Gants DXR IBOK LADY

Les DXR IBOK LADY sont des gants moto mi-saison femme pensés pour rouler souvent, longtemps, et par tous les temps (ou presque). Cuir de chèvre mat pour la souplesse, renforts en polyamide et polyester 600D pour la résistance, et une longue manchette protectrice : on est clairement sur un gant orienté sécurité et usage routier / quotidien. La membrane interne en polyuréthane apporte une bonne protection contre l’humidité légère, tandis que la doublure polyester reste agréable sur la peau. Coques sur le dessus de la main, pads sur les doigts, slider de paume et serrage double patte complètent le tableau. Bref, c’est le genre de gant qu’on enfile le matin sans se poser mille questions, et qui ne vous lâche pas au premier imprévu.

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FEMME

Taille universelle XS S M L XL
Tour de main en cm 16 17.5 19 20 21

Notre test

DXR IBOK LADY : le gant mi-saison qui pense vraiment aux motardes

Les gants DXR IBOK LADY, ce sont des gants moto mi-saison spécialement conçus pour les mains féminines, avec une vraie approche route/quotidien. Cuir de chèvre souple, textile résistant, manchette longue et protections bien placées : on n’est ni sur un gant racing, ni sur un simple gant urbain, mais sur un compromis pensé pour rouler souvent, par temps variable. L’idée : offrir confort, sécurité et praticité sans faire exploser le budget. Après quelques trajets, ville, périph’ et départementales, voici ce que valent vraiment ces DXR IBOK LADY au quotidien, sans fiche technique enjolivée.

Design & Finitions

Visuellement, les DXR IBOK LADY jouent la carte de la sobriété fonctionnelle. Le cuir de chèvre mat donne un look discret mais soigné, loin des gants trop chargés ou flashy. La coupe est clairement adaptée aux mains féminines : doigts plus fins, paume mieux ajustée, et une manchette longue qui englobe bien le poignet sans effet « gants de boxe ». Les renforts, coques et sliders sont bien intégrés, sans reliefs exagérés. On sent que DXR a cherché un équilibre entre protection et ligne épurée, plutôt orientée touring/roadster que piste. Résultat : un gant qu’on assume au quotidien, sur toutes les motos.

Côté finitions, c’est propre et sérieux pour cette gamme de prix. Les coutures sont régulières, aucune zone de surépaisseur gênante à l’intérieur, et les différents matériaux (cuir, polyamide, polyester) sont bien raccordés. La manchette en polyamide avec insert polyester Chamude apporte une touche plus souple et confortable près de la peau. On note aussi des soufflets d’aisance sous la coque de protection : ce n’est pas juste joli sur le papier, ça améliore vraiment la flexion des doigts. Ce ne sont pas des gants premium à 200€, mais pour leur positionnement, l’ensemble inspire confiance. Bref : pas tape-à-l’œil, mais clairement bien pensé.

Confort & Maniabilité

Le cuir de chèvre fait ici une vraie différence : dès la première utilisation, les DXR IBOK LADY sont souples et faciles à vivre. Pas besoin de 500 km pour les casser. La coupe spécifique femme évite les plis inutiles dans la paume et autour des doigts, ce qui améliore la précision sur les commandes. Les fourchettes de doigts en polyamide apportent un peu plus d’aisance, surtout pour enchaîner freinage, embrayage et clignos sans forcer. La doublure polyester est douce, sans couture agressive. En ville comme sur route, on garde une bonne sensation du levier de frein et du grip du guidon. On sent bien que le gant est protecteur, mais il ne se comporte pas comme une armure rigide.

En maniabilité pure, on est sur un très bon compromis pour du mi-saison. Les gants restent suffisamment fins pour manipuler les commandes, les boutons du tableau de bord et même zips ou sacoches sans s’énerver. Le double serrage au poignet permet d’ajuster précisément, sans point de compression. Par contre, qui dit protection et manchette longue dit forcément un peu plus de volume que des petits gants été. Sur des poignets très fins, il faudra peut‑être tâtonner pour trouver le bon réglage, surtout si on les passe sous certains blousons serrés. Mais une fois ajustés, ils tiennent bien en place, sans flotter. Bref, ils restent pratiques et confortables pour rouler tous les jours, même quand la météo hésite.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité

Sur la sécurité, les DXR IBOK LADY ne se contentent pas du minimum. Ils sont certifiés CE EN 13594 niveau 1KP, ce qui garantit un vrai niveau de protection en cas de chute. On retrouve une coque rigide sur le « coup de poing », bien placée et correctement dimensionnée pour couvrir les métacarpes. Les pads de renfort sur les doigts viennent compléter l’ensemble sans gêner les mouvements. La paume profite d’un slider en cuir qui joue le rôle de zone de frottement en cas de glissade : mieux vaut user le gant que la main. La manchette longue protège aussi le poignet et le bas de l’avant-bras, souvent négligés avec les gants courts.

Les différents matériaux participent aussi à la sécurité globale. Le cuir de chèvre assure une bonne résistance à l’abrasion tout en restant souple, tandis que le polyester 600D et le polyamide renforcent les zones les plus exposées. Le poignet élastiqué associé à la double patte de serrage auto-agrippante garantit un maintien sérieux : en clair, en cas de chute, le gant a bien moins de chances de s’arracher. On est sur un niveau de protection cohérent avec un usage route, urbain, périphérique et balades. Ce ne sont pas des gants racing carbone pour la piste, mais pour un gant moto mi-saison femme, le package sécurité est solide. Bref, ils protègent là où il faut, sans chichis.

Protection :
8.5 / 10

Ventilation & Respirabilité

Les DXR IBOK LADY sont avant tout des gants mi-saison, pas des gants été perforés. Comprendre : la priorité n’est pas la ventilation maximale, mais un compromis entre protection thermique légère et respirabilité. Il n’y a pas de grandes zones de mesh ventilé ni de perforations massives, ce qui est logique vu leur conception. Néanmoins, le mix de matériaux (cuir, polyamide, polyester) laisse le gant respirer un minimum, surtout sur le dessus de la main. En roulage dynamique par 10 à 18°C, la main ne sature pas en chaleur, même après un long trajet.

En arrêt urbain ou dans les bouchons, on sent malgré tout que ce ne sont pas des gants ultra-ventilés : la main peut légèrement chauffer, surtout si la température grimpe. Mais ce n’est pas leur terrain de jeu principal. Ils se défendent bien dès que l’air circule un peu, et ne donnent pas cette sensation de moiteur qu’on peut avoir avec certains gants trop étanches. Pour résumer : parfaits pour la mi-saison fraîche, très corrects entre deux averses, un peu chauds en plein été à basse vitesse. Bref, ils respirent juste ce qu’il faut pour leur catégorie, sans promettre l’impossible.

Ventilation :
7 / 10

Étanchéité & Isolation

Ces gants moto mi-saison femme misent sur une membrane interne en polyuréthane plutôt que sur du Gore‑Tex. Résultat : une bonne protection contre la pluie modérée et les averses de courte durée, mais ce ne sont pas des gants hivernaux full étanches destinés aux longues autoroutes sous trombes d’eau. Pour le quotidien, les trajets boulot ou les balades ponctuées de quelques gouttes, ils s’en sortent très honnêtement. La membrane limite bien les infiltrations, surtout associée à la manchette longue qui recouvre le bas du blouson. On n’a pas cette sensation de froid humide qui s’invite au bout de 10 minutes.

Côté isolation, la doublure polyester offre un léger confort thermique adapté à l’intersaison. Entre 8 et 15°C, on est globalement à l’aise, surtout en usage urbain / péri-urbain. Sur voie rapide par temps froid, les doigts commenceront à tirer un peu la tronche au bout d’un moment, ce qui est normal pour des gants mi‑saison et non hiver. Ils ne sont pas bourrés d’isolant volumineux, ce qui permet de garder une bonne maniabilité, mais impose d’accepter certaines limites par temps très froid. Bref : ils protègent bien de la fraîcheur et des pluies raisonnables, mais pour le mois de janvier sous la flotte, il faudra monter d’un cran.

Étanchéité / Isolation :
7.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité

La construction des DXR IBOK LADY inspire confiance pour un usage régulier. Le mélange de cuir de chèvre (40%), de polyamide (35%) et de polyester (25%) est plutôt malin : le cuir là où on a besoin d’abrasion et de souplesse, le textile technique là où la résistance et la tenue dans le temps sont clés. Les zones sollicitées comme la paume, les articulations et la manchette semblent renforcées. Les coutures sont bien protégées, rarement en prise directe avec l’asphalte potentiel. Sur plusieurs semaines d’utilisation quotidienne, ils devraient vieillir correctement, à condition de ne pas les maltraiter ou les laisser tremper en permanence sans entretien.

La présence de sliders de paume en cuir et de coques rigides ajoute aussi un aspect longévité : ce sont des éléments qui encaissent l’usure avant que la structure du gant ne soit attaquée. Les matériaux synthétiques type polyester 600D sont connus pour tenir le choc dans le temps. On n’est pas au niveau d’un gant haut de gamme avec cuir pleine fleur partout, mais le rapport entre prix, matériaux et construction est cohérent. Avec un minimum de soin – séchage à l’air libre, pas de radiateur brûlant, un peu de nettoyage de temps en temps – ces DXR IBOK LADY devraient accompagner plusieurs saisons sans se déformer. Bref, ils sont taillés pour le quotidien, pas pour finir au fond d’un tiroir en trois mois.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix

C’est clairement l’un des gros points forts des DXR IBOK LADY. Pour un gant mi-saison femme en cuir / textile, certifié CE EN 13594 niveau 1KP, avec manchette longue, protections complètes, membrane interne et vraie conception orientée route, le tarif reste très contenu face à la concurrence. On ne paie pas le marketing ou un gros logo, mais un produit bien équilibré. DXR réussit à proposer un gant sécurisant, confortable et pratique, sans faire exploser le budget équipement. Pour une motarde qui veut un seul gant mi-saison polyvalent pour la plupart de l’année, le calcul est vite fait.

Évidemment, on n’a pas le prestige d’une membrane Gore‑Tex ni les finitions ultra‑premium d’un gant haut de gamme, mais ce n’est pas le but. Ici, chaque euro investi est visible dans les matériaux, la coupe et les petits plus utiles : raclette d’écran sur le pouce, double serrage, soufflets, manchette longue. C’est le genre d’achat rationnel, qui fait plaisir parce qu’on sent que le produit est honnête. Bref, il fait le job, sans tricher, et même un peu plus que ce que laisse deviner son prix. Pour une motarde qui cherche un bon gant moto mi-saison femme fiable et accessible, difficile de faire mieux dans cette tranche.

Qualité / Prix :
9 / 10

Verdict : un mi-saison femme sûr, malin… et vraiment utilisable

Au final, les DXR IBOK LADY cochent la plupart des cases importantes pour un gant moto mi-saison femme : protection sérieuse, confort correct, coupe adaptée, longue manchette rassurante et quelques astuces bien vues comme la raclette d’écran. Ils assument leur positionnement : ni gant ultra‑sport, ni gant hiver extrême, mais un compagnon du quotidien taillé pour la route, la ville et les balades entre deux saisons. Les concessions se situent surtout du côté de la ventilation pour les grosses chaleurs, et d’une isolation limitée pour les grands froids. Mais c’est précisément ce qui leur permet de rester maniables et polyvalents.

Si vous cherchez un gant moto femme mi-saison capable d’encaisser la plupart des conditions que vous rencontrez du printemps à l’automne, sans vous ruiner, les DXR IBOK LADY méritent clairement d’être sur votre liste. Ce ne sont pas des gants frime, ce sont des gants logiques : on les enfile, on roule, on oublie qu’on les porte, et ils sont là quand on a vraiment besoin d’eux. Bref : honnêtes, efficaces, et franchement bien pensés pour le prix. Pour beaucoup de motardes, ce sera probablement le « gant unique » pour une bonne partie de l’année.

Note finale :
8.4 / 10

Avis des motardes : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisatrices sur les DXR IBOK LADY sont globalement très positifs. Beaucoup soulignent la coupe bien adaptée aux mains féminines, avec moins de volume superflu que sur certains modèles unisexes. Le confort immédiat grâce au cuir de chèvre revient souvent, tout comme la sensation de sécurité offerte par la coque et la longue manchette. Celles qui roulent tous les jours apprécient particulièrement le double serrage poignet et la stabilité du gant, même à vitesse soutenue. La raclette d’écran sur le pouce gauche fait sourire au début, puis devient un vrai réflexe sous la pluie. En résumé : les motardes se sentent en confiance avec, sans devoir sacrifier la maniabilité.

Les quelques réserves pointent surtout des limites inhérentes au mi‑saison : un peu chauds en été en ville, un peu justes par grand froid sur voie rapide. Certaines notent aussi que la manchette peut être un peu large à passer sous des blousons très ajustés, mais une fois qu’on a trouvé la bonne configuration (dessus ou dessous), cela cesse d’être un problème. Globalement, le ressenti est celui d’un produit cohérent et honnête par rapport à son prix, souvent décrit comme un excellent premier gant sérieux ou un gant « passe‑partout » pour compléter un équipement été/hiver. Bref, un achat que la plupart ne regrettent pas, bien au contraire.