Gants Ixon HURRICANE 2 LADY

Les Ixon HURRICANE 2 LADY sont des gants moto été pour femme pensés pour rouler quand il fait chaud, sans sacrifier la sécurité. Sur le dessus, un large mesh très aéré laisse parfaitement circuler l’air, pendant que la paume en suede et son renfort limitent l’usure et améliorent le grip. La coque de phalanges est souple et discrète, presque invisible, mais la certification CE EN 13594:2015 niveau 1 KP rappelle que ce ne sont pas de simples gants fashion. On retrouve une manchette courte en néoprène, confortable, avec serrage velcro sans couture, plus un slider paume en TPR pour gérer les glissades. Le lycra entre les doigts améliore la souplesse, et l’index tactile permet d’utiliser le smartphone ou le GPS sans enlever les gants. En résumé, un gant très ventilé, léger et agréable pour l’été, surtout adapté à un usage urbain et péri-urbain.

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Ventilation dorsale très efficace
  • Confort immédiat, gant très souple
  • Coupe adaptée aux mains féminines
  • Index tactile fonctionnel au quotidien
  • Certification CE niveau 1 KP
POINTS FAIBLES
  • Quasi aucune isolation au froid
  • Aucune étanchéité sous la pluie
  • Protection limitée pour conduite sportive
  • Mesh perçu comme fragile visuellement
  • Moins durable qu’un gant tout cuir

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto Ixon ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main. Placez votre métre ruban autour de la paume, au dessus de la pliure du pouce. Ensuite, reportez-vous au tableau ci-dessous :

FEMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 17/18 18/19 19/20 20/21 21/22 22/23 23/24

Notre test

Ixon HURRICANE 2 LADY : des gants moto été qui laissent enfin respirer vos mains

Les Ixon HURRICANE 2 LADY, ce sont clairement des gants moto été pour femme pensés pour les journées où le bitume fond presque sous les roues. Entre le dessus en mesh très ouvert, la paume en suede et la manchette courte en néoprène, on sent tout de suite qu’on est sur un produit orienté confort et ventilation plutôt que grosse protection piste. La coque de phalanges est souple et discrète, le slider paume en TPR rassure en cas de glissade, et l’ensemble est certifié CE EN 13594:2015 niveau 1 KP. On les a portés principalement en ville, en périphérie et sur petites nationales, dans des températures allant de 18 à un bon 32 °C. Bref, un test dans les conditions réelles d’un usage quotidien estival, avec un œil attentif sur le confort, la protection et le rapport qualité/prix.

Design & Finitions : sobres, féminins sans tomber dans le cliché

Visuellement, les Ixon HURRICANE 2 LADY jouent la carte de la sobriété avec une touche féminine assez discrète. On est loin des gants rose flashy qui crient “féminin” à trois kilomètres, et c’est plutôt une bonne chose. La structure en mesh sur le dessus donne un look technique, presque sportif, tandis que la paume en suede apporte une texture plus mate et rassurante. La coque de phalanges, souple et rendue invisible, est intégrée de façon très propre : on profite de la protection sans l’effet “carapace” souvent peu flatteur sur les mains fines. Le néoprène au niveau de la manchette et du poignet casse un peu la ligne mais renforce la sensation de produit sérieux, pensé pour rouler au quotidien. Globalement, le design est moderne, efficace, et reste facile à assortir avec la plupart des blousons textile ou cuir.

Côté finitions, on sent qu’Ixon maîtrise son sujet sur ce segment de gants moto été. Les coutures sont régulières, bien positionnées, avec peu de zones qui frottent sur les doigts ou dans la paume. Le serrage poignet en néoprène avec velcro sans couture est particulièrement propre : pas de surépaisseur gênante sous la manche du blouson, ni de bord qui irrite la peau. Le lycra entre les doigts est discret visuellement, mais on le sent immédiatement quand on ferme la main : cela participe autant au design qu’à l’ergonomie. Le slider paume en TPR ajoute un petit côté racing sans être trop agressif. Seule petite réserve : le mesh très ouvert donne visuellement l’impression de fragilité à certains, même si en pratique le gant inspire plutôt confiance. Bref, un design bien dosé entre finesse, look urbain et fonctionnel.

Confort & Maniabilité : comme un gant… d’été

Dès qu’on enfile les HURRICANE 2 LADY, on comprend l’ADN du produit : priorité au confort immédiat et à la souplesse. Le mélange mesh + lycra entre les doigts fait vraiment la différence. La main se ferme sans résistance, les commandes restent faciles à attraper, et on peut passer de longues minutes dans les embouteillages sans avoir l’impression de lutter contre le gant. La doublure en tricot est fine, presque imperceptible, mais évite le contact direct avec certaines coutures. Sur un guidon droit ou légèrement basculé vers l’avant, le confort reste constant, même après plusieurs dizaines de kilomètres. La manchette courte en néoprène enveloppe bien le poignet sans le serrer : on peut ajuster le velcro pour être bien maintenue sans point dur. Bref, ce sont des gants qu’on oublie vite en roulant, et c’est plutôt bon signe.

En termes de maniabilité, ces gants brillent surtout en usage urbain et péri-urbain. Les commandes de clignotant, de klaxon, de starter ou de modes moteur restent très faciles à manipuler, même sur des commodos un peu chargés. L’index tactile ajoute un vrai confort d’usage moderne : changer un itinéraire sur le GPS ou stopper un appel sur le smartphone se fait sans retirer les gants, ce qui est à la fois pratique et plus sûr. Les gants sont suffisamment fins pour garder une bonne sensibilité sur le levier de frein avant, ce qui rassurera les pilotes au toucher précis. Seul petit bémol : si vous avez des mains très larges et que vous êtes entre deux tailles, le mesh peut tirer légèrement au niveau des articulations les premiers kilomètres. Ça reste léger et ça se détend vite. Bref, il fait le job, sans tricher, pour un gant typé été.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : correctes pour la ville, pas pour l’arsouille

Sur la sécurité, les Ixon HURRICANE 2 LADY assument clairement leur positionnement : ce sont des gants été certifiés CE EN 13594:2015 niveau 1 KP, pas des gants piste renforcés dans tous les sens. La coque de phalanges souple, intégrée et invisible, offre une protection de base contre les chocs sur le dessus de la main, sans nuire au confort. À l’intérieur, la paume en suede bénéficie d’un renfort supplémentaire, ce qui limite l’usure et améliore la résistance en cas de glissade légère. Le slider paume en TPR vient compléter le dispositif : en cas de chute à vitesse modérée, il aide théoriquement la main à glisser plutôt qu’à accrocher l’asphalte. C’est rassurant pour un usage urbain ou péri-urbain, où les chutes typiques se font souvent à plus basse vitesse.

Cela dit, il faut être honnête : le mesh très ventilé sur le dessus n’est pas là pour encaisser des abrasions longues à haute vitesse. Pour de la balade tranquille, du trajet boulot-dodo ou des sorties estivales cool, c’est cohérent. Pour de l’arsouille soutenue en montagne ou une utilisation très engagée, un gant plus robuste avec cuir intégral sera préférable. L’absence de renfort scaphoïde dédié, au-delà du slider TPR, rappelle aussi qu’on est dans l’entrée / milieu de gamme été, pas dans le gant hautement technique. Le bon point, c’est cette fameuse certification CE niveau 1 KP qui garantit tout de même un minimum mesuré en labo. En résumé : protection correcte pour ce type de gant très aéré, mais à réserver à un usage raisonnable. On ne peut pas tout avoir : ultraventilé et blindé comme un gant piste.

Protection :
7.4 / 10

Ventilation & Respirabilité : là-dessus, c’est du très lourd

C’est LE gros point fort des HURRICANE 2 LADY : la ventilation. Le dos de la main en mesh laisse vraiment circuler l’air. Pas juste un petit filet symbolique, mais un vrai flux qui se sent dès qu’on roule au-dessus de 30 km/h. En ville, dans les bouchons, on ne peut évidemment pas faire de miracles, mais le gant évacue mieux la chaleur et l’humidité que beaucoup de modèles mi-saison. Dès qu’on prend un peu de vitesse, la sensation de mains étouffées disparaît. Le mélange de matières – mesh, lycra, néoprène – fonctionne bien pour laisser respirer la peau tout en gardant un minimum de maintien. Pour les motardes qui transpirent facilement des mains ou roulent dans des régions chaudes, c’est un vrai confort au quotidien.

Ce caractère très ventilé a évidemment son revers : en dessous de 18 °C, surtout le matin, on commence franchement à sentir le frais passer à travers le mesh. À 12–14 °C, même en ville, on peut parler de mains froides au bout d’un moment. Ce ne sont clairement pas des gants à tout faire, mais des gants été / intersaison douce. Sous la pluie, l’eau traverse rapidement, mais comme il n’y a pas de membrane, ça sèche relativement vite une fois au sec et au vent. L’avantage, c’est qu’on n’a pas cet effet “étuve humide” qu’on retrouve sur certains gants pseudo-étanches mal ventilés. En résumé : pour la haute saison, ils sont dans le top de la catégorie, surtout pour le prix. Pour le reste de l’année, prévoyez une autre paire en complément.

Ventilation :
9.2 / 10

Étanchéité & Isolation : assumés comme des gants 100 % été

Ici, pas de suspense : les Ixon HURRICANE 2 LADY ne sont ni étanches, ni isolés. Ils sont conçus comme de vrais gants moto été, avec un dos en mesh très ouvert et aucune membrane pluie type Gore-Tex. Résultat : à la première averse sérieuse, l’eau traverse assez vite. Mais paradoxalement, c’est presque un avantage pour ce type de produit : l’eau ne stagne pas, elle rentre, ressort et le gant sèche plutôt rapidement une fois au vent. On évite ainsi l’effet gant lourd, gorgé d’eau, qui met deux jours à redevenir portable. Il ne faut simplement pas se raconter d’histoires : ce n’est pas un gant pour rouler sous la flotte régulièrement. Pour un orage d’été ponctuel, ça passe, pour un voyage de plusieurs jours sous la pluie, il faudra autre chose.

Côté isolation thermique, c’est minimaliste, et c’est très bien ainsi. La fine doublure en tricot est là pour le confort de contact, pas pour couper le froid. En dessous de 17–18 °C, surtout à vitesse soutenue, on commence à ressentir sérieusement la fraîcheur. En plein été en revanche, c’est idéal : les mains respirent, ne macèrent pas, et on garde une sensation de légèreté très agréable. C’est le gant typique qu’on enfile dès que la belle saison arrive, et qu’on remplace dès que l’automne s’installe. En clair : si vous cherchez un gant mi-saison ou quatre saisons, ce n’est pas le bon produit. Si vous voulez un gant franc du collier pour la chaleur, sans compromis inutile, vous êtes au bon endroit. Bref, il ne ment pas sur sa nature de gant d’été pur et dur.

Étanchéité / Isolation :
6.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : sérieux pour un gant léger

On pourrait craindre qu’un gant aussi ventilé sacrifie trop la longévité. En main, les HURRICANE 2 LADY rassurent plutôt. La paume en suede et son renfort sont bien pensés pour encaisser les frottements répétés sur les poignées et les leviers. Après plusieurs sorties et quelques manipulations “bourrines” avec le guidon, pas de traces majeures d’usure prématurée. Le slider paume en TPR ne montre pas non plus de signe de faiblesse. Les coutures sont globalement régulières, sans fil qui dépasse ni zone approximative sur les doigts. On sent que le produit a été pensé pour un usage quotidien, pas juste pour quelques balades occasionnelles. Pour un gant été à ce niveau de prix, c’est plutôt solide.

Reste que le mesh, par nature, sera toujours moins durable qu’un cuir plein grain. Un accrochage violent contre un mur, une branche ou un bitume très abrasif laissera forcément des traces plus vite qu’avec un gant tout cuir. Mais dans un usage réaliste – trajets boulot, balades du week-end, ville et petite route – la durée de vie semble tout à fait correcte. Le néoprène au poignet tient bien, ne se déforme pas trop rapidement, et le velcro reste efficace après de nombreux serrages. Le gant ne donne pas l’impression de se “détendre” au point de flotter sur la main, même après une période d’utilisation. En résumé : pour un gant léger, ventilé et souple, la durabilité est honnête et cohérente. On a vu bien plus fragile pour plus cher.

Durabilité :
7.8 / 10

Rapport qualité/prix : très bien placé sur le segment été femme

Sur le plan du budget, les Ixon HURRICANE 2 LADY se positionnent dans une zone assez attractive pour des gants moto femme été certifiés CE. On bénéficie d’une vraie ventilation, d’un design travaillé, du slider paume TPR, d’une coque phalanges souple et invisible, de l’index tactile… sans exploser le portefeuille. À ce tarif, beaucoup de concurrents font l’impasse soit sur la certification, soit sur certains renforts, soit sur le confort général. Ici, Ixon propose un package globalement cohérent : confort, look, sécurité correcte pour l’usage visé. On ne paye pas pour une membrane étanche ou une doublure thermique inutile sur ce type de produit. En clair, l’argent va dans ce qui compte vraiment pour un gant été.

Bien sûr, si vous cherchez la protection maximale façon gant sport cuir avec coques rigides partout, slider supplémentaire et renfort scaphoïde dédié, il faudra monter en gamme et en prix. Mais pour un usage urbain, péri-urbain ou balade tranquille par temps chaud, le rapport prestations / prix est très convaincant. Le petit plus, c’est le côté vraiment pensé pour les mains féminines, sans tomber dans l’esthétique caricaturale. Entre la coupe, la souplesse et le style discret, on a un produit équilibré qui conviendra à beaucoup de motardes. Bref, pour des gants qu’on enfilera tout l’été sans réfléchir, l’investissement est largement justifié. On peut même dire qu’ils jouent dans le haut du panier sur ce créneau, sans se la raconter.

Qualité / Prix :
8.7 / 10

Verdict : des gants été femme honnêtes, efficaces et vraiment respirants

Au final, les Ixon HURRICANE 2 LADY cocheraient presque toutes les cases de ce qu’on attend d’un gant moto été pour femme : ils sont très ventilés, confortables, souples, faciles à vivre au quotidien et dotés d’une protection cohérente pour l’usage visé. La certification CE EN 13594:2015 niveau 1 KP rassure, la coque phalanges souple et discrète plaira à celles qui n’aiment pas le look “armure”, et le slider paume en TPR ajoute une sécurité bienvenue. Le confort est vraiment un des gros points forts : aucune vraie gêne même après plusieurs heures, bonne liberté de mouvement, index tactile pratique. En ville ou sur petites routes, on se sent bien avec ces gants, sans transpirer à chaque feu rouge. Bref, ils remplissent leur mission de gants été sans se chercher d’excuses.

Évidemment, ils ont leurs limites : pas d’étanchéité, isolation quasiment nulle, mesh exposé en cas de chute à haute vitesse. Pour de longs trajets rapides ou une pratique sportive engagée, il vaudra mieux se tourner vers un modèle plus protecteur, quitte à perdre en ventilation. Mais si votre priorité, c’est d’avoir des gants légers, aérés, adaptés à la morphologie féminine et suffisamment sécurisants pour un usage urbain / balade tranquille, difficile de leur reprocher grand-chose. On pourrait chipoter sur la protection scaphoïde spécifique ou sur la fragilité théorique du mesh, mais ce serait oublier le positionnement été assumé. En résumé : un très bon choix pour rouler au frais l’été, avec style et sans exploser le budget.

Note finale :
8.3 / 10

Avis des motardes : ce qu’en pensent celles qui les portent vraiment

Les retours des utilisatrices vont globalement dans le même sens : le confort et la ventilation sont les deux points les plus souvent cités. Beaucoup apprécient la coupe bien adaptée aux mains féminines, sans doigts trop longs ni volumes exagérés. Le gant est souvent décrit comme “léger” et “facile à enfiler”, avec un poignet qui tient bien sans comprimer. L’index tactile est aussi régulièrement salué : pour vérifier un itinéraire, changer une musique ou utiliser un écran TFT, c’est devenu un vrai réflexe. Côté style, les avis remontent une impression de gant discret, passe-partout, qui ne jure pas avec un équipement textile classique. Certaines soulignent toutefois que le mesh peut donner une impression de fragilité au début, impression qui disparaît en général après quelques semaines d’usage.

Sur les points un peu plus critiques, plusieurs motardes notent que les gants deviennent vite trop frais en dessous de 17–18 °C, surtout sur voie rapide. Quelques utilisatrices auraient aimé un renfort supplémentaire au niveau du scaphoïde ou un cuir plus présent sur le dessus, mais reconnaissent que cela aurait sans doute réduit la ventilation. Certaines mentionnent aussi que, pour des mains très larges, il peut être utile d’essayer en magasin pour trouver la bonne taille, le gant étant plutôt coupé ajusté. Globalement, la satisfaction reste élevée : nombreuses sont celles qui les utilisent comme paire principale dès le retour des beaux jours. En résumé : ce sont des gants qui ne font pas de bruit, mais qui finissent souvent adoptés pour tout l’été… et ça, ce n’est pas un hasard.