Gants Bering BAKUNDU

Les gants moto été Bering BAKUNDU sont pensés pour ceux qui roulent beaucoup aux beaux jours, sans vouloir sacrifier la protection. Construction en fibre Tech 600D résistante à l’abrasion, renforts en cuir de chèvre sur la paume, coque rigide sur le dessus de la main : on est clairement sur un gant orienté sécurité, mais avec un vrai souci de confort. Les zones en mesh sur les doigts assurent une bonne ventilation, tandis que le Spandex entre les doigts apporte la souplesse nécessaire pour garder une commande précise du frein et de l’embrayage. Double serrage poignet, manchette longue, grip intérieur et doigt tactile viennent compléter le tableau. Bref, un gant typé touring/urbain estival, certifié CE EN13594:2015, qui vise le compromis efficacité/prix plutôt que la frime. Et dans la vraie vie, sur la moto, c’est souvent ce qu’on demande en premier.

Meilleur prix

79,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Très bonne protection globale
  • Confort durable sur longs trajets
  • Excellent rapport qualité prix
  • Ventilation efficace en été
  • Manchette longue sécurisante
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité réelle
  • Isolation insuffisante par temps frais
  • Manchette parfois encombrante sous veste
  • Coque gênante si taille mal choisie

Guide des tailles

HOMME

Taille Bering 7 8 9 10 11 12 13
Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 19 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

Bering BAKUNDU : des gants été taillés pour avaler des kilomètres

Les gants Bering BAKUNDU, ce sont clairement des gants d’été pensés pour rouler longtemps, pas juste pour traverser la ville. Ils complètent la tenue du même nom (veste et pantalon BAKUNDU), mais se suffisent largement à eux‑mêmes pour qui cherche un gant moto textile ventilé, protecteur et assez polyvalent. Au programme : fibre Tech 600D pour encaisser les glissades, mesh sur les doigts pour le flux d’air, renfort paume en cuir de chèvre, coque rigide sur le dessus de la main, le tout avec une manchette longue et un double serrage poignet bien sécurisant. Sur le papier, c’est le gant du motard qui roule au quotidien, commute, fait de la nationale et un peu de voyage l’été. Reste à voir ce que ça donne vraiment, poignée dans le coin et chaleur bien installée.

Design & Finitions : sobre, technique et efficace

Visuellement, les Bering BAKUNDU misent sur un style plutôt sobre, dans la droite lignée de la gamme touring de la marque. On est loin des gants racing criards : ici, les panneaux textiles, la fibre Tech 600D et les empiècements mesh dessinent une ligne assez discrète, presque passe‑partout. C’est le genre de gant que tu peux porter sur un trail, un roadster ou une GT sans que ça choque. La manchette longue renforce ce côté touring assumé, tout en venant joliment recouvrir le poignet et une partie de la manche de la veste. Les coutures sont propres, bien droites, sans gros fil qui dépasse. Les inserts de cuir de chèvre sur la paume ajoutent une petite touche plus premium, tout en rappelant que la sécurité n’est pas là que pour le look.

En main, les détails confirment que Bering n’a pas bâclé la copie. Le double serrage par velcro est bien dimensionné, avec des bandes velcro suffisamment larges pour durer dans le temps. Les zones en mesh sur les doigts sont intégrées de façon fluide, sans aspect « trou d’aération rajouté au dernier moment ». On note aussi le grip intérieur dans la paume, discret mais bien positionné sur les zones de contact avec les poignées. La coque de protection sur le dessus de la main est externe mais bien profilée, ce qui évite l’effet « bosse de robot » trop prononcé. Bref, c’est un design fonctionnel, cohérent, qui respire le sérieux plutôt que la surenchère marketing. Pas le gant le plus sexy d’Instagram, mais clairement crédible sur la route.

Confort & Maniabilité : pensé pour rouler longtemps

Enfilés, les gants Bering BAKUNDU donnent immédiatement une impression de maintien sérieux mais sans compression excessive. La fibre Tech 600D, plus rigide qu’un simple textile fin, est bien compensée par les zones en Spandex sur la fourchette (entre les doigts). Résultat : les doigts se plient facilement, la prise sur le guidon est naturelle et on n’a pas besoin de plusieurs sorties pour « casser » le gant. La manchette longue enveloppe bien le poignet sans gêner la rotation de la main, surtout grâce au combo poignet élastiqué + double velcro qui permet d’ajuster assez finement. Sur un guidon large de trail comme sur un roadster, la maniabilité reste très correcte. Tu gardes une bonne sensibilité sur le frein avant, ce qui n’est pas toujours le cas sur les gants textiles renforcés.

En termes de confort général, on sent que les BAKUNDU sont clairement optimisés pour une utilisation estivale/mi‑saison douce. La légèreté globale limite la fatigue sur les longues journées de roulage, et les coutures internes ne viennent pas frotter désagréablement sur les doigts, même après quelques heures. Le grip intérieur dans la paume ajoute un petit plus : tu peux desserrer un peu la main sans perdre le contact, pratique en ville ou sur autoroute. Seul bémol : ceux qui ont la main très large ou des doigts courts pourront peut‑être ressentir une petite gêne au niveau de la coque si la taille n’est pas parfaitement choisie. Rien de dramatique, mais il faut essayer ou bien consulter le guide des tailles. Dans l’ensemble, pour un gant moto été touring, il s’en sort plus que bien. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : du sérieux pour un gant d’été

Pour un gant moto été, les Bering BAKUNDU jouent clairement dans le haut du panier côté sécurité. La base, c’est cette fibre Tech 600D résistante à l’abrasion, bien plus rassurante qu’un simple textile fin. En cas de glissade, elle offre une vraie barrière contre l’usure rapide, surtout combinée à la manchette longue qui protège davantage l’avant‑bras et le poignet. Sur le dessus de la main, on retrouve une coque rigide bien marquée, placée pile sur les métacarpes. Elle joue son rôle en cas de choc direct contre un guidon, un rétro ou le sol. La paume bénéficie quant à elle d’un renfort en cuir de chèvre, matériau souple mais très résistant, là où la main touche en premier en cas de chute. On est loin du gant « textile léger » symbolique.

Les BAKUNDU sont en plus certifiés CE EPI EN13594:2015, ce qui n’est pas juste un argument marketing mais une vraie garantie de tests réalisés en labo sur la résistance à l’abrasion, au déchirement et aux chocs. Le maintien est renforcé par le double serrage poignet et le poignet élastiqué : en clair, le gant a beaucoup moins de chances de s’arracher en cas de glissade, ce qui reste un vrai point noir sur certains gants été plus basiques. Bien sûr, on n’est pas au niveau d’un gant racing en cuir intégral avec sliders paume et doigts, mais ce n’est pas le cahier des charges. Pour du quotidien, du road‑trip estival et de la voie rapide, le niveau de protection est franchement rassurant. Un bon compromis entre légèreté et sécurité, sans tomber dans le gadget.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & Respirabilité : à l’aise quand ça chauffe

Les Bering BAKUNDU ont été pensés pour l’été, et ça se ressent dès que le thermomètre grimpe. Les panneaux mesh sur les doigts laissent bien circuler l’air, surtout à partir de 50–60 km/h. Sur route ou autoroute, on sent clairement un flux d’air rafraîchissant sur le dessus des doigts, ce qui limite la sensation de main moite. L’avantage, c’est que Bering n’a pas transformé le gant en passoire : la structure principale reste en Tech 600D, donc même si l’air circule, on garde une certaine tenue et une protection correcte. En ville, à basse vitesse, la ventilation reste perceptible sans être miraculeuse – aucun gant, à part le full mesh très ouvert, ne fait de miracles dans les bouchons en plein mois d’août. Mais pour un gant avec coque et renforts, l’équilibre est propre.

La respirabilité globale est également aidée par le choix des matériaux : pas de doublure thermique épaisse ni de membrane étanche enfermante. Résultat : moins de transpiration accumulée, et un gant qui sèche relativement vite une fois posé. Sur les longs trajets, ça fait la différence, surtout si tu passes d’une portion rapide à une section urbaine plus lente. À noter que la manchette longue pourrait, sur certaines vestes très fermées, limiter un petit peu l’entrée d’air au niveau des poignets, mais rien de rédhibitoire : il suffit souvent d’ajuster l’ouverture de la manche. Pour un gant moto été ventilé mais encore protecteur, la ventilation est franchement convaincante. Pas extrême, mais très exploitable au quotidien. Bref, il respire autant qu’il protège.

Ventilation :
8.2 / 10

Étanchéité & Isolation : assumé comme un vrai gant d’été

Soyons clair : les gants Bering BAKUNDU ne sont pas conçus comme des gants étanches ni comme des gants hiver. Il n’y a pas de membrane imperméable ni de doublure thermique dédiée. Et quelque part, c’est plutôt cohérent avec leur vocation : être des gants d’été ventilés et légers. Sous une petite averse ou une pluie fine de courte durée, la fibre Tech 600D mettra un peu de temps à être complètement saturée, mais le mesh sur les doigts laissera inévitablement passer l’eau. En pratique, si tu te fais surprendre, tes mains finiront mouillées, mais le gant ne se transforme pas en éponge détrempée lourde et glaciale comme certains modèles très épais. Il sèche aussi relativement vite une fois suspendu dans un endroit aéré.

Côté isolation, même logique : pas d’illusion, les BAKUNDU sont faits pour les températures douces à chaudes. En dessous de 10–12°C, surtout sur voie rapide, tu commenceras à sentir le froid assez vite à cause de la ventilation naturelle du mesh. En revanche, entre 18 et 30°C, c’est leur terrain de jeu idéal : mains protégées mais pas étouffées. Si tu cherches un gant unique pour toute l’année, ce ne sera pas le candidat parfait ; il faudra lui adjoindre un vrai gant mi‑saison ou hiver. Mais pour un motard qui roule surtout du printemps à l’automne et qui accepte l’idée que « été » ne rime pas avec « étanche », le contrat est respecté. Bref, pas étanche, pas chaud… mais parfaitement honnête sur ce point.

Étanchéité / Isolation :
5.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : construit pour encaisser

Sur le terrain de la durabilité, les Bering BAKUNDU ont plusieurs arguments sérieux. La base en fibre Tech 600D inspire confiance : ce type de textile est bien plus résistant à l’abrasion et au déchirement que les tissus entrée de gamme que l’on trouve sur certains gants purement urbains. Les renforts en cuir de chèvre sur la paume, zone la plus exposée en cas de chute ou simplement en cas de frottements répétés sur les poignées et les commandes, prolongent clairement la durée de vie du gant. Le cuir de chèvre a l’avantage d’être à la fois souple et robuste, ce qui limite les craquelures précoces. Les coutures, bien droites et régulières, ne montrent pas de point de fragilité évident à première vue. On n’est pas sur du gant jetable, loin de là.

Le système de double serrage poignet avec velcro semble également conçu pour durer, à condition de ne pas brutaliser les bandes scratch au quotidien (comme sur tous les gants, finalement). Les parties en mesh peuvent, à long terme, être plus sensibles aux accrochages si tu frottes souvent les mains contre des surfaces rugueuses, mais c’est le compromis classique dès qu’on veut une bonne ventilation. Au fil des saisons, un entretien minimal – nettoyage doux et séchage à l’air libre, loin des sources directes de chaleur – permettra de préserver les matériaux. La certification CE et la qualité globale de fabrication placent les BAKUNDU dans la catégorie des gants que tu peux garder plusieurs saisons sans souci, à condition de ne pas leur faire vivre l’enfer quotidien d’un coursier en ville. Bref, c’est du solide pour un usage routier normal.

Durabilité :
8.3 / 10

Rapport qualité/prix : bien placé dans la gamme été

Positionnés dans la catégorie des gants moto été ventilés certifiés CE, les Bering BAKUNDU offrent un package plutôt complet pour leur tarif. On y trouve une vraie fibre résistante à l’abrasion, des renforts en cuir, une coque rigide sur le dessus de la main, un grip intérieur, un doigt tactile pour écran… et surtout une certification EN13594:2015 qui rassure. Beaucoup de gants d’été d’entrée de gamme se contentent d’un textile fin, d’une paume vaguement renforcée et d’un confort moyen. Ici, on a le sentiment de payer pour une vraie conception orientée sécurité et usage régulier, pas juste pour un look. Pour un motard qui roule tous les jours ou part en week‑end régulièrement, l’investissement est cohérent.

Face à la concurrence, les BAKUNDU se situent dans une zone intéressante : plus protecteurs que des gants urbains ultra‑légers, moins chers et moins extrêmes que des gants racing cuir haut de gamme. Si l’on ajoute la manchette longue et le double serrage, qui sont des caractéristiques plutôt rares sur les gants été de ce niveau de prix, le rapport prestation/prix devient franchement attractif. Bien sûr, tu trouveras moins cher… mais souvent avec des concessions nettes sur la protection ou la longévité. Ici, Bering signe un gant honnête, sans gadgets inutiles, qui fait ce qu’on lui demande sur la route. Pour un usage été polyvalent, le rapport qualité/prix est tout simplement très bon. Bref, un achat malin plutôt qu’un coup de tête.

Qualité / Prix :
8.6 / 10

Verdict final : un gant d’été sérieux, pour rouler vraiment

Au final, les gants Bering BAKUNDU s’imposent comme une option très cohérente pour le motard qui cherche un gant été ventilé mais qui ne veut pas faire une croix sur la protection. Fibre Tech 600D, renfort paume en cuir de chèvre, coque rigide sur le dessus de la main, double serrage poignet, manchette longue : on sent la volonté de proposer un produit tourné vers la route, le quotidien et le voyage, pas seulement vers la balade du dimanche. Le confort est bien au rendez‑vous grâce au Spandex entre les doigts et au bon ajustement général, et la ventilation fait le boulot dès que l’on roule à une allure normale. Ce n’est pas un gant étanche ni thermique, et il ne prétend pas l’être. Sur son terrain – l’été et la mi‑saison douce – il coche les cases importantes.

Faut‑il les acheter ? Si tu roules surtout du printemps à l’automne, que tu veux des gants homologués CE, bien ventilés, avec une vraie protection et un design sobre qui passe partout, la réponse est oui, sans trop d’hésitation. Les BAKUNDU ne sont peut‑être pas les plus flashy du marché, mais ils offrent un équilibre rare entre confort, sécurité et prix. Ajoute à cela quelques détails bien vus comme le doigt tactile, le grip intérieur et la manchette longue, et tu obtiens un gant qui accompagne facilement un ensemble touring complet ou une tenue plus simple pour le quotidien. Bref, un compagnon de route fiable, plus pensé pour rouler loin que pour briller sur les photos. Et franchement, c’est souvent ce qu’on attend de ses gants.

Note finale :
8.4 / 10

Avis des motards : ce qui ressort sur le terrain

Les retours des utilisateurs sur les gants Bering BAKUNDU vont globalement dans le même sens : un gant confortable, rassurant et très correct en ventilation pour rouler l’été. Beaucoup de motards soulignent la sensation de maintien une fois les deux velcros serrés, avec un poignet bien verrouillé sans effet garrot. La souplesse des doigts, aidée par le Spandex, revient aussi souvent, notamment chez ceux qui utilisent régulièrement les commandes en ville ou sur routes sinueuses. La compatibilité écran tactile est appréciée au quotidien pour manipuler un GPS ou un smartphone sans retirer les gants à chaque arrêt – même si, comme souvent, la précision n’est pas parfaite pour tout le monde. La qualité perçue, pour le prix, est jugée très correcte, avec une impression de robustesse et de sérieux.

Côté critiques, certains utilisateurs auraient aimé encore plus de ventilation sur le dessus de la main lors des grosses chaleurs, et quelques‑uns trouvent la coupe un peu longue ou légèrement large au niveau de la manchette, surtout s’ils portent des vestes très ajustées. D’autres rappellent que, dès que la température baisse franchement, on ressent vite le froid : normal pour un gant conçu avant tout pour l’été. Mais dans l’ensemble, la satisfaction est au rendez‑vous : beaucoup soulignent qu’ils se sentent en confiance, mieux protégés qu’avec des gants été entrée de gamme tout en conservant un bon confort. En résumé, les avis confirment l’impression générale : un gant pensé pour rouler vraiment, tous les jours si nécessaire, avec un compromis protection/confort bien trouvé. Bref, adopté par pas mal de poignées.