voit l’intérêt de cette construction perforée bien répartie.
En revanche, soyons francs : en plein été caniculaire, surtout en ville, ça restera un gant en cuir. La perforation aide, mais ne fait pas de miracle. Ceux qui cherchent un flux d’air massif digne d’un gant très ajouré textile seront peut-être un peu déçus. À l’inverse, en matinées fraîches ou en intersaison basse, on sent vite l’air passer, surtout à vitesse soutenue. Les plus frileux pourront avoir la sensation de doigts un peu refroidis. Bref, la ventilation est clairement un point fort pour un usage mi-saison urbain, mais ce n’est pas un gant toutes températures. Il remplit parfaitement son rôle dans sa plage idéale, et c’est déjà très bien. On sait où on met les mains, littéralement.
8 / 10
Étanchéité & Isolation : pas son terrain de jeu
Soyons clairs : les gants By City TOKIO ne sont ni annoncés comme étanches, ni dotés de membrane de type Gore-Tex ou autre. Ce sont des gants mi-saison en cuir perforé. Autrement dit, en cas de grosse averse, l’eau finira par traverser, et plutôt rapidement. Pour une petite ondée ou un crachin passager, le cuir pourra encaisser un peu, mais il ne faut pas les considérer comme des gants pluie. C’est un choix assumé : en misant sur la respirabilité et la souplesse, ils renoncent à l’imperméabilité stricte. Même chose côté isolation thermique : pas de doublure chaude épaisse, on reste sur du mi-saison typique, pensé pour les températures modérées.
En dessous de 10–12°C, surtout sur voie rapide, on va commencer à sentir froid aux doigts assez vite. À contrario, cela les rend plus agréables quand la météo est changeante mais globalement douce : pas de main qui surchauffe à la moindre éclaircie. On pourra les utiliser en complément d’un autre gant plus hivernal, l’idée étant de couvrir les périodes milder, entre hiver et été. En bref : si vous cherchez un gant moto étanche et chaud, ce n’est pas le bon candidat. Si vous savez que vous roulez majoritairement par temps sec et tempéré, vous profiterez d’un gant léger, aéré et confortable. Chacun son domaine. Le TOKIO, lui, assume totalement le sien.
4 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : cuir sérieux, à entretenir
La base de la durabilité des By City TOKIO, c’est clairement son cuir de première qualité. Au toucher, on a un cuir ni trop fin ni trop épais, avec une bonne souplesse et une impression de solidité globale. Les coutures semblent bien maîtrisées, notamment au niveau des zones de tension comme la jonction des doigts, le bord de la paume et le pourtour de la coque de phalanges. Le renfort en aramide à la paume est aussi un bon indicateur de longévité en cas de glissade : cette fibre résiste très bien à l’abrasion et préserve le cuir en-dessous. En usage urbain standard, on peut raisonnablement s’attendre à plusieurs saisons de service sans souci majeur, à condition de ne pas les martyriser quotidiennement sous la pluie et sans entretien.
Évidemment, comme tout gant en cuir, il demandera un minimum de soin : séchage à l’air libre en cas d’humidité, nettoyage doux de temps en temps, et application d’un produit nourrissant pour éviter que le cuir ne se dessèche ou ne craquelle avec le temps. Les perforations, bien réalisées, ne semblent pas fragiliser exagérément la structure, mais cela reste, par nature, des petits points de faiblesse potentiels si l’on tire comme un bourrin pour les enfiler. À l’usage, c’est souvent le Velcro qui vieillira le plus vite (perte de grip, petites peluches), mais c’est un classique sur ce type de fermeture. Globalement, pour un gant mi-saison urbain, la durabilité est rassurante et cohérente avec la qualité ressentie en main. Bref, bien entretenu, il devrait vous accompagner longtemps.
8 / 10
Rapport qualité/prix : bien placé pour du cuir urbain mi-saison
Les By City TOKIO se positionnent sur le segment des gants moto mi-saison en cuir avec protections, à un tarif généralement raisonnable pour ce qu’ils offrent. On paie le cuir de bonne qualité, la présence d’une coque phalanges, le renfort en aramide à la paume et la compatibilité tactile, tout en restant loin des tarifs délirants de certains gants premium ou racing. Pour un usage urbain et périurbain, c’est souvent juste ce qu’il faut : un produit bien fini, confortable, sécurisant, sans surenchère technologique inutile. Si l’on compare avec des gants textiles entrée de gamme, oui, ils sont plus chers. Mais le toucher, la durabilité potentielle et le style ne jouent clairement pas dans la même cour.
Là où le rapport qualité/prix reste honnête, c’est que By City ne survend pas son TOKIO : pas de promesse d’étanchéité miracle, pas de pseudo-membrane, pas de positionnement touring longue distance. On sait exactement ce qu’on achète : un gant cuir perforé mi-saison, orienté ville, avec les bonnes protections de base. Si vous roulez tout l’hiver sous la pluie, il vous faudra un deuxième gant plus technique. Mais si votre usage principal, c’est le quotidien par temps sec, le TOKIO coche beaucoup de cases pour un budget contenu. Bref, pas le deal du siècle, mais un achat bien placé, rationnel, qui se défend très bien face à la concurrence. On en a pour son argent, tout simplement.
8 / 10
Verdict : un gant mi-saison urbain honnête, confortable et bien pensé
En résumé, les gants By City TOKIO sont de très bons compagnons pour le motard urbain qui cherche un gant mi-saison en cuir perforé, simple, efficace et cohérent. Ils misent sur un cuir de qualité, une coque de phalanges bien intégrée, un renfort de paume en aramide et une coupe courte très pratique au quotidien. Le confort est au rendez-vous, la maniabilité aussi, avec en bonus la fonction tactile sur l’index et le majeur, devenue quasi indispensable à l’ère du GPS et des smartphones. On apprécie également leur look discret, facile à assortir à la plupart des styles, du néo-rétro au plus moderne. Pas de chichi, pas de promesse marketing disproportionnée : ils assument pleinement leur ADN urbain mi-saison.
Évidemment, ils ne sont pas parfaits : pas d’étanchéité, pas de vraie isolation pour l’hiver, une manchette courte qui laisse un peu le poignet exposé selon les blousons, et une protection plus urbaine que sportive. Mais c’est précisément ce positionnement qui fait leur intérêt. Si vous cherchez un gant unique pour rouler toute l’année par tous les temps, ce ne sera pas le bon choix. En revanche, si vous avez besoin d’un gant fiable, agréable, bien ventilé pour la belle saison élargie et la mi-saison, le By City TOKIO est une option très crédible. Bref, il fait le job, sans tricher, et c’est souvent ce qu’on attend d’un bon gant de tous les jours.
8 / 10
Avis des motards : ce qui remonte du terrain
Les retours des utilisateurs sur les By City TOKIO sont globalement positifs, surtout du côté du confort et du style. Beaucoup soulignent la souplesse du cuir dès les premiers kilomètres et la bonne sensation sur les commandes, que ce soit en scooter ou en moto. La ventilation est souvent citée comme un point fort pour la mi-saison et les journées un peu chaudes, avec moins de transpiration dans les gants que sur certains modèles non perforés. Le look discret, la coupe courte et la compatibilité tactile plaisent à ceux qui enchaînent trajets boulot, petits arrêts, et balades en ville. Plusieurs motards mentionnent aussi une impression de qualité sérieuse pour le prix, même si tous rappellent que ce n’est pas un gant d’hiver. En résumé : très bon compagnon du quotidien pour la belle saison.
Du côté des critiques, quelques points reviennent : certains trouvent la protection un peu légère pour de la route rapide ou des balades plus engagées, notamment à cause de la manchette courte et de l’absence de renforts très marqués au scaphoïde. D’autres évoquent la limite en température basse, avec des doigts vite refroidis sous les 10°C, ce qui est logique vu l’absence d’isolation. Un ou deux retours signalent aussi que la taille peut tailler légèrement ajusté : mieux vaut vérifier son tour de main ou, si l’on est entre deux tailles, éventuellement privilégier la supérieure. Mais, globalement, les avis convergent : pour un gant mi-saison urbain en cuir, le TOKIO est jugé fiable, agréable et bien adapté à la vie de tous les jours. Pas parfait, mais franchement recommandable dans sa catégorie.











