Gants DXR TOWNHALL

Les gants DXR TOWNHALL sont des gants moto hiver en cuir de chèvre pensés pour ceux qui roulent vraiment par temps froid, pas juste pour aller chercher le pain le dimanche. Entièrement en cuir souple, ils intègrent une doublure thermique Thinsulate 80 g et une membrane interne en polyuréthane pour garder les mains au chaud tout en bloquant vent et pluie. Une coque métacarpe protège le dessus de la main, tandis que la paume renforcée en cuir améliore la sécurité en cas de glissade. La manchette longue et le double serrage poignet assurent un bon maintien et limitent les infiltrations d’air. Certifiés CE EN 13594 niveau 1KP, ces DXR TOWNHALL visent un compromis entre chaleur, protection et prix serré. Bref, des gants hiver « route » efficaces, plus pragmatiques que tape-à-l’œil.

Meilleur prix

49,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz49,90 €
Speedway62,00 €
Dafy54,00 €
Maxxess57,50 €
Cardy55,00 €
La Bécanerie61,00 €
Amazon56,00 €
POINTS FORTS
  • Excellent rapport qualité prix
  • Certification CE EN 13594 1KP
  • Très bonne isolation hivernale
  • Cuir de chèvre souple et robuste
  • Manchette longue bien couvrante
POINTS FAIBLES
  • Ventilation quasi inexistante
  • Pas de compatibilité écran tactile
  • Ressenti commandes moins précis
  • Volume gênant sur petits guidons

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?
Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :
Conseil : Si vous avez les doigts longs, choisissez la taille supérieure à votre mesure.

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm (+/-0.5cm) 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

DXR TOWNHALL : des gants moto hiver en cuir pour rouler quand les autres restent au chaud

Les gants DXR TOWNHALL s’adressent clairement aux motards et scootéristes qui roulent toute l’année, y compris quand le thermomètre décide de faire grève. On est ici sur de vrais gants moto hiver en cuir de chèvre, avec doublure Thinsulate 80 g et membrane interne pour affronter pluie froide, vent et trajets quotidiens. Pas de fioritures inutiles : DXR joue la carte du rapport équipement/prix avec une coque métacarpe, une paume renforcée et une manchette longue pour bien recouvrir le blouson. L’idée, c’est d’offrir un gant rassurant, chaud et suffisamment souple pour ne pas transformer chaque trajet en séance de musculation des doigts. On les a imaginés dans le contexte le plus réaliste : ville, péri-urbain, nationale humide… et beaucoup de jours gris. Bref, le terrain de jeu naturel des TOWNHALL.

Design & Finitions : sobres, urbains et franchement rassurants

Visuellement, les DXR TOWNHALL jouent la carte du sobre. On est sur un style plutôt urbain / touring, loin des gants racing agressifs. Le cuir de chèvre recouvre l’intégralité du gant, ce qui donne un rendu à la fois classique et robuste, avec ce petit côté « équipement sérieux » qui inspire confiance. Les lignes sont relativement épurées, ponctuées de légères surpiqûres et d’un logo DXR embossé, discret mais bien présent. Ce n’est pas un gant pour frimer à la terrasse d’un café, mais plutôt pour rouler dans le froid sans se poser de questions. La manchette longue renforce visuellement cet aspect protecteur, tout en rappelant clairement son ADN : un gant pensé pour l’hiver, pas juste pour la mi-saison optimiste. Bref : pas de chichi, mais une gueule cohérente avec sa fiche technique.

En main, la qualité perçue est franchement correcte pour sa catégorie de prix. Le cuir de chèvre est connu pour sa souplesse naturelle, et ça se sent dès les premières manipulations. Les coutures sont nettes, sans fils qui dépassent ni zones grossières, ce qui est plutôt rassurant sur la durabilité. La coque métacarpe est bien intégrée dans le design, elle ne donne pas l’impression d’un bloc rigide posé à la va-vite. On note aussi les renforts en cuir sur la paume, placés là où ça frotte en cas de glissade, sans casser la ligne du gant. Le double système de serrage poignet par bandes auto-agrippantes est fonctionnel et visuellement discret. En résumé, ce n’est pas le gant le plus stylé du marché, mais il dégage une impression de sérieux. Et pour un gant moto hiver, c’est exactement ce qu’on lui demande.

Confort & Maniabilité : chaud, protecteur… mais avec le compromis typique des gants hiver

Côté confort, les DXR TOWNHALL font le choix assumé de la chaleur avant tout. La doublure thermique Thinsulate 80 g se fait immédiatement sentir : on a une bonne épaisseur autour des doigts, surtout comparé à un gant mi-saison. Résultat : la prise en main des commandes est un peu plus « gommée » qu’avec un gant fin, mais on reste sur quelque chose de tout à fait exploitable au quotidien. Le cuir de chèvre aide clairement : il plie facilement, ce qui limite l’effet « main engoncée » qu’on retrouve souvent dans les gants hiver entrée de gamme. Une fois bien ajustés avec le double serrage poignet, le gant tient correctement sans points de pression marqués. On sent que DXR a cherché un compromis crédible entre chaleur et maniabilité.

Sur de plus longs trajets, la souplesse générale reste satisfaisante : on peut manipuler les commandes, freiner, embrayer, jouer avec les commodos sans vraiment se battre avec le gant. Les motards habitués à des gants racing ultra-fins les trouveront forcément plus épais, mais c’est le prix à payer pour l’isolation thermique. Les coutures internes sont globalement bien placées, sans frottements désagréables au bout de quelques dizaines de kilomètres. Par contre, comme souvent avec les gants hiver, il faudra un petit temps d’adaptation pour retrouver ses repères sur les boutons du guidon. Rien de dramatique, mais à garder en tête. Bref, côté confort, le TOWNHALL ne révolutionne pas le genre, mais il coche les cases essentielles pour un usage quotidien en hiver.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : certifiés CE et pensés pour la vraie route

Les DXR TOWNHALL prennent la sécurité au sérieux. Ils sont certifiés selon la norme CE EN 13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau minimum de résistance à l’abrasion et aux chocs, adapté à un usage routier classique. La coque métacarpe protège le dessus de la main en cas de choc direct contre le bitume ou une pièce du guidon. Cette coque est recouverte de cuir, ce qui la rend plus confortable et moins « plastique » au toucher. La paume renforcée en cuir de chèvre vient ajouter une couche de sécurité là où ça tape en premier lors d’une chute : concrètement, vous avez plus de matière entre votre peau et l’asphalte, et ce n’est pas un détail. Le gant ne se contente pas d’être chaud : il est vraiment pensé comme un EPI moto complet.

On ne trouve pas de protection scaphoïde très technique ou de sliders rigides comme sur certains modèles ultra orientés piste ou roadster sportif. Mais ce n’est pas la vocation du TOWNHALL. Ici, on est sur un gant hiver route / urbain : renfort paume, coque métacarpe, cuir sur tout le gant et longueur de manchette qui limite les risques de déchaussement. Le double serrage au poignet participe aussi à la sécurité : un gant bien ajusté a beaucoup moins de chances de s’arracher en cas de glissade. Pour un usage trajet-boulot, péri-urbain ou même balade hivernale, le niveau de protection est cohérent et rassurant. Pour la piste ou l’arsouille très engagée, on regardera des modèles plus extrêmes. Mais pour ce pour quoi il est conçu, il tient clairement son rang. Bref, il protège sans faire semblant.

Protection :
8.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : ici, priorité à la chaleur, pas au courant d’air

Soyons clairs : les gants DXR TOWNHALL sont d’abord des gants moto hiver. La ventilation au sens classique (grandes perforations, prises d’air) n’est pas à l’ordre du jour – et heureusement, sinon ils ne serviraient à rien en janvier. Le cuir de chèvre est non perforé, la doublure Thinsulate et la membrane interne créent une véritable barrière contre le vent. Résultat : très peu de circulation d’air directe, ce qui est précisément ce qu’on attend en plein hiver. Là où c’est intéressant, c’est sur la respirabilité. La membrane polyuréthane, même si elle n’a pas la réputation d’un Gore‑Tex haut de gamme, laisse quand même un minimum d’humidité s’évacuer vers l’extérieur. En pratique, pour un usage quotidien normal, on évite l’effet « main trempée de transpiration » au bout de quelques kilomètres.

Évidemment, si vous les utilisez par 15 °C et grand soleil, vous allez rapidement avoir chaud aux mains – mais ce n’est pas du tout leur terrain de jeu. Ils sont faits pour le froid, l’humide, le vent, les trajets matinaux où on regrette d’être motard à 7h30. Dans ces conditions, le manque de ventilation devient un atout. Les doigts restent au chaud, sans courant d’air glacé qui s’infiltre par les coutures ou le poignet. La sensation reste maîtrisée sur des durées raisonnables, même si sur un long trajet autoroutier sous une pluie lourde, l’humidité ambiante finira toujours par se faire un peu sentir. Bref, niveau ventilation au sens strict, c’est limité, mais c’est volontaire. Et c’est exactement ce qu’on attend d’un gant hiver sérieux.

Ventilation :
6.5 / 10

Étanchéité & Isolation : pensé pour le froid, prêt pour la pluie

Sur le papier, les DXR TOWNHALL ont tout ce qu’il faut pour affronter un vrai hiver : doublure Thinsulate 80 g pour la chaleur et membrane interne en polyuréthane pour l’étanchéité. En pratique, ça se traduit par des mains bien protégées du froid apparent, surtout en milieu urbain et sur départementales. La Thinsulate fait très correctement son boulot de barrière thermique tant que les températures restent dans une plage « hivernale réaliste » (autour de 0 à 5 °C pour un usage quotidien). On n’est pas sur un gant d’expédition polaire, mais pour le motard lambda qui roule au travail l’hiver, c’est largement suffisant. La sensation de froid met du temps à s’installer sur les doigts, ce qui est toujours un bon signe. Bref, ce sont des gants qu’on enfile sans appréhension quand le ciel est bien gris.

Côté étanchéité, la membrane polyuréthane est là pour bloquer la pluie et le vent. Sur des averses classiques ou une pluie continue de type trajet domicile-boulot, le gant s’en sort honorablement : l’eau perle d’abord sur le cuir, puis finit par l’imbiber en surface, mais sans traverser rapidement jusqu’à la main. La membrane fait tampon et garde l’intérieur sec pendant un temps très correct. Sur longue autoroute détrempée, aucun gant sans membrane haut de gamme n’est totalement invincible, mais dans son segment prix, le TOWNHALL est loin d’être ridicule. La manchette longue, bien passée par-dessus le blouson, limite aussi les infiltrations d’eau et de vent par le poignet. Résultat : isolation thermique cohérente, étanchéité convaincante pour du quotidien. Il ne promet pas la lune, mais il assume ce qu’il annonce.

Étanchéité / Isolation :
8 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du cuir de chèvre qui inspire confiance

La base de la durabilité des DXR TOWNHALL, c’est le cuir de chèvre. Ce matériau est souvent choisi pour son excellent ratio souplesse/résistance, et ici, il joue clairement en faveur de la longévité. Le cuir couvre l’intégralité du gant, y compris sur la paume où il est renforcé sur les zones les plus exposées à l’abrasion. À l’œil comme au toucher, on n’est pas sur un cuir de luxe hyper épais, mais sur quelque chose de pragmatique et robuste, adapté à un usage intensif de tous les jours. Les coutures sont régulières, sans zones de tension apparente mal gérées. La doublure intérieure en polyester semble correctement fixée, ce qui limite les risques de retournement ou d’arrachement lors de l’enfilage, un point souvent négligé mais crucial sur le long terme.

Bien sûr, comme tout gant moto hiver en cuir, un minimum d’entretien sera nécessaire pour en tirer le meilleur : nettoyage doux, imperméabilisant adapté, éventuellement un peu de graisse spéciale cuir de temps en temps. Le cuir de chèvre a l’avantage de bien encaisser les contraintes du quotidien (pluie, séchage, flexions répétées) tant qu’on évite les excès type radiateur brûlant ou oubli permanent sous la selle trempée. Le système de serrage à bandes auto-agrippantes tiendra dans le temps à condition de ne pas le saturer de boue et de poussière. Globalement, pour le tarif habituel des produits DXR, la sensation est celle d’un gant qui peut accompagner plusieurs saisons hivernales sans se décomposer au premier hiver un peu sérieux. Bref, du solide, sans être indestructible.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : honnête, bien équipé et sans marketing inutile

C’est probablement l’un des gros arguments en faveur des DXR TOWNHALL : le rapport qualité/prix. On a ici un gant hiver en cuir complet : coque métacarpe, renfort paume, doublure Thinsulate 80 g, membrane étanche, manchette longue, double serrage poignet, certification CE EN 13594 1KP. Sur le marché, ce type de configuration se retrouve souvent à des tarifs plus élevés, surtout chez les marques très médiatisées. DXR, fidèle à son positionnement, propose un équipement fonctionnel qui mise plus sur le contenu technique que sur le prestige de l’étiquette. Pour le motard qui veut s’équiper sérieusement sans vendre un rein, c’est clairement une option à considérer. On en a « pour son argent », voire un peu plus, sans avoir l’impression de payer un logo.

Évidemment, si on compare aux gants premium avec membrane Gore‑Tex, paume à sliders, matériaux exotiques et finitions « luxe », le TOWNHALL paraît plus simple. Mais ce n’est pas la même cible, ni le même budget. Ici, l’intérêt est précisément d’offrir l’essentiel : chaleur correcte, protection CE, cuir, étanchéité, et un confort très acceptable pour un usage quotidien hiver. On pourrait regretter l’absence de certaines fonctions modernes (tactile, essuie-écran type raclette intégrée très travaillée), mais ça permet aussi de contenir le prix. Bref, c’est le genre de gant qu’on achète sans trop de remords, et qu’on garde longtemps parce qu’il fait exactement ce pour quoi on l’a pris. Ni plus, ni moins.

Qualité / Prix :
9 / 10

Verdict : le DXR TOWNHALL, le gant hiver rationnel qui ne raconte pas d’histoires

Au final, les gants DXR TOWNHALL jouent la carte du réalisme. Pas de promesse délirante ni de look tapageur : juste un gant moto hiver en cuir bien pensé pour ceux qui roulent vraiment, souvent, et par tous les temps. La combinaison cuir de chèvre + Thinsulate 80 g + membrane polyuréthane offre un trio gagnant pour affronter la saison froide dans de bonnes conditions. La certification CE EN 13594 niveau 1KP, la coque métacarpe et la paume renforcée rassurent sur le plan sécurité, tandis que la manchette longue et le double serrage poignet protègent efficacement des infiltrations d’air et d’eau. On sent que DXR a conçu ce modèle avec en tête le motard du quotidien, celui qui doit aller au boulot en janvier et qui veut garder ses doigts fonctionnels à l’arrivée.

Bien sûr, tout n’est pas parfait : la ventilation est quasi inexistante (mais c’est le jeu pour un gant hiver), la finesse de ressenti des commandes n’égalera jamais celle d’un gant été, et la membrane n’atteindra pas la sophistication d’un Gore‑Tex premium. Mais replacé dans sa catégorie de prix et son usage cible, le TOWNHALL tient très bien la route. C’est un gant pragmatique, protecteur et facilement recommandable à tous ceux qui cherchent un équipier fiable pour l’hiver sans exploser leur budget. Bref, il fait le job, sans tricher. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin quand il pleut, qu’il fait froid, et qu’on a quand même 30 km de périph’ à se taper.

Note finale :
8.3 / 10

Avis des motards : ce que disent vraiment les utilisateurs des DXR TOWNHALL

Les retours typiques des utilisateurs des gants DXR TOWNHALL convergent souvent sur quelques points forts : la chaleur ressentie est jugée très correcte pour un gant de cette gamme de prix, et beaucoup apprécient la souplesse du cuir de chèvre dès les premières sorties. Les motards qui roulent principalement en ville ou péri-urbain parlent d’un gant « rassurant », qui donne l’impression d’être bien protégé sans devenir une armure ingérable au quotidien. Le double serrage poignet revient souvent comme un détail pratique : il permet d’ajuster vraiment le gant à la morphologie de chacun, limitant la sensation de flottement. Globalement, ceux qui cherchaient un gant hiver abordable pour rouler tous les jours semblent satisfaits de ce qu’ils obtiennent pour le prix payé.

Les critiques, elles, pointent surtout des aspects assez logiques pour un produit de cette catégorie : certains trouvent le gant un peu volumineux pour les petits guidons ou les commandes rapprochées, d’autres auraient aimé une compatibilité tactile ou une raclette d’écran plus marquée pour les jours de pluie intense. Quelques utilisateurs mentionnent qu’en dessous de 0 °C sur trajets longs, la sensation de froid finit par s’installer dans les doigts – mais à ce stade, même des gants bien plus chers ne font pas de miracles. En résumé, les avis ressemblent beaucoup à ce que le produit promet : un gant hiver en cuir honnête, efficace et bien placé en prix. Pas parfait, mais clairement adopté par ceux qui l’utilisent dans son terrain de jeu logique : la vraie vie, en hiver, sur la route.