Gants DXR MALLOW II LADY

Les gants DXR MALLOW II LADY sont des gants moto mi-saison pensés pour les motardes qui roulent par tous les temps sans vouloir se ruiner. Fabriqués en textile doublé avec une membrane interne en polyuréthane, ils misent clairement sur la protection contre le froid, la pluie et le vent. Leur longue manchette limite les infiltrations d’air et d’eau, tandis que la coupe préformée facilite la prise en main des commandes. On est ici sur un gant polyvalent, plutôt orienté usage quotidien et trajets domicile-travail, avec une certification CE EN 13594 niveau 1 pour rouler en règle. Ce n’est pas un gant racing ni un pur gant hiver, mais un vrai compagnon mi-saison, simple, efficace et assez confortable pour enchaîner les kilomètres. Bref, un modèle pragmatique, sans chichi, taillé pour les motardes qui veulent surtout un gant fiable et protecteur.

Meilleur prix

14,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz14,90 €
Speedway17,00 €
Dafy18,50 €
Maxxess18,50 €
Cardy18,00 €
La Bécanerie16,50 €
Amazon18,00 €
POINTS FORTS
  • Très bon rapport qualité prix
  • Isolation efficace en mi-saison
  • Coupe spécifique femme bien ajustée
  • Confort quotidien sur trajets urbains
  • Étanchéité convaincante sous la pluie
POINTS FAIBLES
  • Ventilation limitée par temps doux
  • Trop chaud en été urbain
  • Protection inférieure aux gants racing
  • Pas de membrane type Gore‑Tex
  • Design très sobre peu distinctif

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite, au tableau ci-dessous :

Attention : Si vous êtes entre deux tailles, choisissez la taille supérieure.

FEMME

Taille universelle XS S M L XL
Tour de main en cm 16 17.5 19 20 21

Notre test

DXR MALLOW II LADY : le gant mi-saison qui pense d’abord à vous garder au chaud

Les DXR MALLOW II LADY s’adressent clairement aux motardes qui roulent souvent, par presque tous les temps, mais qui ne veulent pas s’encombrer d’un gros gant hiver. On est ici sur un gant moto mi-saison en textile doublé, avec membrane interne en polyuréthane pour gérer la pluie et le vent, et une manchette longue qui vient bien recouvrir la manche du blouson. DXR vise un usage urbain et péri-urbain, trajets quotidiens, balades du week-end, avec une ergonomie pensée pour les mains féminines. La coupe préformée, le serrage poignet auto-agrippant et la certification CE EN 13594 niveau 1 en font un choix assez rassurant pour qui veut s’équiper sérieusement sans exploser son budget. Ce n’est pas le gant le plus sexy du marché, mais il promet quelque chose de simple : rester au chaud et au sec, sans prise de tête.

Design & Finitions : sobre, féminin sans caricature

Visuellement, les DXR MALLOW II LADY jouent la carte de la sobriété. On est loin des gants hyper racing avec coques agressives et logos partout. Ici, le design est plutôt discret, pensé pour s’accorder facilement avec la plupart des blousons textiles. La coupe est spécifique femme : doigts un peu plus fins, volume global légèrement réduit, ce qui évite l’effet “gant de boxe” qu’on retrouve parfois sur les modèles mixtes. La manchette longue donne une vraie impression de protection et de sérieux, tout en restant relativement souple. On sent que DXR a voulu proposer un gant du quotidien, passe-partout, qu’on enfile le matin sans réfléchir. Les détails visuels sont limités mais propres, avec des coutures régulières et un assemblage qui ne fait pas bas de gamme. Ce n’est pas un gant “waouh” en vitrine, mais il inspire confiance en main.

Côté matériaux, on retrouve un mélange intelligent pour un gant mi-saison : 60 % polyamide, 25 % polyuréthane, 10 % élasthanne et 5 % cuir de chèvre à l’extérieur, avec une doublure 100 % polyester à l’intérieur. Le polyamide assure la résistance à l’abrasion, le polyuréthane apporte l’étanchéité via la membrane interne, l’élasthanne donne un peu d’élasticité, et le cuir de chèvre vient renforcer les zones clés comme la paume. Le tout est bien intégré, sans surépaisseur gênante ni zones mal finies. On aurait aimé quelques touches de design supplémentaires, peut-être un rappel de couleur ou un insert plus travaillé, mais ce minimalisme a aussi un avantage : il vieillit mieux. Bref, un look sobre, efficace, qui met clairement la fonctionnalité avant le style tapageur.

Confort & Maniabilité : pensé pour rouler tous les jours

En main, les DXR MALLOW II LADY se montrent rapidement rassurants. La coupe préformée limite l’effort à fournir pour refermer les doigts sur les poignées, ce qui fait une vraie différence au bout de quelques dizaines de kilomètres. La présence d’élasthanne dans la matière extérieure contribue à la souplesse générale du gant, surtout après quelques sorties, le temps que tout se fasse un peu. La doublure polyester, douce au contact de la peau, ajoute une sensation de cocon sans être trop épaisse : on reste sur un gant mi-saison, pas sur un gant hiver extrême. Les commandes restent faciles à manipuler, même pour les petites mains, et le serrage poignet auto-agrippant permet d’ajuster rapidement le maintien sans lutter contre une patte trop rigide. Pour une utilisation urbaine, c’est clairement confortable.

Sur route, la maniabilité est globalement bonne. On garde un ressenti correct des leviers, clignotants et commodo, même si, comme souvent avec les gants doublés, on perd un chouilla de précision par rapport à un gant été ultra fin. Rien de dramatique, mais si vous venez d’un gant très léger, il faudra un ou deux trajets pour vous y habituer. La manchette longue, bien que protectrice, demande un léger temps d’ajustement selon la coupe de votre blouson : par-dessus, c’est nickel, mais sous la manche certains modèles un peu étroits peuvent coincer. Une fois le bon combo trouvé, ça ne bouge plus. En résumé, on est sur un confort très honnête pour le quotidien, avec juste ce qu’il faut de rembourrage pour la chaleur sans transformer vos mains en patates. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : CE niveau 1, l’essentiel est là

Les DXR MALLOW II LADY sont certifiés selon la norme CE EN 13594 niveau 1, ce qui signifie qu’ils répondent aux exigences minimales de sécurité pour les gants moto. Pour un gant mi-saison orienté usage routier et urbain, c’est cohérent. On profite de la combinaison textile + renforts cuir de chèvre, notamment sur la paume, zone critique en cas de glissade. Les matériaux choisis, notamment le polyamide, offrent une résistance correcte à l’abrasion pour ce type de produit. On n’est pas au niveau d’un gant piste en cuir intégral avec coques rigides partout, mais ce n’est pas le cahier des charges ici. L’objectif : offrir un bon compromis entre protection, confort et prix accessible pour un usage réaliste du quotidien.

Les informations fournies ne détaillent pas toutes les protections spécifiques (coque de phalanges, protection scaphoïde, etc.), mais la certification CE laisse entendre que le gant a passé les tests de base en impact et en abrasion. On peut donc lui faire confiance pour une conduite normale route/ville. Pour les motardes qui roulent fort, ou qui fréquentent la piste, ce ne sera clairement pas le gant principal, mais en complément mi-saison, il tient parfaitement son rôle. On apprécie aussi la manchette longue, qui protège une partie de l’avant-bras et limite les zones de peau exposées entre gant et blouson. En bref, il coche les cases essentielles : homologation, renforts aux bons endroits, et construction sérieuse. Pas un blindage de guerrier, mais une protection crédible pour tous les jours.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : priorité au chaud, pas à l’air

Les gants DXR MALLOW II LADY ne sont clairement pas pensés pour les fortes chaleurs. Leur construction en textile doublé, associée à une membrane interne en polyuréthane, favorise la protection contre le froid, la pluie et le vent, au détriment d’une ventilation généreuse. C’est logique : sur un gant mi-saison orienté plutôt temps frais et humide, on cherche avant tout à couper l’air. En pratique, cela signifie que sous les 15 °C, on est bien, les mains restent protégées du vent relatif et du froid qui s’infiltre habituellement par les coutures ou les zones mal isolées. La membrane joue son rôle de barrière, et la longue manchette évite les remontées d’air par le poignet. Tant que les températures restent modérées, l’équilibre est bon.

En revanche, dès que le thermomètre grimpe franchement, la respirabilité montre ses limites. En ville, dans les bouchons, ou lors de petites manœuvres à basse vitesse par temps doux, on peut rapidement ressentir une certaine chaleur à l’intérieur du gant. Rien d’insupportable en intersaison, mais pour l’été plein, ce n’est clairement pas le bon choix. On est ici sur un gant qui aime l’automne, le printemps, et les matins frais. La membrane polyuréthane, efficace pour l’étanchéité, n’est jamais la plus performante en évacuation de la transpiration, mais c’est le compromis classique dans cette gamme de prix. Pour résumer : ventilation limitée, respirabilité correcte tant qu’on reste dans l’usage mi-saison prévu. Il protège mieux du froid qu’il ne laisse passer l’air.

Ventilation :
6.5 / 10

Étanchéité & Isolation : bien armé pour la pluie et le vent

L’un des gros atouts des DXR MALLOW II LADY, c’est clairement leur comportement sous la pluie et par temps frais. Grâce à la membrane interne en polyuréthane, ces gants se montrent bien plus résistants à l’eau que de simples gants textile non équipés. La manchette longue joue un rôle déterminant : en recouvrant largement la manche du blouson, elle limite fortement les infiltrations d’eau et de vent à ce niveau sensible. En roulage sous une averse classique ou sur route humide, les mains restent globalement au sec pendant une durée tout à fait acceptable pour un trajet maison-boulot ou une balade moyenne. Ce n’est peut-être pas le niveau d’une membrane haut de gamme type Gore‑Tex, mais le rapport efficacité/prix est loin d’être ridicule.

Côté isolation, la doublure polyester et la construction doublée font bien le travail en mi-saison, voire en début ou fin d’hiver selon votre sensibilité. Les mains restent protégées du vent relatif, ce qui fait une grande différence sur voie rapide. En dessous d’un certain seuil (proche de zéro degré), la limite se fera sentir, surtout pour les plus frileuses ou sur longs trajets. Mais pour des matins froids autour de 5–10 °C, c’est tout à fait exploitable, surtout avec des poignées chauffantes en renfort. On sent que DXR a cherché un compromis : suffisamment isolé pour ne pas souffrir du froid modéré, sans devenir un gant hiver énorme et pataud. Mission plutôt réussie : bref, pour la pluie et le frais, il tient clairement sa promesse.

Étanchéité / Isolation :
8.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du sérieux pour le prix

Sur le plan de la fabrication, les DXR MALLOW II LADY donnent une impression générale de sérieux. Les coutures sont régulières, sans fil qui dépasse de partout, et les différentes matières (textile, inserts cuir de chèvre, membrane) sont bien assemblées. Le choix du polyamide comme base principale est pertinent pour la résistance à l’abrasion et la tenue dans le temps, surtout pour un gant à vocation quotidienne. Le cuir de chèvre sur les zones exposées renforce encore cette impression de robustesse raisonnée. L’intérieur en polyester, classique mais éprouvé, ne se déforme pas trop vite et accepte plutôt bien les enfilages et retirages répétés, même avec les mains légèrement humides. On est loin du produit jetable de début de gamme.

Évidemment, à ce niveau de prix, on ne peut pas attendre la même longévité qu’un gant haut de gamme premium, mais pour un usage régulier et entretenu correctement, ces DXR devraient tenir plusieurs saisons sans broncher. Les points à surveiller, comme sur tous les gants, seront la patte de serrage au poignet et les zones de plis aux articulations, soumises aux tensions répétées. La membrane polyuréthane, bien protégée par la structure doublée, devrait rester efficace si on évite les passages en machine trop agressifs. Avec un entretien de base (séchage à l’air libre, nettoyage léger du textile, pas de radiateur brûlant), ils conserveront leurs qualités plus longtemps. En résumé : une durabilité cohérente avec le positionnement, et même plutôt rassurante pour un gant mi-saison polyvalent.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : un mi-saison malin et accessible

C’est sans doute là que les DXR MALLOW II LADY marquent le plus de points. Pour un gant mi-saison doublé, avec membrane interne, longue manchette, renforts stratégiques et certification CE EN 13594 niveau 1, le tarif reste généralement très contenu. DXR continue sur sa lancée : proposer des équipements sérieux, bien pensés pour un usage réel, sans gonfler la facture. Pour une motarde qui cherche son premier vrai gant homologué ou qui veut un modèle dédié aux demi-saisons sans exploser son budget, c’est franchement une option très logique. On en a clairement plus que ce qu’on pourrait croire en voyant le prix, surtout sur la partie confort thermique et protection contre le vent et la pluie.

Évidemment, si vous cherchez des fonctionnalités ultra spécifiques (membrane Gore‑Tex, protections de phalanges très techniques, raclette d’écran ultra travaillée, inserts tactiles haut de gamme, etc.), il faudra viser plus haut dans la gamme, et surtout plus cher. Mais pour un usage quotidien, entre ville, périph’ et petites balades, ce gant remplit les critères essentiels : homologation, confort correct, isolation, étanchéité et ergonomie féminine. Le tout dans un design sobre qui ne se démodera pas en deux saisons. Bref, DXR propose ici un gant qui ne fait pas de promesses exagérées mais qui tient ce qu’il annonce, et c’est sans doute ça le vrai bon rapport qualité/prix.

Qualité / Prix :
9 / 10

Verdict : un vrai allié mi-saison pour les motardes pragmatiques

Au final, les gants DXR MALLOW II LADY s’imposent comme un choix très cohérent pour les motardes qui roulent régulièrement en mi-saison, sous des températures fraîches et par météo changeante. Leur construction en textile doublé, la membrane polyuréthane et la manchette longue en font de solides alliés contre le vent, la pluie et le froid modéré. On apprécie la coupe spécifique femme, la préformation des doigts et le serrage poignet auto-agrippant qui facilitent vraiment la vie au quotidien. La certification CE EN 13594 niveau 1 vient compléter le tableau côté sécurité, avec des renforts placés là où il faut pour un usage routier et urbain. On ne parle pas de gant sportif ni de modèle extrême, mais bien d’un compagnon de route réaliste et fiable.

Ses limites ? Une ventilation assez réduite, qui le rend moins agréable dès que les températures montent franchement, et un niveau de protection qui reste celui d’un gant routier mi-saison, pas d’un gant racing. Mais ce serait lui reprocher de ne pas être ce qu’il ne prétend jamais être. Là où il excelle, c’est dans son équilibre global : confort, isolation, étanchéité et prix maîtrisé. Pour les motardes qui veulent un seul gant pour affronter la majorité de l’année hors été caniculaire et hiver glacial, c’est une option très solide. Bref, un gant honnête, efficace, qui ne cherche pas à briller, mais qui vous accompagne vraiment sur la route.

Note finale :
8.2 / 10

Avis des motardes : ce qu’en pensent les utilisatrices sur la route

Les retours des utilisatrices des DXR MALLOW II LADY vont majoritairement dans le même sens : un gant confortable, rassurant et très correct pour le prix. Beaucoup soulignent la bonne protection contre le froid et le vent en intersaison, avec des mains qui restent à une température agréable lors des trajets domicile‑travail matin et soir. La coupe féminine est souvent mise en avant comme un vrai plus, avec des doigts moins flottants que sur des modèles unisexes, et une sensation de contrôle supérieure sur les commandes. La manchette longue est également appréciée, surtout par celles qui ont connu la désagréable sensation de la pluie qui remonte par le poignet. Globalement, le ressenti est celui d’un gant pratique, qu’on enfile sans se poser de questions avant de partir.

Les critiques portent principalement sur deux points : une chaleur jugée un peu excessive dès que la température grimpe au-dessus des 18–20 °C, et un manque de respirabilité dans la circulation urbaine dense. Certaines utilisatrices pointent aussi l’absence de caractéristiques très haut de gamme (type Gore‑Tex, coque très rigide, fonctionnalités hyper avancées), mais reconnaissent que ce serait difficilement compatible avec le tarif. En résumé, les avis confirment l’impression globale : le DXR MALLOW II LADY est un gant mi-saison honnête, apprécié pour son confort thermique, sa coupe adaptée aux mains féminines et son rapport qualité/prix. Pas parfait, mais terriblement cohérent avec ce pour quoi il a été conçu.