Gants Bering RADIAL

Les gants Bering RADIAL sont des gants moto été courts pensés pour le quotidien, le commuting et les balades dynamiques. Mélange de cuir de chèvre, de Néoprène et de Spandex, ils offrent une bonne liberté de mouvement tout en conservant un minimum de sérieux côté protection, avec une coque carbone sur les phalanges et un renfort paume. Leur vrai terrain de jeu : la belle saison, entre périph’ et départementales, quand on cherche un gant ventilé mais encore protecteur. Bering ajoute en plus son Sensor System pour garder l’usage de l’écran tactile sans enlever les gants. Ce ne sont pas les gants les plus racing ni les plus techniques du marché, mais pour un usage urbain / péri-urbain estival, ils promettent un bon combo : style discret, grip rassurant et confort immédiat. Bref, le genre de gant qu’on enfile sans se poser mille questions.

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POINTS FORTS
  • Souplesse immédiate du cuir de chèvre
  • Très bon confort en été
  • Grip paume efficace au guidon
  • Rapport qualité prix cohérent
  • Coque carbone bien intégrée
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité à la pluie
  • Isolation froide quasiment inexistante
  • Fonction tactile parfois aléatoire
  • Protection scaphoïde non spécifique
  • Style peu différenciant du segment

Guide des tailles

HOMME

Taille Bering 7 8 9 10 11 12 13
Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 19 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

Gants Bering RADIAL : le gant d’été qui mise sur le feeling et la simplicité

Les gants moto été Bering RADIAL, c’est typiquement le genre de produit qu’on croise partout en ville sans même s’en rendre compte. Courts, assez sobres, une coque carbone visible mais pas too much, et surtout une construction en cuir de chèvre, Néoprène et Spandex qui annonce clairement la couleur : on parle ici de confort et de flexibilité, pas de GT hivernale blindée. Pensés pour la saison chaude, ces gants promettent une bonne ventilation naturelle, un grip travaillé sur la paume et un serrage au poignet pour éviter qu’ils ne bougent à haute vitesse. Bering y ajoute son Sensor System pour garder la main sur le smartphone (ou le GPS) sans se battre avec l’écran. Sur le papier, le cocktail est séduisant pour l’urbain et le péri-urbain. Reste à voir ce qu’ils valent vraiment une fois au guidon.

Design & finitions : sobriété musclée pour l’été

Visuellement, les Bering RADIAL sont clairement dans la tendance du moment : un look sportif mais pas trop agressif, une coupe courte, et une coque carbone qui apporte ce qu’il faut de caractère. Le mélange des matières – cuir de chèvre sur les zones exposées, Néoprène et Spandex pour les parties flexibles – donne un gant visuellement segmenté, mais cohérent. On n’est pas sur du full cuir racing, plutôt sur un gant d’usage quotidien, assumé. Les empiècements sont bien placés, notamment au niveau des doigts, pour garder une ligne fluide même une fois la main fermée sur le guidon. Les coutures, de leur côté, sont propres et régulières, sans fil qui dépasse. C’est le genre de détail discret mais rassurant, surtout sur une paire conçue pour être utilisée tous les jours.

Côté finitions, Bering ne révolutionne rien, mais fait les choses correctement. Le serrage poignet par patte velcro est classique, mais bien dimensionné : il permet de bien caler le gant sans cisailler le poignet. Les inserts élastiques en Spandex et en Néoprène offrent un bon niveau de souplesse, tout en apportant une petite touche moderne au design. On sent clairement que le cahier des charges vise l’efficacité plus que le bling-bling : pas de logos énormes ou de couleurs criardes, ce qui en fait d’ailleurs un bon choix pour ceux qui veulent rester discrets. Le seul petit bémol, c’est que visuellement, ils ressemblent beaucoup à d’autres gants été du même segment : difficile de les reconnaître de loin sans regarder la coque ou le logo. Mais au fond, ce n’est pas forcément un défaut. Bref, design sobre, efficace, sans chichis.

Confort & maniabilité : taillés pour le quotidien estival

En main, les Bering RADIAL donnent tout de suite une sensation de légèreté et de souplesse. Le cuir de chèvre est connu pour être plus fin et plus souple que le cuir bovin, et ça se sent dès les premiers kilomètres : pas vraiment de phase de rodage, le gant se fait vite oublier. Les empiècements en Néoprène et en Spandex complètent bien ce ressenti en autorisant une excellente amplitude au niveau des phalanges et du poignet. Pour les manœuvres à basse vitesse, les demi-tours serrés ou le trafic urbain où on passe son temps à freiner / embrayer, c’est un vrai plus. On garde de la précision au levier sans être gêné par des renforts trop rigides ou des coutures mal placées. Clairement, le RADIAL a été pensé pour ceux qui roulent souvent en ville ou en périphérie.

La maniabilité est renforcée par un grip travaillé dans la paume, qui donne une bonne sensation de connexion avec le guidon. Même après un long trajet, on ne ressent pas cette fatigue des mains qu’on peut avoir avec des gants trop épais ou trop raides. Le Sensor System pour l’usage tactile est lui aussi un vrai confort d’usage : pas besoin de retirer les gants à chaque arrêt pour zoomer sur un itinéraire ou décrocher un appel sur le bord de la route. Est-ce parfait ? Non. Selon les écrans, il faut parfois s’y reprendre à deux fois pour que le geste soit reconnu, mais dans l’ensemble, ça fonctionne suffisamment bien pour qu’on s’y habitue vite. Pour un gant été, le compromis confort / maintien est franchement réussi. Bref, c’est le genre de gant qu’on enfile le matin et qu’on oublie dans la journée, ce qui est tout ce qu’on demande sur ce segment.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : sérieux minimum, mais bien ciblé

Les gants Bering RADIAL ne sont pas des gants racing, il ne faut pas leur demander ce pour quoi ils ne sont pas conçus. En revanche, pour un gant moto été urbain, la protection est loin d’être symbolique. On retrouve une coque de protection carbone sur les phalanges, destinée à encaisser les chocs en cas de glissade ou d’impact direct. Cette coque est intégrée de manière assez fluide au gant, sans gêner la fermeture de la main, ce qui n’est pas toujours gagné sur ce type de produit. Sur la paume, un renfort spécifique vient compléter le dispositif, histoire de limiter les dégâts en cas de réception instinctive sur les mains. C’est clairement un élément rassurant pour tous ceux qui roulent souvent en ville, là où les chutes à basse vitesse sont malheureusement les plus fréquentes.

En revanche, on note l’absence de protection spécifique au niveau du scaphoïde ou de sliders paume type piste, ce qui rappelle bien que ces gants restent pensés pour un usage routier modéré. Le cuir de chèvre apporte une bonne résistance à l’abrasion pour un gant été, mais ne rivalisera pas avec un gant racing long en cuir épais. On aurait aimé, idéalement, quelques renforts supplémentaires sur les côtés de la main ou sur le dessus des doigts, mais cela aurait probablement alourdi le gant et trahi sa vocation première : la légèreté et la souplesse. Pour un usage urbain / péri-urbain estival, la protection est cohérente, bien placée, et largement suffisante si on garde en tête le positionnement du produit. Bref, il ne joue pas dans la catégorie superbike, mais ne triche pas non plus sur la sécurité de base.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & respirabilité : pensé pour la chaleur, sans trous partout

Même si Bering ne met pas en avant une structure full mesh, les RADIAL restent clairement des gants moto été. Le choix des matériaux – cuir de chèvre relativement fin, empiècements en Néoprène et Spandex – permet une bonne respirabilité générale. En roulant, l’air circule suffisamment pour éviter l’effet main moite, surtout sur les trajets urbains entre deux feux. Le gant n’est pas perforé de partout, ce qui rassurera ceux qui n’aiment pas avoir l’impression de rouler quasiment à mains nues. On est sur un compromis intéressant : assez ventilé pour supporter les 30 °C en ville, mais suffisamment couvrant pour ne pas transformer la moindre brise fraîche en inconfort. Sur route, à vitesse stabilisée, la sensation de chaleur reste très contenue, ce qui le rend agréable pour les balades estivales.

En statique ou dans les embouteillages lourds, forcément, on atteint les limites de n’importe quel gant d’été non perforé intégral. La transpiration peut se faire sentir un peu, surtout si on enchaîne les arrêts prolongés sous le soleil. Mais les matières extensibles sèchent assez vite une fois repartis, ce qui évite l’effet gant humide collé à la peau. On apprécie aussi que la construction ne soit pas doublée : pas de couche intermédiaire inutile qui ferait monter inutilement la température. Évidemment, si vous ne jurez que par les gants ultra-ventilés type mesh total, vous les trouverez peut-être un poil trop « fermés ». Mais pour une utilisation mixte ville / route en plein été, ils offrent un équilibre très honnête entre protection, tenue et refroidissement. En résumé : ça respire bien, sans sacrifier totalement le sentiment de protection.

Ventilation :
8 / 10

Étanchéité & isolation : zéro mensonge, c’est un vrai gant d’été

Les Bering RADIAL sont clairs sur un point : ce sont des gants moto été, et rien d’autre. Pas de membrane étanche, pas de Gore‑Tex, aucune promesse de vous garder les mains au sec sous la pluie. S’il commence à pleuvoir fort, ils finiront mouillés, point. On peut leur reprocher cette absence d’étanchéité ? Pas vraiment, car ce n’est pas ce pour quoi ils sont pensés. Leur vocation, c’est de rester légers, souples et respirants par temps sec et chaud. Dans ces conditions, ajouter une membrane aurait surtout ajouté de l’épaisseur, de la chaleur… et du prix. Mieux vaut donc savoir dans quoi on s’engage : si vous roulez beaucoup sous la pluie ou par météo incertaine, il faudra prévoir une autre paire en complément, ou une sur‑moufle.

Côté isolation thermique, même logique : il n’y en a quasiment pas, et c’est tant mieux. En dessous de 12–13 °C, on commence à sentir franchement le frais, surtout sur la dorsale de la main. En plein hiver, ils ne sont clairement pas adaptés, même en usage purement urbain. Là encore, la cohérence est totale avec leur positionnement : le RADIAL est un gant de saison chaude, fait pour le printemps avancé, l’été et le début d’automne. Il excelle dans cette plage, et se montre logiquement hors de son élément dès que la température chute ou que la pluie s’invite. Bref, il fait le job, sans tricher, mais il ne faut pas lui demander d’être un gant quatre saisons. Pour ça, il faudra regarder dans une toute autre catégorie chez Bering ou ailleurs.

Étanchéité / Isolation :
5 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : pensé pour encaisser le quotidien

Même si les Bering RADIAL se placent sur un segment plutôt accessible, la qualité de fabrication reste très correcte. Le cuir de chèvre utilisé sur les zones exposées semble suffisamment épais pour résister à l’abrasion du guidon, des commandes et du contact répété avec le réservoir. Les coutures apparaissent nettes, sans zones de tension exagérées. Les renforts au niveau de la paume inspirent confiance, surtout pour un gant qui va voir pas mal de trajets urbains, avec tout ce que cela implique : manipulations fréquentes, arrêts, reprises, etc. Sur le long terme, ce sont souvent les parties souples – Néoprène et Spandex – qui trahissent l’âge d’un gant, mais ici, la densité des matériaux semble bien choisie : assez élastiques pour le confort, mais pas mous au point de se détendre en quelques semaines.

En usage réaliste – quotidien domicile‑travail, quelques balades le week‑end, parfois sous une chaleur bien sèche – on peut raisonnablement s’attendre à ce que les RADIAL tiennent plusieurs saisons sans broncher, à condition de les entretenir un minimum. Le cuir appréciera un léger nettoyage et un peu de soin de temps en temps, surtout si vous les exposez à la transpiration et à la poussière en continu. Le velcro du serrage poignet semble solide, mais comme toujours, c’est une des premières zones qui montrent des signes de fatigue si on est brutal ou qu’on laisse des fibres venir s’y coller. Rien de rédhibitoire, juste du bon sens d’usage. Globalement, pour un gant été de ce positionnement, la durabilité annoncée et ressentie est rassurante. On sent que Bering a l’habitude de produire des équipements pour rouleurs du quotidien, et ça se retrouve ici.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : un gant été cohérent et bien placé

Sur le plan du rapport qualité/prix, les Bering RADIAL se défendent très bien. Ils offrent un package complet pour un gant moto été de tous les jours : cuir de chèvre, coque carbone, renfort paume, Sensor System tactile, serrage poignet, matériaux souples pour le confort… Sans exploser le budget. Dans cette gamme, certains concurrents rognent sur la qualité du cuir ou sur les protections pour rester attractifs, là où Bering choisit un équilibre plus honnête. Clairement, on en a pour son argent, surtout si on compare à des gants entrée de gamme entièrement synthétiques. Le fait qu’ils soient signés par une marque bien implantée dans l’équipement moto ajoute un petit plus en termes de confiance, surtout pour les motards qui ne veulent pas passer des heures à décortiquer toutes les fiches techniques.

Évidemment, si vous cherchez un produit ultra spécialisé – type gant racing ventilé ou gant touring mi‑saison ultra technique – ce n’est pas le bon match, et il faudra viser plus haut… et plus cher. Mais pour un usage urbain, roadster, scooter ou petite route d’été, les RADIAL se placent exactement là où il faut : accessibles, sérieux, et suffisamment bien finis pour durer. C’est le genre de gant qu’on conseille facilement à un motard qui cherche « un bon gant été pas prise de tête », ou à un utilisateur de scooter qui veut monter en gamme sans se ruiner. Bref, sans être une affaire « miraculeuse », le tarif est cohérent et justifié par ce qu’ils proposent réellement. Pas de poudre aux yeux, juste un produit bien calibré pour son prix.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Notre avis sur les Bering RADIAL : le gant d’été qui ne complique rien

Au final, les gants Bering RADIAL cochent la plupart des cases qui comptent pour un gant moto été du quotidien : confort immédiat, bonne maniabilité, protection correcte grâce à la coque carbone et au renfort paume, et un design sobre qui passe sur à peu près toutes les motos, du scooter urbain au roadster. Leur mélange de cuir de chèvre, Néoprène et Spandex assure un bon équilibre entre souplesse et maintien, tout en offrant une respirabilité suffisante pour les chaleurs estivales. Le Sensor System tactile est un vrai plus à l’usage, surtout pour ceux qui utilisent un GPS ou leur smartphone en support. Ils ne prétendent pas être des gants quatre saisons, ni des gants de piste, et c’est justement ce qui les rend crédibles : ils assument pleinement leur rôle de gants d’été polyvalents.

Les limites sont claires : aucune étanchéité, quasi aucune isolation, et un niveau de protection qui reste celui d’un gant court orienté route / urbain. Pour les longs trajets rapides, le touring engagé ou la conduite par temps froid, il faudra clairement une autre paire dans le placard. Mais si votre besoin, c’est un gant léger, confortable, bien fini et honnête sur ses capacités, les Bering RADIAL sont une option solide, surtout pour ceux qui roulent régulièrement en ville ou en proche banlieue. Bref, un gant simple, efficace, sans gros défauts, qui fait exactement ce qu’on attend de lui quand le thermomètre grimpe. Et parfois, c’est tout ce qu’on demande à son équipement.

Note finale :
8 / 10

Avis motards : ce que pensent les utilisateurs des Bering RADIAL

Les retours des utilisateurs sur les Bering RADIAL vont tous plus ou moins dans la même direction : un gant très confortable, léger, facile à enfiler au quotidien, et qui donne tout de suite un bon ressenti au guidon. Beaucoup soulignent la souplesse du cuir de chèvre et la bonne ergonomie générale, qui permettent de manipuler les commandes sans forcer. Le look plaît également : sportif juste ce qu’il faut, sans tomber dans l’excès. Côté protections, la coque carbone est jugée rassurante, même si certains rappellent qu’on reste sur un gant court, donc à réserver principalement à la belle saison et à une utilisation plutôt routière ou urbaine. Plusieurs motards apprécient aussi le rapport qualité/prix, considérant que pour ce tarif, la sensation de qualité perçue est tout à fait au rendez-vous.

Les critiques, elles, se concentrent surtout sur les mêmes points : l’absence totale d’étanchéité – certains se sont fait surprendre par une averse et ont vite compris que ce n’était pas leur terrain de jeu – et le manque de chaleur sous 10–12 °C. Quelques utilisateurs remarquent aussi que le Sensor System tactile fonctionne bien sur la plupart des écrans, mais parfois de manière un peu aléatoire selon les smartphones. Rien de dramatique, mais assez pour rappeler qu’on reste sur une solution pratique, pas magique. Globalement, les avis restent très positifs, surtout de la part de ceux qui savaient exactement ce qu’ils achetaient : un gant moto été confortable, simple, efficace. Bref, ceux qui le choisissent pour la bonne saison en sont, dans l’ensemble, franchement satisfaits.