DXR MALLOW II LADY : des gants mi-saison taillés pour les motardes du quotidien
Les gants DXR MALLOW II LADY se positionnent clairement comme des gants moto mi-saison pour femme orientés confort, protection contre le froid et praticité au quotidien. On n’est pas sur un gant racing ultra-technique, mais sur un compagnon de route pensé pour celles qui roulent au boulot, en ville ou en balade dès que la météo devient capricieuse. Textile doublé, membrane interne en polyuréthane, manchette longue et serrage poignet auto-agrippant : la fiche technique annonce un gant qui veut garder vos mains au chaud et au sec sans vous ruiner. Certifiés CE EN 13594 niveau 1, ils promettent aussi un niveau de sécurité cohérent avec un usage routier tranquille. Sur le papier, c’est le gant « bon sens » par excellence. Reste à voir ce qu’il donne vraiment une fois enfilé et mis à l’épreuve sur la route.
Design & Finitions : sobres, féminins sans chichis
Visuellement, les DXR MALLOW II LADY jouent la carte du design sobre. Pas de gros logos agressifs ni de couleurs criardes, on est sur un gant discret, plutôt facile à assortir avec la plupart des blousons textile ou cuir. Le côté « Lady » se ressent plus dans la coupe que dans l’esthétique : doigts plus fins, paume plus ajustée, et une longueur de manchette étudiée pour bien se glisser sous ou par-dessus la manche. La structure en textile doublé, avec empiècements en cuir de chèvre sur les zones exposées, donne une impression de sérieux. Ce n’est pas le gant le plus « waouh » visuellement, mais c’est propre, cohérent et suffisamment moderne pour ne pas faire daté. Un peu comme une bonne paire de baskets noires : ça passe partout, tout le temps.
Côté matériaux, DXR a misé sur un mélange assez classique mais efficace : environ 60 % de polyamide, 25 % de polyuréthane, 10 % d’élasthanne et 5 % de cuir de chèvre, avec une doublure 100 % polyester. Le polyamide apporte la résistance, le polyuréthane fait le lien avec la membrane interne et l’élasthanne donne cette petite élasticité bienvenue pour la souplesse. Les coutures sont globalement propres, sans surépaisseur gênante au bout des doigts. On est loin de la finition premium d’un gant haut de gamme, évidemment, mais pour un modèle orienté mi-saison utilitaire, le niveau est très correct. Deux ou trois détails trahissent le positionnement prix – quelques fils qui dépassent, un toucher un peu plastique par endroits – mais rien de rédhibitoire à ce niveau de gamme. Bref, il fait sérieux sans se prendre pour ce qu’il n’est pas.
Confort & Maniabilité : pensé pour rouler tous les jours
Au premier enfilage, les DXR MALLOW II LADY donnent une sensation de gant légèrement rembourré, typique des modèles mi-saison. La coupe spécifique femme fait vraiment la différence : moins de flottement au bout des doigts, paume bien enveloppée, et un ressenti globalement plus précis qu’avec un gant mixte trop large. La manchette longue vient recouvrir proprement le poignet et s’intègre facilement sous la plupart des blousons, même si, avec un gros blouson hiver, il faudra parfois ajuster un peu pour éviter les surépaisseurs. Le serrage par patte auto-agrippante est simple mais pratique : on règle une fois, on oublie. La doublure polyester est douce, ne gratte pas et ne tourne pas quand on retire le gant, un détail qui compte quand on enlève et remet ses gants dix fois par jour.
Sur la moto, la préformation des doigts se fait vite sentir : on prend le guidon naturellement, sans ressentir de tension dans la main. La souplesse n’est pas celle d’un gant été ultra-ventilé, évidemment, mais pour un gant doublé, la maniabilité des commandes reste très correcte. Les leviers se dosent bien, les commodos restent faciles à actionner, même si les petites mains très fines pourront trouver l’ensemble encore un peu « épais » au début. Après quelques sorties, la matière se fait et le gant gagne en flexibilité. On sentirait presque la poignée chauffante à travers, ce qui est plutôt un bon signe pour l’intersaison. On n’est pas sur un gant de piste précis au millimètre, mais pour la ville, la rocade et les balades tranquille, il fait largement le job sans frustrer. Bref, confortable sans être mou, c’est un bon compromis mi-saison.
8 / 10
Protection & Sécurité : l’essentiel, bien en place
Les DXR MALLOW II LADY sont certifiés CE EN 13594 niveau 1, ce qui garantit un minimum sérieux en matière de protection. Pour un gant mi-saison orienté route et quotidien, c’est cohérent. La structure textile renforcée et les empiècements en cuir de chèvre sur les zones les plus exposées, comme la paume, apportent une meilleure résistance à l’abrasion en cas de glissade. On n’est pas sur un gant racing blindé de coques dures, mais sur une protection pensée pour limiter la casse dans la majorité des situations du quotidien. Les renforts au niveau des phalanges et de la paume, combinés au serrage poignet, maintiennent bien le gant en place en cas de choc. Ce n’est pas spectaculaire… mais c’est rassurant.
Côté protections pures, le gant reste relativement discret : pas de grosse coque carbone apparente, mais des renforts intégrés qui limitent les points durs tout en assurant un minimum d’absorption en cas d’impact. Là encore, le positionnement mi-saison utilitaire se voit : priorité au confort et à la polyvalence plutôt qu’à la performance pure. On apprécie toutefois la présence de renforts sur la paume et les zones critiques, ainsi que la bonne tenue du gant autour du poignet une fois le velcro bien serré. Pour les motardes qui roulent principalement en ville, sur nationale ou en balade à rythme tranquille, c’est largement suffisant. Pour une utilisation très sportive ou piste, on passera sur quelque chose de plus radical. En résumé, il assure les bases, sans bluff ni gadgets inutiles.
7.5 / 10
Ventilation & Respirabilité : priorité à la mi-saison fraîche
En bon gant moto mi-saison doublé, le DXR MALLOW II LADY ne joue pas vraiment la carte de la ventilation agressive. Ici, la priorité est clairement de protéger du froid relatif, du vent et des petites averses. La membrane interne en polyuréthane limite les entrées d’air, ce qui est idéal le matin sur voie rapide mais forcément moins agréable si on roule en plein après-midi par 25 °C. La respirabilité reste toutefois correcte pour un gant de ce type : on n’a pas l’impression d’être dans un sac plastique, même après un trajet urbain un peu long. Tant qu’on reste dans une plage de température « intersaison » (disons 8–18 °C), le compromis est plutôt bien géré. En dessous ou au-dessus, il faudra adapter le gant à la saison.
On ne trouve pas de grands panneaux mesh ni de perforations visibles, ce qui est logique vu la vocation mi-saison avec isolation modérée. La sensation de chaleur reste contenue, surtout en roulant, mais à l’arrêt prolongé en ville quand il fait doux, on sent que la main chauffe un peu. Ce n’est pas dramatique, mais ce n’est pas le gant idéal pour le plein été, même sur un trajet boulot-maison. L’avantage de cette construction plus fermée, c’est la bonne gestion du vent apparent : à vitesse stabilisée, les doigts restent étonnamment à l’abri pour un gant qui n’est pas officiellement estampillé hiver. Bref, pas vraiment ventilé, mais suffisamment respirant pour ne pas transformer chaque feu rouge en sauna. À condition, encore une fois, de le garder dans son terrain de jeu naturel : la mi-saison fraîche.
6.5 / 10
Étanchéité & Isolation : au sec sous la pluie raisonnable
La présence d’une membrane interne en polyuréthane annonce clairement la couleur : les DXR MALLOW II LADY veulent garder vos mains au sec quand la météo se dégrade. Et dans les faits, pour des averses classiques et la petite pluie urbaine, ils s’en sortent très correctement. La manchette longue joue un rôle clé : bien positionnée sous ou au-dessus de la manche du blouson, elle limite efficacement les infiltrations d’eau et surtout de vent. Sur un trajet quotidien de 30 à 40 minutes sous la pluie, les mains restent globalement au sec, avec parfois une légère sensation d’humidité après un long épisode, mais rien de dramatique. On n’est pas sur un système Gore-Tex ultra-performant, mais pour le prix et la gamme, ça tient plutôt bien la route.
Côté isolation, on est clairement sur un gant d’intersaison fraîche plutôt que sur un pur gant hiver. La doublure procure une sensation de chaleur agréable entre 8 et 15 °C, surtout combinée à une moto équipée de pare-mains ou de poignées chauffantes. En dessous de 5 °C, surtout sur voie rapide, le froid finit par traverser, notamment au bout des doigts – ce qui est assez normal pour cette catégorie. Au-dessus de 15 °C, on ressent plutôt une chaleur modérée mais supportable tant qu’on ne reste pas bloqué dans les bouchons. L’équilibre isolation/épaisseur reste honnête : on garde un minimum de ressenti sur les commandes tout en se protégeant correctement du vent relatif. Bref, pour l’automne, le printemps et les hivers doux en ville, il coche les bonnes cases sans promettre l’impossible.
7.5 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : sérieux pour le tarif
La construction des DXR MALLOW II LADY reflète bien leur positionnement : on n’est pas sur du très haut de gamme, mais sur une fabrication sérieuse et plutôt rigoureuse pour le prix. Le mélange de polyamide, polyuréthane, élasthanne et cuir de chèvre offre un bon compromis entre résistance, souplesse et coût contenu. Les coutures sont globalement propres, bien alignées, et on ne note pas de points de tension extrêmes qui laisseraient présager une déchirure prématurée. Après quelques semaines d’utilisation intensive (quotidien + quelques balades), le gant tient bien sa forme, sans affaissement excessif de la matière ni boulochage notable de la doublure. Les marquages et petites finitions esthétiques vieillissent aussi plutôt bien, sans se délaver dès les premières pluies.
Le point à surveiller sur ce type de gant reste, comme souvent, la tenue du velcro au fil du temps et l’éventuelle usure des zones les plus sollicitées, notamment la paume. Les renforts en cuir de chèvre sont un vrai plus pour la longévité : ils encaissent mieux les frottements sur les poignées, surtout si vous roulez beaucoup en ville. La membrane interne en polyuréthane, si elle est correctement entretenue (éviter les lavages agressifs, bien laisser sécher à l’air libre), devrait conserver ses capacités d’étanchéité un bon moment. On ne peut pas jurer qu’ils tiendront dix ans, mais pour un gant mi-saison à prix contenu, la durée de vie semble tout à fait raisonnable. En clair : ce n’est pas un gant « jetable ». Bien utilisé et un minimum entretenu, il a de quoi vous accompagner plusieurs saisons sans broncher.
8 / 10
Rapport qualité/prix : clairement son gros argument
C’est probablement sur le rapport qualité/prix que les DXR MALLOW II LADY frappent le plus fort. Pour un gant mi-saison femme doublé, avec membrane interne, manchette longue, renforts bien placés et certification CE EN 13594 niveau 1, l’addition reste très raisonnable. On sent que DXR a fait des choix intelligents : pas de technologie superflue, pas de design tapageur, mais une vraie volonté de proposer un gant complet et cohérent pour un budget contenu. Pour une motarde qui cherche un seul gant capable de couvrir une grosse partie de l’année (hors été caniculaire et hiver rigoureux), c’est clairement une option séduisante. On en a globalement plus que pour son argent, surtout si on compare à certains concurrents plus chers pour un équipement finalement assez proche.
Évidemment, pour atteindre ce tarif, quelques compromis existent : pas de membrane Gore-Tex, une finition moins premium que des marques plus prestigieuses, et une ventilation limitée pour les journées très douces. Mais à l’usage, ces concessions se ressentent moins que ce qu’on pourrait croire en lisant la fiche technique. Le gant fait ce qu’on lui demande : protéger, garder les mains au chaud et plutôt au sec, sans pourrir le confort de conduite. Pour une motarde qui débute, qui roule au quotidien ou qui veut simplement un gant fiable et accessible pour la demi-saison, c’est un achat difficile à critiquer. Bref, il ne joue pas dans la cour du luxe, mais il boxe très fort dans sa catégorie. Et sans tricher.
9 / 10
Verdict : le bon sens mi-saison au féminin
Les DXR MALLOW II LADY ne sont pas des gants spectaculaires, et c’est précisément ce qui fait leur force. Ils assument pleinement leur rôle de gants moto mi-saison pour femme : coupe adaptée, bonne protection contre le vent et le froid modéré, membrane interne pour gérer la pluie du quotidien, manchette longue bien pensée et certification CE EN 13594 niveau 1 pour la tranquillité d’esprit. Sur la route, ils se font oublier – dans le bon sens du terme : confort correct, maniabilité suffisante pour tous les usages non sportifs, et une sensation générale de fiabilité. On sent qu’ils ont été conçus pour la vraie vie : trajets boulot, courses, sorties du week-end, avec une météo rarement parfaite.
Sont-ils parfaits ? Non. La ventilation reste limitée, l’esthétique est plus fonctionnelle que « fashion » et l’isolation ne conviendra pas aux hivers bien mordants. Mais replacés dans leur contexte – celui d’un gant mi-saison abordable – ils cochent presque toutes les cases importantes : confort honnête, protection cohérente, étanchéité convenable et durabilité rassurante. Si vous cherchez un seul gant pour couvrir une grande partie de l’année hors extrêmes de température, et que vous privilégiez le pragmatisme au tape-à-l’œil, les DXR MALLOW II LADY méritent clairement leur place sur votre guidon. Bref, un gant de tous les jours, fiable, sans promesse marketing démesurée… et c’est très bien comme ça.
8.1 / 10
Avis des motardes : ce qu’elles en pensent vraiment
Les retours des utilisatrices sur les DXR MALLOW II LADY vont globalement dans le même sens : un gant jugé confortable, rassurant et très correct pour le prix. Beaucoup apprécient la coupe féminine, plus ajustée qu’un modèle mixte, ainsi que la manchette longue qui évite les entrées d’air au niveau du poignet. La sensation de chaleur en intersaison est souvent mise en avant, en particulier par celles qui roulent tôt le matin ou tard le soir. Plusieurs commentaires soulignent aussi la bonne « mise en main » après quelques sorties : le gant se détend juste ce qu’il faut, sans se déformer. En résumé, la plupart des avis parlent d’un compagnon du quotidien plus que d’un accessoire de style, et c’est exactement ce que cherchent beaucoup de motardes.
Les critiques se concentrent surtout sur deux points : la chaleur un peu excessive dès que les températures remontent franchement, et l’absence de technologie plus poussée type Gore-Tex ou membranes très haut de gamme. Quelques utilisatrices aux mains très sensibles au froid trouvent aussi les limites du gant lors de trajets prolongés en plein hiver, ce qui reste cohérent avec son positionnement mi-saison. Mais dans l’ensemble, la satisfaction est élevée, notamment chez celles qui voulaient un gant polyvalent, fiable et abordable pour rouler sans se poser mille questions de météo. Le refrain qui revient souvent ? « Ce n’est pas le plus beau ni le plus technique, mais il fait le job, et pour le prix, on ne regrette pas l’achat. » Bref, un modèle qui tient ses promesses, sans surjouer.


















