Gants chauffants Alpinestars HT-5 HEAT TECH DRYSTAR : du vrai chauffage central au bout des doigts
Les Alpinestars HT-5 HEAT TECH DRYSTAR, ce sont des gants moto chauffants conçus pour ceux qui refusent d’hiberner dès que le thermomètre passe sous les 5°C. Pensés pour un usage routier et touring, ils combinent Softshell coupe-vent, paume en cuir de chèvre, membrane Drystar étanche et isolation PrimaLoft, le tout boosté par un système de chauffe complet alimenté par batterie lithium. Sur le papier, on a la promesse d’avoir chaud, sec et protégé, même en plein mois de janvier sur l’autoroute. Reste à voir si, sur la route, ils tiennent vraiment leurs promesses… ou s’ils ne sont que des moufles high-tech de plus.
Design & Finitions : sobre, technique, efficace
Visuellement, les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR jouent la carte de la sobriété à la sauce Alpinestars : noir majoritaire, quelques touches discrètes de logo, et une silhouette plutôt fine pour des gants chauffants. Le Softshell donne un aspect mat et technique, loin du look « moufle de ski » parfois vu sur ce segment. La manchette longue est bien dessinée, suffisamment ample pour recouvrir une veste touring sans ressembler à un manchon de pompier. C’est clairement pensé pour le quotidien comme pour le voyage, sans crier « je porte des gants chauffants » à trois kilomètres.
Côté finitions, Alpinestars reste dans son registre habituel : coutures propres, renforts bien positionnés, paume en cuir de chèvre souple avec zones en cuir suédé pour le grip. Les bouts des doigts roulés sont un détail qui fait plaisir : moins de coutures exposées au vent, meilleure rétention de chaleur. Les boutons de commande de chauffe sont bien intégrés sur le dessus, visibles mais pas tape-à-l’œil. Bref, c’est du sérieux, sans effet waouh inutile. On sent que le cahier des charges penche plus vers l’efficacité que vers l’Instagram game.
Confort & Maniabilité : surprenants pour des chauffants
En enfilant les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR, la première impression est plutôt bonne : la coupe est assez proche de la main pour des gants hiver, sans gros bourrelets qui gênent la prise en main des commandes. Le Softshell apporte une certaine souplesse, et le cuir de chèvre sur la paume fait clairement la différence pour la préhension des poignées et leviers. On sent l’isolation, évidemment, mais la main n’est pas prisonnière. Une fois les scratchs ajustés (double patte Velcro poignet + manchette), le gant reste bien en place sans points de pression désagréables.
En roulage, la maniabilité reste très correcte pour un gant chauffant hivernal. On garde un bon ressenti sur les leviers, les comodos restent faciles à actionner et le retour d’info n’est pas totalement noyé par l’épaisseur. Les doigts sont bien séparés, pas d’impression de compression. Le système Touchscreen fonctionne plutôt bien pour un GPS ou un smartphone : ce n’est pas aussi précis qu’un doigt nu, mais suffisant pour lancer une appli ou répondre à un appel à l’arrêt. Bref, ils restent des gants d’hiver, mais parmi les plus utilisables au quotidien dans cette catégorie.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : complet et certifié
Niveau sécurité, les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR ne se contentent pas d’être chauds. Ils embarquent une coque de protection des métacarpes en PVC moulée, bien couvrante, assortie de pads sur les phalanges qui ajoutent une couche de protection sans trop rigidifier les doigts. La paume combine cuir de chèvre et renforts en cuir suédé, avec un slider de paume qui apporte un vrai plus en cas de glissade. Ce n’est pas un gant racing, mais pour un usage routier et touring, la panoplie est franchement rassurante.
Les gants sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau de protection validé en labo, notamment en abrasion et en choc. Pour un gant chauffant, où l’on pourrait craindre des compromis sur les renforts au profit de l’électronique, c’est plutôt une bonne nouvelle. La longue manchette participe aussi à la sécurité en couvrant bien le poignet et le bas de l’avant-bras. En gros, on est sur un niveau de protection cohérent avec un usage hivernal intensif, trajet boulot ou longues virées, sans sacrifier le confort thermique. Bref, chaud, mais pas au détriment de votre peau.
8.7 / 10
Ventilation & Respirabilité : pensé pour le froid, pas pour la canicule
Soyons clairs : les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR sont des gants hiver chauffants. La ventilation n’est pas leur priorité, et heureusement. Le Softshell et la construction globale font barrière au vent, ce qui est exactement ce qu’on leur demande. Là où ça se joue, c’est sur la respirabilité. La membrane Drystar est justement là pour évacuer l’humidité produite par la main, afin d’éviter l’effet sauna au bout d’une heure de roulage sous la pluie ou par temps humide.
En pratique, tant que les températures restent basses, le combo isolation + membrane + chauffage fonctionne bien. On garde les mains au chaud sans sensation de moiteur excessive. En intersaison douce ou en ville avec des arrêts fréquents, on peut en revanche commencer à avoir un peu chaud, surtout si l’on laisse la chauffe sur un niveau élevé. Ce n’est pas un gant quatre saisons, et il ne faut pas le lui reprocher. Utilisé dans sa plage idéale – grosso modo de 0 à 10°C – l’équilibre chaleur / respirabilité est franchement convaincant.
7.5 / 10
Étanchéité & Isolation : taillé pour la pluie froide
La présence de la membrane Drystar étanche et respirante fait une vraie différence sous la flotte. Sous une bonne averse, les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR tiennent la barre : l’eau ne traverse pas, la manchette longue recouvre bien la manche du blouson, et on évite l’infiltration par le poignet, souvent point faible des gants. Même mouillés en surface, ils continuent à garder la chaleur à l’intérieur, ce qui est le principal quand on roule longtemps sous la pluie. On n’est pas sur du Gore-Tex, mais en usage réel, le Drystar fait très correctement le job.
Côté isolation, les 80 g de PrimaLoft combinés au système chauffant offrent un vrai cocon thermique. Les fils chauffants en cuivre-nickel parcourent deux lignes par doigt, réchauffant le dessus et toute la longueur des doigts, là où le froid attaque le plus. Avec les 3 niveaux de chauffe, on ajuste rapidement en fonction de la température et du type de trajet. Sur départementale à 5°C, le niveau moyen suffit souvent. Sur autoroute par temps proche de 0°C, on bascule sans scrupule sur le niveau max. Franchement, par rapport à des gants hiver non chauffants, le gap est énorme. On passe du « je serre les dents » au « ok, c’est supportable longtemps ».
9 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour durer plusieurs hivers
Les matériaux choisis inspirent confiance : Softshell robuste sur le dessus, cuir de chèvre sur la paume, cuir suédé sur les zones de frottement. Les coutures sont régulières, bien protégées, et les zones sensibles – paume, bord externe de la main – bénéficient de renforts supplémentaires. Le système de chauffe utilise un fil en cuivre-nickel émaillé inoxydable, annoncé comme résistant à la flexion et stable thermiquement. Sur le papier, c’est exactement ce qu’on veut entendre pour un gant chauffant qu’on va plier dans tous les sens chaque jour.
Les batteries lithium 7,4 V, associées à un contrôleur électronique, sont là pour encaisser les cycles de charge sans faiblir trop vite. Le câble micro-USB en Y permet de recharger les deux batteries en même temps, ce qui réduit aussi les manipulations (et donc les risques de les abîmer). Évidemment, comme pour tous les gants chauffants, la vraie durabilité se jugera après plusieurs hivers intensifs, mais l’ensemble respire le sérieux. On est plus sur un investissement à amortir sur plusieurs saisons que sur un gadget d’un hiver. Bref, à moins de les martyriser, ils devraient survivre à pas mal de kilomètres sous la pluie et le froid.
8.6 / 10
Rapport qualité/prix : un investissement assumé
Les Alpinestars HT-5 HEAT TECH DRYSTAR ne jouent pas dans la cour des gants d’entrée de gamme. Entre la marque, la membrane Drystar, l’isolation PrimaLoft, le système chauffant évolué et les batteries incluses, le tarif se place logiquement dans le haut du panier. C’est clairement un produit pour les gros rouleurs, les commuters invétérés et ceux qui font de la route tout l’hiver. Si vous ne sortez la moto qu’aux beaux jours, ce n’est pas pour vous, et ce serait même de l’argent mal placé.
Pour qui roule souvent par temps froid, en revanche, le calcul change complètement. Le confort gagné, la sécurité apportée par la chaleur (on garde de la mobilité dans les doigts) et la qualité des matériaux justifient largement l’investissement. Ajoutez à ça la certification CE, les protections complètes et la possibilité de régler chaque main individuellement, et on se retrouve avec un produit cohérent, bien positionné face aux autres gants chauffants premium. Bref, ce n’est pas donné, mais ce n’est pas volé non plus. Il fait le job, sans tricher.
8.2 / 10
Verdict : pour ceux qui refusent de couper le contact en hiver
Au final, les gants chauffants Alpinestars HT-5 HEAT TECH DRYSTAR tiennent clairement leurs promesses. Chaleur homogène, isolation efficace, étanchéité convaincante et protections sérieuses : tout ce qu’on attend d’un vrai gant hiver premium est là. Le système de chauffe à deux lignes par doigt, les trois niveaux de puissance et le réglage indépendant par main apportent un confort d’usage qu’on n’a plus envie de lâcher une fois qu’on y a goûté. On sent que le produit a été pensé pour le roulage réel, pas juste pour briller dans une fiche technique.
Bien sûr, tout n’est pas parfait : ce ne sont pas des gants quatre saisons, la ventilation est logiquement limitée, et le tarif pourra piquer si vous roulez peu l’hiver. Mais pour les motards qui font des trajets quotidiens, du touring ou des road-trips hivernaux, ils changent littéralement la donne. On roule plus longtemps, plus serein, avec des mains qui restent opérationnelles. En résumé, si vous cherchiez des gants capables de transformer l’hiver en simple variable météo, les HT-5 HEAT TECH DRYSTAR méritent clairement leur place en haut de votre liste.
8.7 / 10
Avis des motards : ce qui remonte du terrain
Les retours des utilisateurs des HT-5 HEAT TECH DRYSTAR sont globalement très positifs. Beaucoup saluent d’abord le confort thermique : les doigts restent chauds même sur voie rapide, là où d’autres gants chauffants montrent leurs limites. La répartition de la chaleur, surtout sur toute la longueur des doigts, revient souvent comme un vrai plus. La plupart apprécient aussi la qualité de fabrication, la coupe confortable et la sensation de sécurité offerte par les renforts. En gros, pour ceux qui roulaient déjà l’hiver, ces gants permettent de prolonger les trajets sans finir avec les mains gelées.
Les quelques critiques tournent surtout autour du prix, jugé élevé mais cohérent pour du Alpinestars chauffant, et de l’autonomie qui peut paraître un peu juste sur le niveau de chauffe maximum lors de très longs trajets. Certains relèvent aussi que ce ne sont pas des gants « à tout faire » : au-dessus de 10–12°C, ils deviennent presque trop chauds, même sans activer la chauffe. Mais globalement, les avis convergent : pour un usage hivernal assumé, ce sont des gants fiables, efficaces et rassurants. Bref, une fois adoptés, beaucoup ont du mal à revenir à des gants hiver classiques.





