Gants Five SPORTCITY WOMAN

Les gants Five SPORTCITY WOMAN sont des gants moto mi-saison urbains pensés dès le départ pour la morphologie féminine. Dos en cuir de vache pleine fleur, paume en cuir de chèvre ultra souple, protections discrètes mais sérieuses, et certification CE EN 13594:2015 niveau 1KP : sur le papier, tout y est pour rouler sereine au quotidien. Leur manchette courte les rend faciles à enfiler, tandis que le système Touch Screen sur le pouce et l’index permet de manipuler le smartphone ou le GPS sans enlever les gants. Bref, un petit gant ville chic, technique, et clairement taillé pour les trajets urbains et périurbains à la mi-saison.

Meilleur prix

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Guide des tailles

Comment choisir la taille de vos gants moto Five ?

Nous vous conseillons de mesuer votre tour de main, au niveau de la pliure du pouce, sans ce dernier et la longueur de votre main, du bord du poignet à l'extrémité du majeur. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

HOMME

TAILLE 3XS/05* 2XS/06* XS/07 S/08 M/09 L/10 XL/11 2XL/12 3XL/13 4XL/14* 5XL/15*
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22 22,1/22,8 22,9/23,6 23,7/24,4 24,5/25,2 25,3/26 26,1/26,8
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5 19,6/20,1 20,2/20,7 20,8/21,3 21,4/21,9 22/22,5 22,6/23,1

FEMME

TAILLE W-XS/05 W-S/06 W-M/07 W-L/08 W-XL/09
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5

ENFANT

TAILLE K-XS/02 K-S/03 K-M/04 K-L/05 K-XL/06
Tour de main en cm 12,6/14 14,1/15,5 15,6/17 17,1/18,5 18,6/20
Longueur de main en cm 11,3/11,7 11,8/13,2 13,3/14,7 14,8/16,2 16,3/17,7

Notre test

Five SPORTCITY WOMAN : le gant urbain féminin qui n’a (presque) rien à prouver

Les gants Five SPORTCITY WOMAN, ce sont un peu les gants « daily » qu’on enfile sans réfléchir pour aller bosser ou se balader en ville. Conçus spécialement pour la main féminine, ils misent sur un mix cuir de vache / cuir de chèvre, des protections bien intégrées et un look urbain chic. Ils ont décroché un 9/10 lors des tests de gants urbains de Moto Magazine en 2014, ce qui pose le décor. Gants mi-saison, manchette courte, tactile, certifiés CE : sur le terrain, est-ce qu’ils tiennent encore la route en 2025 ? On les passe au crible, sans filtre.

Design & finitions : urbains, féminins, sans tomber dans le gadget

Visuellement, les Five SPORTCITY WOMAN respirent le gant urbain premium. Le dos est en cuir de vache pleine fleur, assez sobre, avec un design épuré et quelques détails bien sentis comme le sigle FIVE en métal qui apporte une touche chic sans en faire trop. La manchette courte renforce ce côté « gant de ville » facile à porter, même avec un blouson assez cintré. Les coques sont intégrées sous le cuir, ce qui évite l’effet « carapace racing » tout en conservant un niveau de protection sérieux. On est clairement sur un style citadin, moderne, plutôt passe-partout.

En main, les finitions apparaissent soignées : coutures régulières, cuir bien ajusté, renforts là où il faut. La paume en cuir de chèvre pleine fleur se voit immédiatement, plus souple, plus fine, avec un renfort en cuir synthétique digital perforé pour améliorer le grip. Les soufflets d’aisance aux doigts apportent une petite touche visuelle mais surtout fonctionnelle. Aucun gros logo criard, aucune surenchère de couleurs : c’est le gant d’une motarde qui assume son style sans se déguiser. Bref, il a une vraie personnalité, mais reste suffisamment discret pour matcher avec la plupart des équipements.

Confort & maniabilité : pensé pour la main féminine, et ça se sent

Sur le plan du confort, les SPORTCITY WOMAN marquent des points dès l’enfilage. La languette en cuir permet de bien tirer sur le gant sans forcer, puis la patte de serrage avec bouton pression vient ajuster le poignet. Le cuir de chèvre sur la paume apporte une souplesse immédiate, sans vraie phase de rodage pénible. Les soufflets d’aisance au niveau des doigts aident à garder une bonne liberté de mouvement, en particulier sur les leviers. En usage urbain, avec beaucoup de freinages et d’embrayages, cette maniabilité fait une vraie différence au quotidien.

Ce qui ressort surtout, c’est l’adaptation à la morphologie féminine : doigts plus fins, volume global contenu, ajustement plus précis. On évite l’effet « gants d’homme en taille S » qui flotte ou plisse. La prise en main du guidon est naturelle, on garde un bon ressenti des commandes et de la poignée de gaz. Pour de longs trajets autoroutiers, on pourra trouver qu’ils manquent un peu de rembourrage, mais ce n’est pas vraiment leur terrain de jeu. En ville et péri-urbain, ils sont dans leur élément. On peut chipoter, mais globalement, le confort est vraiment au rendez-vous.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : urbain, mais pas au rabais

Pour un gant moto mi-saison urbain, le Five SPORTCITY WOMAN propose un package de protection très correct. Les phalanges sont protégées par une coque PU monocoque intégrée sous le cuir, ce qui combine esthétique et sécurité. Même principe pour les métacarpes, avec des coques en PU sous cuir qui ne sautent pas aux yeux mais sont bien là en cas de pépin. La paume bénéficie d’un slider en PVC, pensé pour limiter les dégâts en cas de glissade, plus un renfort en cuir synthétique digital perforé pour les zones les plus exposées au frottement.

Surtout, ces gants sont certifiés CE EN 13594:2015 niveau 1KP, ce qui signifie qu’ils ont passé des tests d’abrasion, de déchirure et d’impact conformes aux normes actuelles. On reste sur un gant urbain : ce n’est pas un modèle racing ultra-coqué, mais la sécurité est loin d’être symbolique. Pour une utilisation city / péri-urbaine, scooter ou moto, le niveau de protection est cohérent avec le programme. Bref, il protège sérieusement, sans ressembler à un gant de pistard, et c’est un peu tout l’intérêt de ce modèle.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & respirabilité : pile ce qu’il faut pour la mi-saison

Les SPORTCITY WOMAN ne sont pas des gants été ultra-ventilés, mais pour de la mi-saison, l’équilibre est plutôt bien trouvé. Le cuir n’est pas intégralement perforé, ce qui limite les entrées d’air directes, mais la conception reste suffisamment respirante pour éviter l’effet main moite en ville. La paume en cuir synthétique digital perforé participe à une légère circulation d’air, surtout lorsque l’on garde la main en mouvement sur le guidon. En pratique, pour des températures entre 10 et 20 °C, on est vraiment dans la zone de confort.

En plein été caniculaire, on sentira clairement les limites : le cuir reste du cuir, et en ville, à basse vitesse, la chaleur finira par s’accumuler. À l’inverse, par matin frais, la faible ventilation devient un atout, les mains ne se refroidissent pas trop vite. Ce n’est pas un gant quatre saisons, mais pour le créneau mi-saison et l’usage urbain, le compromis ventilation / protection tient bien la route. Disons qu’il laisse respirer juste ce qu’il faut, sans sacrifier la sensation de protection enveloppante.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & isolation : mi-saison, pas gant d’hiver

Les Five SPORTCITY WOMAN ne sont pas vendus comme des gants hiver imperméables, et ça se ressent. Il n’y a pas de vraie membrane étanche type Gore-Tex ou équivalent mentionnée, on est donc sur un gant en cuir qui peut encaisser quelques gouttes ou une petite averse, mais qui finira par prendre l’eau en pluie soutenue. Le cuir pleine fleur résiste correctement à l’humidité sur des trajets courts, mais ce n’est pas un modèle à choisir pour rouler longtemps sous la flotte. Clairement, ce sont des gants pour météo variable mais plutôt sèche.

Côté isolation, même constat : pas d’épaisse doublure thermique, et c’est tant mieux pour la finesse et le ressenti. On peut rouler sans trop souffrir du froid à la mi-saison, surtout en ville où la vitesse moyenne reste modérée. En dessous d’environ 8–10 °C, surtout sur voie rapide, les doigts commencent cependant à piquer assez vite. Si vous cherchez un gant pour rouler l’hiver tous les jours, ce ne sera pas le bon cheval. Pour le reste de l’année, en revanche, c’est cohérent avec le programme mi-saison.

Étanchéité / Isolation :
6.5 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : du cuir qui promet de tenir la distance

Avec son dos en cuir de vache pleine fleur et sa paume en cuir de chèvre pleine fleur, le Five SPORTCITY WOMAN part sur de bonnes bases en termes de longévité. Le cuir de vache prend bien les marques du temps, tout en offrant une bonne résistance à l’abrasion, tandis que le cuir de chèvre apporte cette souplesse typique sans renoncer à la solidité. Les coutures semblent propres et régulières, les zones sensibles (phalanges, paume, métacarpes) sont renforcées par des coques ou des renforts synthétiques, ce qui limite l’usure prématurée sur les points de contact.

Comme toujours avec un gant cuir, la durabilité dépendra aussi de l’entretien : un minimum de nettoyage et de nourrissage du cuir prolongera clairement sa vie. En usage urbain quotidien, on peut tabler sur plusieurs saisons sans gros souci, à condition de ne pas les martyriser sous la pluie en permanence. Les boutons pression, la patte de serrage en cuir et la languette d’enfilage paraissent costauds, pas cheap. Bref, ce n’est pas le gant qu’on jette après un hiver : il est clairement pensé pour accompagner la motarde sur la durée.

Durabilité :
8.6 / 10

Rapport qualité/prix : un gant urbain féminin qui se défend très bien

Les Five SPORTCITY WOMAN se positionnent dans la gamme des gants urbains mi-saison de qualité, sans tomber dans le tarif délirant des modèles très techniques. Pour le prix, on récupère du cuir pleine fleur (vache et chèvre), une vraie certification CE EN 13594:2015 niveau 1KP, des coques bien intégrées, un slider de paume, des finitions soignées et un design féminin réussi. Ajoutez à ça le côté Touch Screen sur le pouce et l’index, très pratique au quotidien pour consulter un GPS ou passer un appel rapide sans devoir tout enlever.

Oui, on trouve moins cher. Mais rarement avec ce mix sérieux entre confort, protection et look urbain maîtrisé. On sent que ce n’est pas un simple gant homme décliné en « version femme » à la va-vite. Le 9/10 décroché lors des tests Moto Magazine en 2014 n’est pas anodin : même si le marché a évolué, le modèle reste très pertinent en 2025. Pour une motarde qui cherche un gant mi-saison urbain fiable, confortable et plutôt élégant, le rapport qualité/prix est franchement convaincant. Bref, il fait le job, sans tricher.

Qualité / Prix :
8.8 / 10

Verdict : un vrai gant urbain pour motarde, pas un gadget rose bonbon

Au final, les Five SPORTCITY WOMAN cocheraient presque toutes les cases du gant urbain mi-saison idéal pour femme. Confortables grâce au cuir de chèvre et à la coupe pensée pour la main féminine, sérieux sur la protection avec coques sous cuir et slider de paume, certifiés CE, et plutôt élégants sans tomber dans le cliché. Ils assument leur vocation : rouler en ville et en péri-urbain, la majeure partie de l’année, sans se transformer en gant hiver ni en gant été ultra-perforé. On sent le produit réfléchi, pas juste relooké.

Leurs limites ? Une étanchéité limitée en grosse pluie, une isolation moyenne pour les froids marqués, et une ventilation qui n’en fait pas un gant de plein été. Mais si on les prend pour ce qu’ils sont – des gants moto mi-saison urbains pour femme – ils font très bien le boulot. Pour la motarde qui veut un gant polyvalent, bien fini, confortable et protecteur pour ses trajets quotidiens, c’est clairement une valeur sûre. On comprend mieux pourquoi ils avaient décroché une excellente note en test : ils restent, aujourd’hui encore, un choix très pertinent.

Note finale :
8.6 / 10

Avis des utilisatrices : concrètement, ça donne quoi au quotidien ?

Les retours des motardes qui roulent avec les Five SPORTCITY WOMAN vont globalement dans le même sens : un gant agréable dès la première utilisation, qui s’assouplit encore après quelques sorties. Beaucoup apprécient la coupe vraiment adaptée, avec des doigts moins larges et un gant qui ne flotte pas. Le ressenti sur les commandes est souvent salué, tout comme le toucher du cuir de chèvre sur la paume. Le système Touch Screen reçoit aussi de bons commentaires : ce n’est pas toujours parfait, mais suffisant pour utiliser le GPS ou décrocher rapidement sans enlever les gants.

Côté critiques, certaines mentionnent une sensation de frais dès que la température chute vraiment, et quelques utilisatrices confirment que sous une pluie prolongée, le gant finit humide – rien de surprenant vu son positionnement. Quelques remarques isolées parlent d’un bouton pression un peu dur au début, qui se fait avec le temps. Globalement, les avis confirment ce que le test laisse sentir : un gant urbain mi-saison fiable, bien pensé pour les mains féminines, qu’on enfile chaque jour sans se poser mille questions. Et ça, au final, c’est souvent le meilleur compliment pour un gant de tous les jours.