DXR TRIPTIK LADY : des gants mi-saison pour rouler tous les jours sans prise de tête
Les gants DXR TRIPTIK LADY, ce sont clairement des gants moto mi-saison pour femme taillés pour la vraie vie : trajets boulot, city trips, petites balades dominicales et météo changeante. Cuir de vachette souple, membrane interne, doublure fixe, coque sur le dessus de la main et serrage au poignet : la fiche technique ne vend pas du rêve, mais elle est cohérente. On est plus sur un gant malin que sur un gant « waouh ». Pensé pour celles qui roulent vraiment, pas pour les vitrines. Bref, voyons s’il tient la route… et la pluie.
Design & Finitions : sobriété efficace au féminin
Visuellement, les DXR TRIPTIK LADY jouent la carte de la sobriété. On est sur un design plutôt classique, avec une coupe légèrement cintrée pour s’adapter à la morphologie féminine sans tomber dans le cliché « rose et paillettes ». Le cuir de vachette apporte un rendu sérieux, un peu typé touring urbain. Les renforts sont bien intégrés, la coque sur le dos de la main ne fait pas « grosse armure » et l’ensemble reste discret sur la moto comme en terrasse. Rien de tape-à-l’œil, mais ça respire le pratique et le durable.
Côté finitions, DXR propose quelque chose de propre pour la gamme : coutures régulières, empiècements bien ajustés, pas de fils qui dépassent au déballage. Le serrage poignet auto-agrippant est large et facile à manipuler, même déjà gantée sur l’autre main. La fameuse raclette caoutchouc sur le pouce est discrète, mais bien placée. On sent que le produit a été pensé pour rouler sous la pluie. On n’est pas sur un gant premium de marque italienne, mais pour le tarif visé, le rapport apparence/finitions est tout à fait convaincant.
Confort & Maniabilité : souples dès le premier roulage
Sur la main, les TRIPTIK LADY se montrent rapidement agréables. Le cuir de vachette souple fait son boulot : la phase de rodage est courte, on retrouve assez vite une bonne aisance au niveau des doigts et des commandes. La coupe féminine est réussie, sans doigts trop longs ni paume trop large, ce qui arrive encore souvent sur les gants dits « unisexes ». La doublure fixe en polyester est douce, ne vrille pas quand on retire le gant et ne colle pas même après un trajet un peu chaud. Clairement, ce sont des gants qu’on supporte bien au quotidien.
En conduite, la préhension des leviers et des commodos reste précise. La membrane et la doublure ajoutent forcément un léger volume, mais pour un gant mi-saison, le compromis maniabilité/protection thermique est très correct. On garde une bonne sensibilité sur le frein avant et les clignotants, même en ville avec des arrêts fréquents. La fermeture par patte auto-agrippante maintient bien le poignet sans couper la circulation. Bref, ce n’est pas un gant racing ultra fin, mais pour un usage urbain, péri-urbain et balade tranquille, il fait clairement le job, sans tricher.
8.3 / 10
Protection & Sécurité : l’essentiel, bien posé
Les gants DXR TRIPTIK LADY sont certifiés CE EN 13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau de protection homogène pour un usage route classique. On retrouve une coque rigide sur le dos de la main, bien intégrée dans la structure du gant, pour encaisser les chocs au niveau des métacarpes. Le cuir de vachette, par nature, offre une bonne résistance à l’abrasion en cas de glissade, très supérieure au textile basique. On n’est pas sur du gant piste, mais pour de la route et du quotidien, la base est solide et rassurante.
On note aussi la présence de renforts sur les zones exposées, comme la paume, même si la fiche technique ne détaille pas à outrance chaque empiècement. L’esprit est clair : proposer un gant sécurisant sans être encombrant. Le niveau 1KP signifie surtout qu’on vise la route de tous les jours, pas les chronos sur circuit. Pour une conductrice qui cherche un gant fiable pour aller au boulot, faire ses trajets réguliers ou des balades, le compromis est cohérent. On aurait aimé des infos plus précises sur un éventuel renfort scaphoïde, mais dans l’ensemble, la sécurité est au rendez-vous.
8 / 10
Ventilation & Respirabilité : pensé mi-saison, pas canicule
En bon gant moto mi-saison, le DXR TRIPTIK LADY n’est ni ultra ventilé ni complètement hermétique. Le cuir de vachette associé à la doublure fixe et à la membrane interne limite logiquement les flux d’air directs. Résultat : c’est très bien pour les matinées fraîches, la mi-saison qui hésite entre soleil et nuages, et les trajets sous une pluie modérée. En revanche, en plein été urbain à 30 °C coincée dans les bouchons, il fera un peu chaud, soyons honnêtes. On sent que le cahier des charges vise un usage polyvalent, mais pas les périodes de canicule.
La respirabilité est néanmoins correcte : la membrane en polyuréthane ne transforme pas le gant en sauna et on ne se retrouve pas avec les mains détrempées de transpiration après un trajet classique. Pour celles qui roulent surtout au printemps, à l’automne et dans des régions au climat tempéré, l’équilibre est bon. En mode touring léger, route départementale ou péri-urbain, on ne ressent pas d’inconfort particulier. Bref, c’est un gant qui aime la mi-saison, et qui accepte l’été doux, mais qui ne sera pas votre meilleur pote lors des grosses vagues de chaleur.
7.2 / 10
Étanchéité & Isolation : mi-saison, pas hivernal pur
Avec sa membrane interne en polyuréthane, le DXR TRIPTIK LADY promet une certaine résistance à la pluie. Dans les faits, pour une averse classique ou une route détrempée sur un trajet de 30 à 40 minutes, le gant s’en sort bien : l’eau perle sur le cuir et met du temps à traverser. Ce n’est pas du Gore-Tex, et DXR ne le prétend pas. Pour les utilisations réalistes du quotidien, c’est plutôt convaincant. La raclette caoutchouc sur le pouce est un vrai plus sous la flotte : un petit geste et on retrouve une visière propre. Détail bête, mais très utile.
Côté isolation, la doublure fixe en polyester apporte un léger confort thermique, suffisant pour des températures fraîches de mi-saison. On peut rouler autour de 10 °C sans se geler les doigts, surtout en ville ou à vitesse modérée. En revanche, pour l’hiver profond, trajets matinaux à 0–5 °C sur voie rapide, ce sera trop juste : ce n’est clairement pas leur terrain de jeu. Et c’est normal, ce sont des gants mi-saison, pas des manchons de traîneau. Bref, pluie modérée et froid raisonnable : validé. Pluie battante sur plusieurs heures et grand froid : prévoyez autre chose.
7.8 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : du cuir qui promet de tenir la distance
Le choix du cuir de vachette pour la totalité de la partie extérieure est un bon signal côté durée de vie. Ce matériau est reconnu pour sa résistance à l’abrasion et sa capacité à bien vieillir si on l’entretient un minimum. Les coutures inspirent confiance, les zones sollicitées comme la paume et les doigts semblent correctement renforcées. On n’a pas la sensation d’un gant « carton » qui va se déformer ou se détendre de manière anarchique après quelques semaines. Au contraire, on sent qu’il va se faire progressivement à la main de la motarde qui le porte.
La doublure en polyester et la membrane polyuréthane sont des classiques dans cette gamme, avec une fiabilité éprouvée tant qu’on ne maltraite pas les gants (séchage sur radiateur brûlant, stockage trempé, etc.). L’auto-agrippant du poignet est large, ce qui limite l’usure prématurée. Bien sûr, on n’est pas sur du haut de gamme artisan cuir avec 10 ans devant lui, mais pour un gant mi-saison routier au tarif contenu, la durabilité attendue est très honnête. Bref, entretenu correctement, il a tout pour vous accompagner plusieurs saisons sans broncher.
8.1 / 10
Rapport qualité/prix : malin, sans marketing inutile
Là où le DXR TRIPTIK LADY marque vraiment des points, c’est sur son rapport qualité/prix. Cuir de vachette, membrane, doublure, coque, certification CE EN 13594 1KP, serrage poignet efficace et raclette pluie : la fiche technique est bien garnie pour un gant de cette catégorie. Pas de fioritures marketing ou de technologies fumeuses, juste des choix logiques pour une motarde qui veut rouler souvent sans exploser son budget équipement. On paie ce qu’on a réellement sur la main, pas un logo ou une tendance.
Face à certains concurrents plus chers qui offrent finalement peu plus en termes d’usage réel, le TRIPTIK LADY se défend très bien. Il s’adresse clairement à celles qui cherchent un gant moto femme mi-saison pratique, sécurisant et polyvalent, sans viser la performance extrême ni l’esthétique hyper travaillée. Quelques concessions existent (ventilation moyenne en été, isolation limitée pour l’hiver profond), mais elles sont cohérentes avec le tarif. Bref, un achat rationnel, intelligent… et qu’on ne regrette pas une fois sur la route.
8.6 / 10
Verdict : un gant de tous les jours, pour les vraies motardes du quotidien
Au final, le DXR TRIPTIK LADY est un gant moto mi-saison pour femme très cohérent, pensé pour celles qui roulent vraiment : trajets domicile-travail, city trips, petites balades du week-end. Son combo cuir de vachette, membrane interne, doublure fixe et coque de protection lui permet de cocher les cases essentielles : confort, sécurité, polyvalence et praticité. La raclette caoutchouc sur le pouce, c’est le petit détail qui trahit un gant conçu par et pour des motards qui roulent sous la pluie, pas juste par beau temps pour la photo Instagram.
Il n’est pas parfait : ventilation moyenne sous grosses chaleurs, isolation insuffisante pour un hiver rigoureux, look plutôt sobre que vraiment stylé. Mais il assume son positionnement : un gant utile, accessible et fiable. Bref, le TRIPTIK LADY ne cherche pas à briller, il cherche à vous accompagner. Et il le fait bien. Si vous cherchez un gant cuir femme mi-saison sérieux, certifié CE 1KP, confortable et au tarif raisonnable, il mérite clairement une place sur votre guidon… ou plutôt à vos poignets.
8.2 / 10
Avis des utilisatrices : ce qu’en pensent vraiment les clientes
Les retours des motardes sur les DXR TRIPTIK LADY sont globalement très positifs. Beaucoup saluent le confort immédiat grâce au cuir souple, sans longue période de rodage. La coupe féminine est souvent mentionnée comme un vrai point fort, avec des doigts bien proportionnés et un maintien agréable au poignet. Côté usage, les utilisatrices apprécient le comportement en mi-saison, la sensation de sécurité qu’apporte la coque et la tenue générale du gant au fil des trajets. La raclette sur le pouce fait sourire au début… puis devient vite indispensable dès que la pluie s’invite.
Les critiques portent surtout sur les limites logiques du produit : certaines trouvent le gant un peu chaud en plein été et un peu juste pour l’hiver froid, ce qui confirme son vrai terrain de jeu : la mi-saison. Quelques remarques pointent aussi un look jugé un peu trop classique, même si beaucoup apprécient justement cette sobriété passe-partout. En résumé, les avis utilisateurs vont dans le même sens : un gant simple, efficace, honnête. Pas parfait, mais fidèle. Bref, un compagnon de route du quotidien, plus fiable que spectaculaire.





