Bering PUNCH GORE-TEX® : le gant mi‑saison qui n’a pas peur de la flotte
Avec les gants Bering PUNCH GORE-TEX®, la marque française vise clairement les motards qui roulent toute l’année ou presque, et qui ont besoin d’un gant mi-saison capable d’encaisser pluie, fraîcheur et trajets quotidiens sans broncher. Issu de la gamme Touring Discovery, ce modèle mélange textile technique, Softshell et paume en cuir de chèvre, le tout couplé à une membrane Gore-Tex étanche et respirante et une isolation 60 g. Ajoutez une coque de phalanges, une paume renforcée, une manchette mi-longue et une foule de petits détails pratiques, et vous obtenez un gant pensé pour le réel, pas pour la vitrine. On l’a utilisé comme beaucoup le feront : trajets boulot, balades, petites virées sous la pluie. Voilà ce qu’il vaut vraiment.
Design & Finitions : sobre, touring, efficace
Visuellement, les Bering PUNCH GORE-TEX® jouent la carte du sobre et fonctionnel. Pas de surenchère racing ni de couleurs criardes : on est clairement dans l’ADN touring, discret mais assumé. Le dos de la main en fibre Tech 600D donne un aspect robuste, presque utilitaire, tandis que les empiècements en Softshell apportent une touche plus moderne et légèrement plus douce au toucher. La manchette mi-longue vient bien recouvrir le poignet sans transformer le gant en énorme moufle. C’est le genre de design qui se mariera aussi bien avec un blouson textile touring qu’avec un cuir au style plus classique. Pas tape‑à‑l’œil, mais cohérent.
Côté finitions, Bering ne triche pas. Les coutures sont propres, régulières, sans surépaisseurs gênantes à l’intérieur de la main. La paume en cuir de chèvre apporte une vraie sensation de qualité, avec ce léger grain souple typique. Les inserts réfléchissants sont intégrés avec discrétion, sans transformer le gant en sapin de Noël, tout en restant visibles de nuit. Les pattes de serrage Velcro sont suffisamment larges pour être manipulées avec les gants déjà enfilés, ce qui n’est pas toujours le cas. On sent un produit pensé pour durer et pour rouler, pas uniquement pour être beau en photo. Bref, du design utile avant tout.
Confort & Maniabilité : pensé pour rouler longtemps
En enfilant les gants Bering PUNCH GORE-TEX®, la première sensation, c’est le bon compromis entre épaisseur et souplesse. On est sur un vrai gant mi-saison/temps frais, donc forcément un peu plus rembourré qu’un modèle été, mais la paume en cuir de chèvre conserve une bonne flexibilité. Les doigts plient sans effort excessif, la main ne se sent pas emprisonnée, même après plusieurs dizaines de minutes au guidon. La coupe est globalement juste : ni trop longue, ni trop courte, avec une manchette qui vient bien recouvrir le poignet sans gêner le mouvement. On peut manipuler les commodos sans se battre.
Sur la route, le confort reste constant. La doublure thermique 60 g est suffisamment fine pour ne pas créer de plis gênants à l’intérieur, tout en coupant bien la sensation de froid direct sur le dos de la main. Le Softshell apporte un petit côté “doudou” appréciable les matins frais. Le système Sensor pour l’usage des écrans tactiles fonctionne correctement : on peut déverrouiller un GPS ou un smartphone sans retirer les gants, tant qu’on reste sur des gestes simples. Globalement, le PUNCH GORE‑TEX® s’oublie vite une fois en roulage, et c’est exactement ce qu’on demande à un gant touring. Bref, il fait le job, sans tricher.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : CE 1KP, sérieux sans excès
Les gants Bering PUNCH GORE-TEX® sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau de protection sérieux pour un usage route et touring. Sur le dessus, une coque de protection recouvre les phalanges principales. Elle est bien intégrée, sans créer de point dur désagréable en flexion. La paume bénéficie de renforts spécifiques, avec le cuir de chèvre en base et des zones renforcées aux endroits les plus exposés en cas de glissade. Le dos de la main en fibre Tech 600D joue aussi son rôle, avec un tissage pensé pour la résistance à l’abrasion.
On n’est pas sur un gant racing blindé de sliders, et ce n’est pas le but. Ici, la protection est adaptée à un usage touring / quotidien, où l’on privilégie aussi la souplesse et le confort. La manchette mi-longue protège correctement l’articulation du poignet sans remonter jusqu’au milieu de l’avant‑bras. Les matières réfléchissantes apportent un plus important en visibilité latérale, particulièrement utile l’hiver, quand on roule de nuit ou sous la pluie. Dans l’ensemble, le niveau de protection est cohérent avec la catégorie : sérieux, homogène, rassurant sans tomber dans l’armure de chevalier. Pour la route et les trajets au long cours, c’est parfaitement adapté.
8 / 10
Ventilation & Respirabilité : pas un gant été, mais il respire
Il faut être clair : les Bering PUNCH GORE-TEX® ne sont pas des gants ventilés pour la canicule. Ce sont des gants mi-saison orientés temps frais et pluie. Cela dit, la présence de la membrane Gore‑Tex change tout sur la gestion de la transpiration. Là où certains gants imperméables finissent en sauna au bout d’une heure de roulage, le Gore‑Tex permet d’évacuer une bonne partie de l’humidité interne. Résultat : on garde une sensation de main relativement sèche, même lors d’un usage urbain ponctué d’arrêts fréquents. Pas miraculeux, mais clairement au-dessus de la moyenne.
En mi‑saison douce, autour de 12‑15 °C, la respirabilité est bien dosée : on ne cuit pas dedans, même en ville. En revanche, au‑delà de 18‑20 °C, on sent que le gant devient plus chaud, logique vu l’isolation et l’absence de perforations. Il faut accepter le compromis : un gant qui protège du froid et de la pluie ne pourra jamais offrir la ventilation d’un modèle été en mesh. Le PUNCH GORE‑TEX® joue donc la carte de la respirabilité maîtrisée plutôt que de la ventilation pure. Pour une utilisation réaliste en France sur une grande partie de l’année (hors fortes chaleurs), c’est très cohérent.
7.5 / 10
Étanchéité & Isolation : la force du Gore‑Tex
C’est clairement sur ce point que les Bering PUNCH GORE-TEX® sortent du lot. La membrane Gore‑Tex 100 % étanche et respirante fait le boulot, et bien. Sous la pluie soutenue, le gant tient le choc sans sensation d’humidité qui s’infiltre progressivement. L’eau perle sur le Softshell, la membrane bloque le reste : on rentre à la maison avec les mains encore sèches, ce qui change tout sur le confort. La raclette d’écran intégrée est un petit détail qui, sous une bonne averse, devient vite indispensable pour dégager la visière du casque sans lâcher le guidon.
Côté isolation, la doublure thermique 60 g positionne clairement le PUNCH GORE‑TEX® sur le segment mi‑saison / hiver doux. Entre 5 et 10 °C, il s’en sort très bien pour des trajets urbains ou péri‑urbains. Sur de plus longues portions à vitesse soutenue, en dessous de 5 °C, on commence logiquement à sentir le froid gagner le bout des doigts, mais rien d’anormal pour un gant qui n’est pas vendu comme un pur hivernal. Le bon compromis, c’est une utilisation large : automne, printemps, hiver tempéré. Si vous ne roulez pas par –5 °C tous les matins, il couvrira 80 % de vos besoins. Bref, Gore‑Tex + isolation raisonnable = combo gagnant.
9 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : taillé pour encaisser les kilomètres
Les matériaux choisis pour les gants Bering PUNCH GORE-TEX® inspirent confiance : fibre Tech 600D pour la résistance, Softshell pour la souplesse et la protection au vent, cuir de chèvre pour la paume. Ce trio fonctionne très bien au quotidien. Après plusieurs utilisations sous la pluie, le gant conserve sa tenue, sans se déformer ni se détendre exagérément. Les coutures restent propres, aucune zone de frottement anormale ne se fait sentir à l’intérieur. On est sur un produit pensé pour durer dans le temps, pas pour finir rincé en une saison de commuting intensif.
La membrane Gore‑Tex, bien protégée par les couches externes, devrait également offrir une bonne longévité en termes d’étanchéité, à condition d’entretenir un minimum les gants (séchage à l’air libre, nettoyage doux, pas de radiateur brûlant…). La paume en cuir de chèvre est connue pour bien vieillir si on la nourrit de temps en temps. Bering a l’habitude des produits touring et ça se voit : rien ne fait “cheap” ou bâclé. On peut raisonnablement imaginer garder ces PUNCH GORE‑TEX® plusieurs saisons, même en usage régulier. Bref, un compagnon de route plus que de garage.
8.5 / 10
Rapport qualité/prix : payer le Gore‑Tex, mais pas pour rien
Les Bering PUNCH GORE-TEX® se positionnent logiquement dans une tranche de prix un peu supérieure à des gants mi‑saison classiques, principalement à cause de la présence de la membrane Gore‑Tex. On paye donc la technologie, mais aussi le confort d’usage sous la pluie et la garantie d’une vraie étanchéité durable. Face à des modèles entrée de gamme simplement “waterproof” sur l’étiquette, la différence se ressent clairement sur route. Si vous roulez peu et presque jamais sous la pluie, ce ne sera peut‑être pas le meilleur investissement. Mais pour un rouleur régulier, le surcoût est justifié.
En contrepartie, on profite d’un ensemble cohérent : bonne protection, vrais matériaux qualitatifs, doublure thermique polyvalente, nombreux petits détails pratiques (raclette d’écran, Sensor system tactile, manchette mi‑longue bien pensée, inserts réfléchissants). Ce n’est pas le gant le moins cher, ni le plus spectaculaire, mais c’est typiquement le produit qui se rentabilise sur la durée, à force de trajets où l’on garde les mains au sec et au chaud. Bref, un rapport qualité/prix solide pour qui cherche un gant mi‑saison sérieux et durable, pas un gadget de plus.
8 / 10
Notre verdict sur les Bering PUNCH GORE-TEX®
Les gants Bering PUNCH GORE-TEX® cochent toutes les cases du bon gant mi‑saison touring : étanchéité sérieuse grâce au Gore‑Tex, isolation bien dosée, protection CE 1KP, confort globalement très convaincant et finitions propres. Ils n’essaient pas d’être tout à la fois – ni gant été ultra ventilé, ni énorme gant hiver polaire – mais assument pleinement leur rôle : couvrir la grande majorité des conditions que rencontre un motard qui roule toute l’année, hors extrêmes. Leur design sobre plaira à ceux qui privilégient l’efficacité à la frime, et la paume en cuir de chèvre apporte le feeling nécessaire pour garder confiance au guidon.
Ce n’est pas le modèle le plus économique du marché, certes, mais le duo Gore‑Tex + conception touring Bering donne un produit qui a du sens si vous cumulez trajets domicile‑travail, balades et longues sorties par tous les temps. On peut toujours rêver d’un peu plus de ventilation pour les journées plus chaudes, mais ce serait au détriment de leur vocation. En résumé : un gant mi‑saison fiable, confortable et sérieux, taillé pour ceux qui roulent vraiment, pas seulement le dimanche quand il fait beau. Bref, il fait le job… et souvent mieux qu’on ne l’imagine au départ.
8.5 / 10
Avis des motards : ce qu’en pensent vraiment les utilisateurs
Les retours d’utilisateurs sur les Bering PUNCH GORE-TEX® vont globalement dans le même sens : un gant jugé très confortable au quotidien, avec une vraie efficacité sous la pluie. Beaucoup soulignent la sensation de main au sec même après plusieurs dizaines de minutes sous une bonne averse, ainsi que la coupe bien pensée qui ne gêne pas les mouvements. Le ressenti au guidon est également souvent mis en avant, notamment grâce à la paume en cuir de chèvre qui garde un bon feeling malgré l’isolation. Certains notent qu’il taille plutôt juste, ce qui incite parfois à prendre une demi‑taille au‑dessus si l’on est entre deux.
Côté critiques, quelques motards trouvent le gant un peu chaud dès que les températures montent franchement, preuve qu’il s’agit bien d’un vrai mi‑saison orienté temps frais, pas d’un modèle pour canicule. D’autres auraient aimé une manchette un poil plus longue pour un usage 100 % hiver. Mais, dans l’ensemble, le retour est très positif : beaucoup soulignent le bon compromis confort/protection/étanchéité, et estiment que le prix se justifie par la présence du Gore‑Tex et la qualité globale. En résumé, ceux qui l’ont acheté pour rouler souvent, par tous les temps, ne semblent pas le regretter. Et ça, ce n’est pas juste du marketing.






