Gants Bering LADY HOPE

Les gants Bering LADY HOPE visent clairement les motardes qui roulent toute l’année, même quand le thermomètre fait la grimace. Pensés pour le touring hivernal, ils combinent softshell déperlant et coupe-vent, membrane étanche et isolation Primaloft pour garder les mains au chaud et au sec. La protection n’est pas oubliée avec une coque rigide sur le dessus et une paume renforcée, le tout certifié CE EN13594 niveau 1KP. Leur manchette mi-longue se glisse facilement sous la plupart des vestes, tandis que la patte Velcro et le zip au poignet facilitent l’ajustement et l’enfilage. Ajoutez à ça le Sensor System pour utiliser le smartphone sans enlever les gants, et vous obtenez un modèle assez complet pour l’hiver. Bref, des gants hiver femme sérieux, orientés confort et sécurité, sans forcément exploser le budget.

Meilleur prix

64,99 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Isolation Primaloft très efficace
  • Bonne étanchéité sous forte pluie
  • Confort et souplesse en conduite
  • Certification CE EN13594 1KP
  • Compatibles écrans tactiles pratiques
POINTS FAIBLES
  • Trop chauds en mi-saison
  • Pas adaptés aux fortes chaleurs
  • Protection moindre qu’un gant racing
  • Surplus de matière aux doigts

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto Bering ?

Nous vous proposons de mesurer la circonférence de votre main sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

FEMME

Taille Bering T4 T5 T6 T7 T8 T9
Taille universelle XS S M L XL 2XL
Tour de main en cm 16 17-18 18-19 19-20 20-21 21-22

Notre test

Bering LADY HOPE : des gants hiver pour motarde qui roule, pas pour faire joli

Les gants Bering LADY HOPE s’adressent aux motardes qui ne rangent pas la moto au premier coup de froid. Positionnés sur le segment touring hiver, ils promettent un bon mix entre chaleur, étanchéité et protection, avec une vraie attention portée au confort féminin. Softshell déperlant, membrane étanche, isolation Primaloft, coque de protection et paume renforcée : sur le papier, tout y est pour rouler sereine en hiver, que ce soit en trajet boulot, balade dominicale ou long week-end sous la flotte. Dans ce test, on passe au crible leur design, le confort au quotidien, la protection réelle, la durabilité et surtout le rapport qualité/prix. Parce qu’un gant hiver, si on ne peut pas tourner le guidon ou sentir les commandes, ça finit vite au fond du placard.

Design & Finitions : sobres, féminins, mais pas fragiles

Les Bering LADY HOPE jouent clairement la carte de la sobriété. On est loin du look racing agressif : ici, le design est plutôt touring élégant, pensé pour s’accorder avec la plupart des blousons textile femme. Le choix du softshell donne un aspect légèrement mat, moderne et moins « rigide » qu’un cuir classique. Visuellement, ça respire le confort et l’usage quotidien plus que la piste. La manchette mi-longue est un bon compromis : assez longue pour bien recouvrir le poignet, mais pas au point de gêner sous un blouson serré. Les renforts restent discrets, la coque de protection est intégrée sans excès de volume, ce qui évite l’effet « gros gants de ski ». Bref, c’est un gant hiver qui assume sa fonction sans en faire des tonnes niveau style, mais qui garde une touche féminine sans tomber dans le gadget.

Côté finitions, Bering reste fidèle à sa réputation : propre, net, sans grosse fausse note apparente. Les coutures sont régulières, sans bourrelets gênants à l’intérieur de la main. Le mélange de matériaux – softshell, renforts sur la paume, zones de protection – est bien assemblé, sans jeu ni plis superflus. Le zip au poignet est un vrai plus pratique : il facilite l’enfilage même avec une doublure épaisse ou un pull technique. La patte de serrage Velcro permet de caler le gant pour éviter qu’il ne bouge en roulant. Les logos restent discrets, ce qui plaira à celles qui n’aiment pas se transformer en panneau publicitaire. On n’est pas sur un produit de luxe ultra haut de gamme, mais clairement sur un gant bien construit pour son segment de prix. En résumé : sobre, fonctionnel, assez chic pour le quotidien moto. Et c’est déjà beaucoup.

Confort & Maniabilité : pensé pour rouler longtemps

En main, les Bering LADY HOPE donnent tout de suite une impression de douceur grâce au softshell extérieur et à la doublure de confort en polyester. Ils épousent correctement la morphologie féminine, sans ces volumes exagérés qu’on trouve parfois sur des gants mixtes. La préhension du guidon est naturelle, la préformage des doigts limite la fatigue sur les longs trajets. Même avec la doublure Primaloft, on garde une bonne flexibilité générale : le gant reste relativement souple pour un modèle hiver. On n’est pas au niveau de la finesse d’un gant mi-saison, évidemment, mais pour un équipement destiné au froid, c’est plutôt bien dosé. Les coutures internes ne viennent pas frotter de façon pénible sur les doigts, et la paume renforcée offre un bon grip sur les poignées et les leviers.

En termes de maniabilité, les LADY HOPE se défendent bien pour des gants hiver. Les commandes de clignotants, de klaxon et de sélecteur de modes restent accessibles sans avoir l’impression de jouer du piano avec des moufles. Là où certains gants épais transforment chaque action en mission, ici tout reste relativement précis. Le Sensor System est un vrai plus au quotidien : pouvoir répondre rapidement à un appel ou lancer un itinéraire GPS sans retirer les gants, c’est le genre de détail qui change la vie quand il fait 3°C et qu’il pleut. Seul bémol possible : si vous avez les doigts très fins, il pourra y avoir un léger surplus de matière au bout des doigts, typique des gants hiver. Rien de dramatique, mais ça mérite de bien essayer la taille. Bref, confortable pour rouler vraiment, pas juste pour poser sur la moto.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : le sérieux d’un gant certifié

Sur le plan de la sécurité, les Bering LADY HOPE ne se contentent pas du minimum. Ils sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit un certain niveau de résistance à l’abrasion, aux déchirures et aux chocs. La coque rigide sur les phalanges apporte une vraie protection en cas de choc frontal ou de glissade, tout en restant relativement discrète sous le softshell. La paume renforcée est un point clé : en cas de chute, c’est souvent la première zone touchée quand on met la main au sol par réflexe. Ici, les matériaux sont clairement pensés pour encaisser mieux que de simples gants textiles basiques. Le maintien au poignet via la patte de serrage contribue aussi à éviter que le gant ne s’arrache trop facilement en cas de mauvaise situation.

Évidemment, on reste sur un gant touring hiver niveau 1KP, pas sur un gant racing en cuir pleine fleur doublé kevlar. Pour de la ville, du péri-urbain, du touring routier et de la balade, le niveau de protection est cohérent et rassurant. Les doigts profitent indirectement de la structure renforcée, même si chaque phalange ne dispose pas d’une coque séparée. Le compromis confort/protection est bien trouvé : suffisamment armé pour un usage quotidien sérieux, sans devenir un gant blindé et raide comme une armure. Pour les motardes qui veulent rouler l’hiver avec un équipement certifié, sans se sentir enfermées dans du matériel trop extrême, c’est un bon choix. Bref, il met la sécurité au bon niveau pour son programme : la route, la vraie, sous la pluie comme sous le froid.

Protection :
8 / 10

Ventilation & Respirabilite9 : un hiver, ça se ventile diffe9remment

Soyons clairs : les Bering LADY HOPE sont des gants moto hiver. Leur mission première est de couper du vent, garder la chaleur et bloquer l’eau, pas de ventiler comme des gants été perforés. Le softshell utilisé est coupe-vent et déperlant, tandis que la membrane étanche agit aussi comme barrière à l’air. Résultat : en plein hiver, les mains sont bien protégées du flux d’air et du refroidissement rapide. La sensation de cocon est évidente dès les premiers kilomètres par basse température. Côté respirabilité, la membrane fait son travail correctement pour éviter l’effet sauna tant que la température extérieure reste dans la plage fraîche à froide. Pour un usage urbain ou routier entre 0 et 10°C, l’équilibre chaleur / respirabilité reste tout à fait acceptable.

Là où il faut être honnête, c’est qu’en mi-saison douce ou par temps plus clément, les LADY HOPE pourront devenir un peu trop chauds. Ce n’est pas un défaut, c’est la nature même d’un gant hiver bien isolé : si vous roulez à 18°C avec, vous aurez vite les mains tièdes, voire moites. La respirabilité ne fait pas de miracle face à l’isolation Primaloft. Mieux vaut donc les réserver à leur terrain de jeu : l’hiver, la pluie froide, les trajets matinaux frisquets. Pour ce programme, ils remplissent parfaitement leur rôle : limiter les pertes de chaleur sans transformer vos doigts en glaçons. En résumé, peu de ventilation active, mais une gestion correcte de la transpiration pour un gant pensé clairement pour affronter le froid.

Ventilation :
7 / 10

c9tanche9ite9 & Isolation : l’allie9 des matins glace9s

C’est sans doute le plus gros point fort des Bering LADY HOPE : leur capacité à gérer le combo froid + pluie. La présence d’une membrane étanche dédiée assure une vraie protection contre l’eau. Sous une averse, ce n’est pas juste le softshell déperlant qui fait barrière, mais bien une structure interne pensée pour empêcher l’humidité de traverser. En pratique, cela veut dire que vous pouvez encaisser une bonne pluie sur le périph’ ou en balade sans finir avec les doigts trempés. Le softshell, coupe-vent, limite en plus l’effet refroidissement lié à l’air humide. La doublure de confort en polyester évite également la sensation de froid au contact direct, ce qui est appréciable quand la température tombe nettement.

Côté isolation, la doublure thermique Primaloft fait réellement la différence. On est sur une technologie largement utilisée en outdoor, capable d’offrir une bonne chaleur sans ajouter une épaisseur monstrueuse. En roulage hivernal, les mains restent à une température confortable plus longtemps qu’avec un simple gant textile matelassé. En dessous de zéro, tout dépendra évidemment de votre sensibilité personnelle au froid et de la durée du trajet, mais pour du trajet domicile-travail et de la balade d’hiver, le niveau de protection thermique est très convaincant. Le revers de la médaille, comme toujours, c’est qu’au-dessus de 10–12°C, on commence à les trouver un peu trop chauds. Bref, pour ce pour quoi ils ont été conçus – l’hiver, le vrai – ils ne trichent pas : ils tiennent chaud et ils gardent au sec.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualite9 de fabrication & Durabilite9 : pre9vu pour encaisser plusieurs hivers

Les Bering LADY HOPE inspirent confiance dès qu’on les manipule. Le softshell utilisé semble suffisamment dense pour résister à l’abrasion du quotidien : poignée, guidon, fermetures, frottements répétés contre le blouson ou le réservoir. Les renforts au niveau de la paume protègent non seulement en cas de chute, mais aussi face à l’usure liée au contact permanent avec les poignées et les leviers. Les coutures sont bien protégées, la plupart étant placées hors des zones de frottement direct. Les fermetures – zip au poignet et patte Velcro – respirent le sérieux, sans impression de jeu ou de fragilité immédiate. On sent le produit développé pour encaisser plusieurs saisons hivernales, pas juste un hiver puis direction la poubelle.

Comme tout gant hiver textile, la longévité dépendra aussi de l’entretien : laisser sécher doucement loin d’une source de chaleur directe, nettoyer les salissures, respecter les recommandations du fabricant… Si ces bases sont respectées, les LADY HOPE ont tout pour durer. La membrane étanche, si elle est bien traitée, conserve généralement ses performances sur plusieurs années avant de éventuellement perdre un peu en efficacité, mais rien d’anormal sur ce type de produit. On n’est pas au niveau de durabilité brute d’un cuir haut de gamme, mais en rapport avec le prix et le positionnement touring femme, c’est très correct. Bref, un gant qui semble prêt à affronter plus d’un hiver sans vous lâcher au milieu de la saison froide.

Durabilité :
8.5 / 10

Rapport qualite9/prix : du se9rieux e0 un tarif encore raisonnable

Le positionnement tarifaire des Bering LADY HOPE les place dans la catégorie des gants hiver femme de milieu de gamme. Pour ce segment, la fiche technique est franchement bien remplie : softshell déperlant, membrane étanche, isolation Primaloft, coque de protection, paume renforcée, manchette mi-longue, zip d’enfilage, serrage poignet, compatibilité écran tactile… On a parfois des gants plus chers avec moins de fonctionnalités ou sans certification claire. Ici, la certification CE EN13594 niveau 1KP vient rassurer sur le sérieux de la conception. Pour une motarde qui roule régulièrement en hiver, le surcoût par rapport à un gant basique d’entrée de gamme se justifie largement rien que pour le confort thermique et l’étanchéité réelle.

Si on compare à des modèles hiver haut de gamme très techniques ou en cuir premium, les LADY HOPE restent plus abordables tout en couvrant 90 % des besoins des utilisatrices : chaleur, protection, praticité, durabilité correcte. Bien sûr, il existe moins cher, mais souvent sans membrane digne de ce nom, sans vraie isolation performante ou sans protection sérieuse. À l’usage, un bon gant hiver touring comme celui-ci, c’est aussi moins de fatigue, moins de risques de rouler crispée à cause du froid, et donc plus de plaisir et de sécurité. Vu sous cet angle, l’investissement est cohérent. Bref, c’est un achat rationnel pour qui veut un gant hiver femme complet, certifié et confortable, sans exploser le budget équipement.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : le gant hiver femme qui ne joue pas les divas

Les Bering LADY HOPE cochents quasiment toutes les cases qu’on attend d’un gant moto hiver pour femme : chaleur convaincante grâce au Primaloft, vraie étanchéité via une membrane dédiée, protection sérieuse certifiée CE EN13594 1KP, confort général bien travaillé et design sobre mais soigné. Ils ne cherchent pas à en mettre plein la vue, mais plutôt à vous permettre de continuer à rouler quand beaucoup rangent déjà la moto. En ville comme sur route, ils offrent un bon compromis entre souplesse et isolation, sans transformer les mains en blocs rigides. Leur coupe féminine, la manchette mi-longue pratique et le Sensor System orienté usage moderne en font un équipement pensé pour le quotidien autant que pour les plus longs trajets hivernaux.

Sont-ils parfaits ? Non, bien sûr. Ils seront trop chauds dès que les températures remontent franchement, et on n’est pas sur un niveau de protection extrême façon gant racing. Mais pour leur mission – accompagner les motardes pendant plusieurs hivers, sous la pluie comme dans le froid sec – ils remplissent le contrat avec sérieux. Le rapport qualité/prix est solide, la fabrication inspire confiance et le confort est au rendez-vous. Bref, c’est le genre de gant qu’on enfile le matin sans se poser mille questions, parce qu’on sait qu’il fera le job. Et sans tricher.

Note finale :
8.5 / 10

Avis des utilisatrices : ce que pensent vraiment les motardes des LADY HOPE

Les retours des motardes sur les Bering LADY HOPE sont globalement très positifs, surtout sur le confort thermique et la sensation de protection. Beaucoup apprécient le fait de ne plus avoir les doigts gelés au bout de quelques kilomètres, même sur voie rapide, tout en gardant suffisamment de souplesse pour manipuler les commandes sans galérer. Le Sensor System récolte lui aussi de bons commentaires : pouvoir utiliser le GPS ou décrocher un appel rapidement sans enlever les gants, en plein hiver, c’est typiquement le genre de détail qui fait qu’on ne regrette pas son achat. Les motardes soulignent aussi la coupe adaptée, moins large que certains modèles unisexes, ce qui aide à se sentir bien maintenue sans flotter dans le gant.

Côté critiques, quelques utilisatrices trouvent les gants un peu trop chauds dès que la météo devient plus clémente, confirmant qu’ils sont vraiment taillés pour l’hiver pur et dur. D’autres notent un léger surplus de matière au bout des doigts selon la morphologie, sans que ce soit bloquant. Globalement, les commentaires mettent en avant un bon rapport qualité/prix, un sentiment de sécurité suffisant pour l’usage route/quotidien et une vraie amélioration du confort par rapport à des gants entrée de gamme non isolés. En résumé, celles qui cherchaient un vrai gant hiver femme, étanche, chaud et pas trop compliqué à vivre semblent majoritairement satisfaites. Bref, ce n’est pas un coup marketing : sur le terrain, les LADY HOPE tiennent leurs promesses.