Gants DXR POKER

Les gants DXR POKER jouent clairement la carte de l’efficacité pour l’été : cuir de chèvre sur le dessus et la paume, inserts en 3D Mesh bien ouverts, coque ventilée flottante et slider de paume pour les chutes malheureuses. On est sur un gant été routier/sportif, plutôt pour urbain, péri-urbain et balades dynamiques par temps chaud. La manchette courte passe facilement sous un blouson et la doublure 100 % coton évite l’effet « main qui colle ». Ajoutez à ça un index tactile bien pratique au quotidien et une homologation CE EN 13594 niveau 1KP, et on obtient un gant simple, efficace, sans blabla inutile. Bref, il fait le job, sans tricher.

Meilleur prix

39,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz39,90 €
Speedway48,50 €
Dafy44,00 €
Maxxess46,50 €
Cardy48,50 €
La Bécanerie45,50 €
Amazon46,00 €
POINTS FORTS
  • Ventilation très efficace en été
  • Excellent rapport qualité prix
  • Confort globalement élevé au quotidien
  • Index tactile vraiment fonctionnel
  • Homologation CE 1KP rassurante
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité sous la pluie
  • Isolation insuffisante par temps frais
  • Pas adapté à la conduite piste
  • Mesh plus fragile à long terme
  • Protection poignet assez limitée

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?
Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :
Conseil : Si vous avez les doigts longs, choisissez la taille supérieure à votre mesure.

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm (+/-0.5cm) 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

DXR POKER : le gant été qui mise sur l’air (et un peu sur la protection)

Les gants moto été DXR POKER, c’est le genre de modèle qu’on enfile sans se poser mille questions avant de partir au boulot ou pour une petite arsouille du dimanche. Manchette courte, cuir de chèvre souple, gros inserts en Mesh 3D bien aérés et protections ventilées : tout est pensé pour rouler quand le thermomètre s’affole. On est sur un gant plutôt orienté route/urbain, certifié CE niveau 1KP, avec slider de paume, pads sur les articulations et index tactile. Pas le gant le plus premium du marché, mais clairement un bon candidat pour rouler léger et ventilé tout l’été, sans sacrifier totalement la sécurité.

Design & finitions : un look sobre qui cache bien son jeu

Visuellement, les DXR POKER misent sur un design assez sobre, presque classique, avec un mélange de cuir de chèvre et de textiles techniques. Le dessus de la main alterne panneaux de cuir et larges zones en Mesh 3D, ce qui donne un look un peu sportif sans tomber dans le tuning. La coque principale est bien intégrée, ventilée, et la manchette courte assure un rendu discret une fois le gant passé sous le blouson. On n’est pas sur un gant racé typé piste, mais plutôt sur un style roadster/commuter qui passe partout, y compris au bureau si on les pose sur le casque.

Côté finitions, les surpiqûres sont propres, les ajustements entre cuir, polyamide et mesh ne montrent pas de gros défauts visuels. La paume en cuir de chèvre et Chamude affiche des renforts bien placés, avec le slider de paume qui rappelle qu’on parle quand même d’un gant pensé pour encaisser une glissade urbaine. La patte de serrage velcro est assez large pour rester fiable dans le temps. Ce n’est pas du luxe italien, mais pour sa catégorie, le DXR POKER semble sérieux. Bref, un design sans chichi mais efficace, qui met la fonction avant la frime.

Confort & maniabilité : léger, souple, presque oublié

Sur la main, les gants DXR POKER donnent immédiatement une impression de légèreté. Le cuir de chèvre est naturellement souple et les zones en Mesh 3D facilitent les mouvements, surtout au niveau des doigts. Les fourchettes en mélange synthétique laissent bien respirer et évitent les points de tension. La manchette courte se cale facilement sous (ou sur) un blouson textile, sans créer de sur-épaisseur gênante. La doublure 100 % coton apporte un toucher plus doux qu’un intérieur synthétique pur, ce qui est appréciable quand on les porte longtemps en ville ou sur voie rapide.

En roulant, la préhension sur les commandes est très correcte : la paume en cuir + Chamude offre un bon grip sur les poignées et le levier de frein, même après une demi-heure en ville. Les coutures se font peu sentir, sauf éventuellement au début pour certains, le temps que le gant se fasse. L’index tactile fonctionne sans avoir à appuyer comme un bourrin, pratique pour le GPS ou la musique à l’arrêt (oui, à l’arrêt…). On sent que c’est un vrai gant d’usage quotidien d’été : facile à enfiler, facile à oublier. Bref, un confort honnête, plus que suffisant pour les trajets de tous les jours et les balades tranquilles.

Confort :
8 / 10

Protection & sécurité : pour la ville, pas pour la piste

Les DXR POKER sont certifiés CE EN 13594 niveau 1KP, ce qui, pour un gant été ventilé, est déjà rassurant. On retrouve une coque principale rigide et ventilée sur les phalanges, montée en construction flottante pour mieux absorber les chocs et laisser passer l’air. Des pads de protection supplémentaires viennent couvrir les articulations et le dessus des doigts. Côté paume, DXR a intégré un slider spécifique destiné à limiter les dégâts en cas de glissade et à éviter que la main ne « croche » l’asphalte, ce qui n’est jamais une bonne idée.

Reste qu’on parle d’un gant été, en textile/cuir relativement fin, avec manchette courte : la protection du poignet n’est pas au niveau d’un modèle racing ou touring mi-saison plus enveloppant. L’épaisseur générale reste modérée pour préserver la ventilation, ce qui implique un compromis assumé sur la protection maximale. Pour un usage urbain, péri-urbain, voire des balades tranquilles, le package est cohérent : coque, slider, renforts paume et homologation sont bien là. Pour la piste ou l’arsouille engagée en montagne, il faudra monter en gamme. Bref : sécurisé pour la vie réelle de tous les jours, pas pour jouer au héros.

Protection :
— / 10

Ventilation & respirabilité : clairement son point fort

Sur ce point, les gants DXR POKER ne trichent pas. Le dessus de la main est largement ouvert grâce aux inserts en polyester 3D Mesh, qui laissent vraiment l’air circuler à partir de 30–40 km/h. La coque principale est ventilée, et sa construction flottante laisse passer un petit flux d’air supplémentaire sur les phalanges. Les fourchettes de doigts en mélange synthétique et les zones textiles limitent l’accumulation de chaleur dans les plis, là où beaucoup de gants tout cuir deviennent vite étouffants en plein été.

En pratique, sur un trajet urbain dense avec plusieurs feux, ils chauffent forcément un peu, mais bien moins qu’un gant mi-saison. Sur route dégagée ou voie rapide, la ventilation devient vraiment visible : on sent l’air entrer, surtout sur le dessus de la main. Pas de membrane, pas d’isolant superflu, donc pas d’effet sauna. On est typiquement sur un gant moto été assumé, fait pour rouler quand les températures grimpent. En mi-saison froide ou sous 10 °C, on souffrira clairement, mais ce n’est pas leur terrain de jeu. Bref, quand il fait chaud, ils respirent mieux que certains de leurs concurrents au même prix.

Ventilation :
9 / 10

Étanchéité & isolation : zéro triche, zéro miracle

Les DXR POKER sont des gants moto été purs et durs : pas de membrane étanche, pas de Gore-Tex, pas de traitement miracle. En clair, sous la pluie, ils finiront mouillés, et assez vite. Le mélange cuir + mesh laisse forcément passer l’eau au bout de quelques minutes. La bonne nouvelle, c’est qu’ils sèchent en général plus vite qu’un gros gant hiver rembourré, surtout si on les laisse à l’air libre. Mais il ne faut pas se raconter d’histoires : ce n’est pas un équipement pensé pour les trajets quotidiens sous la flotte.

Côté isolation thermique, même logique : on est sur un gant léger, aéré, doublé coton fin. En été ou par temps doux, c’est très agréable, on ne suffoque pas. Mais dès que la température descend vraiment, les doigts refroidissent vite. Pour les roulages matinaux printaniers un peu frais, ça passe encore, surtout en ville. En dessous de 10–12 °C, ça devient franchement limite pour les longs trajets. Bref, étanchéité et isolation ne sont pas des points faibles… ce sont des non-sujets, parce que ce n’est clairement pas leur cahier des charges.

Étanchéité / Isolation :
4 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : sérieux pour le prix

La construction des DXR POKER mélange 37 % polyamide, 30 % cuir de chèvre, 18 % polyuréthane et 15 % polyester, avec une doublure 100 % coton. Sur le papier, ce cocktail vise un bon compromis entre souplesse, résistance à l’abrasion et coût contenu. Le cuir de chèvre, bien choisi, tient plutôt bien dans le temps, surtout sur la paume et les zones exposées. Les empiècements en Chamude renforcent le grip et limitent l’usure prématurée sur les poignées. Les coutures semblent propres et cohérentes avec ce qu’on attend d’un gant de cette gamme de prix.

Maintenant soyons honnêtes : ce n’est pas un gant « à vie ». L’usage quotidien intensif, surtout en ville avec beaucoup de manipulations, finira par marquer les zones textiles et le velcro de serrage. Le mesh, bien ventilé, est par nature plus fragile qu’un cuir épais, mais c’est le prix à payer pour respirer l’été. Utilisés dans leur cadre logique – saison chaude, sans les martyriser au garage – ils devraient tenir plusieurs saisons sans broncher. Bref, une durabilité correcte, tant qu’on reste lucide sur ce qu’on achète : un vrai gant été, pas un tank indestructible.

Durabilité :
7 / 10

Rapport qualité/prix : un vrai bon plan pour rouler l’été

Là où les gants DXR POKER tirent vraiment leur épingle du jeu, c’est sur le rapport équipement/prix. Pour un tarif généralement placé dans le bas ou milieu de gamme été, on a : cuir de chèvre, Mesh 3D ventilé, coque rigide flottante, slider de paume, doublure coton, index tactile et certification CE EN 13594 niveau 1KP. Sur le segment des gants moto été urbains, beaucoup de concurrents offrent soit moins de protections, soit moins de cuir, soit pas de fonction tactile, pour un tarif parfois équivalent. Ici, DXR coche beaucoup de cases sans faire exploser le budget.

Est-ce le gant le plus fini, le plus stylé ou le plus protecteur du marché ? Non. Mais ce n’est pas l’objectif. Les POKER ciblent le motard ou scootériste qui veut un gant été homologué, ventilé, confortable et sérieux, sans claquer une somme déraisonnable. Pour les trajets domicile-boulot, la ville, la rocade et les sorties occasionnelles, on en a franchement pour son argent. Bref, un achat rationnel, presque évident, si on sait qu’on ne roulera pas tous les jours sous la pluie ou par 5 °C.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : le gant été malin pour tous les jours

Au final, les DXR POKER cochent l’essentiel de ce qu’on attend d’un gant moto été moderne : très bonne ventilation, confort correct, protections honnêtes avec coque flottante et slider de paume, index tactile et certification CE niveau 1KP. Ils ne cherchent pas à jouer les gants racing ni les couteaux suisses toutes saisons. Ils assument leur rôle : accompagner les trajets du quotidien et les balades par temps chaud sans transformer vos mains en fournaise. Leur construction cuir + mesh, doublée coton, offre un bon compromis entre agrément et sécurité pour l’usage urbain et péri-urbain.

Oui, ils sont clairement pris en défaut dès qu’il pleut longtemps ou qu’il fait froid, et la protection reste limitée par la manchette courte et la finesse globale, comme sur tous les gants été ventilés de ce type. Mais si l’on juge le produit pour ce qu’il est vraiment – un gant d’été accessible, bien équipé, pensé pour la vraie vie – le bilan est très positif. Bref, si vous cherchez un gant léger, aéré et homologué pour affronter l’été sans vider votre compte, les DXR POKER méritent clairement d’être sur votre shortlist.

Note finale :
8 / 10

Avis des motards : ce qui remonte du terrain

Les retours utilisateurs sur les DXR POKER vont globalement dans le même sens : beaucoup saluent la ventilation vraiment efficace et le confort immédiat grâce au cuir souple et à la doublure coton. Le maintien est jugé bon, sans flottement excessif, et l’ajustement au poignet via la patte velcro est jugé simple mais fiable. Pas mal de motards urbains apprécient aussi la discrétion du design et la possibilité de les porter tous les jours, sans avoir l’air équipé pour un GP à chaque feu rouge. L’index tactile est régulièrement mentionné comme un « petit plus » qui devient vite indispensable au quotidien.

Les critiques se concentrent surtout sur des points logiques pour ce type de gant : manque d’efficacité par temps frais, absence totale d’étanchéité et légère usure du mesh ou du velcro à la longue pour ceux qui les malmènent beaucoup. Certains auraient aimé un poil plus de renfort sur le poignet, d’autres trouvent la coque un peu proéminente au début. Mais dans l’ensemble, à ce niveau de prix, la majorité estime qu’ils en offrent plus que ce qu’ils coûtent. En résumé, les utilisateurs confirment l’impression générale : un bon compagnon d’été, simple, efficace… et plutôt bien vu pour rouler léger.