Gants Alpinestars BOGOTA” DRYSTAR XF

Les Alpinestars Bogota DRYSTAR XF sont des gants moto hiver Touring pensés pour ceux qui roulent par tous les temps, sans vouloir transformer chaque sortie en test de résistance au froid. Softshell coupe-vent sur le dessus, cuir de chèvre là où il faut pour la souplesse, paume en suède synthétique bien costaude : le mix de matériaux est clairement orienté confort et longévité. À l’intérieur, on retrouve la membrane DrystarXF imperméable et respirante couplée à une isolation Primaloft Silver 80 g, de quoi encaisser la pluie froide et les longues nationales d’hiver. Les protections sont au niveau, avec coques sans coutures, renfort de paume et pont de doigts typique Alpinestars. Ajoutez une manchette longue, un double serrage velcro et la compatibilité écran tactile, et vous avez un gant hivernal très complet. Bref, il vise clairement le segment « touring sérieux » plutôt que le petit trajet du dimanche.

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GANTS HOMME

Taille Universelle Tour de paume (en cm)
S 17.8-20.3
M 20.3-21.6
L 21.6-22.9
XL 22.9-24.1
2XL 24.1-25.4
3XL 25.4-27.9

Notre test

Alpinestars Bogota DRYSTAR XF : le gant hiver Touring qui n’a pas peur des longues étapes

Les gants Alpinestars Bogota DRYSTAR XF, ce sont typiquement les gants que l’on regarde quand on commence à rouler toute l’année, sous la flotte, le vent et le froid qui pique les doigts. Classés dans la catégorie gants moto hiver Touring, ils misent sur un combo assez malin : softshell 3 couches déperlant, cuir de chèvre souple, membrane DrystarXF et doublure Primaloft Silver 80 g. Sur le papier, ils promettent chaleur, étanchéité et bon feeling sur les commandes. Ajoutez à ça des protections sérieuses (CE EN13594 niveau 1KP) et quelques attentions pratiques comme les doigts tactiles, et on tient un candidat sérieux pour accompagner un gros road-trip hivernal… ou simplement survivre à son trajet boulot par 2°C. Voyons s’ils tiennent leurs promesses une fois en main.

Design & Finitions : sobre, technique, très Touring

Visuellement, les Alpinestars Bogota DRYSTAR XF jouent la carte du sérieux plutôt que du show. On est sur un design typé Touring, avec une longue manchette qui vient bien recouvrir la veste et des lignes assez sobres, sans énorme logo criard. Le dessus de main en softshell 3L donne un aspect légèrement mat et technique, presque textile de montagne, tandis que les zones en cuir de chèvre sur les doigts apportent une touche plus premium au toucher. Les coques de protection sur-injectées sont bien intégrées, presque discrètes, ce qui évite l’effet « gants de robot » tout en gardant un bon niveau de sécurité. Globalement, ça respire le produit réfléchi pour rouler loin plutôt que pour frimer sur le parking.

Côté finitions, Alpinestars reste fidèle à sa réputation : coutures propres, renforts bien placés et sensation générale de solidité dès que l’on enfile les gants. La paume en suède synthétique est visuellement moins flatteuse que du cuir pleine fleur, mais on devine vite que le choix a été fait pour la durabilité et le grip plutôt que pour faire joli. Le double système de serrage velcro, au poignet et sur la manchette, inspire confiance : on sent que le gant restera en place en cas de chute. Les inserts tactiles sur le pouce et l’index sont discrets, sans sur-épaisseur gênante. Bref, ce n’est pas le gant le plus sexy de la gamme, mais il affiche clairement son ADN : efficacité, confort, protection.

Confort & Maniabilité : du moelleux, mais encore assez précis

Enfilés pour la première fois, les Bogota DRYSTAR XF donnent tout de suite une impression de cocon. La doublure thermique Primaloft Silver 80 g est douce, sans gros pli désagréable, et l’intérieur ne gratte pas malgré la présence de la membrane. La coupe est typiquement Alpinestars : plutôt anatomique, légèrement pré-cintrée pour épouser la position naturelle sur le guidon. On n’a pas cette sensation de « mains engoncées » qu’on peut parfois avoir avec des gants hiver très rembourrés. La manchette longue vient bien recouvrir la manche de la veste, sans trop de volume superflu. En ville comme sur route, on oublie assez vite qu’on porte des gros gants d’hiver, ce qui est plutôt bon signe. Pour les longues étapes, la pression sur les doigts reste contenue, même après plusieurs heures.

Côté maniabilité, pour un gant moto hiver, le Bogota s’en sort vraiment bien. Les commandes restent faciles à doser : frein avant, embrayage, clignos, tout tombe sous les doigts sans devoir forcer. Le cuir de chèvre sur les doigts apporte la souplesse nécessaire pour jouer avec les leviers, et la paume en suède garde un bon compromis entre épaisseur et ressenti. Bien sûr, ce n’est pas aussi direct qu’un gant mi-saison ou été : le Primaloft et la membrane ajoutent forcément une petite barrière. Mais pour cette catégorie, l’équilibre chaleur/contrôle est très correct. On sent aussi que le pont de doigt Alpinestars, entre annulaire et auriculaire, n’entrave pas la mobilité au quotidien. Bref, on est sur un gant hiver confortable qui permet encore de vraiment piloter, pas juste de tenir le guidon en priant.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : sérieux, certifié, sans tomber dans l’armure

Les gants Alpinestars Bogota DRYSTAR XF sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit un vrai niveau de protection route. On retrouve des protections d’articulations sur-injectées sans couture sur le dessus de la main, bien intégrées dans le design, ainsi que des renforts de phalanges sur-injectés sur les doigts. La paume bénéficie d’un renfort spécifique pour encaisser l’abrasion en cas de glissade, et la construction globale avec suède synthétique et cuir de chèvre vient compléter le tableau. On n’est pas sur un gant racing, mais la philosophie est claire : protéger efficacement en cas de chute typique d’un usage Touring ou quotidien. Les matériaux respirent la confiance, sans zones qui semblent fragiles ou laissées à l’abandon.

Le fameux pont de doigt Alpinestars entre l’annulaire et l’auriculaire est bien présent. Ce petit détail, souvent sous-estimé, limite le retournement et la séparation des doigts dans une chute, ce qui peut faire une vraie différence sur les blessures aux mains. La double patte de serrage velcro joue aussi un rôle important en sécurité : si le gant reste bien en place, il protège mieux. La manchette longue améliore la couverture du poignet et du bas de l’avant-bras, point souvent exposé et négligé sur des gants plus courts. En usage réel, on a cette impression rassurante d’avoir quelque chose de sérieux autour des mains. Ce n’est pas l’armure rigide d’un gant piste, mais pour un gant moto hiver Touring, la protection est cohérente, complète et crédible. Bref, il protège sans se la raconter.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & Respirabilité : raisonnable pour un vrai gant d’hiver

On ne va pas se mentir : sur un gant moto hiver avec membrane étanche et isolation Primaloft, la ventilation brute n’est pas le but. Les Bogota DRYSTAR XF misent plutôt sur la respirabilité que sur le flux d’air direct. Le softshell 3L et la membrane DrystarXF sont justement là pour couper le vent tout en laissant un minimum d’humidité s’évacuer. En pratique, par temps froid ou frais, ça fonctionne bien : les mains restent au sec, sans sensation de moiteur désagréable après une heure de roulage. Sur les trajets urbains avec arrêts fréquents, la transpiration est contenue, ce qui est déjà une petite victoire pour des gants de ce type. On sent que le cahier des charges privilégie le confort thermique global plutôt qu’un refroidissement actif.

Évidemment, si on commence à rouler avec ces gants par 15–18 °C, on atteint vite les limites : la sensation de chaleur arrive, surtout en ville ou dans les bouchons. Mais ce n’est tout simplement pas leur terrain de jeu. Là où les Bogota DRYSTAR XF tirent leur épingle du jeu, c’est dans leur capacité à rester supportables en intersaison fraîche, pas seulement en plein hiver. La respirabilité de la membrane DrystarXF fait la différence par rapport à des gants basiques qui finissent humides à l’intérieur après la pluie. On n’a pas de gros panneaux perforés ou d’entrées d’air, et c’est logique. Pour un gant hivernal, le compromis est plutôt bien géré : ça ne ventile pas vraiment, mais ça ne transforme pas non plus vos mains en sauna portable. Bref, ça respire juste ce qu’il faut pour leur usage.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : alliés des longues journées sous la flotte

C’est sur ce chapitre que les Alpinestars Bogota DRYSTAR XF sont attendus, et clairement, ils ne déçoivent pas. La membrane DrystarXF imperméable et respirante fait bien le job : roulage sous une grosse pluie continue, les mains restent au sec, sans infiltration par les coutures ou la manchette, à condition bien sûr de bien passer la manchette sous la veste. Le softshell 3 couches renforce l’effet déperlant et coupe-vent, ce qui limite énormément la sensation de froid liée au vent relatif. Même à vitesse soutenue, on ne sent pas l’air glacial traverser le gant, ce qui change vraiment la vie sur autoroute en hiver. Côté isolation, les 80 g de Primaloft Silver offrent un bon compromis entre chaleur et épaisseur, sans transformer le gant en moufle de ski.

En conditions réelles, les Bogota DRYSTAR XF tiennent très correctement la distance sur des températures proches de 0–5 °C, surtout si vous avez des poignées chauffantes en renfort. Sans aide extérieure, ils restent utilisables sur des distances raisonnables, même si, soyons honnêtes, en dessous de 0 °C prolongé, peu de gants tiennent vraiment longtemps. La membrane gère bien l’humidité interne, ce qui évite l’effet « mains gelées dans un gant humide » après plusieurs heures sous la pluie. La manchette longue et le double serrage limitent aussi les entrées d’eau par le poignet, souvent point faible de nombreux gants. Pour un gant Touring hiver, le package est cohérent et solide : pluie, vent, froid, il encaisse. Bref, si vous cherchez un compagnon pour affronter l’hiver sans trop réfléchir à la météo, il coche les cases importantes.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour encaisser les kilomètres

Les gants Alpinestars Bogota DRYSTAR XF donnent tout de suite l’impression d’un produit conçu pour durer. Le mélange de softshell 3L, de cuir de chèvre et de suède synthétique est plutôt malin : zones soumises au frottement en matériaux résistants, zones de flexion en matières plus souples. Les coutures sont régulières, bien protégées, sans fil qui dépasse ou zone approximative. La paume renforcée inspire confiance pour un usage quotidien, que ce soit en ville ou sur longs trajets. On sent que le gant a été pensé pour vivre au guidon d’un trail, d’une GT ou d’un roadster utilitaire, pas pour rester dans un placard. Le softshell, souvent critiqué sur l’usure, est ici protégé aux bons endroits par le cuir et les renforts.

Sur la durée, le suède synthétique en paume a l’avantage de mieux résister à l’abrasion répétée que certains cuirs plus basiques, tout en gardant un bon grip sur les poignées et les commandes. Les velcros de serrage semblent de bonne qualité, avec un crochet qui ne s’arrache pas au bout de quelques semaines. La membrane DrystarXF, si elle est bien entretenue (séchage correct, pas de lavage sauvage), devrait conserver longtemps son efficacité. Evidemment, on n’est pas à l’abri de quelques marques d’usure esthétique sur le softshell, surtout si vous posez souvent la main au sol ou contre des murs, mais rien d’anormal pour un gant moto hiver utilisé comme il se doit. Globalement, pour un usage régulier voire intensif, le Bogota DRYSTAR XF semble prêt à encaisser plusieurs saisons sans broncher. Bref, il fait le job, sans tricher.

Durabilité :
8.8 / 10

Rapport qualité/prix : placé plutôt haut, mais cohérent

Les Alpinestars Bogota DRYSTAR XF ne jouent pas dans la catégorie « premier prix ». On est sur un gant moto hiver Touring doté d’une membrane propriétaire DrystarXF, d’une isolation Primaloft Silver, de protections complètes et d’une construction mêlant cuir et softshell. Forcément, tout cela se retrouve sur l’étiquette. Mais quand on met bout à bout ce qu’ils offrent – étanchéité sérieuse, vrai confort hivernal, certification CE EN13594 1KP, finition soignée – le tarif commence à paraître assez logique. On n’est pas dans l’ultra-luxe, plutôt dans le segment « équipement sérieux pour rouler souvent ». Pour un motard qui roule toute l’année, le coût peut se justifier très rapidement par le confort et la sérénité gagnés.

Face à des gants plus basiques, moins chers mais sans membrane haute performance ni isolation Primaloft, la différence se fera sentir au bout de quelques trajets sous la pluie froide. C’est typiquement le genre de produit où l’on paye autant la technologie embarquée que la qualité de fabrication. La présence de petits plus pratiques – doigts tactiles, double serrage, manchette longue bien pensée – renforce aussi la perception de valeur. Si votre usage, c’est trois sorties par hiver quand il fait beau, clairement ce n’est pas l’investissement le plus malin. En revanche, si vous faites du commuting quotidien ou du Touring au long cours, le rapport qualité/prix devient très intéressant. En résumé : ce n’est pas donné, mais pour ce qu’ils offrent réellement sur la route, le calcul tient la route.

Qualité / Prix :
8.2 / 10

Verdict : un vrai gant Touring hiver pour rouler, pas pour faire semblant

Les Alpinestars Bogota DRYSTAR XF s’imposent comme des gants moto hiver Touring très complets, clairement pensés pour ceux qui roulent beaucoup, longtemps, et pas seulement quand il fait beau. Entre la membrane DrystarXF efficace sous la pluie, l’isolation Primaloft Silver 80 g, la coupe confortable et les protections CE niveau 1KP, ils cochent quasiment toutes les cases importantes pour affronter l’hiver sereinement. Leur design sobre mais technique, leur bonne finition et les petits détails pratiques comme les doigts tactiles ou le double serrage en font un compagnon du quotidien très crédible. Ce ne sont pas des gants de piste, ni des gants mi-saison : ils assument pleinement leur rôle de gant hiver polyvalent, surtout pour du Touring ou du commuting sérieux.

Faut-il les acheter ? Si vous cherchez un gant hivernal qui combine chaleur, étanchéité, protection et confort sans tomber dans la moufle ingérable, la réponse penche clairement vers le oui. Le prix peut faire réfléchir, mais il reste justifié par la technologie employée et la qualité globale. Les limites ? Une ventilation logique mais limitée pour les journées douces, et un ressenti forcément un peu filtré par rapport à un gant plus fin. Mais pour leur mission – rouler l’hiver, longtemps et souvent – ils sont dans le haut du panier. Bref, un choix solide pour ceux qui préfèrent vraiment rouler plutôt que passer l’hiver à regarder leur moto au garage.

Note finale :
8.6 / 10

Avis des motards : ce qui ressort vraiment sur le terrain

Les retours d’utilisateurs des Alpinestars Bogota DRYSTAR XF vont globalement dans le même sens : beaucoup saluent le confort dès la première utilisation, sans grande phase de rodage. La chaleur offerte par le Primaloft est souvent citée comme un vrai plus, surtout sur voie rapide ou pour les trajets boulot matinaux en plein hiver. L’étanchéité est également largement validée : plusieurs motards racontent des roulages sous grosses averses sans ressentir d’infiltration d’eau. Côté taille, certains notent que le fit est fidèle aux habitudes Alpinestars, plutôt ajusté, ce qui incite à bien vérifier son tour de main avant d’acheter. Les doigts tactiles reçoivent aussi des commentaires positifs : ils permettent d’utiliser un GPS ou un smartphone sans retirer les gants, sans être trop épais ou capricieux.

Les quelques critiques concernent principalement le volume et la sensation de chaleur quand les températures remontent : en intersaison douce, certains les trouvent un peu trop chauds en ville. D’autres notent que le ressenti des commandes, bien que correct pour un gant hiver, reste forcément moins direct qu’avec des gants mi-saison ou été – mais c’est le compromis habituel. Quelques remarques évoquent aussi une légère rigidité les tout premiers kilomètres, qui disparaît rapidement à l’usage. Globalement, la satisfaction est élevée : beaucoup d’utilisateurs estiment que le produit tient ses promesses en Touring et en usage quotidien hivernal, et qu’il justifie son tarif par la combinaison chaleur + pluie + confort. Bref, des gants qui ne font pas de miracle… mais qui tiennent leurs engagements, et c’est déjà beaucoup.