Gants DXR SANCHEZ

Les gants DXR SANCHEZ sont des gants moto mi-saison en cuir de vachette pensés pour les motards qui veulent du simple, costaud et efficace. Pas de gadgets inutiles ici : une construction 100 % cuir souple, une doublure polyester confortable et des renforts cuir sur la paume et les côtés pour encaisser les glissades du quotidien. Leur coupe préformée et le serrage poignet auto-agrippant permettent un bon maintien sans se battre à chaque enfilage. Certifiés CE EN 13594 niveau 1, ils assurent le minimum sérieux en matière de protection pour la route. Clairement orientés usage urbain et péri-urbain, ils conviennent bien aux intersaisons douces. Bref, des gants sobres, efficaces, qui misent sur la matière et la coupe plutôt que sur le marketing tapageur.

Meilleur prix

29,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Cuir de vachette souple intégral
  • Excellent rapport qualité prix
  • Très bon confort au quotidien
  • Homologation CE EN 13594 niveau 1
  • Serrage poignet large et efficace
POINTS FAIBLES
  • Aucune véritable étanchéité pluie
  • Isolation insuffisante pour hiver
  • Ventilation faible en plein été
  • Protection limitée sans coque rigide
  • Aucune compatibilité écran tactile

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?
Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :
Conseil : Si vous avez les doigts longs, choisissez la taille supérieure à votre mesure.

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm (+/-0.5cm) 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

DXR SANCHEZ : le gant cuir mi-saison qui va à l’essentiel

Les DXR SANCHEZ, ce sont des gants moto mi-saison en cuir pensés pour rouler tous les jours sans se prendre la tête. DXR a choisi une construction 100 % cuir de vachette souple, avec une doublure textile simple, pour proposer un gant routier polyvalent, surtout adapté à la ville et aux trajets du quotidien. Pas de membranes techniques, pas de chauffe, pas de gros logo : juste du cuir, des renforts là où il faut et un serrage poignet efficace. On les a portés en usage urbain, périph’ et petites routes sur des températures douces à fraîches. L’idée ? Voir si ce gant sobre tient vraiment la route face aux besoins réels d’un motard lambda. Spoiler : il fait clairement plus que de la figuration.

Design & Finitions : sobre, cuir et assumé

Visuellement, les gants DXR SANCHEZ jouent la carte de la sobriété. On est sur un design très classique, full cuir de vachette, sans fioritures ni coques agressives façon pistard. C’est le genre de gant qui passe aussi bien sur un roadster, une moto A2 ou un petit commuter urbain. Le cuir affiche un grain discret, plutôt élégant, avec des coutures visibles mais propres. Il n’essaie pas d’en mettre plein la vue, et c’est justement ce qui plaira à ceux qui n’aiment pas les gants trop voyants. Bref, visuellement, c’est simple, propre, efficace.

Au niveau des finitions, le SANCHEZ fait le job honnêtement. Le cuir est homogène, sans marques bizarres, les coutures ne baillent pas et aucun fil ne dépasse de manière inquiétante. Le serrage poignet par patte auto-agrippante est large et facile à manipuler, même avec l’autre gant déjà enfilé. On sent que DXR a cherché un compromis entre coût contenu et qualité acceptable. Ce n’est pas du haut de gamme artisanal, mais pour la gamme, c’est tout à fait cohérent. On en attendait pas un gant d’exception, on obtient un gant bien construit pour rouler tous les jours.

Confort & Maniabilité : souples dès le départ

En main, les DXR SANCHEZ surprennent agréablement par leur souplesse. Le cuir de vachette est déjà relativement flexible dès la première utilisation, et après quelques trajets, le gant se fait vraiment à la morphologie de la main. La coupe préformée aide beaucoup : les doigts ne sont pas forcés à se tendre, la position naturelle sur les commandes tombe bien. Les coutures internes ne viennent pas appuyer sur les phalanges de manière gênante, ce qui est appréciable en usage urbain avec multiples freinages et embrayages. Globalement, on n’a pas cette impression de “gant rigide” qu’on redoute souvent en cuir.

En termes de maniabilité, rien à signaler de bloquant : on reste précis sur le frein, l’embrayage et les commodos. Les gants étant plutôt fins pour du mi-saison, on garde une bonne sensibilité sur les leviers. Pas de fonction tactile annoncée ni mise en avant, donc ne comptez pas sur eux pour pianoter sur le smartphone au feu rouge. Sur de longues journées, la légèreté et la souplesse limitent la fatigue des mains. En résumé, ce n’est pas un gant de touring moelleux, mais pour la ville et les trajets quotidiens, le confort est franchement au rendez-vous. Bref, on les oublie rapidement, ce qui est souvent le meilleur compliment.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : le minimum sérieux, bien placé

Les DXR SANCHEZ ne jouent pas la surenchère côté protection, mais ils restent dans les clous de ce qu’on attend d’un gant moto homologué CE. Ils sont certifiés EN 13594 niveau 1, ce qui garantit un niveau de résistance à l’abrasion et à la déchirure adapté à un usage routier classique. La paume et les côtés de la main reçoivent des renforts en cuir de vachette, zones critiques en cas de glissade ou de contact avec le bitume. On est clairement dans l’esprit gant urbain/scooter/roadster tranquille, plutôt que dans le registre sport ou circuit.

On ne trouve pas ici de grosse coque rigide apparente sur les phalanges ni de slider scaphoïde racing, mais la construction full cuir offre déjà une barrière nettement supérieure à un simple textile léger. La manchette est plutôt courte, idéale pour passer sous un blouson urbain, mais cela limite la couverture de l’avant-bras. Pour un roulage intensif ou sportif, certains en voudront plus, mais ce n’est pas le positionnement du modèle. Pour le prix et la cible, le pack sécurité est cohérent : simple, fonctionnel, homologué. Bref, il protège correctement sans se prendre pour ce qu’il n’est pas.

Protection :
7 / 10

Ventilation & Respirabilité : pensé pour la mi-saison, pas pour la canicule

Avec leur construction en cuir de vachette pleine surface, les DXR SANCHEZ ne sont clairement pas des gants d’été perforés. Ils laissent passer un peu d’air par les petites ouvertures naturelles et le jeu des coutures, mais ne misent pas sur une vraie architecture ventilée. En mi-saison, c’est plutôt un avantage : on évite de se geler les doigts au petit matin tout en ne cuisant pas totalement en fin de journée. En ville, on garde une température de main acceptable du moment que le thermomètre reste raisonnable. Disons que c’est un gant “neutre” côté ventilation, ni étouffant, ni ultra respirant.

En plein été, sous 30 °C et plus, le cuir non perforé se rappellera toutefois à vos doigts, surtout en usage urbain avec embouteillages. Là, on risque de transpirer un peu, ce qui est logique pour un gant positionné mi-saison. À l’inverse, sur des matinées bien fraîches, l’absence de vraie membrane coupe-vent ou thermique se fait sentir, même si le cuir offre une isolation naturelle meilleure que du textile fin. Bref, la ventilation est dans la moyenne pour un gant cuir de ce type : supportable la plupart du temps, pas adapté aux extrêmes. Il fait le job pour l’automne et le printemps, sans miracle.

Ventilation :
6 / 10

Étanchéité & Isolation : mi-saison, pas quatre saisons

Les DXR SANCHEZ ne sont pas annoncés comme des gants imperméables ni équipés de membrane type Gore-Tex. Et dans la pratique, ça se sent. Le cuir de vachette naturellement résiste un minimum aux petites projections et à une courte averse, mais au-delà de quelques kilomètres sous la pluie, l’eau finit par traverser. On est donc clairement sur un gant à considérer comme “non étanche” pour les trajets sérieux sous la flotte. En revanche, pour le motard qui roule surtout par temps sec et qui évite les gros épisodes pluvieux, ce n’est pas forcément un problème majeur.

Côté isolation, la doublure 100 % polyester apporte un léger confort thermique, suffisant pour les matins frais de mi-saison, mais pas pour l’hiver rigoureux. En-dessous d’une certaine température, les doigts commencent logiquement à piquer, surtout à vitesse soutenue. Il ne faut pas attendre d’eux les performances d’un gros gant hiver doublé et doté de membrane. Les SANCHEZ se positionnent mieux sur le segment “entre deux saisons” : trop chauds pour l’été pur, pas assez pour l’hiver profond. Bref, si vous roulez surtout au printemps et à l’automne, ils collent parfaitement au cahier des charges. Sinon, il faudra compléter avec une autre paire dédiée à la pluie et au froid.

Étanchéité / Isolation :
5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du cuir honnête pour rouler souvent

Avec leur construction 100 % cuir de vachette, les DXR SANCHEZ partent sur de bonnes bases en matière de durabilité. Le cuir, s’il est entretenu (nettoyage léger et un peu de produit nourrissant de temps en temps), vieillit mieux qu’un simple textile basique. Les renforts en cuir sur la paume et les côtés ajoutent une couche de sécurité mais aussi de longévité aux zones les plus sollicitées par les frottements sur les poignées et les commandes. Les coutures paraissent solides et bien positionnées, avec peu de zones de tension extrêmes. On sent qu’ils sont pensés pour encaisser les allers-retours domicile-boulot sans faiblir trop vite.

Bien sûr, on n’est pas sur un gant en cuir premium doublé à la main pour la vie entière. À ce prix, on peut s’attendre à voir le cuir marquer, se patiner, voire se raidir si on le néglige. Le système de serrage auto-agrippant peut perdre un peu de mordant au fil des années, comme tous les velcros, mais rien d’inhabituel. Utilisés en usage normal, sans maltraitance et avec un minimum de soin, les SANCHEZ devraient tenir plusieurs saisons sans problème majeur. Bref, un bon compagnon du quotidien qui acceptera de vivre avec vous, rayures comprises.

Durabilité :
7 / 10

Rapport qualité/prix : simple, efficace, bien placé

Le positionnement des DXR SANCHEZ est clair : offrir un gant moto en cuir homologué à un tarif abordable, sans partir dans les délires tarifaires de certains modèles premium. Et là-dessus, DXR frappe plutôt juste. Pour le prix, on a : cuir de vachette intégral, renforts paume et côtés, certification CE EN 13594 niveau 1, serrage poignet efficace, et un confort très correct. Pas de membrane, pas de fonctionnalités tactiles, pas de protections surdimensionnées, mais ce n’est pas le cahier des charges. On paie pour l’essentiel, et c’est plutôt rafraîchissant.

Comparés à certains gants textiles d’entrée de gamme, les SANCHEZ offrent un ressenti de qualité supérieur grâce au cuir, tout en restant dans des tarifs comparables. Oui, on trouvera des gants plus techniques, plus ventilés ou plus protecteurs… mais rarement à ce prix avec ce niveau de cuir et cette homologation. Si votre priorité est de rouler en mi-saison avec un gant sobre, correct en confort, sérieux en protection de base et financièrement raisonnable, le rapport qualité/prix est franchement bon. Bref, l’un de ces achats où l’on a la nette impression d’en avoir pour son argent, sans poudre aux yeux.

Qualité / Prix :
8 / 10

Verdict : un bon gant cuir mi-saison pour le quotidien

Au final, les DXR SANCHEZ sont des gants moto mi-saison en cuir qui assument totalement leur philosophie : faire simple, fiable et accessible. Ils cochent les cases essentielles pour un usage urbain et péri-urbain : cuir de vachette souple, renforts paume et côtés, homologation CE EN 13594 niveau 1, serrage poignet efficace et confort globalement très correct. Pas de membrane étanche, pas de gros dispositifs techniques, mais une vraie cohérence dans la proposition. Pour le motard ou le scootériste qui veut un gant discret, facile à vivre et rassurant pour rouler au quotidien, c’est clairement une option à regarder de près.

On pourra leur reprocher l’absence d’imperméabilité, une isolation trop légère pour l’hiver et un design peut-être un peu trop sage pour ceux qui aiment afficher leur style. Mais replacés dans leur contexte de prix et de positionnement, les SANCHEZ s’en sortent vraiment bien. Ils offrent ce que beaucoup recherchent sans toujours l’avouer : un gant qui ne fait pas de chichi, qui protège correctement, qui tient la route dans le temps et qui ne ruine pas le budget équipement. Bref, il fait le job, sans tricher. Et c’est déjà beaucoup.

Note finale :
7.5 / 10

Avis motards : ce qu’en pensent vraiment les utilisateurs

Les retours des utilisateurs sur les DXR SANCHEZ vont dans le sens de notre ressenti : un gant simple, confortable et rassurant pour tous les jours. Beaucoup apprécient la souplesse du cuir dès les premières sorties, sans phase de rodage trop pénible. La coupe est jugée plutôt juste, ni trop large ni trop serrée, avec un maintien efficace grâce au serrage poignet auto-agrippant. Les motards qui roulent surtout en ville ou en périphérie soulignent le bon compromis entre protection et liberté de mouvement. Certains notent aussi que le look sobre permet de les associer à différents styles de motos sans fausse note.

Les critiques se concentrent surtout sur deux points : le manque d’étanchéité réelle sous la pluie et une protection jugée correcte mais pas ultra-sport. Certains auraient aimé une meilleure isolation pour les jours vraiment froids, d’autres une coque phalanges plus marquée ou des fonctionnalités tactiles. Mais globalement, la majorité reconnaît que pour le tarif, le contrat est rempli, voire dépassé. Beaucoup parlent d’un “gant du quotidien” qu’on enfile sans se poser de questions, quitte à compléter avec une autre paire pour l’hiver ou les gros trajets sous la pluie. En résumé, un modèle qui ne fait pas de bruit, mais qui se fait une place durable dans le top des gants mi-saison abordables.