Gants Alpinestars WT-3 DRYSTAR INSULATED

Les Alpinestars WT-3 Drystar Insulated sont des gants moto hiver pensés pour ceux qui roulent vraiment quand le thermomètre s’effondre. Construction textile + cuir sur le dessus, paume entièrement en cuir et isolation Thinsulate pour garder de la chaleur sans transformer vos mains en blocs rigides. La membrane Drystar® assure l’imperméabilité tout en laissant respirer, histoire de ne pas finir avec les doigts humides de l’intérieur. Protections de phalanges moulées, renforts sur la paume, rembourrages sur doigts et pouce : le côté sécurité n’a pas été oublié. La manchette mi-longue permet de les porter aussi bien sur que sous la manche du blouson. Et pour la vie réelle, Alpinestars ajoute des empiècements tactiles sur pouce et index. Bref, un gant hiver touring/urbain très complet, taillé pour les trajets quotidiens et les virées par temps pourri.

Meilleur prix

87,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Paume cuir bien renforcée
  • Isolation Thinsulate efficace hiver
  • Finitions sérieuses et durables
  • Membrane Drystar vraiment imperméable
  • Bonne maniabilité pour gant hiver
POINTS FAIBLES
  • Ventilation quasi inexistante
  • Trop chaud en mi-saison
  • Moins respirant qu’un Gore-Tex
  • Ressenti commandes un peu filtré
  • Manchette parfois trop courte

Guide des tailles

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GANTS HOMME

Taille Universelle Tour de paume (en cm)
S 17.8-20.3
M 20.3-21.6
L 21.6-22.9
XL 22.9-24.1
2XL 24.1-25.4
3XL 25.4-27.9

Notre test

Alpinestars WT-3 Drystar Insulated : des gants hiver pour affronter la vraie mauvaise météo

Les gants Alpinestars WT-3 Drystar Insulated, ce ne sont pas des gants pour « faire joli » en vitrine. Ils sont clairement pensés pour ceux qui roulent en hiver, sous la pluie, dans le froid humide, matin et soir. Positionnés dans la catégorie gants moto hiver imperméables, ils misent sur une construction mixte textile/cuir, une membrane Drystar® maison et une isolation Thinsulate pour garder un minimum de confort quand la météo décide de vous tester. Avec leur manchette mi-longue et leurs protections complètes, ils visent surtout un usage urbain et péri-urbain, voire touring cool, plutôt que l’arsouille sportive. On est ici sur un gant rationnel, pensé pour le quotidien, avec quelques détails malins comme les empiècements tactiles. Bref, un produit Alpinestars typique : sérieux, fonctionnel, sans chercher l’esbroufe.

Design & Finitions : du sérieux, sans chichi mais bien pensé

Visuellement, les Alpinestars WT-3 Drystar Insulated jouent la carte de la sobriété. C’est un vrai gant d’hiver, avec une construction assez généreuse, mais qui reste moins mastoc que certains concurrents ultra-épais. Le combo textile et cuir sur le dessus de la main apporte un look assez moderne, presque discret, qui passe aussi bien sur un blouson touring que sur une tenue urbaine. La manchette mi-longue est un choix intéressant : elle ne descend pas jusqu’au milieu de l’avant-bras, mais couvre suffisamment pour bien recouvrir (ou se glisser sous) la manche du blouson. Côté style, on est plus dans l’efficace que dans le fashion : quelques marquages Alpinestars, des lignes assez sobres, un design qui mise davantage sur la fonctionnalité que sur le « waouh » immédiat. Honnêtement, ça colle bien à son usage hivernal quotidien.

En main, la qualité de fabrication est dans la lignée d’Alpinestars : propre, régulière, sans défauts flagrants. Les coutures sont bien alignées, les jonctions textile/cuir inspirent confiance et la paume en cuir donne tout de suite une impression de sérieux. Le renfort en cuir supplémentaire avec rembourrage sur la paume est visuellement discret, mais on sent qu’il est là pour encaisser en cas de glissade. Sur le dessus, la coque de phalanges moulée recouverte de cuir se fond plutôt bien dans la ligne du gant : on a de la protection sans le côté « gant de piste » agressif. Les rembourrages sur les doigts et le pouce sont intégrés proprement, sans surépaisseurs grossières. Bref, esthétiquement, ce n’est pas spectaculaire, mais c’est cohérent, solide et très orienté utilisation réelle.

Confort & Maniabilité : chauffants non, utilisables vraiment oui

Sur le plan du confort, les WT-3 Drystar Insulated jouent une partition équilibrée pour des gants moto hiver. L’isolation Thinsulate se sent clairement dès l’enfilage : c’est douillet, la main est bien englobée, sans avoir l’impression de plonger dans un sac de couchage. La coupe est assez neutre : ni trop large, ni ultra-ajustée, ce qui conviendra à la plupart des mains. La manchette mi-longue facilite aussi énormément l’enfilage, surtout si vous alternez entre porter les gants sur ou sous les manches de votre blouson. Les serrages au poignet et sur la manchette permettent de bien caler le gant, sans créer de points de pression marqués. On n’est pas sur le confort d’un gant mi-saison fin, évidemment, mais pour un gant hiver isolé, le compromis est franchement réussi.

Au guidon, la maniabilité reste très correcte pour cette catégorie. Les commandes restent faciles à atteindre, le ressenti des leviers n’est pas totalement anesthésié, même si l’isolation ajoute logiquement une certaine épaisseur. Les doigts articulent plutôt bien, on ne se bat pas avec le gant à chaque fois qu’on veut actionner un clignotant ou un bouton de commodo. L’empiècement tactile sur le pouce et l’index est un vrai plus au quotidien : on peut manipuler son smartphone ou un écran GPS sans retirer les gants à chaque pause (à condition de rester raisonnable, ce n’est pas un gant de pianiste…). Après plusieurs dizaines de minutes de roulage, on garde une bonne sensation de tenue, sans que le gant se déforme ou se tasse de manière gênante. Bref, il fait le job côté confort, sans miracle, mais sans mauvaise surprise.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : complet pour un gant hiver routier

Les gants Alpinestars WT-3 Drystar Insulated sont clairement étudiés pour encaisser en cas de pépin, tout en restant adaptés à un usage routier / urbain. Sur le dessus de la main, on retrouve une coque de phalanges moulée, recouverte de cuir, qui apporte une vraie barrière en cas d’impact. Ce choix de la coque recouverte permet de conserver un aspect plus discret tout en gardant une protection sérieuse. Les doigts et le pouce profitent de rembourrages stratégiquement positionnés : ce ne sont pas des coques rigides, mais des pads d’absorption destinés à offrir une couverture supplémentaire sur des zones souvent exposées lors d’une glissade ou d’un choc. Le dessus de la main, en textile renforcé et cuir, forme un bouclier cohérent sans tomber dans l’excès.

La paume est probablement la partie la plus rassurante de ce gant. Entièrement en cuir, avec un panneau de renfort en cuir supplémentaire et un rembourrage dédié, elle vise clairement la résistance à l’abrasion et la protection contre les impacts, notamment au niveau du scaphoïde et des zones qui touchent en premier lors d’une chute. Les parois latérales en cuir ajoutent une couche de sécurité bienvenue sur les côtés des doigts, souvent négligés. Certes, on n’est pas sur un gant racing homologué pour la piste, mais pour un gant hiver routier, le package protection est vraiment sérieux. On retrouve l’ADN Alpinestars : pas tape-à-l’œil, mais efficace. Tant qu’on reste dans l’usage pour lequel il est pensé (route, ville, météo compliquée), il inspire clairement confiance.

Protection :
8.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : pour l’hiver, pas pour la canicule

Soyons clairs : les WT-3 Drystar Insulated ne sont pas des gants ventilés. Leur vocation première est de protéger du froid, pas de laisser passer l’air. Pourtant, la présence de la membrane Drystar® combinée à l’isolation Thinsulate offre une gestion de l’humidité plutôt intelligente. La Drystar® est conçue pour être imperméable et respirante, ce qui limite la condensation interne lorsque vous roulez longtemps sous la pluie ou que vous transpirez un peu. En pratique, ça se traduit par des mains moins moites que dans certains gants hiver entièrement étanches mais peu respirants. Il ne faut pas rêver : par 2°C sous une pluie battante, l’ambiance reste confinée, mais le gant évacue mieux l’humidité qu’un modèle basique.

En mi-saison douce ou en usage urbain calme, la respirabilité est suffisante pour éviter d’avoir l’impression de faire un sauna des doigts. En revanche, si vous roulez par 15°C et plus en mode dynamique, vous aurez clairement trop chaud : ce n’est tout simplement pas son territoire. Il n’y a pas d’entrées d’air ni de panneaux mesh, et c’est très bien comme ça pour un gant moto hiver imperméable. Ce qu’il faut retenir, c’est que la Drystar® permet de garder une sensation relativement saine à l’intérieur du gant, en particulier lors des longs trajets sous la pluie où la moindre humidité interne devient vite désagréable. Bref, ventilation minimale, respirabilité correcte pour un gant chaud : logique et assumé.

Ventilation :
7 / 10

Étanchéité & Isolation : le cœur du sujet

C’est sur ce chapitre que les Alpinestars WT-3 Drystar Insulated jouent leur va-tout, et globalement, ils s’en sortent très bien. La membrane Drystar® est là pour assurer une vraie imperméabilité tout en conservant un minimum de respirabilité. En conditions réelles, sous la pluie continue, le gant tient bon : l’eau ne passe pas, la surface textile/cuir finit par se gorger un peu, mais l’intérieur reste sec. La manchette mi-longue, bien réglée, permet d’éviter que l’eau ne s’infiltre par le poignet, surtout si vous glissez la manche du blouson par-dessus. On n’est pas sur du Gore-Tex haut de gamme, mais pour la majorité des usages routiers, la Drystar® fait clairement le boulot, sans vous lâcher à la première averse sérieuse.

Côté isolation thermique, la présence de l’isolation Thinsulate sur le dessus de la main est un vrai atout. Elle garde la chaleur là où le vent frappe le plus, tout en évitant d’ajouter trop d’épaisseur sur la paume, ce qui préserve un peu de ressenti sur les commandes. En pratique, les WT-3 permettent de rouler confortablement dans le froid d’hiver « normal » (disons entre 0 et 8°C) sur trajets quotidiens. Sur autoroute prolongée par températures proches du zéro, vous finirez par sentir le froid, surtout sans poignées chauffantes, mais c’est le cas de quasiment tous les gants non-chauffants. Pour un gant hiver textile/cuir de ce segment, l’équilibre entre chaleur, épaisseur et maniabilité est bien trouvé. Bref, il réchauffe sans transformer vos mains en bûches inutilisables.

Étanchéité / Isolation :
8.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du costaud pour un usage quotidien

Sur la durée, les gants Alpinestars WT-3 Drystar Insulated inspirent confiance. La combinaison paume et flancs de doigts en cuir avec dessus de main textile/cuir est typiquement le genre de construction qui encaisse bien les contraintes d’un usage quotidien : frottements sur les poignées, manipulation de l’antivol, petites chutes à l’arrêt, etc. Les empiècements les plus exposés sont en cuir, ce qui limite l’usure prématurée. La coque de phalanges recouverte de cuir est également un bon signe : moins de risque qu’une coque plastique brute s’abîme ou se marque au moindre choc. Les coutures semblent solides et régulières, sans fils qui dépassent ni zones douteuses au premier coup d’œil.

La membrane Drystar® et l’isolation Thinsulate sont des technologies déjà bien éprouvées chez Alpinestars, ce qui laisse augurer d’une bonne tenue dans le temps si le gant est correctement entretenu (séchage naturel, pas de radiateur brûlant, nettoyage modéré). Évidemment, comme tout gant textile/hiver, il finira par montrer des signes d’usage si vous roulez tous les jours sous la pluie pendant plusieurs saisons : léger lustrage du cuir, marquage aux pliures, isolation qui se tasse un peu. Mais, dans l’ensemble, on est clairement sur un produit pensé pour durer plusieurs hivers sans se transformer en gant mou et fuyant. Pour un gant positionné dans ce segment, le rapport durabilité perçue / prix est franchement solide. Bref, un compagnon de route plus endurant qu’il n’y paraît.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : un gant hiver cohérent et bien positionné

Les Alpinestars WT-3 Drystar Insulated se placent sur un créneau très concurrentiel : celui des gants moto hiver étanches isolés pour un usage routier et urbain. Face à eux, on trouve des modèles parfois moins chers, mais souvent moins complets en matière de protections ou de construction. Ici, vous payez pour une combinaison assez rare dans cette gamme : textile + cuir, membrane Drystar®, isolation Thinsulate, paume renforcée, protections multiples et fonctionnalités modernes (tactile notamment). Si vous roulez vraiment tout l’hiver, le prix se justifie petit à petit à chaque trajet où vous ne terminez pas avec les doigts gelés et trempés.

On pourrait toujours arguer qu’un gant Gore-Tex offrira une respirabilité encore meilleure et une étanchéité plus durable, mais le tarif ne sera plus le même. Les WT-3 trouvent un équilibre pertinent entre coûts contenus et prestations sérieuses. Ils conviendront particulièrement aux motards et scootéristes qui roulent au quotidien en ville et en péri-urbain, sans vouloir investir dans du très haut de gamme, mais qui refusent les gants « basiques » trop légers en protection. En résumé : ce n’est pas l’option la moins chère, ni la plus techno de la gamme Alpinestars, mais c’est probablement l’un des meilleurs compromis pour qui cherche un gant hiver polyvalent, imperméable et protecteur. Bref, un achat rationnel plus que passion, mais qu’on ne regrette pas quand le ciel tombe.

Qualité / Prix :
8.2 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver pour rouler quand les autres rangent la moto

Au final, les Alpinestars WT-3 Drystar Insulated remplissent très bien le cahier des charges d’un gant moto hiver imperméable : protection sérieuse, isolation convaincante, membrane étanche et respirante, et une ergonomie pensée pour le quotidien. Ce n’est pas un gant miracle qui vous fera oublier le froid intense ou la pluie glacée sur plusieurs heures, mais sur les trajets habituels (boulot, sorties, départementales humides), il offre un confort et une sécurité largement suffisants. On apprécie particulièrement la paume tout cuir renforcée, la coque de phalanges discrètement intégrée, la manchette mi-longue polyvalente et les empiècements tactiles qui collent bien à un usage moderne. C’est un gant raisonnable, mais intelligent, qui ne cherche pas à en faire trop sur le papier mais délivre sur la route.

Ses limites ? Une ventilation très faible – normal pour un hiver – qui le cantonne aux saisons froides ou très fraîches, et une épaisseur qui ne plaira pas à ceux qui aiment un ressenti ultra direct sur les commandes. De plus, certains puristes du Gore-Tex lui reprocheront de ne pas utiliser cette membrane, mais la Drystar® tient honnêtement son rang. Si vous cherchez un gant unique pour toute l’année, ce ne sera pas le bon choix. En revanche, si vous voulez un gant d’hiver fiable, confortable, protecteur et bien fini sans partir sur du très haut de gamme, les WT-3 Drystar Insulated constituent une option extrêmement cohérente. Bref, il fait le job, sans tricher, et c’est exactement ce qu’on lui demande quand le thermomètre plonge.

Note finale :
8.3 / 10

Avis motards : ce qui ressort sur le terrain

Les retours des utilisateurs des Alpinestars WT-3 Drystar Insulated convergent globalement sur plusieurs points forts : le confort immédiat, la chaleur correcte pour un gant non chauffant et la vraie sensation de solidité. Beaucoup soulignent le bon compromis entre épaisseur et maniabilité, avec des commandes qui restent exploitables même avec une isolation hivernale. La qualité perçue est régulièrement saluée : finitions propres, matériaux sérieux, paume cuir rassurante. L’étanchéité est également un point souvent mentionné positivement : sous la pluie quotidienne ou les averses régulières, les mains restent sèches, à condition de bien ajuster la manchette avec le blouson. En résumé, ce sont des retours de motards qui roulent vraiment en hiver, pas seulement « quand il fait frais ».

Côté critiques, quelques utilisateurs trouvent la manchette mi-longue parfois un peu courte pour les blousons très larges ou les textiles épais : il faut parfois tâtonner pour trouver le bon réglage « par-dessus / par-dessous ». D’autres auraient aimé un peu plus de finesse au niveau des doigts pour les petits commodos ou les motos très équipées en boutons. Certains comparent aussi la membrane Drystar® au Gore-Tex et la jugent légèrement en retrait sur très long trajet sous forte pluie – mais pas de quoi parler de défaut majeur. Globalement, les avis confirment l’impression générale : un gant hiver polyvalent, protecteur et bien construit, qui ne promet pas la lune mais accompagne très correctement toute une saison froide. Et ça, en plein mois de janvier, ça vaut souvent plus qu’un design tapageur.