Gants Five SPARK WOMAN

Les Five SPARK WOMAN sont des gants moto été pensés pour les motardes qui roulent quand le thermomètre grimpe, sans vouloir sacrifier la protection. Dessus en tissu polyester respirant, paume en cuir de chèvre pleine fleur souple, protections ErgoProtech® bien intégrées : on est clairement sur un gant urbain / péri-urbain typé quotidien, plutôt que sportif pur et dur. Leur gros atout, c’est ce mix entre légèreté, finesse au guidon et vraies coques de protection, le tout dans un design discret. Ajoutez à ça un système TouchScreen sur index et pouce pour utiliser le GPS ou le téléphone sans enlever les gants, plus une fermeture velcro avec soufflet Lycra® pour s’adapter aux poignets fins. Bref, un gant d’été féminin, pratique, moderne, qui vise le bon équilibre entre confort, sécurité et style pour tous les jours.

Meilleur prix

59,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Coupe réellement adaptée aux mains féminines
  • Paume en cuir de chèvre très souple
  • Confort immédiat sans rodage long
  • Protections ErgoProtech bien intégrées
  • Fonction tactile index et pouce fiable
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité à la pluie
  • Protection limitée pour usage sportif
  • Ventilation correcte mais pas extrême
  • Manchette courte avec certains blousons
  • Textile supérieur moins durable qu’entier cuir

Guide des tailles

Comment choisir la taille de vos gants moto Five ?

Nous vous conseillons de mesuer votre tour de main, au niveau de la pliure du pouce, sans ce dernier et la longueur de votre main, du bord du poignet à l'extrémité du majeur. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

HOMME

TAILLE 3XS/05* 2XS/06* XS/07 S/08 M/09 L/10 XL/11 2XL/12 3XL/13 4XL/14* 5XL/15*
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22 22,1/22,8 22,9/23,6 23,7/24,4 24,5/25,2 25,3/26 26,1/26,8
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5 19,6/20,1 20,2/20,7 20,8/21,3 21,4/21,9 22/22,5 22,6/23,1

FEMME

TAILLE W-XS/05 W-S/06 W-M/07 W-L/08 W-XL/09
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5

ENFANT

TAILLE K-XS/02 K-S/03 K-M/04 K-L/05 K-XL/06
Tour de main en cm 12,6/14 14,1/15,5 15,6/17 17,1/18,5 18,6/20
Longueur de main en cm 11,3/11,7 11,8/13,2 13,3/14,7 14,8/16,2 16,3/17,7

Notre test

Five SPARK WOMAN : le gant d’été qui ne prend pas les motardes pour des figurantes

Avec les gants Five SPARK WOMAN, la marque française ne s’est pas contentée de “rétrécir le modèle homme et de le mettre en rose”. On est sur un vrai gant moto été pour femme, pensé pour le quotidien, les trajets urbains et les balades par temps chaud. Dessus en textile polyester respirant, paume en cuir de chèvre souple pour le feeling, protections ErgoProtech® discrètes mais bien présentes : le cahier des charges est clair, protéger sans étouffer. Pas d’encombrement inutile, une coupe plutôt courte, un serrage velcro simple et efficace, et la fonction tactile TouchScreen™ sur index et pouce pour manipuler smartphone ou GPS. C’est typiquement le genre de gant qu’on enfile tout l’été sans trop se poser de questions. Et c’est justement ce qu’on a voulu vérifier sur route.

Design & Finitions : sobre, féminin sans clichés

Visuellement, les Five SPARK WOMAN jouent la carte de la sobriété. Pas de surenchère de logos ou de couleurs criardes : on reste sur un gant moto textile / cuir assez discret, facile à assortir avec la plupart des blousons. La structure supérieure en tissu polyester donne un aspect léger, presque “casual”, là où la paume en cuir de chèvre pleine fleur apporte une touche plus premium. On voit vite que ce sont des gants pensés pour l’été : volume contenu, manchette courte, lignes épurées. Les coques de protection métacarpo-phalangiennes ErgoProtech® sont dissimulées sous la matière, ce qui évite l’effet “gant de robot” et donne un look plus urbain. Bref, c’est féminin sans tomber dans le kitsch, et ça, ça fait du bien.

Côté finitions, Five reste fidèle à sa réputation. Les coutures sont propres, régulières, sans surépaisseurs gênantes dans la main. La jonction textile / cuir est bien gérée, sans plis bizarres qui tirent quand on ferme la main. La patte de serrage velcro au poignet est doublée d’un soufflet en Lycra® qui aide à bien enrober le poignet sans se battre pour enfiler le gant. Le slider de paume en TPR est intégré proprement, sans excès de volume, et la protection en mousse éponge sur l’annulaire et l’auriculaire reste quasiment invisible visuellement. On sent un produit pensé pour être porté tous les jours, pas un prototype de salon. Esthétiquement, c’est peut‑être pas le gant le plus “wahou” du marché, mais il respire le sérieux. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort & Maniabilité : pensé pour rouler tous les jours

Sur la main, les Five SPARK WOMAN se montrent immédiatement agréables. La paume en cuir de chèvre pleine fleur est souple et fine, ce qui offre un excellent ressenti des poignées, des leviers et des commandes. On n’a pas cette sensation de gant raide qu’il faut “casser” pendant 500 km. La partie supérieure en tissu polyester contribue à alléger l’ensemble et laisse la main respirer un minimum, ce qui est appréciable quand on enchaîne les feux rouges en ville en plein été. La coupe spécifique femme est plutôt bien vue : doigts correctement proportionnés, pas trop longs, et un volume général adapté aux mains plus fines. On sent que ce n’est pas une simple déclinaison “unisex”.

En conduite, la maniabilité est très bonne pour un gant moto été urbain. Les mouvements des doigts restent naturels, les commandes se manipulent sans forcer, même pour les petites mains. La fermeture par patte velcro avec soufflet Lycra® permet un ajustement correct au poignet, même si on aurait aimé un peu plus d’amplitude pour celles qui roulent avec des blousons à manchette épaisse. Bon point : aucune couture gênante dans la paume lors du freinage prolongé ou lorsqu’on serre fort le guidon. Le gant reste en place, ne tourne pas, et ne crée pas d’ampoules, même après plusieurs heures de roulage. Ce n’est pas un gant de piste ultra-précis, mais pour l’usage visé – urbain, péri-urbain, balade – c’est franchement bien calibré. Bref, on l’oublie vite, et c’est le meilleur compliment.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : sérieux pour un gant d’été

Pour un gant moto été femme, les Five SPARK WOMAN offrent un niveau de protection tout à fait cohérent avec un usage routier et urbain. La pièce maîtresse, c’est la coque métacarpo-phalangienne monobloc ErgoProtech® avec structure interne en nid d’abeilles, dissimulée sous le tissu. Concrètement, on garde une protection rigide efficace en cas de choc, sans l’aspect massif ni l’inconfort des coques apparentes. Sur la paume, Five a intégré un slider de l’hypothénar en TPR souple, là où on tape souvent en premier lors d’une glissade. Ce renfort limite les risques d’abrasion sévère et aide la main à “glisser” plutôt qu’à accrocher le bitume. C’est typiquement le genre de détail qu’on est content d’avoir le jour où ça dérape.

Les doigts ne sont pas oubliés : l’annulaire et l’auriculaire profitent d’une protection en mousse éponge, plus discrète mais utile contre les petits chocs ou les compressions. La paume en cuir de chèvre assure une meilleure résistance à l’abrasion que du textile seul, ce qui est un vrai plus pour ce segment. On reste toutefois sur un gant été route/urbain : ce n’est pas un gant racing, il n’y a pas de protection scaphoïde très sophistiquée ni de renforts rigides sur toute la longueur des doigts. Pour le commuting, les balades cool et l’utilisation quotidienne, le niveau de sécurité est bon et cohérent. Pour l’arsouille régulière ou le circuit, il faudra viser plus radical. En résumé : protection sérieuse, mais réaliste pour son programme.

Protection :
8 / 10

Ventilation & Respirabilité : bon allié des grosses chaleurs

Les Five SPARK WOMAN ne sont pas des gants ultra-perforés façon racing, mais ils gèrent plutôt bien la chaleur pour un usage urbain / routier estival. La structure supérieure en tissu polyester laisse l’air circuler un minimum, surtout dès qu’on roule un peu au‑delà de 40–50 km/h. En ville, à basse vitesse, on reste évidemment en configuration “gant” – ça tient toujours plus chaud qu’une main nue – mais on ne bascule pas dans l’étuve. Le volume global contenu aide aussi : moins de matière, moins de chaleur emprisonnée. Ils ne sont pas annoncés comme hyper ventilés, et ça se ressent : la ventilation est correcte, pas extrême, mais suffisante pour la grande majorité des trajets d’été.

L’absence de doublure épaisse et la finesse globale des matériaux favorisent la respirabilité. On transpire un peu lors des grosses canicules, comme avec tous les gants, mais on n’a pas cette sensation de main détrempée qu’on trouve parfois sur des modèles plus lourds. Il n’y a pas de panneaux mesh ouverts ou de grands empiècements perforés : ceux qui cherchent un flux d’air massif pourront rester un peu sur leur faim. En contrepartie, cela permet au gant de rester plus polyvalent en mi‑saison douce, tôt le matin ou en soirée. C’est un compromis assumé : un gant moto été qui ventile correctement, sans se transformer en gant “trous-trous” à la moindre brise. Bref, respirant sans être extrême, et finalement assez logique pour son positionnement.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : clairement un gant d’été sec

Les Five SPARK WOMAN sont des gants moto été au sens strict : pas de membrane étanche type Gore‑Tex®, pas d’isolation thermique, ni de promesse de protéger du froid. Ils sont faits pour rouler par temps sec, entre la fin du printemps et le début de l’automne. Sous une petite averse imprévue, le textile polyester et le cuir de chèvre vont forcément finir par se gorger d’eau. Ils pourront encaisser une courte pluie, mais ce n’est ni leur mission ni leur force. Dès que la météo devient incertaine ou bien humide, on change de registre : mieux vaut prévoir un vrai gant mi‑saison ou hiver, voire un surgant étanche dans le sac. Ici, on parle d’air chaud, de trajets quotidiens en ville, de balades dominicales sous le soleil, pas de road‑trip sous la drache.

Côté isolation, même logique : aucune vraie barrière contre le froid n’est prévue. En-dessous de 15 °C, surtout le matin sur voie rapide, on commence à sentir clairement le frais sur les doigts, et ce n’est pas plus mal : ce n’est tout simplement pas leur terrain de jeu. L’avantage, c’est qu’en été, la main n’est pas enfermée dans un cocon thermique inutile. Le gant reste fin, léger, facile à transporter et agréable à enfiler même après avoir été laissé dans un top‑case chaud. Il faut donc voir les SPARK WOMAN comme ce qu’ils sont : des gants d’été assumés, taillés pour le sec et les températures clémentes. Bref, si vous cherchez du chaud et étanche, ce n’est pas le bon casting ; pour l’été, en revanche, ils sont à leur place.

Étanchéité / Isolation :
5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : sérieux, pour un usage régulier

La combinaison tissu polyester + cuir de chèvre pleine fleur choisie pour les Five SPARK WOMAN est plutôt rassurante côté longévité, surtout pour un gant d’été. Le cuir de chèvre est connu pour son bon compromis entre souplesse et résistance à l’abrasion, tout en restant relativement léger. Les zones exposées en cas de chute – paume, base de la main – sont justement en cuir, avec en plus le slider de paume en TPR qui vient encaisser une partie des frottements. Le textile supérieur, lui, peut marquer un peu plus vite en cas d’usage intensif ou de frottements répétés avec les poignées, mais c’est le jeu sur ce type de gant. Pour un usage quotidien urbain et balade, ça reste très cohérent.

Les finitions inspirent confiance : coutures régulières, pas de fils qui dépassent, pas de zones où le matériau semble tiré à l’extrême. Le système de fermeture par velcro paraît solide, même si, comme toujours avec le scratch, il faudra éviter de le saturer de poussière ou de le coller sur des surfaces rugueuses. Le soufflet en Lycra® au poignet est agréable, mais c’est aussi un point à surveiller sur le très long terme, notamment si on tire dessus comme un forcené à chaque enfilage. Globalement, pour un gant moto été femme de ce segment, on peut s’attendre à plusieurs saisons de service sans drame, à condition d’un minimum d’entretien (nettoyage doux, séchage à l’air libre, pas de radiateur). Bref, pas indestructible, mais franchement sérieux pour son tarif.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité / prix : bien placé pour de vraies protections

Les Five SPARK WOMAN se positionnent dans la moyenne haute des gants moto été urbains, mais ils le justifient assez bien. On paie pour une vraie paume en cuir de chèvre, des protections métacarpo-phalangiennes ErgoProtech®, un slider de paume en TPR, et une conception spécifique femme qui n’est pas juste cosmétique. Face à certains gants d’entrée de gamme tout textile, sans coque sérieuse ou avec un cuir plus basique, la différence se sent à la fois en main et en confiance au guidon. La fonction TouchScreen™ sur index et pouce ajoute un vrai plus d’usage au quotidien : plus besoin de retirer les gants à chaque arrêt pour lancer un GPS ou répondre rapidement (et à l’arrêt…) sur le téléphone.

Évidemment, on trouve moins cher sur le marché, surtout en gants très simples, minimalistes, voire sous-équipés côté protection. Mais si on cherche un bon compromis entre confort, look discret, matériaux sérieux et vraies coques, le surcoût paraît logique. Ce ne sont pas non plus des gants premium hors de prix : Five reste dans une zone tarifaire raisonnable pour ce niveau de prestation. Pour une motarde qui roule régulièrement en été, en ville et sur route, et qui veut éviter le “cheap jetable”, le rapport qualité / prix est franchement convaincant. Bref, on n’a pas l’impression de payer juste pour le logo, mais bien pour un ensemble cohérent et maîtrisé.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : un gant d’été féminin, simple et bien pensé

Les Five SPARK WOMAN cocheraient presque la case du “gant d’été idéal pour tous les jours” pour beaucoup de motardes. Légers, discrets, confortables dès la première utilisation, avec de vraies protections bien intégrées et une paume en cuir de chèvre rassurante : ils assument pleinement leur positionnement urbain / route estivale. Le design reste sobre, sans tomber dans les clichés “rose bonbon”, et la coupe femme est bien plus qu’un simple argument marketing. Les coques ErgoProtech®, le slider de paume et les renforts doigts apportent un niveau de sécurité sérieux pour un gant non racing. On apprécie aussi la fonction tactile TouchScreen™, qui, dans la réalité d’un usage quotidien, sert tout le temps.

Ils ont évidemment leurs limites : pas d’étanchéité, pas d’isolation, ventilation correcte mais pas extrême, et un positionnement plutôt “confort / quotidien” que sportif. Mais pris pour ce qu’ils sont – des gants moto été pour femme pensés pour rouler souvent par temps sec –, ils s’en sortent très bien. Si vous cherchez un gant unique pour toute l’année, ce ne sera pas le bon choix. En revanche, comme paire dédiée aux jours chauds, c’est un investissement cohérent. Bref, un gant honnête, bien foutu, qui ne promet pas la lune mais tient vraiment ce qu’il annonce. Et ça, sur le long terme, c’est souvent ce qui fait la différence.

Note finale :
8.1 / 10

Avis des utilisatrices : ce qui remonte du terrain

Les retours des motardes sur les Five SPARK WOMAN vont globalement dans le même sens : le confort et la souplesse sont souvent cités en premier. Beaucoup apprécient le ressenti au guidon, la sensation de “ne pas avoir des moufles”, et la coupe femme qui évite les doigts trop longs ou les volumes flottants. Le look discret séduit celles qui veulent un gant moto été passe‑partout, qui ne jure pas avec un blouson textile ou cuir. La fonction tactile est également régulièrement mentionnée comme très pratique pour le GPS ou la musique, même si, comme souvent, elle dépend aussi de l’écran et de la sensibilité choisie. Côté taille, les avis notent plutôt une bonne cohérence, avec parfois un léger besoin de “se faire” sur la première sortie.

Les points plus mitigés concernent surtout la ventilation jugée correcte mais pas ultra fraîche lors de grosses chaleurs, et l’absence totale de protection contre la pluie – mais c’est assumé dans la fiche produit. Quelques utilisatrices auraient aimé une manchette un poil plus longue pour mieux recouvrir certains blousons. En revanche, la sensation de qualité générale, de sérieux dans les protections et de confort au quotidien revient très souvent. En résumé, celles qui les ont choisis en connaissance de cause – pour un usage estival urbain / balade – en sont majoritairement satisfaites. Bref, pas le gant parfait universel, mais un compagnon d’été fiable, qui gagne sa place dans le top‑case ou sur le guidon dès que le soleil revient.