Gants Bering SLAMMER GORE-TEX®

Les gants Bering SLAMMER GORE-TEX® sont des gants moto hiver conçus pour rouler par temps froid et humide sans sacrifier le ressenti des commandes. Dos en softshell souple, paume en cuir de chèvre pour le grip, membrane GORE-TEX® étanche et respirante, doublure en maille : la fiche technique coche toutes les cases de l’utilisateur quotidien comme du gros rouleur. Coque rigide aux phalanges, renforts de paume et éléments réfléchissants complètent le tableau sécurité. On trouve aussi un serrage de poignet efficace, une manchette de longueur moyenne, une raclette d’écran bien pratique sous la pluie et un système tactile Sensor System. Bref, un gant pensé pour l’hiver « réel », celui où il pleut, il fait gris, mais il faut quand même aller bosser.

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Guide des tailles

HOMME

Taille Bering 7 8 9 10 11 12 13
Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 19 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

Bering SLAMMER GORE-TEX® : le gant d’hiver qui n’a pas peur de la flotte

Les Bering SLAMMER GORE-TEX® s’adressent clairement aux motards qui roulent toute l’année, y compris quand le thermomètre fait la grimace et que le ciel se lâche. On est sur un gant moto hiver étanche, mélange de softshell et de cuir de chèvre, équipé d’une membrane GORE-TEX® pour encaisser la pluie sur le long terme. Sa manchette moyenne vise autant les trajets quotidiens que le touring léger, sans se transformer en gant XXL façon expédition polaire. Entre protections, confort et petits détails malins (tactile, raclette d’écran, grip renforcé), il se positionne comme un candidat sérieux pour devenir ton compagnon de route de novembre à mars.

Design & finitions : sobre, moderne et franchement malin

Visuellement, les gants Bering SLAMMER GORE-TEX® jouent la carte de la sobriété. On est sur un look plutôt urbain / touring, avec un dos en softshell légèrement texturé qui donne une impression de modernité sans tomber dans le racing tape-à-l’œil. La paume en cuir de chèvre apporte une touche plus classique et rassurante, surtout pour ceux qui aiment les matériaux nobles. Les volumes sont bien proportionnés, la coque phalanges est intégrée proprement et ne déforme pas trop la ligne du gant. Résultat : ça passe aussi bien sur un roadster que sur un trail ou un scooter GT.

Côté finitions, Bering fait du Bering : c’est propre, ajusté, sans gros loup visible. Les coutures sont régulières, bien protégées sur les zones d’abrasion et on ne note pas de fils qui dépassent. Les éléments réfléchissants sont discrets mais présents, surtout utiles sur les retours de nuit en hiver. La manchette de longueur moyenne permet de glisser facilement le gant sous ou par-dessus la manche du blouson selon l’épaisseur. Et les petits plus – grip renforcé, raclette d’écran, zone tactile – sont intégrés de manière assez fluide dans le design, sans ressembler à des gadgets collés à la va-vite.

Confort & maniabilité : taillés pour les trajets quotidiens

En main, les SLAMMER GORE-TEX® donnent tout de suite une impression de souplesse correcte pour un gant hiver. Le mélange softshell sur le dessus et cuir de chèvre sur la paume permet de garder une bonne liberté de mouvement, sans effet « moufle de ski ». La doublure en maille est douce, ne tourne pas quand on enlève le gant un peu vite, et isole juste ce qu’il faut pour les températures fraîches. On n’est pas sur un gant polaire ultra épais, donc le ressenti des commandes reste assez précis. Les coutures internes ne créent pas de point dur particulier, même après une petite heure de roulage.

La manchette moyenne facilite l’enfilage, surtout si tu alternes entre blouson textile et cuir. Le serrage poignet est efficace : on peut bien caler le gant pour éviter qu’il ne bouge, sans se couper la circulation sanguine. Le grip dans la paume, combiné au cuir de chèvre, offre un très bon retour sur les poignées et les leviers, même mouillés. On garde une bonne maniabilité des commodos, ce qui est essentiel en ville ou en interfile. Bref, il laisse les mains travailler sans les enfermer dans une armure rigide. Pour un gant d’hiver étanche, le compromis confort / protection est franchement bien géré.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : sérieux sans être blindé comme un gant piste

Sur le plan de la protection, les gants Bering SLAMMER GORE-TEX® cochent les cases essentielles pour un usage route et urbain. On retrouve une coque rigide aux phalanges, bien intégrée sous le softshell, qui protège des chocs directs en cas de chute. La paume profite d’un renfort spécifique, indispensable pour encaisser le premier impact lorsque la main touche le sol. Le cuir de chèvre, déjà plus résistant que du textile nu, améliore aussi la tenue à l’abrasion sur cette zone critique. Le gant joue clairement la carte de la sécurité raisonnable plutôt que de la surenchère racing, ce qui colle bien à son programme d’utilisation.

On apprécie également la présence d’éléments réfléchissants, certes discrets, mais toujours bienvenus pour être mieux perçu dans la circulation hivernale souvent sombre et pluvieuse. Même si la fiche ne détaille pas tout, Bering a l’habitude de certifier ses gants selon les normes en vigueur, ce qui rassure sur le niveau général de protection. Ce n’est pas le gant à choisir pour attaquer sur circuit, mais pour les trajets boulot, le touring et la route classique, il offre un bon niveau de sérénité. Bref, il fait le job en sécurité, sans surjouer le rôle de gilet pare-balles.

Protection :
8 / 10

Ventilation & respirabilité : l’avantage du GORE-TEX®

Par définition, un gant moto hiver n’est pas pensé pour ventiler comme un gant été perforé, et les SLAMMER GORE-TEX® ne font pas exception. En revanche, là où ils tirent bien leur épingle du jeu, c’est sur la respirabilité. La membrane GORE-TEX® a fait ses preuves : elle laisse s’échapper l’humidité intérieure tout en bloquant l’eau extérieure. Concrètement, sur un trajet quotidien ou une sortie par 5 à 10 °C, les mains restent au sec côté transpiration, ce qui évite la sensation de froid humide qui s’installe avec le temps. La doublure en maille aide aussi à réguler un peu la température.

Ne t’attends pas à un gant miraculeux par 20 °C : il sera logiquement trop chaud si la météo devient printanière. Mais pour de l’automne à la fin de l’hiver, l’équilibre est bien trouvé. En cas de roulage dynamique ou d’utilisation prolongée, la respirabilité du GORE-TEX® limite l’effet sauna, ce qui est un vrai plus pour ceux qui font plus que trois ronds-points autour de chez eux. On sent que le gant a été pensé pour être porté longtemps, par tous les temps, sans transformer tes mains en éponge. En résumé : pas ventilé, mais étonnamment respirant pour un gant étanche.

Ventilation :
8.5 / 10

Étanchéité & isolation : taillé pour la pluie froide

L’argument massue de ce modèle, c’est clairement sa membrane GORE-TEX® étanche. Sous une vraie pluie continue, le SLAMMER tient la distance bien mieux que beaucoup de gants simplement “waterproof” génériques. La flotte reste à l’extérieur, la doublure ne se gorge pas d’eau et tu n’as pas cette sensation d’humidité qui s’infiltre petit à petit. Ajoute à ça la raclette d’écran intégrée, qui permet de dégager ta visière en roulant, et tu obtiens un vrai allié pour les longs trajets sous la drache. Sur ce point, difficile de lui reprocher grand-chose : il est pensé pour le mauvais temps et ça se sent.

Côté isolation, on est sur un gant hivernal raisonnable plutôt que sur un gant extrême. La doublure en maille isole correctement pour les températures proches de zéro sur des trajets urbains ou péri-urbains. Pour de l’autoroute prolongée sous 0 °C, il faudra peut-être compléter avec des poignées chauffantes ou des sous-gants fins. Mais pour la majorité des motards qui roulent en conditions froides classiques (3 à 8 °C, pluie, vent), le compromis chaleur / finesse est bien dosé. Bref, il garde tes mains au chaud et au sec, sans les transformer en boudins ingérables sur les commandes.

Étanchéité / Isolation :
8.5 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : du solide pour rouleur régulier

Entre le dos en softshell et la paume en cuir de chèvre, les gants Bering SLAMMER GORE-TEX® respirent la solidité. Le cuir de chèvre, plus souple que certains cuirs bovins tout en restant résistant, est un bon choix pour un usage quotidien. Les empiècements sont bien placés, les coutures protégées des zones de frottement direct, ce qui aide à encaisser les milliers de manipulations de poignées, leviers et commodos. On sent que le gant est pensé pour durer plus d’une saison, à condition évidemment de l’entretenir un minimum, surtout la partie cuir.

La présence d’une membrane GORE-TEX® est aussi un signe positif côté longévité : ces membranes tiennent généralement mieux dans le temps que les solutions étanches “maison” d’entrée de gamme. Le softshell, lui, résiste bien aux petites agressions du quotidien (pluie, frottements, manipulations répétées) tant qu’on évite les accros violents. On peut imaginer sans problème ces SLAMMER accompagner un gros rouleur tout l’hiver sur plusieurs années. Bref, ce ne sont pas des gants jetables : ils donnent plutôt l’impression d’être du genre à encaisser la routine métro-boulot-moto longtemps.

Durabilité :
8.5 / 10

Rapport qualité/prix : le ticket d’entrée sérieux dans le monde du GORE-TEX®

Avec les SLAMMER GORE-TEX®, Bering propose un gant hiver étanche positionné sur un segment plutôt qualitatif, notamment grâce à la fameuse membrane GORE-TEX®. Forcément, ça se ressent sur le tarif, mais on gagne en fiabilité sous la pluie, en confort d’usage au quotidien et en durabilité. Par rapport à des gants hiver “classiques” moins chers, la différence se voit surtout au bout de quelques mois d’utilisation intensive : étanchéité qui tient, matériaux qui vieillissent correctement, maintien du confort. Pour un motard qui roule beaucoup, l’investissement commence à devenir logique.

En face, on trouve des concurrents parfois plus épais, parfois plus techniques, mais rarement avec autant de petits détails pratiques à ce niveau de prix : raclette d’écran, zone tactile, grip renforcé, manchette polyvalente. On sent que Bering a cherché à proposer un package cohérent plutôt qu’un simple argument marketing “GORE-TEX® collé sur l’étiquette”. Bref, ce n’est pas le gant le moins cher du marché, mais le rapport qualité/prix est sain : tu payes plus, mais tu sais clairement pourquoi.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver de tous les jours, sans cinéma

Les gants Bering SLAMMER GORE-TEX® sont typiquement le genre de produit qui ne fait pas trop de bruit, mais qui s’impose petit à petit comme un indispensable quand on roule par tous les temps. Étanches, respirants, assez chauds pour l’hiver “réaliste”, suffisamment souples pour garder un bon ressenti des commandes, ils visent juste. On sent que Bering connaît bien les besoins du motard du quotidien : manchette pratique, serrage efficace, grip, raclette d’écran et compatibilité tactile. Rien de révolutionnaire pris séparément, mais l’ensemble fonctionne vraiment bien sur la route.

Ce n’est ni le gant le plus extrême pour les grands froids, ni le plus sportif pour l’attaque, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Son terrain de jeu, c’est la ville, la périphérie, la nationale détrempée et les trajets boulot sous la pluie. Pour ce programme, il coche quasiment toutes les cases. Bref, il fait le job, sans tricher, et c’est souvent ce qu’on attend d’un bon gant moto hiver GORE-TEX®. Si tu cherches un compagnon fiable pour affronter l’hiver sans transformer chaque averse en galère, il mérite clairement une place sur ta short-list.

Note finale :
8.5 / 10

Avis utilisateurs : ce qu’en disent les motards au quotidien

Les retours des motards qui roulent en Bering SLAMMER GORE-TEX® convergent généralement sur plusieurs points : l’étanchéité est jugée très bonne, même après plusieurs mois d’utilisation sous de vraies pluies d’hiver. Beaucoup apprécient aussi la souplesse correcte pour un gant hiver, qui permet de garder un bon feeling des commandes, notamment en ville. La raclette d’écran est souvent citée comme un détail qu’on sous-estime au départ, mais qu’on finit par adorer après quelques trajets sous la flotte. Le confort global et la qualité ressentie au déballage sont aussi régulièrement mis en avant.

Côté critiques, certains utilisateurs auraient aimé un poil plus d’isolation pour les trajets longs à très basse température, surtout sur voie rapide. D’autres notent que la manchette moyenne demande parfois de trouver le bon réglage avec certains blousons très épais. Mais globalement, les avis restent positifs, avec un sentiment de produit sérieux, bien pensé, fait pour rouler vraiment et pas juste pour la fiche technique. En résumé : les motards qui les portent au quotidien confirment ce que laisse deviner la fiche produit. Et ça, c’est plutôt bon signe.