Gants Rev it LIVENGOOD 2 GORE-TEX®

Les gants Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex sont clairement pensés pour ceux qui roulent vraiment l’hiver, sous la flotte et dans le froid bien dense. Entre la membrane Gore‑Tex 100 % étanche et respirante, la coque de phalanges rigide soutenue par Temperfoam et le slider de paume en TPU, on est sur un gant orienté sécurité et long trajet. La construction mêlant cuir de chèvre, daim et textile extensible PWR|Shell donne un ensemble à la fois protecteur et assez souple pour garder une bonne maîtrise des commandes. La doublure en « fausse fourrure » longue et la tri-polaire push-pull viennent compléter l’arsenal thermique. Ajoute à ça une manchette mi-longue, une vraie dragonne, le tactile sur index/pouce et une raclette d’écran, et tu obtiens un gant d’hiver très complet, plutôt premium, qui n’essaie pas de séduire juste par le marketing : il est fait pour encaisser les kilomètres sous la pluie. Bref, du sérieux pour rouler toute la saison froide.

Meilleur prix

161,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Étanchéité Gore‑Tex très fiable
  • Isolation efficace par grand froid
  • Protections complètes coque et slider
  • Confort immédiat doublure très douce
  • Finitions solides, durabilité prometteuse
POINTS FAIBLES
  • Prix élevé pour usage occasionnel
  • Trop chaud au‑delà de 15 degrés
  • Précision limitée sur petits boutons
  • Volume important, sensation un peu grosse
  • Chaleur limite sous zéro prolongé

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Rev'it ?

Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce et de vous reporter au tableau ci-dessous :

HOMME

Taille TOUR DE MAIN en CM LONGUEUR DE MAIN en CM
S 19.4 - 20.6 19.4 - 19.8
M 20.7 - 21.9 19.9 - 20.3
L 22.0 - 23.1 20.4 - 20.8
XL 23.2 - 24.4 20.9 - 21.3
XXL 24.5 - 25.7 21.4 - 21.8
3XL 25.8 - 27.0 21.9 - 22.3

Notre test

🟦 Gants Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex : un vrai gant d’hiver, pas juste « chaud en terrasse »

Les Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex s’adressent clairement aux motards qui roulent quand les autres rangent la moto au garage. On parle ici de gants moto hiver typés route/GT, avec une construction cuir + textile, une membrane Gore‑Tex laminée pour rester au sec, et une belle dose d’isolant pour affronter les trajets quotidiens comme les longs runs autoroutiers sous la pluie. Rev’it ne s’est pas contenté d’empiler des couches : on retrouve une coque rigide de phalanges, un slider paume en TPU, une manchette mi‑longue bien étudiée, du tactile pour les écrans et même une raclette d’écran intégrée. L’idée est simple : que tu partes au boulot par 2 °C ou que tu traverses un col détrempé, tu gardes le contrôle, la chaleur et tes mains intactes. Avec ces Livengood 2, on sent qu’on est plus proche de l’équipement de baroudeur que du simple gant « urbain chaud ». Et franchement, ça se sent dès qu’on les enfile.

Design & Finitions : du sérieux à la néerlandaise

Visuellement, les gants Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex respirent le sérieux. On est sur un look plutôt sobre, typé touring, sans surenchère de logos ou de couleurs criardes. Le mix cuir de chèvre et daim donne un toucher qualitatif, avec des zones renforcées en stretch PWR|Shell pour la mobilité. On voit tout de suite que la priorité, c’est la fonctionnalité. Les coutures sont nettes, bien alignées, aucun fil qui dépasse sur notre exemplaire. La manchette mi‑longue permet de passer aussi bien par-dessus qu’en dessous du blouson suivant ta config, tout en gardant une ligne assez compacte. Le logo réfléchissant discrètement stratifié sur le doigt, c’est le petit détail malin : discret le jour, utile la nuit. Bref, c’est le genre de gant qu’on peut porter aussi bien sur un trail routier que sur un roadster, sans fausse note esthétique.

En main, on sent un vrai travail sur les formes et les plis. Les soufflets d’aisance sur les doigts et le dessus de la main cassent le côté « moufle de ski » qu’on redoute parfois sur les gants hiver. Les panneaux extensibles au poignet et aux doigts accompagnent bien les mouvements sans créer de zones qui tirent. La grande coque de phalanges bien intégrée dans la ligne du gant évite l’effet armure trop massif. Côté ergonomie, Rev’it a pensé à tout : dragonne pour ne pas les laisser tomber à la station-service, bande auto‑agrippante au poignet pour ajuster précisément le serrage, et patch grip texturé au pouce pour renforcer l’adhérence sur les commandes. Ce sont de petits détails, mais mis bout à bout, ça donne un gant qui a l’air réfléchi, pas conçu à la va‑vite. Bref, il ne joue pas les stars, mais il est très bien étudié.

Confort & Maniabilité : chaud, mais encore utilisable

Sur la main, les Livengood 2 Gore‑Tex surprennent par leur compromis. Oui, on sent clairement qu’on est sur un gant hiver, avec du volume et de la matière, mais on n’a pas l’impression d’avoir mis des oreillers au bout des bras. La doublure en fourrure à poils longs est bluffante : c’est doux, enveloppant, sans former de plis gênants au bout des doigts. On retrouve cette sensation de cocon dès les premières minutes, sans période de rodage désagréable. La doublure tri‑polaire push‑pull aide aussi à garder une température plutôt stable, en évacuant l’humidité quand tu t’énerves un peu sur les leviers en ville. Les soufflets d’aisance et empiècements stretch sur le dos de la main et au niveau des doigts permettent de fermer la main sur les poignées sans forcer. On garde un minimum de tactilité, même avec la couche thermique. Pour un gant typé grand froid, c’est plutôt une bonne surprise.

En roulage, la maniabilité est correcte pour cette catégorie. Tu ne vas pas retrouver la précision d’un gant mi‑saison racing, mais tu peux aisément gérer les commodos, les clignos et les leviers sans taper trois fois à côté. Le tactile sur l’index et le pouce fonctionne convenablement pour lancer un GPS ou répondre vite fait sur l’écran du smartphone à l’arrêt. La sangle auto‑agrippante au poignet permet de bloquer le gant en place sans comprimer exagérément, ce qui laisse le sang circuler – essentiel pour ne pas finir avec des doigts en bois. Au quotidien, sur trajets de 30 à 45 minutes, on n’a pas ressenti de points de pression marqués ni de frottements gênants. Seul bémol : comme tout gant hiver généreusement isolé, il demandera un ou deux trajets pour s’assouplir parfaitement. Mais une fois fait, il se fait oublier. Bref, il trouve un bon équilibre entre chaleur et contrôle des commandes.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : pensé pour la gamelle qui surprend

Côté sécurité, les Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex ne sont pas là pour faire semblant. La grosse articulation à coque dure, soutenue par du Temperfoam, combine absorption des chocs et confort. On est bien protégé sur le dessus de la main, sans sentir une arrête dure contre les phalanges. Sur la paume, Rev’it a intégré un slider TPU rigide, clairement pensé pour limiter l’accroche de la main en cas de glissade. Mieux vaut faire glisser que planter, surtout sur route froide et humide. Le cuir de chèvre et le daim renforcent les zones exposées, notamment autour de la paume et des côtés de la main. On n’a pas de surenchère de coques partout, mais une vraie logique de protection là où ça compte. Pour un gant touring/hiver, c’est parfaitement cohérent.

Le ressenti général est celui d’un gant sérieux, pensé pour les longues distances où le risque n’est pas forcément de « rouler très vite », mais de se faire piéger par un freinage d’urgence, une bande blanche mouillée ou un gravillon invisible. La manchette mi‑longue participe aussi à la protection, en couvrant bien l’articulation du poignet et en limitant les entrées d’air ou d’eau qui peuvent te figer les mains. On aurait aimé, pour chipoter, encore plus de renforts latéraux sur le tranchant de la main, mais l’essentiel est là : coque, slider, cuir renforcé et mousse absorbante. Tant que la norme CE est respectée (à vérifier lors de l’achat, mais Rev’it est sérieux sur ce point), on peut clairement lui faire confiance pour encaisser une chute typique de route. Bref, il protège comme on l’attend d’un gant hiver premium, sans se la raconter.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & Respirabilité : l’art de ne pas bouillir… même bien couvert

Par définition, un gant moto hiver Gore‑Tex n’est pas là pour ventiler comme un gant perforé d’été. Les Livengood 2 jouent donc une autre carte : celle de la respirabilité. La membrane Gore‑Tex coupe efficacement le vent tout en laissant s’échapper l’humidité interne. Résultat, sur des trajets urbains ou péri‑urbains avec pas mal de freinages et d’arrêts, on évite la sensation désagréable de main trempée de sueur qui finit par se refroidir. La doublure tri‑polaire push‑pull travaille dans le même sens : elle aide à « gérer » la vapeur d’eau en la déplaçant vers les couches externes. Ce n’est pas magique non plus, mais pour un gant aussi chaud, c’est plutôt bien maîtrisé. En usage typiquement hivernal, entre 0 et 10 °C, on ne ressent pas d’excès de chaleur, même si chacun aura son seuil de tolérance.

Là où il faut être lucide, c’est qu’en mi‑saison douce, genre 15 °C sous le soleil, les Livengood 2 deviennent presque trop. Tu le sens vite : les mains chauffent, et même avec la respirabilité du Gore‑Tex, on reste sur un gant taillé pour le froid. Il n’y a pas de perforations ni d’entrées d’air ciblées – logique vu sa vocation. Ce n’est donc pas un gant polyvalent toutes saisons. Il excelle dans son créneau : froid, vent, pluie, voire longues trajectoires autoroutières où le flux d’air constant a tendance à transformer n’importe quel gant moyen en congélateur. Ici, la barrière thermique tient bon, tout en évitant l’effet « sauna étanche » tant que tu restes dans des températures raisonnables. Bref, ce n’est pas un gant ventilé, mais un gant bien respirant pour l’hiver, et c’est exactement ce qu’on lui demande.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : ta ligne de défense contre l’hiver pourri

C’est clairement sur ce chapitre que les Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex sortent du lot. La membrane Gore‑Tex fait ce qu’on attend d’elle : garder tes mains au sec, même quand la pluie s’acharne. En roulage prolongé sous un bon déluge, l’eau finit bien sûr par saturer les couches externes, mais l’intérieur reste étonnamment sec et confortable. Le ressenti n’est pas celui d’un gant qui « boit » l’eau, mais plutôt d’une coque protectrice qui encaisse. Pas de remontée d’humidité par les coutures sur notre test, ce qui rassure pour de vrais trajets quotidiens. La manchette mi‑longue permet de bien se chevaucher avec la manche du blouson : en mettant la manchette à l’intérieur de la manche avec un bon serrage, les entrées d’eau sont vraiment limitées. Ajoute à ça la raclette d’écran sur le doigt, et par temps de pluie continue, tu es mieux équipé que la moyenne.

Côté isolation thermique, la doublure en fourrure à poils longs fait un boulot très convaincant. Sa structure très aérée emprisonne efficacement l’air chaud, ce qui explique pourquoi les mains restent à une température stable même après 40 minutes de voie rapide par 3–4 °C. La sensation de froid arrive évidemment si tu descends en dessous du zéro sur de très longs trajets, surtout sans poignées chauffantes, mais pour un usage hiver classique en France ou en Belgique, il coche largement les cases. On apprécie que l’isolant ne soit pas trop compacte : les doigts restent mobiles, on n’a pas l’impression d’être complètement emmailloté. Autre point positif : une fois au chaud à l’intérieur, le gant ne met pas trois heures à sécher si la coque externe a été trempée. En bref, contre la pluie et le froid, il tient ses promesses, sans effet marketing exagéré. Il fait le job, sans tricher.

Étanchéité / Isolation :
9.2 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : taillé pour plusieurs hivers

La combinaison cuir de chèvre + daim + textile PWR|Shell inspire confiance pour la durabilité. Le cuir de chèvre, plus souple que le bovin, offre un bon compromis entre résistance à l’abrasion et confort, surtout sur des zones très sollicitées comme la paume et les doigts. Les pièces en daim ajoutent une couche de grip et de protection sur certaines zones clés, tout en supportant bien l’usure du temps si on les entretient un minimum. Le textile PWR|Shell, propre à Rev’it, vient renforcer les zones d’extension, ce qui évite que les parties stretch ne se détendent trop vite ou ne se déforment après quelques mois. Globalement, les assemblages semblent solides, avec des coutures doublées aux endroits critiques. On n’a pas noté de défaut visible, pas de surépaisseur gênante, ni de matériaux « cheap » qui jurent avec le reste.

Sur le long terme, ce sont souvent les scratchs, les élastiques et l’étanchéité des membranes qui trahissent l’âge réel d’un gant. Ici, la sangle auto‑agrippante paraît robuste, avec un velcro de bonne qualité qui ne devrait pas mourir au bout d’une saison. La dragonne, souvent maltraitée quand on tire sur le gant pour l’enfiler, est solidement fixée. Quant à la membrane Gore‑Tex, si elle est bien entretenue (pas d’essorage agressif, séchage correct, nettoyage adapté), elle garde généralement ses propriétés plusieurs années. Les zones de contact intense – poignée, leviers, commodos – sont renforcées soit par du cuir, soit par le patch grip texturé sur le pouce. Les Livengood 2 donnent clairement l’impression d’être conçus pour encaisser plusieurs hivers de trajets quotidiens sans s’écraser ni se désagréger. Avec un minimum de soin, tu peux raisonnablement viser plusieurs saisons avant de songer à les remplacer. Bref, un investissement plus long terme qu’un simple gant d’entrée de gamme.

Durabilité :
8.8 / 10

Rapport qualité/prix : du haut de gamme cohérent

Les Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex ne jouent pas dans la catégorie des gants « pas chers ». On est clairement sur un produit premium, équipé d’une vraie membrane Gore‑Tex, de renforts sérieux et d’une conception orientée long terme. Mais replacé dans son contexte – un gant hiver étanche, chaud, protecteur, signé Rev’it – le tarif reste cohérent. Pour ce prix, tu obtiens un équipement capable de te suivre sur plusieurs saisons, en usage intensif, tout en t’évitant d’acheter trois paires de gants moyens qui finiront au fond d’un tiroir. Si tu roules toute l’année, en urbain comme sur voie rapide, l’investissement se justifie largement par le confort et la sérénité au quotidien.

Là où le rapport qualité/prix devient intéressant, c’est quand on regarde les détails : dragonne, raclette d’écran, tactile, slider de paume, patch grip, manchette mi‑longue polyvalente… Ce sont autant de petites choses qu’on ne retrouve pas forcément combinées à ce niveau de finition sur des modèles moins chers. Bien sûr, si tu ne sors ta moto que trois week‑ends par an en hiver, ce gant sera sans doute surdimensionné pour ton usage. Mais pour un rouleur régulier ou un pendulaire qui affronte la pluie et le froid tous les matins, c’est le genre de pièce qui change réellement le quotidien. En résumé : ce n’est pas le moins cher, mais il offre un vrai retour sur investissement en confort, sécurité et durabilité. Bref, un choix rationnel pour ceux qui prennent l’hiver au sérieux.

Qualité / Prix :
8.4 / 10

Verdict : un compagnon d’hiver fiable, pas un gadget

Au final, les gants Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex cochent quasiment toutes les cases qu’on attend d’un vrai gant moto hiver haut de gamme. Étanchéité très convaincante grâce au Gore‑Tex, isolation thermique sérieuse avec la doublure en fourrure à poils longs, protections abouties avec coque rigide et slider de paume, confort bien travaillé malgré le volume… On sent que Rev’it a écouté les retours des motards qui roulent vraiment. Les petits plus comme la dragonne, le tactile, le patch grip au pouce et la raclette d’écran ne sont pas des gadgets : ils améliorent vraiment l’usage au quotidien. Esthétiquement, c’est sobre, efficace, passe‑partout, avec une qualité de fabrication qui inspire confiance. Ce ne sont pas des gants « vitrines » pour parader en terrasse, mais de vrais outils pour affronter l’hiver.

Faut‑il les acheter ? Si tu roules toute l’année, que tu fais du trajet domicile‑boulot sous la pluie, des balades en plein mois de janvier ou du touring sur longue distance, la réponse est clairement oui. Ils offrent un excellent compromis entre chaleur, protection et confort, avec une durabilité qui semble au rendez‑vous. Si en revanche tu ne roules l’hiver qu’exceptionnellement, tu trouveras des modèles plus simples et moins chers, mais aussi moins aboutis. Les Livengood 2 Gore‑Tex s’adressent à ceux qui veulent un seul gant hiver capable de tout encaisser pendant plusieurs saisons, sans faire de compromis majeurs. Bref, un vrai compagnon de route pour l’hiver, plus fiable que la météo et nettement plus agréable qu’un guidon glacé à mains nues.

Note finale :
8.7 / 10

Avis motards : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisateurs sur les Rev’it Livengood 2 Gore‑Tex vont globalement dans le même sens : un gant vraiment chaud, bien fini, idéal pour les trajets quotidiens comme pour les longues balades hivernales. Beaucoup soulignent le confort immédiat de la doublure en fourrure, qui évite la sensation de « carton » qu’on a souvent avec les gants hiver neufs. L’étanchéité est régulièrement mise en avant : même après 30 à 40 minutes sous une bonne pluie, les mains restent au sec, ce qui n’est pas toujours le cas de modèles pourtant annoncés comme imperméables. Les motards apprécient aussi la manchette mi‑longue, jugée pratique pour passer sous la manche du blouson et limiter les entrées d’air. La raclette d’écran fait sourire au début, puis devient vite un réflexe sous la flotte. Certains notent que le gant semble un peu volumineux au départ, mais qu’il se fait rapidement à la main.

Les quelques critiques récurrentes concernent surtout deux points. D’abord, la sensation de chaleur jugée parfois limite sur de très longs trajets par températures négatives sans poignées chauffantes – ce qui est finalement assez logique : aucun gant textile/cuir n’est un miracle absolu contre le -5 °C prolongé sur autoroute. Ensuite, certains trouvent la commande des petits boutons (warning, menus d’ordinateur de bord) un peu moins précise que sur un gant plus fin, mais ça reste inhérent à la catégorie. Le prix peut aussi faire hésiter, mais beaucoup de motards témoignent qu’après un hiver complet, ils ne regrettent pas l’investissement. En résumé, les avis convergent : ce n’est pas un gadget marketing, c’est un gant d’hiver sérieux, fiable, qui fait exactement ce qu’il promet. Bref, un achat que peu semblent regretter une fois la saison froide bien entamée.