Alpinestars WR-X GORE-TEX® : le gant hiver qui n’a pas peur de November en région parisienne
Les Alpinestars WR-X GORE-TEX® s’adressent clairement aux motards qui roulent quand les autres rangent la moto au fond du garage. On est sur un gant moto hiver touring/roadster avec manchette longue, gros focus sur l’étanchéité et l’isolation, et une construction suffisamment compacte pour passer aussi bien dedans que par-dessus la manche de la veste. Entre la membrane GORE-TEX respirante, l’isolation PrimaLoft Gold et la paume cuir renforcée, Alpinestars vise le combo confort/sécurité pour les trajets quotidiens comme pour les longues virées froides et humides. Ajoute à ça des doigts tactiles et un serrage poignet sérieux : sur le papier, c’est le genre de gant qui te permet d’affronter la nationale détrempée un mardi de janvier… sans finir avec des glaçons à la place des doigts.
Design & Finitions : du sérieux, sans tape-à-l’œil inutile
Visuellement, les Alpinestars WR-X GORE-TEX® jouent la carte du sobre efficace. Coquille en polyamide ripstop extensible sur le dessus, paume en cuir renforcée en daim synthétique sur le côté de la main, et manchette longue bien enveloppante : tout respire le gant pensé pour encaisser un usage quotidien. Les volumes restent maîtrisés malgré l’isolation et la membrane GORE-TEX, ce qui les rend beaucoup moins « moufles de ski » que certains gants hiver. Les coutures sont propres, régulières, sans fil qui dépasse. La nouvelle articulation SP Lite, recouverte, se fond plutôt bien dans la ligne générale : le look reste discret, presque sobrement premium. On sent qu’Alpinestars n’a pas cherché à faire un gant vitrine, mais un vrai gant utilitaire, crédible pour celui qui roule vraiment toute l’année.
En main, la structure paraît cohérente : renfort latéral en daim synthétique sur la paume, zones flexibles bien placées, manchette assez fine pour glisser sous la veste mais suffisamment large pour passer par-dessus. La construction GORE GRIP limite la sensation de couches multiples qui flottent : visuellement comme au toucher, tout semble compact, sans gros bourrelet gênant. On retrouve aussi les petits détails modernes qui font plaisir : embouts tactiles sur l’index et le pouce, serrage poignet bien intégré, rabat de manchette propre. Bref, c’est du Alpinestars typique : pas clinquant, mais sérieux, bien pensé, avec cette impression de produit déjà mûr, pas sorti à la va-vite pour cocher la case « gant hiver Gore-Tex » au catalogue.
Confort & Maniabilité : un vrai gant hiver… encore utilisable
Côté confort, les WR-X GORE-TEX® assument totalement leur statut de gants hiver isolés. Oui, ils sont plus imposants que des gants mi-saison, mais la marque a clairement bossé pour garder un minimum de finesse. La construction GORE GRIP limite le flottement entre la doublure, l’isolant et la membrane : résultat, moins d’effet matelassé et une sensation de contrôle plus directe sur les commandes. Les doigts enroulés réduisent les plis internes et améliorent le confort en prise sur le guidon, surtout sur les longs trajets. L’isolation PrimaLoft Gold est généreuse, mais la répartition est bien gérée : on n’a pas l’impression d’être enfermé dans un coussin, et la main retrouve assez vite une position naturelle sur les leviers.
Sur la moto, la maniabilité reste très correcte pour des gants aussi orientés hiver. Les commandes de clignotants, commodo et coupe-contact se trouvent sans chercher trois ans, même avec de petits guidons de roadster. L’index et le pouce tactiles permettent d’utiliser un GPS ou un smartphone à l’arrêt sans retirer les gants, ce qui évite de perdre la chaleur pour reprogrammer un itinéraire. Les serrages au poignet et à la manchette aident à bien caler la main sans trop comprimer, à condition de prendre la bonne taille. On reste évidemment loin de la précision d’un gant été, mais pour un gant avec Gore-Tex + PrimaLoft, c’est franchement correct. Bref, il fait le job, et tu peux encore sentir ta poignée de gaz.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : homologué, et pas qu’un peu
Les Alpinestars WR-X GORE-TEX® ne se contentent pas d’être chauds et étanches, ils sont aussi pensés pour encaisser en cas de pépin. La protection principale se situe au niveau des articulations, avec la nouvelle coque SP Lite recouverte, intégrée sous le tissu pour éviter l’effet carapace trop visible. La paume en cuir apporte une bonne résistance à l’abrasion, tandis que le renfort latéral en daim synthétique vient épaissir la zone très exposée en glissade. La structure globale du gant, plutôt enveloppante, aide aussi à maintenir la main en place et à limiter les zones de torsion violente. On est ici sur un gant pensé pour la route, le commuting, le touring, bref, la vraie vie du motard qui croise du trafic varié et des chaussées parfois traîtresses.
Sur le plan réglementaire, ces WR-X sont certifiés CE Catégorie II EN 13594:2015 niveau 1 KP. En clair, ils respectent la norme actuelle pour les gants moto, avec une protection des articulations validée. On n’est pas sur un gant racing piste avec sliders de paume et coque massive, mais ce n’est pas le but. Pour un usage routier, quotidien ou balade engagée, le niveau de protection est cohérent avec la catégorie « gant hiver touring Gore-Tex ». Le bon point, c’est que cette protection reste assez discrète et confortable au quotidien : aucune gêne notable en flexion, ni point dur qui vient taper sur les doigts. Pour un gant que tu risques de porter des heures sous la pluie, c’est exactement ce qu’on attend.
8 / 10
Ventilation & Respirabilité : priorité à la chaleur, mais pas au sauna
Forcément, sur un gant moto hiver avec isolation PrimaLoft et membrane GORE-TEX, la ventilation ne sera jamais explosive, et c’est tant mieux. L’objectif ici n’est pas de rafraîchir, mais d’éviter que la main se transforme en éponge moite au bout de 30 minutes. La membrane GORE-TEX est connue pour être à la fois imperméable et respirante : elle laisse s’évacuer la vapeur d’eau produite par la transpiration, tout en bloquant le vent et la pluie. En pratique, ça se traduit par une chaleur bien contenue, mais une sensation raisonnablement sèche, surtout sur les trajets mixtes ville/route. Pas de ventilations directes évidentes, et c’est logique : ce serait contre-productif sur un gant pensé pour l’hiver.
Là où ces WR-X GORE-TEX® tirent leur épingle du jeu, c’est sur la gestion de l’humidité quand les conditions changent. Tu pars le matin par 2 °C, tu reviens le soir par 9–10 °C : le gant reste chaud, mais ne devient pas étouffant au point de te donner envie de le retirer à chaque feu rouge. Les matériaux textiles sur le dessus offrent un léger gain de souplesse et améliorent la sensation de respirabilité par rapport à un gant full cuir épais. Évidemment, si tu roules à 15 °C en ville, tu auras chaud. Mais pour des trajets entre 0 et 8 °C, éventuellement avec un peu de pluie, l’équilibre chaleur/respirabilité est plutôt bien calé. Bref, ça ne ventile pas vraiment, mais ça ne mijote pas non plus.
7.5 / 10
Étanchéité & Isolation : fait pour la pluie froide, la vraie
C’est clairement LE terrain de jeu des Alpinestars WR-X GORE-TEX®. La présence d’une membrane GORE-TEX avec construction GORE GRIP garantit une étanchéité réelle, pas juste « déperlante tant que la pluie reste gentille ». La membrane est intégrée de manière à limiter les mouvements internes, ce qui évite que l’eau ne s’infiltre par des plis ou des zones mal plaquées. Sur route détrempée, manchette longue bien fermée et ajustée avec la veste, tu peux encaisser de longues averses sans sentir l’humidité remonter dans la main. C’est le gros avantage du GORE-TEX : au-delà du marketing, en usage réel, ça reste une valeur sûre pour ceux qui enchaînent les kilomètres. La pluie glisse, la main reste sèche, et la chaleur reste prisonnière à l’intérieur.
Côté isolation, l’PrimaLoft Gold annoncé à plus de 133 g fait clairement le taf. La chaleur est immédiate, mais surtout, elle se maintient sur la durée, ce qui est crucial en hiver. Combiné aux doigts enroulés, ça réduit fortement les ponts thermiques et les petites entrées d’air qui finissent par geler les extrémités. En ville, sur nationale ou en péri-urbain à vitesse modérée, tu peux rouler longtemps par températures proches de 0 °C sans que les doigts ne deviennent douloureux. Avec des poignées chauffantes, tu entres même dans la zone très confortable. En dessous de 0 °C sur autoroute prolongée, tu sentiras quand même le froid s’inviter, mais c’est le cas de 99 % des gants hiver. Globalement, pour un gant non chauffant, l’isolation est franchement au-dessus de la moyenne.
9 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour encaisser l’hiver, tous les ans
Les WR-X GORE-TEX® combinent plusieurs matériaux choisis pour tenir dans le temps : polyamide ripstop extensible sur le dessus, paume en cuir, renfort en daim synthétique sur le côté de la main. Le ripstop limite les risques de déchirure qui se propage en cas d’accroc, tandis que le cuir et les renforts sur la paume encaissent les frottements répétés sur les poignées, leviers et commandes. Les coutures sont globalement bien finies, sans zones grossières apparentes. La membrane GORE-TEX est en général très durable si elle est bien protégée, ce qui semble être le cas ici avec une construction multi-couches compacte. Ce n’est pas un gant « fin de saison », mais un gant que tu peux garder plusieurs hivers si tu en prends un minimum soin.
Au quotidien, c’est typiquement le genre de gant qui va voir de la pluie, du sel, du froid, parfois des stockages humides dans un top-case. Pour préserver la durabilité, un petit nettoyage régulier, séchage à l’air libre (jamais sur un radiateur brûlant) et un léger entretien du cuir de paume seront suffisants pour prolonger sa vie. La présence d’un renfort latéral en daim synthétique sur la paume est aussi une bonne nouvelle : c’est souvent une zone qui s’use vite, et ici elle bénéficie d’une couche supplémentaire. Les serrages poignet et manchette paraissent solides, avec des velcros qui accrochent bien. On est clairement sur un produit pensé pour un usage intensif de motard urbain ou péri-urbain qui roule tout l’hiver. Bref, tu risques de les user à force de rouler, pas en deux sorties occasionnelles.
8.5 / 10
Rapport qualité/prix : le prix du vrai GORE-TEX bien fichu
Les Alpinestars WR-X GORE-TEX® ne jouent pas dans la cour des gants entrée de gamme. Entre la membrane GORE-TEX, l’isolation PrimaLoft Gold, la paume en cuir et la certification CE avec protection KP, on est logiquement sur un tarif premium pour un gant moto hiver. Maintenant, si tu compares à d’autres gants hiver Gore-Tex de grandes marques, on est dans la même zone de prix, voire un peu plus raisonnable selon les promos du moment. Le point important, c’est que tu ne payes pas juste le logo : la fiche technique est cohérente avec le positionnement tarifaire. Étanchéité réelle, isolation costaude, confort correct et protection sérieuse : ça coûte plus cher qu’un gant textile imperméable basique, mais on n’est clairement pas sur la même expérience au quotidien.
Là où le rapport qualité/prix devient intéressant, c’est si tu roules vraiment souvent en hiver : travail, trajets réguliers, week-ends, tourisme au long cours. Dans ce cas, le WR-X GORE-TEX® commence à « s’amortir » très vite. Un seul gant pour la pluie, le froid, la ville et la route, avec une vraie durée de vie, ça évite d’acheter trois paires moyennes qui déçoivent au bout de deux saisons. Si au contraire tu roules très peu l’hiver, ça peut paraître cher pour une utilisation occasionnelle. Mais pour le motard qui veut un gant hiver Gore-Tex fiable, polyvalent, bien isolé et certifié, le prix reste justifiable. Bref, ce n’est pas une bonne affaire de fin de rayon, c’est un investissement assumé dans ton confort de décembre à mars.
8 / 10
Verdict : un vrai compagnon d’hiver, plus sérieux que spectaculaire
Les Alpinestars WR-X GORE-TEX® s’imposent comme des gants moto hiver aboutis, pensés pour les motards qui roulent même quand la météo n’a rien d’instagrammable. Isolation PrimaLoft Gold généreuse, membrane GORE-TEX en construction GORE GRIP, paume cuir renforcée, manchette longue polyvalente, protections d’articulations SP Lite et certification CE niveau 1 KP : sur le plan technique, difficile de faire le difficile. Sur la route, ils offrent une vraie protection contre le froid et la pluie, tout en restant assez maniables pour la ville et les trajets quotidiens. On sent que la priorité, c’est le confort thermique durable, pas de briller 10 minutes puis laisser les doigts geler. Ce ne sont pas des gants de salon : ils donnent envie de rouler, même quand le ciel est bien gris.
Bien sûr, tout n’est pas parfait : ils restent plus volumineux et chauds que ce que certains apprécieront pour de petites sorties « dynamiques », et le tarif peut piquer si tu ne roules l’hiver qu’une fois tous les 36 du mois. Mais replacés dans leur catégorie – gants moto hiver Gore-Tex sérieux, pour un usage régulier – ils cochent presque toutes les cases : chaleur, étanchéité, confort, protections, praticité avec la fonction tactile et une fabrication qui inspire confiance. Si tu cherches un gant pour affronter la pluie froide du quotidien sans transformer chaque trajet en test de résistance à la douleur, le WR-X GORE-TEX® mérite clairement une place sur ta shortlist. Bref, pas le plus « wahou » sur la table, mais diablement efficace sur la route.
8.5 / 10
Avis des motards : ce qu’en pensent ceux qui roulent vraiment avec
Les retours des utilisateurs des Alpinestars WR-X GORE-TEX® vont globalement tous dans la même direction : un gant très chaud, vraiment étanche, qui tient la distance. Beaucoup de motards qui roulent en trajet domicile-travail saluent la capacité du gant à garder les mains au sec sous de grosses averses, sans finir avec une doublure qui se retourne quand on les enlève. La majorité souligne aussi le bon compromis entre épaisseur et maniabilité : on reste sur du gant hiver, mais les commandes restent accessibles, même sur des motos avec des commodos un peu chargés. Ceux qui ont des poignées chauffantes apprécient particulièrement la paume cuir, qui transmet bien la chaleur. Côté confort, après quelques sorties de rodage, la plupart disent que le gant se fait vite oublier, ce qui est plutôt bon signe.
Les rares critiques se concentrent surtout sur deux points : le volume jugé encore un peu important pour ceux qui viennent de gants mi-saison, et le prix perçu comme élevé si l’on ne roule que ponctuellement en hiver. Certains notent aussi qu’en dessous de 0 °C sur autoroute prolongée, le froid finit par passer, mais là on touche aux limites normales d’un gant non chauffant. Dans l’ensemble, les avis restent très positifs : beaucoup de motards disent qu’ils ont trouvé là leur « gant d’hiver principal », celui qu’on attrape sans réfléchir dès que la météo tourne à la pluie froide. Bref, ce n’est peut‑être pas le gant qui fait rêver en vitrine, mais c’est clairement celui qui fait le job quand la route est trempée et que le ciel est plombé.








