Gants Bering BORNEO EVO

Les Bering BORNEO EVO sont des gants moto mi-saison pensés pour ceux qui roulent souvent, par (presque) tous les temps. Dos de la main en Spandex souple, paume en cuir de chèvre résistant, membrane étanche et doublure thermique 60 g : sur le papier, on a tout ce qu’il faut pour affronter la pluie fraîche du matin comme les retours tardifs. Homologués CE EN13594 niveau 1KP, ils intègrent une coque de protection et une paume renforcée pour encaisser les mauvaises surprises. Leur manchette courte et la patte de serrage Velcro les rendent faciles à enfiler au quotidien, tandis que le Sensor System permet d’utiliser le smartphone ou le GPS sans enlever les gants. Un modèle clairement orienté usage urbain et péri-urbain, avec une touche touring léger. Pas parfait, mais franchement bien calibré pour le motard qui roule toute l’année hors plein hiver.

Meilleur prix

54,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz54,90 €
Speedway68,00 €
Dafy66,00 €
Maxxess63,50 €
Cardy65,50 €
La Bécanerie62,50 €
Amazon65,50 €
POINTS FORTS
  • Très bon confort au quotidien
  • Bonne souplesse Spandex et cuir
  • Étanchéité efficace sous pluies modérées
  • Polyvalent sur large plage thermique
  • Compatibilité écrans tactiles pratique
POINTS FAIBLES
  • Isolation insuffisante pour grand froid
  • Protection limitée face usage sportif
  • Trop chauds en plein été
  • Coupe pouvant serrer certains doigts

Guide des tailles

HOMME

Taille Bering 7 8 9 10 11 12 13
Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 19 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

Bering BORNEO EVO : les gants mi‑saison pour rouler sans se prendre la tête

Les gants Bering BORNEO EVO, issus de la gamme PULSE, visent le motard qui roule tous les jours ou presque et qui veut un gant mi-saison étanche, pas trop épais, mais quand même protecteur. Entre le Spandex sur le dessus, le cuir de chèvre sur la paume, une membrane étanche et une petite doublure thermique, Bering promet un compromis pluie/fraîcheur assez intéressant. Sur le terrain, l’idée est simple : un gant court, facile à vivre, qu’on enfile le matin sans réfléchir, que ce soit pour traverser la ville, rejoindre le boulot ou faire un petit roadtrip à la belle saison. On l’a passé au crible : confort, protection, ventilation, longévité, rien n’y échappe. Bref, voyons si le BORNEO EVO mérite vraiment sa place dans la catégorie des bons gants moto mi-saison.

Design & Finitions : sobre, moderne et efficace

Visuellement, les Bering BORNEO EVO jouent la carte de la sobriété sportive. Pas de gros artifices, pas de look racing tapageur : on est sur un gant court, assez discret, qui s’intègre bien autant sur un blouson textile urbain que sur un équipement touring léger. Le dos de la main en Spandex apporte un côté moderne, presque textile technique, avec des lignes plutôt tendues et une coque bien intégrée. On n’a pas cette impression de « gros bloc dur » sur les phalanges, ce qui garde une silhouette fluide. Les marquages Bering restent contenus, lisibles mais pas agressifs. En clair, c’est le type de gant qu’on peut porter tous les jours sans avoir l’impression d’être déguisé en pilote de GP au feu rouge.

Côté finitions, les BORNEO EVO inspirent plutôt confiance dans cette gamme de prix. Les coutures sont globalement propres, régulières, sans surépaisseur désagréable dans la paume. Le cuir de chèvre est bien assemblé avec les zones en textile, et la transition entre les matériaux ne crée pas de plis gênants. La manchette courte est pensée pour passer facilement sous la plupart des manches de blousons, ce qui renforce le côté pratique au quotidien. La patte Velcro tient correctement sans que ça fasse « accordéon ». Seul petit bémol : on sent que ce n’est pas du haut de gamme premium, certains détails sont un peu plus simples, mais rien de choquant pour un gant mi-saison polyvalent. Bref, design propre, sans esbroufe, mais bien dans l’air du temps.

Confort & Maniabilité : souple, urbain, tout‑terrain du quotidien

Sur la main, les Bering BORNEO EVO se montrent immédiatement agréables, surtout grâce au Spandex sur le dessus qui offre une élasticité bienvenue. On a cette sensation de gant qui ne lutte pas contre vos mouvements, même en enroulant bien les poignées ou en jouant de l’embrayage en ville. La paume en cuir de chèvre, à la fois souple et résistante, participe à ce confort général et donne un bon ressenti des commandes. La doublure polyester est douce, sans zones qui grattent, et la petite doublure thermique 60 g est suffisamment fine pour ne pas transformer le gant en moufle. On sent que le cahier des charges penche clairement vers le confort quotidien plutôt que la protection maximale type circuit.

En dynamique, la maniabilité est très correcte pour un gant moto étanche mi-saison. Les commandes restent faciles à doser, même sur des guidons un peu larges ou des leviers réglés loin. Les doigts ne sont pas trop pincés, et la coupe laisse assez de marge pour ceux qui ont des mains légèrement plus larges que la moyenne. Le Sensor System pour écrans tactiles est un vrai plus au quotidien : envoyer un message rapide, zoomer sur un GPS ou répondre à un appel via l’écran reste faisable sans retirer les gants. Tout n’est pas parfait – la précision n’est pas celle d’un doigt nu – mais pour un usage moto, ça fait le job. Bref, ce sont des gants qu’on oublie vite en roulant, et c’est souvent le meilleur compliment.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : le nécessaire, sans surenchère

Les gants Bering BORNEO EVO sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit qu’ils respectent les critères de base en termes d’absorption et de résistance à l’abrasion pour un usage moto. Concrètement, on a une coque de protection sur le dessus de la main qui couvre les phalanges principales. Elle est intégrée sous le textile, ce qui limite les risques d’accrochage en cas de glissade. La paume renforcée, en cuir de chèvre doublé, joue son rôle de bouclier sur la zone la plus exposée. Pour un gant mi-saison orienté urbain et péri-urbain, c’est cohérent. On n’est pas au niveau d’un gant sport racing, mais ce n’est clairement pas son terrain de jeu.

Là où Bering reste raisonnable – et c’est plutôt honnête – c’est dans l’absence de sur-promesse. Pas de sliders rigides agressifs, pas de multiples coques sur chaque phalange : le BORNEO EVO mise sur une protection fonctionnelle mais raisonnable, pensée pour la vie de tous les jours. Le cuir sur la paume offre une bonne résistance à l’abrasion, mais sur un très gros highside à vitesse autoroutière, ce n’est pas le gant idéal, comme la plupart des modèles mi-saison courts. Pour la ville, la rocade, les balades à rythme tranquille, on est dans la bonne zone. Bref, il fait le job, sans tricher sur ce qu’il est : un gant mi-saison homologué, orienté confort et praticité avant tout.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : mi‑saison, pas été canicule

Avec sa membrane étanche et sa doublure thermique 60 g, le Bering BORNEO EVO se positionne clairement comme un gant mi-saison et non comme un gant été perforé. La respirabilité est correcte pour ce type de construction, surtout grâce au Spandex sur le dessus qui reste plus léger qu’un cuir intégral. En usage urbain ou sur départementales au printemps et à l’automne, la main ne surchauffe pas exagérément, à condition de ne pas rouler en plein soleil à 35 °C. On sent quand même que la membrane limite un peu les échanges d’air, ce qui est normal sur un gant étanche : c’est un compromis assumé.

Là où le BORNEO EVO se défend bien, c’est sur la gestion des variations de température typiques de la mi-saison : frais le matin, doux l’après-midi. La doublure n’est pas trop épaisse, donc on évite l’effet « sauna » dès que le thermomètre remonte. Les mains peuvent devenir un peu chaudes en été en ville au feu rouge, mais ce n’est pas dramatique. À l’inverse, sur un roulage dynamique en intersaison, la protection contre le vent reste correcte, sans trop sacrifier la respirabilité. Si vous cherchez un gant hyper ventilé pour l’été, ce n’est pas le bon candidat. En revanche, pour couvrir 8 à 9 mois de l’année, c’est plutôt bien joué. Bref, un bon compromis, mais clairement orienté climat tempéré.

Ventilation :
7 / 10

Étanchéité & Isolation : à l’aise sous la pluie fraîche

La présence d’une membrane étanche est l’un des gros arguments des gants Bering BORNEO EVO. Sous une bonne averse, ils tiennent correctement, surtout pour des trajets urbains ou péri-urbains de 30 à 45 minutes. Les mains restent au sec, à condition bien sûr de bien recouvrir la manchette avec le blouson ou inversement, selon votre configuration. Pour des longues sorties sous la flotte battante, on finira par atteindre les limites, mais pour un usage quotidien sous la pluie, ils sont franchement convaincants. On n’a pas cette sensation de lourdeur ou d’éponge gorgée d’eau qu’on retrouve parfois sur des gants entrée de gamme.

Côté isolation, la doublure thermique 60 g apporte ce qu’il faut pour les matinées fraîches et les soirées d’automne. On n’est pas dans un gant hiver pur et dur : en dessous de 5 °C, sur voie rapide, les doigts commenceront à piquer assez vite. Mais pour une plage de température allant grosso modo de 8 à 18 °C, on est dans sa zone de confort. La bonne surprise, c’est que cette isolation reste assez fine pour ne pas gêner la prise en main des commandes. On garde un bon ressenti du levier de frein et de l’embrayage. En résumé : très bon gant pour la pluie fraîche, correct pour la fraîcheur marquée, mais ce n’est pas un remplaçant de vrais gants moto hiver.

Étanchéité / Isolation :
8 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensé pour le quotidien

Sur le plan de la construction, les Bering BORNEO EVO s’appuient sur des matériaux éprouvés : cuir de chèvre sur la paume pour la résistance à l’abrasion, Spandex sur le dessus pour la souplesse et la légèreté, plus des renforts localisés. À l’usage, ces choix ont du sens : le cuir de chèvre encaisse bien les manipulations répétées, le frottement sur les poignées, et résiste mieux qu’un simple textile en cas de glissade. Les coutures semblent solides et bien protégées des zones de frottement direct. La membrane étanche, si elle est bien entretenue (séchage à l’air libre, pas de radiateur), devrait tenir plusieurs saisons sans trop faiblir.

Évidemment, on reste sur un gant mi-saison de gamme accessible, donc il ne faut pas s’attendre à la même longévité qu’un gant haut de gamme tout cuir destiné au voyage intensif. Le Spandex peut marquer un peu avec le temps, surtout si vous le maltraitez ou si vous le faites sécher trop rapidement. Le Velcro de serrage, lui, tient bien pour peu qu’on évite de le laisser accroché à tout et n’importe quoi. Utilisé en gant de tous les jours pour le boulot, la ville et quelques balades le week-end, il devrait tenir plusieurs années sans gros souci. Bref, un équipement pensé pour vivre, pas pour rester dans le placard. Bien entretenu, il encaissera largement son quota de kilomètres sous la pluie et le vent.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : très correct pour un vrai polyvalent

Le Bering BORNEO EVO se situe sur un segment tarifaire plutôt raisonnable pour un gant moto mi-saison étanche et homologué. Quand on met dans la balance la membrane étanche, la doublure thermique 60 g, la paume en cuir de chèvre, la coque de protection et le Sensor System, on obtient un ensemble très cohérent. Ce n’est pas le moins cher du marché, mais on évite clairement le piège du « tout textile basique » qui lâche au bout d’une saison. La polyvalence réelle – ville, périph, balades – en fait un investissement intelligent pour le motard qui ne veut pas multiplier les paires de gants pour chaque météo.

Là où le rapport qualité/prix devient intéressant, c’est si vous roulez beaucoup en intersaison, ou si vous vivez dans une région au climat tempéré où les hivers extrêmes sont rares. Dans ce cas, les BORNEO EVO peuvent couvrir une grosse partie de l’année, en remplacement d’un duo été + mi-saison. Il faudra simplement accepter qu’ils soient un peu chauds les jours de canicule, et un peu justes en plein hiver. Mais pour le reste, ils font le lien entre confort, protection et praticité, sans faire exploser le budget. Bref, ce n’est pas un coup de cœur « waouh », c’est mieux : un achat malin, qui a du sens sur le long terme.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : un vrai gant mi-saison du quotidien, sans chichi

Au final, les Bering BORNEO EVO remplissent parfaitement leur mission : offrir un gant moto mi-saison étanche et certifié, confortable et facile à vivre au quotidien. On apprécie la combinaison Spandex + cuir de chèvre, qui marie souplesse et résistance, la membrane étanche qui permet d’affronter la pluie sereinement, et la doublure thermique qui couvre bien la plupart des matins frais. Le Sensor System pour écrans tactiles est un vrai plus pour ceux qui utilisent GPS ou smartphone, et la coupe courte simplifie la vie à l’enfilage. Non, ce n’est pas un gant radical : ni purement été, ni purement hiver, ni racing. Mais c’est justement ce qui fait son intérêt pour le motard lambda qui roule souvent.

Ses limites sont logiques : ventilation moyenne en plein été, isolation insuffisante pour les grands froids, protection correcte mais pas extrême. Si vous acceptez ce compromis, les BORNEO EVO se révèlent être un super compagnon de route pour 8 à 9 mois de l’année, surtout en usage urbain et péri-urbain. On sent la patte de Bering : du pragmatique, du fonctionnel, du pensé pour rouler vraiment. Pas de marketing démesuré, pas de promesses impossibles. Bref, il fait le job, tous les jours, et c’est exactement ce qu’on lui demande. Pour un motard qui cherche des gants mi-saison polyvalents avec un bon niveau d’équipement sans exploser son budget, c’est clairement une option à mettre sur la liste.

Note finale :
8 / 10

Avis des motards : ce qu’ils en disent vraiment

Les retours des utilisateurs des Bering BORNEO EVO vont globalement dans le même sens : ce sont des gants « faciles à vivre ». Beaucoup soulignent le confort immédiat, sans longue phase de rodage, ainsi que la bonne souplesse pour manipuler les commandes en ville. L’étanchéité est régulièrement mentionnée comme un vrai point fort pour des trajets domicile‑travail sous la pluie. Les motards qui roulent en scooter ou en roadster urbain apprécient particulièrement la manchette courte, plus simple à gérer avec un blouson au quotidien. En revanche, certains notent qu’en plein été, ils deviennent un peu trop chauds, ce qui confirme leur vocation mi-saison plutôt que toutes saisons absolues.

Côté critiques, quelques utilisateurs trouvent la coupe un peu serrée sur certains doigts, surtout si l’on choisit une taille trop juste. D’autres auraient aimé une isolation un poil plus épaisse pour les matins vraiment froids, mais admettent que cela aurait probablement nui à la finesse et au ressenti. Le Sensor System reçoit des avis positifs : ce n’est pas parfait, mais largement suffisant pour gérer un GPS ou un appel rapide. Globalement, la plupart des avis convergent : pour le prix, les BORNEO EVO offrent un très bon compromis entre confort, protection et praticité. Pas le gant le plus spectaculaire, mais un allié fiable du quotidien – et ça, sur la durée, c’est souvent ce qui compte le plus.