Gants DXR SANCHEZ PUNCHER

Les gants DXR SANCHEZ PUNCHER jouent clairement dans la cour des gants moto été en cuir simples, efficaces et pas prise de tête. Dessus en cuir de chèvre souple, paume en cuir de vachette plus costaud, gros travail de cuir perforé pour laisser passer l’air : tout est pensé pour rouler quand le thermomètre grimpe, sans finir les mains en nage. La manchette mi-longue couvre bien l’articulation, les doigts préformés donnent un confort immédiat et le serrage velcro, combiné à un poignet élastiqué, verrouille le gant sans chipoter. Certifiés CE EN 13594 niveau 1, ils misent sur l’essentiel côté protection : renfort paume et côtés, sans coque massive façon piste. Bref, un gant d’été sobre, ventilé, orienté usage quotidien et balades, qui mise sur le cuir et sur un rapport qualité/prix très agressif plutôt que sur les gadgets.

Meilleur prix

16,10 

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POINTS FORTS
  • Excellente ventilation cuir perforé
  • Rapport qualité prix très correct
  • Confort immédiat, doigts préformés
  • Certification CE EN 13594 niveau 1
  • Bon maintien avec serrage velcro
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité à la pluie
  • Isolation quasi nulle par temps frais
  • Pas de compatibilité écran tactile
  • Protections phalanges peu avancées
  • Moins confortable sur longues autoroutes

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?
Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :
Conseil : Si vous avez les doigts longs, choisissez la taille supérieure à votre mesure.

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm (+/-0.5cm) 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

DXR SANCHEZ PUNCHER : le gant cuir d’été qui préfère l’asphalte aux vitrines

Les gants DXR SANCHEZ PUNCHER, ce sont typiquement les gants qu’on achète pour l’été… et qu’on finit par garder pour toutes les mi-saisons. Pensés comme des gants moto été en cuir perforé, ils combinent dessus en cuir de chèvre pour la souplesse et paume en cuir de vachette pour la résistance. Ajoute à ça une manchette mi-longue, des doigts préformés et un serrage velcro bien costaud : tu obtiens un gant pensé pour le quotidien, les trajets boulot et les petites arsouilles du week‑end. On n’est pas sur un produit « techno » avec membranes, écran tactile et tout le tintouin, mais sur un gant simple, ventilé et certifié CE EN 13594 niveau 1. Bref, voyons si ce SANCHEZ PUNCHER cogne aussi fort sur la route que sur sa fiche technique.

Design & Finitions : du cuir, du cuir… et encore du cuir

Visuellement, les DXR SANCHEZ PUNCHER jouent la carte du gant moto cuir été classique, sans surenchère de logos ou d’empiècements flashy. On est clairement sur un style sobre, efficace, qui passe aussi bien sur un roadster moderne que sur un custom ou un trail routier. Le dessus en cuir de chèvre apporte un grain assez fin, agréable à l’œil comme au toucher, tandis que la paume en vachette est un peu plus épaisse, assumant un look plus robuste. Le cuir est largement perforé sur les zones clés pour laisser respirer la main, ce qui donne un aspect légèrement « racing urbain » sans tomber dans l’extrême. Les renforts sont intégrés sans grosses surépaisseurs disgracieuses. Résultat : un gant qui ne cherche pas à en mettre plein la vue, mais qui respire la fonctionnalité. C’est le genre de design qu’on oublie vite… et c’est plutôt bon signe sur la route.

Côté finitions, DXR reste dans sa ligne : du sérieux, sans chichi. Les coutures sont globalement régulières, bien plaquées contre le cuir, avec peu de sur-épaisseurs qui pourraient gêner en prise de guidon. La manchette mi-longue recouvre correctement l’os du poignet, sans remonter inutilement sur la manche du blouson, ce qui évite l’effet « boudin » quand il fait chaud. Le système de bande de serrage auto-agrippante vient verrouiller le gant au bon endroit, pendant que le poignet élastiqué se charge de garder tout en place. On note aussi la doublure polyester, fine mais bien ajustée, qui évite le contact direct et parfois un peu rugueux du cuir sur la peau. Ce n’est pas du sur-mesure italien, mais pour cette gamme de prix, la copie est propre. Bref, c’est pensé pour rouler, pas pour parader en terrasse.

Confort & Maniabilité : prêt à rouler dès la sortie du carton

Sur le plan du confort, les gants DXR SANCHEZ PUNCHER misent sur une recette simple : un cuir de chèvre souple sur le dessus, des doigts préformés et une construction assez fine. Résultat, dès qu’on les enfile, on n’a pas cette sensation de gant « carton » qui nécessite 500 km de rodage. La main se place naturellement, les doigts se ferment sans forcer sur le levier, et la préhension des poignées est immédiate. La doublure en polyester reste discrète, glisse bien sur la peau et évite les petits frottements désagréables lors des manipulations répétées d’embrayage et de frein. On sent que ces gants ont été pensés pour un usage quotidien, avec beaucoup de mises et dé-mises dans la même journée. Pour les gros trajets urbains ou péri-urbains, c’est un vrai plus : on les oublie vite, ce qui est exactement ce qu’on demande à un gant moto été.

En maniabilité pure, le SANCHEZ PUNCHER s’en sort très bien pour un gant intégralement en cuir. Les commandes fines restent accessibles : clignotants, commodo de plein phare, réglages de poignées chauffantes si tu en as, tout tombe bien sous les doigts. La paume en cuir de vachette, un peu plus rigide, n’empêche pas les mouvements de précision, et offre même un retour d’info assez direct du guidon, utile pour ceux qui roulent un peu dynamique. Là où on sent ses limites, c’est sur les très longues sessions à haute vitesse : l’absence de stretch ou de cuir élastiqué sur certaines zones fait qu’on sent parfois le gant tirer légèrement sur le dessus de la main. Rien de dramatique, mais ça rappelle qu’on est sur un gant été accessible, pas sur un modèle haut de gamme sport-touring. Bref, pour l’usage visé — ville, balade, arsouille raisonnable — il fait clairement le job, sans tricher.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : l’essentiel, sans la grosse artillerie

Les DXR SANCHEZ PUNCHER sont certifiés CE EN 13594 niveau 1, ce qui signifie qu’ils respectent les exigences minimales en matière de résistance à l’abrasion, au déchirement et à l’éclatement. Concrètement, pour un gant moto été en cuir, c’est le minimum sérieux à exiger, surtout si tu roules régulièrement. La combinaison de cuir de vachette sur la paume et de cuir de chèvre sur le dessus offre un bon compromis entre souplesse et résistance, surtout en cas de glissade où la paume est mise à rude épreuve. DXR a prévu un renfort au niveau de la paume et sur les côtés, là où la main a tendance à taper en premier lors d’une chute. On n’est pas sur un gant « blindé », mais on n’est clairement pas non plus sur un simple gant fashion. C’est pensé pour le bitume, pas pour le trottoir d’en face.

Il faut néanmoins être clair : ce modèle joue la carte minimaliste côté protection active. Pas de grosse coque rigide apparente sur les phalanges, pas de renfort scaphoïde hyper technique, pas de sliders façon piste. Pour un usage purement urbain ou balade tranquille, ce n’est pas un problème majeur, mais ceux qui enchaînent les cols ou roulent fort sur nationale préféreront peut-être un modèle un peu plus armuré. En contrepartie, cette simplicité se traduit par un confort et une liberté de mouvement supérieurs, ainsi qu’un gant plus léger et mieux ventilé. On est donc sur un choix assumé : protéger correctement, sans transformer la main en gant de boxe. À ce prix, et pour un gant cuir été, le deal reste cohérent. Mais si ta priorité absolue, c’est la sécurité maximale, il faudra viser la gamme au-dessus. Bref : protection honnête, sans promesse démesurée.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : enfin un gant cuir qui laisse passer l’air

L’un des vrais points forts des DXR SANCHEZ PUNCHER, c’est la gestion de la chaleur. Le cuir perforé est omniprésent sur les zones exposées au flux d’air, ce qui transforme vraiment ces gants en gants moto été crédibles, même quand le thermomètre flirte avec les 30 °C. En roulant, on sent nettement l’air circuler sur le dessus de la main, limitant la sensation de moiteur et ces doigts qui collent à la doublure au feu rouge. Par rapport à un gant en cuir pleine fleur non perforé, la différence est vraiment marquante, surtout en ville où les arrêts répétés font vite monter la température. La doublure fine en polyester absorbe un minimum de transpiration sans la garder prisonnière, ce qui aide à garder une sensation de frais un peu plus longtemps. Ce ne sont pas des gants mesh textile ultra aérés, mais pour du cuir, c’est franchement convaincant.

Là où le SANCHEZ PUNCHER se distingue, c’est dans sa capacité à rester tolérable même en usage mixte urbain / petite voie rapide. Sur voie rapide par temps chaud, la ventilation fait réellement le job : la main respire et on ne finit pas avec les doigts gonflés dans le gant. En revanche, dès que la température descend franchement sous les 15 °C, on commence à sentir les limites de ce choix très perforé : le vent s’infiltre et les mains refroidissent vite, surtout tôt le matin ou tard le soir. Normal, c’est un vrai gant été, pas un mi-saison. Pour ceux qui roulent essentiellement de mai à septembre, c’est parfait. Pour les autres, il faudra le coupler à un second gant plus chaud le reste de l’année. Bref, côté ventilation, c’est une réussite assumée : il laisse vraiment respirer les mains, quitte à être un peu trop honnête dès que le soleil disparaît.

Ventilation :
8.8 / 10

Étanchéité & Isolation : zéro triche, c’est un vrai gant d’été

Autant le dire sans détour : les DXR SANCHEZ PUNCHER ne sont ni imperméables, ni isolés pour l’hiver, ni équipés de membrane Gore-Tex® ou autre acronymes marketing. Et c’est très bien comme ça, parce qu’ils n’essaient pas de jouer un rôle qui n’est pas le leur. Ce sont des gants moto été en cuir perforé, taillés pour la chaleur et la belle saison. Sous une petite averse passagère, le cuir encaisse un minimum, mais il finira par boire l’eau, devenir plus lourd et un peu plus rigide le temps de sécher. En clair : si tu cherches un gant pour affronter la pluie quotidienne ou les longs trajets autoroutiers sous la flotte, ce n’est pas le bon candidat. DXR ne survend pas l’histoire, et ça, c’est plutôt appréciable.

En termes d’isolation thermique, même combat : la construction est volontairement fine, avec une doublure polyester très légère, juste là pour le confort, pas pour la chaleur. Tant que les températures restent au-dessus de 18–20 °C, tout va bien, on profite même d’un excellent compromis entre ressenti du guidon et confort. Mais dès que le mercure chute, surtout le matin ou la nuit, les mains refroidissent vite, le cuir perforé laissant passer le moindre filet d’air. Ce n’est pas un défaut, c’est le cahier des charges du produit : être cool en été, pas héroïque en hiver. Pour un motard qui alterne gants été et gants hiver dans l’année, ce SANCHEZ PUNCHER s’intègre très bien en tant que gant dédié à la saison chaude. Bref : zéro surprise, et c’est parfois exactement ce qu’on demande.

Étanchéité / Isolation :
5.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du sérieux pour le prix

Sur la durée, les DXR SANCHEZ PUNCHER partent avec de bons atouts. L’association de cuir de vachette sur la paume et de cuir de chèvre sur le dessus est un classique qui a fait ses preuves : la vachette encaisse bien l’abrasion et les frottements répétés avec les poignées et les leviers, tandis que la chèvre reste souple plus longtemps, limitant la sensation de « gant qui durcit » avec le temps. Les coutures apparaissent correctement protégées dans les zones les plus exposées, notamment sur la paume renforcée. En usage quotidien été/mi-saison, le gant devrait tenir plusieurs saisons sans se désagréger, à condition de respecter un minimum d’entretien du cuir (nettoyage léger et graissage occasionnel). On n’est pas sur du cuir de luxe, mais le ratio matière/prix est clairement à l’avantage de l’utilisateur.

Bien sûr, en tant que gants moto été perforés, ils seront naturellement plus sensibles à l’usure dans les zones de perforation si le gant est malmené ou stocké n’importe comment. Une exposition prolongée au soleil, à la pluie puis au séchage brutal (radiateur, coffre de voiture en plein soleil) pourra durcir le cuir et réduire sa durée de vie. Mais pour un usage normal, quelques milliers de kilomètres par an, le SANCHEZ PUNCHER devrait garder sa forme et sa tenue. Les éléments élastiqués au poignet et la bande velcro sont de qualité correcte, sans donner l’impression qu’ils vont lâcher au bout de trois mois. Bref, ce n’est pas un gant « à vie », mais pour la catégorie et le tarif, il respire le sérieux. Bien traité, il encaissera largement de quoi rentabiliser l’investissement.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : beaucoup de cuir pour l’addition

Là où les DXR SANCHEZ PUNCHER frappent fort, c’est sur le rapport qualité/prix. Pour un gant moto été en cuir certifié CE, avec double type de cuir (vachette + chèvre), paume renforcée, renforts latéraux, manchette mi-longue et vraie ventilation, le tarif reste franchement contenu par rapport à ce que proposent certaines marques plus prestigieuses. Oui, on fait l’impasse sur des options à la mode comme la compatibilité tactile, la membrane étanche ou les coques très travaillées, mais c’est aussi ce qui permet de garder un prix agressif. Pour le motard qui cherche un gant fiable pour l’été, sans vouloir exploser son budget, c’est typiquement le genre de modèle à courtiser. On paye pour du concret : du cuir, une homologation, et un confort très correct.

Face à des gants textiles été ou à des modèles cuir d’entrée de gamme non certifiés, le SANCHEZ PUNCHER garde un vrai avantage : il reste dans une zone de prix comparable tout en offrant une construction sérieuse et une approche orientée sécurité. Bien sûr, si tu vises le haut du panier avec des gants multi-membranes, coques rigides Racing et fonctions tactiles optimisées, il faudra mettre beaucoup plus cher… mais ce n’est plus la même catégorie. Ici, DXR vise juste : un gant été polyvalent, accessible, honnête sur ses limites, qui ne fait pas payer du marketing superfétatoire. Bref, pour le prix, il donne plus qu’il ne promet, et c’est exactement l’inverse de certains produits vitrines du marché. Côté portefeuille, on valide.

Qualité / Prix :
9 / 10

Verdict : un vrai gant d’été en cuir, honnête et efficace

Au final, les gants DXR SANCHEZ PUNCHER cochent toutes les cases du gant moto été en cuir pensé pour rouler souvent, loin du simple accessoire de style. Confort immédiat grâce au cuir de chèvre et aux doigts préformés, bonne accroche et résistance avec la paume en vachette, vraie ventilation grâce aux larges zones perforées, le tout dans un ensemble certifié CE EN 13594 niveau 1 : la base est solide. On sent clairement que ces gants ont été conçus pour ceux qui roulent au quotidien, en ville et en balade, et qui veulent garder du cuir même en plein été, sans passer en textile mesh. Ils ne cherchent pas à être tout à la fois, et c’est leur force : un usage clair, un comportement cohérent, un prix bien placé. Bref, ils respirent ce côté « outil de motard », plus que « gadget de vitrine ».

Évidemment, ils ont leurs limites : pas d’étanchéité, pas d’isolation, protections plutôt basiques sans coque rigide, et pas de fonction tactile annoncée. Mais ces concessions sont logiques vu le positionnement. Si tu cherches un gant unique pour toute l’année, ou si tu roules très fort en mode attaque, il faudra regarder une gamme plus orientée sport ou touring. En revanche, si ton cahier des charges tient en quelques lignes — gant cuir été, ventilé, confortable, certifié, pour rouler boulot/balade de mai à septembre — le SANCHEZ PUNCHER coche clairement les bonnes cases. On est sur un produit sincère, qui en donne beaucoup pour son prix, sans en faire des tonnes. En résumé : simple, efficace, et étonnamment agréable à vivre au quotidien. Bref, il fait le job, sans tricher.

Note finale :
8.2 / 10

Avis des motards : ce qu’en disent ceux qui roulent vraiment avec

Les retours des utilisateurs sur les DXR SANCHEZ PUNCHER vont tous plus ou moins dans la même direction : pour un gant moto été, le confort est au rendez-vous dès les premiers kilomètres, et la ventilation est souvent citée comme un vrai point fort. Beaucoup de motards apprécient le toucher du cuir, la facilité à fermer la main et à manipuler les commandes sans avoir l’impression de porter une armure. Le serrage au poignet est jugé efficace, la manchette mi-longue pratique pour passer sous ou sur la manche du blouson selon les préférences. En usage urbain et péri-urbain, les propriétaires parlent souvent d’un gant « qu’on oublie », ce qui est généralement le meilleur compliment possible. Quelques-uns soulignent aussi qu’il taille plutôt juste, incitant parfois à prendre une demi-taille au-dessus pour ceux qui sont entre deux.

Côté critiques, plusieurs motards relèvent exactement ce que la fiche technique laissait entendre : les protections restent basiques, et certains auraient aimé une vraie coque sur les phalanges pour se sentir plus en sécurité. Quelques retours mentionnent aussi une sensation de fraîcheur un peu trop marquée en tout début ou fin de saison, la faute au cuir très perforé qui laisse généreusement passer l’air. Enfin, certains regrettent l’absence de fonctionnalité tactile pour utiliser un GPS ou un smartphone sans enlever les gants. Mais globalement, la tendance est claire : dans sa catégorie et pour son prix, le SANCHEZ PUNCHER est perçu comme un très bon compromis, un gant honnête et cohérent avec ce qu’il promet. Le genre de modèle qu’on recommande facilement à un ami qui cherche un bon gant cuir été sans se ruiner.