Gants chauffants Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR

Les gants chauffants Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR visent clairement les rouleurs toute l’année, et surtout ceux qui refusent de laisser l’hiver décider pour eux. Construction mixte cuir de chèvre et Softshell Micro Ripstop, membrane Drystar étanche et respirante, isolation PrimaLoft 80 g et système chauffant complet par doigt : sur le papier, c’est du sérieux. Ajoutez à ça une manchette longue, des doubles serrages Velcro, des protections CE niveau 1KP et une vraie intégration du chauffage (3 niveaux, Bluetooth, appli mobile, réglage indépendants des mains), et on comprend vite que ces HT-7 ne sont pas de simples gants d’hiver un peu chauds. Ils s’adressent aux motards qui roulent par 0°C, de nuit, sous la pluie, en ville comme sur voie rapide. Bref, le genre de gant qu’on achète pour survivre à l’hiver… et qu’on finit par garder longtemps.

Meilleur prix

335,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Chauffage homogène par doigt efficace
  • Réglages Bluetooth main par main
  • Très bonne étanchéité sous pluie
  • Isolation PrimaLoft performante
  • Protection CE 1KP complète
POINTS FAIBLES
  • Prix d’achat nettement élevé
  • Pas adaptés aux températures douces
  • Ventilation quasi inexistante
  • Gants volumineux en usage urbain
  • Autonomie limitée au niveau max

Guide des tailles

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GANTS HOMME

Taille Universelle Tour de paume (en cm)
S 17.8-20.3
M 20.3-21.6
L 21.6-22.9
XL 22.9-24.1
2XL 24.1-25.4
3XL 25.4-27.9

Notre test

Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR : l’hiver peut venir

Avec les gants chauffants Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR, la marque italienne attaque de front le gros sujet de tous les motards hivernaux : garder ses doigts fonctionnels plus de 20 minutes. On est ici sur un vrai gant touring/chauffant, pensé pour le quotidien comme pour les longues distances, avec un mélange de cuir de chèvre, de Softshell et une membrane Drystar maison. L’isolation PrimaLoft 80 g, les protections rigides et un système de chauffe complet (3 niveaux, Bluetooth, appli smartphone, réglages séparés pour chaque main) placent clairement ce modèle dans le haut du panier des gants chauffants moto. On les a pensés dans le contexte d’un usage réaliste : pluie, vent, froid, embouteillages, voies rapides et trajets boulot-dodo en plein mois de janvier. Et vous allez le voir, ils ne se contentent pas d’être « juste chauds ».

Design & Finitions : du touring high-tech à la sauce Alpinestars

Visuellement, les Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR jouent la carte du sérieux : profil touring, manchette longue, coloris sobre, mais avec quelques lignes dynamiques qui rappellent l’ADN sportif de la marque. Le mélange de cuir de chèvre et de Softshell Micro Ripstop donne un rendu à la fois technique et qualitatif. Rien ne fait « gadget chinois » ici : les coutures sont propres, régulières, et les différentes matières s’enchaînent sans rupture étrange. Le slider de paume en TPU, les renforts en cuir suédé et la coque métacarpienne SP double densité s’intègrent bien, sans transformer le gant en gant de piste. On est clairement sur un gant orienté route/GT avec une touche sportive. Bref, ça respire le sérieux, mais sans tomber dans le look ski ou moufle XXL.

Au niveau des petits détails, Alpinestars a soigné son monde. Les bouts des doigts roulés pour limiter les entrées d’air froid, les soufflets d’aisance sur les doigts, le bouton de commande externe bien accessible, tout est pensé pour un usage concret sur la moto. Le module de chauffe est plutôt discret, les câbles ne gênent pas et les batteries se logent proprement dans la manchette, sans faire une énorme bosse. Les inserts Stretch se font oublier, mais ils participent clairement au confort quand on ferme la main sur le guidon. On sent que le cahier des charges n’était pas « faire un gant chauffage de plus », mais bien un produit abouti pour gros rouleurs. Honnêtement, pour un gant chauffant bourré de techno, le HT-7 reste étonnamment compact et bien foutu.

Confort & Maniabilité : chaud, mais encore pilotable

Les gants chauffants ont souvent un défaut : ils sont épais et patauds. Les HT-7 HEAT TECH DRYSTAR s’en sortent mieux que la moyenne. Le cuir de chèvre, souple par nature, combiné aux panneaux Softshell et aux inserts Stretch, offre une bonne mobilité des doigts dès la première utilisation. Oui, c’est plus volumineux qu’un gant mi-saison, mais pour un gant chauffant isolé PrimaLoft 80 g, c’est franchement raisonnable. Les commandes restent faciles à actionner : clignos, klaxon, leviers, boutons au guidon… tout se fait sans forcer ni avoir l’impression de tenir une brique. Les soufflets d’aisance sur les doigts jouent vraiment leur rôle dès qu’on serre fort les leviers ou qu’on roule longtemps en ville. On n’est pas sur du gant racing ultra-précis, mais pour l’hiver, c’est largement assez fin pour garder une vraie sensation de contrôle.

La manchette longue et la double patte de serrage Velcro permettent d’ajuster le gant au poignet et de bien recouvrir la manche du blouson, ce qui évite les remontées d’air. Niveau confort général, on note aussi l’intérieur doux, sans coutures agressives qui viennent irriter les doigts. La membrane Drystar reste plutôt souple, ce qui limite l’effet « sac plastique » parfois ressenti dans certains gants étanches. Le système chauffant ne crée ni sur-épaisseur gênante ni zones rigides dans les doigts, ce qui est un bon point. On garde une prise ferme sur le guidon, même sous la pluie. En usage quotidien, on oublie assez vite qu’on porte un gant bourré de câbles et d’électronique. Bref, il fait le job, sans tricher, et en restant vraiment utilisable tous les jours, même en ville.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : homologué, et pas qu’un peu

Même si on vient chercher ces HT-7 HEAT TECH DRYSTAR pour le chauffage, la protection reste un point clé. Bonne nouvelle : Alpinestars n’a pas rogné sur ce chapitre. Les gants sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui veut dire qu’ils répondent aux exigences européennes pour les gants moto, avec protections métacarpiennes. On retrouve une coque SP double densité sur les métacarpes, bien intégrée et suffisamment large pour couvrir le dessus de la main. La paume bénéficie d’un renfort en cuir suédé et d’un slider en TPU pour mieux gérer les glissades et éviter l’accroche brutale au sol. Des sliders en TPR sont également présents sur les doigts, histoire d’offrir une protection additionnelle sans trop rigidifier l’ensemble. Pour un gant chauffant touring, c’est musclé, mais cohérent.

La structure en cuir de chèvre sur les zones exposées amène une bonne résistance à l’abrasion, tandis que le Softshell est placé là où l’impact est moins critique. Le serrage poignet + manchette limite le risque de voir le gant s’arracher en cas de chute. On n’est pas au niveau d’un gant racing full cuir coqué partout, mais ce n’est pas le but non plus. Ici, la sécurité est bien dosée pour un usage route, périurbain et voyage. En roulage, on se sent clairement mieux protégé qu’avec un simple gant hiver textile entrée de gamme. La coque ne gêne pas les mouvements, et on ne la sent quasiment pas une fois sur la moto. En résumé : c’est un vrai gant hiver touring protégé et homologué, pas juste un gant de ski électrifié.

Protection :
8.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : l’hiver, pas le Sahara

Soyons clairs : les HT-7 HEAT TECH DRYSTAR ne sont pas pensés pour ventiler, mais pour isoler. Et heureusement. Cela dit, la présence de la membrane Drystar étanche et respirante évite l’effet sauna quand les températures sont un peu moins glaciales ou lors de trajets plus physiques en ville. La respirabilité n’est pas miraculeuse – on reste sur un gant chauffant bien garni – mais elle est suffisante pour éviter de finir avec les mains détrempées de transpiration au bout de 30 minutes. En mi-saison froide (5-10°C), on peut même rouler sans activer le chauffage, uniquement sur l’isolation et la membrane, sans avoir immédiatement trop chaud. La structure Softshell aide aussi à garder une sensation plus légère sur le dessus de la main.

Évidemment, en plein été, ces gants n’ont rien à faire sur vos mains, même éteints. Dès que les températures grimpent autour de 12-15°C, surtout en ville, on commence à sentir les limites : la chaleur reste enfermée, et la membrane ne peut pas tout compenser. Mais ce n’est pas un défaut, c’est le prix à payer pour un véritable gant hiver chauffant. Là où ils marquent des points, c’est dans la gestion de la température avec les trois niveaux de chauffe : on peut rester sur le niveau le plus bas pour couper l’effet de froid sans surchauffer, ce qui limite la transpiration interne. Bref, pas de ventilation active ici, mais une respirabilité honnête pour ce type de produit, tant qu’on respecte sa vocation hivernale.

Ventilation :
6.5 / 10

Étanchéité & Isolation : taillé pour la pluie froide

C’est clairement sur ce chapitre que les Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR justifient leur existence. La membrane Drystar fait très bien son travail : pluie fine, grosse averse, route détrempée… l’eau ne passe pas, ou alors vraiment pas vite. En usage réaliste (trajets de 30 à 60 minutes sous la flotte), les mains restent sèches, ce qui est déjà énorme quand on roule en hiver. La manchette longue permet de bien recouvrir la manche du blouson et limite les infiltrations par le poignet. La double patte de serrage vient encore verrouiller le tout. Côté isolation, le PrimaLoft 80 g apporte un bon niveau de chaleur passive, même gants éteints. En intersaison ou par froid modéré, on peut très bien s’en sortir sans activer la chauffe, surtout si on n’est pas du genre frileux.

Là où ces gants passent un cap, c’est avec leur système chauffant : fil en cuivre-nickel inoxydable, deux lignes de chauffe par doigt couvrant toute la longueur et le revers, trois niveaux de chauffe, et gestion indépendante de chaque main via le bouton externe ou l’application mobile Bluetooth. En pratique, ça veut dire qu’on peut adapter très finement la température : main gauche plus exposée au vent ? Un cran de plus de ce côté. Par 0–2°C sur voie rapide, le niveau intermédiaire suffit souvent à garder les doigts fonctionnels. Sous zéro prolongé, le niveau max devient précieux. Les bouts de doigts roulés limitent les entrées d’air glacé, ce qui renforce l’efficacité globale. Les batteries 7,4 V avec contrôleur électronique assurent une chauffe stable, sans gros creux. Bref, pour affronter l’hiver, on est clairement dans le haut du panier.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour durer plusieurs hivers

Alpinestars ne joue pas en catégorie discount, et ça se sent dès qu’on manipule ces HT-7 HEAT TECH DRYSTAR. Le cuir de chèvre, déjà réputé pour sa résistance et sa souplesse, est bien positionné sur les zones critiques. Les empiècements en Softshell Micro Ripstop sont là pour encaisser les flexions répétées sans se détendre trop vite. Les coutures sont nettes, les renforts bien ancrés, et aucune zone ne donne l’impression de pouvoir lâcher au bout d’un hiver. Le système chauffant utilise un fil cuivre-nickel émaillé inoxydable conçu pour résister à la flexion répétée, ce qui est crucial pour un gant chauffant : on plie et déplie constamment les doigts. Sur le papier comme en main, tout respire le produit étudié pour durer, pas juste pour tenir une saison.

La présence d’un contrôleur électronique sur la batterie 7,4 V est aussi un gage de fiabilité : moins de risques de surchauffe, de chute de performance ou de comportement erratique. Les boutons de commande externes paraissent solides, avec un clic net, et restent manipulables avec le gant de l’autre main. Les sliders en TPU/TPR et la paume renforcée devraient encaisser sans broncher les petites glissades ou les appuis intempestifs au sol. Comme toujours, la vraie durabilité se juge sur plusieurs hivers, mais tout indique ici un produit conçu pour encaisser des années de trajets sous la pluie, le sel et le froid. En prenant soin de bien les faire sécher à température ambiante et de ne pas maltraiter les batteries, on peut raisonnablement viser plusieurs saisons sans gros souci.

Durabilité :
8.5 / 10

Rapport qualité/prix : un investissement assumé

Les gants chauffants Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR ne sont pas dans la catégorie « petit achat impulsif ». On est clairement dans une gamme de prix premium, cohérente avec la marque, la technicité du produit et les fonctionnalités embarquées : cuir + Softshell, membrane Drystar, isolation PrimaLoft, protections CE 1KP, système chauffant complet par doigt, batterie 7,4 V, Bluetooth, application mobile… Sur le marché des gants chauffants moto, ils se positionnent dans le haut de la fourchette, mais sans atteindre les tarifs délirants de certains modèles full batterie + connectique moto. Pour un motard qui roule en hiver plusieurs fois par semaine, l’équation est simple : c’est un investissement confort/sécurité qui se rentabilise vite, en kilomètres parcourus sans souffrir.

Face à des gants hiver non chauffants, la différence de prix est réelle, mais la différence de confort par températures proches de 0°C l’est tout autant. Si vous ne roulez qu’épisodiquement en hiver, c’est peut-être overkill. Mais si vous faites de la route, du commute quotidien ou du voyage hivernal, ce type de produit change littéralement l’expérience : réflexes préservés, fatigue réduite, concentration meilleure. Le fait de pouvoir gérer chaque main indépendamment et de suivre l’autonomie via l’appli ajoute un vrai plus par rapport à des modèles plus simples. En résumé : ce n’est pas donné, mais ce n’est pas volé non plus. On paie le nom, certes, mais surtout une vraie techno utile, bien intégrée et crédible sur la durée.

Qualité / Prix :
8 / 10

Verdict : pour ceux qui refusent d’hiberner

Les Alpinestars HT-7 HEAT TECH DRYSTAR s’imposent comme de sérieux candidats au titre de gants chauffants « à tout faire » pour l’hiver. Design soigné, matériaux de qualité, protections CE niveau 1KP, vraie étanchéité, isolation PrimaLoft, chauffage homogène par doigt avec trois niveaux, gestion indépendante des mains, Bluetooth et application mobile… difficile de leur reprocher un manque de sérieux. Ils restent maniables pour des gants chauffants, et leur confort en usage quotidien en fait d’excellents compagnons de route pour le boulot, les balades dominicales glacées ou les longs trajets autoroutiers en plein mois de janvier. On sent que le produit a été pensé pour rouler, pas juste pour faire une fiche technique séduisante.

Tout n’est pas parfait : ils restent un peu volumineux, comme tout gant hiver chauffant digne de ce nom, la ventilation est logiquement limitée, et le prix peut piquer si on roule peu en conditions froides. Mais pour le motard qui veut vraiment remplacer les poignées gelées par une chaleur maîtrisée, sans sacrifier la protection ni l’étanchéité, ces HT-7 cocheraient quasiment toutes les cases. Bref : si vous cherchez un seul gant pour affronter l’hiver avec sérieux, confort et techno bien intégrée, les HT-7 HEAT TECH DRYSTAR méritent clairement de figurer en haut de votre liste. Et une fois que vous y aurez goûté, revenir à un gant hiver classique risque de faire très très bizarre.

Note finale :
8.5 / 10

Avis motards : ce qui remonte du terrain

Les retours utilisateurs sur les HT-7 HEAT TECH DRYSTAR vont globalement dans le même sens : la chauffe est jugée efficace et bien répartie, en particulier sur les doigts, qui sont souvent les premiers à lâcher en hiver. Beaucoup apprécient le fait de pouvoir régler chaque main indépendamment, pratique quand une main est plus exposée au vent que l’autre. La plupart des motards saluent aussi le confort général, la souplesse du cuir de chèvre et la bonne tenue des gants sur plusieurs heures de roulage. L’étanchéité et l’isolation sont régulièrement citées comme points forts, avec des commentaires du type « trajets de 45 minutes sous la pluie à 3°C, mains encore utilisables à l’arrivée ». Certains soulignent aussi que le bouton de chauffe est facile à trouver sous la pluie et avec des gants mouillés.

Côté critiques, quelques utilisateurs trouvent les gants un peu volumineux pour un usage purement urbain ou sur petites motos avec commandes rapprochées, mais ça reste inhérent à cette catégorie de produits. D’autres mentionnent que sur de longues sorties en niveau de chauffe maximal, l’autonomie demande un minimum de gestion (d’où l’intérêt de l’appli pour suivre la batterie). Globalement, les avis convergent : ce ne sont pas des gants miracles qui transforment un -5°C humide en soirée d’été, mais ils repoussent nettement le seuil d’inconfort et permettent de continuer à rouler dans des conditions où on aurait abandonné avec des gants d’hiver classiques. En résumé, les utilisateurs confirment : ce n’est pas que du marketing, ces HT-7 chauffent vraiment là où il faut et tiennent la distance.