Gants Five WFX SKIN ZERO – GORE-TEX®

Les gants Five WFX SKIN ZERO GORE‑TEX jouent clairement dans la cour des gros gants hiver pour rouler longtemps sous la flotte et le froid. Cuir de chèvre souple, renforts sérieux, coque métacarpo sous le cuir, paume renforcée et vraie membrane Gore‑Tex 100 % étanche et respirante : sur le papier, on a tout ce qu’il faut pour un usage quotidien, urbain comme routier. La doublure thermique mélange Thinsulate 200 g, Bemberg et aluminium, de quoi encaisser les trajets matinaux bien en dessous des 5 °C. La manchette longue vient recouvrir la manche du blouson pour bloquer l’eau et le vent, avec un double serrage poignet/velcro efficace. Bref, ce sont des gants pensés pour ceux qui continuent de rouler quand les autres rangent la moto au garage, avec un niveau de finition sérieux et une certification CE EN13594 niveau 1KP rassurante.

Meilleur prix

119,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz119,90 €
Speedway144,00 €
Dafy149,00 €
Maxxess145,50 €
Cardy134,00 €
La Bécanerie142,50 €
Amazon140,00 €
POINTS FORTS
  • Membrane Gore-Tex vraiment étanche
  • Excellente isolation par grand froid
  • Matériaux durables et soignés
  • Bon compromis confort/maniabilité
  • Protection CE 1KP sérieuse
POINTS FAIBLES
  • Prix élevé pour usage occasionnel
  • Trop chaud dès 12–13 degrés
  • Volume important pour petites mains
  • Temps de rodage du cuir
  • Absence d’essuie-visière intégré

Guide des tailles

Comment choisir la taille de vos gants moto Five ?

Nous vous conseillons de mesuer votre tour de main, au niveau de la pliure du pouce, sans ce dernier et la longueur de votre main, du bord du poignet à l'extrémité du majeur. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

HOMME

TAILLE 3XS/05* 2XS/06* XS/07 S/08 M/09 L/10 XL/11 2XL/12 3XL/13 4XL/14* 5XL/15*
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22 22,1/22,8 22,9/23,6 23,7/24,4 24,5/25,2 25,3/26 26,1/26,8
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5 19,6/20,1 20,2/20,7 20,8/21,3 21,4/21,9 22/22,5 22,6/23,1

FEMME

TAILLE W-XS/05 W-S/06 W-M/07 W-L/08 W-XL/09
Tour de main en cm 18,1/18,8 18,9/19,6 19,7/20,4 20,5/21,2 21,3/22
Longueur de main en cm 16,6/17,1 17,2/17,7 17,8/18,3 18,4/18,9 19/19,5

ENFANT

TAILLE K-XS/02 K-S/03 K-M/04 K-L/05 K-XL/06
Tour de main en cm 12,6/14 14,1/15,5 15,6/17 17,1/18,5 18,6/20
Longueur de main en cm 11,3/11,7 11,8/13,2 13,3/14,7 14,8/16,2 16,3/17,7

Notre test

Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex : des gants d’hiver pour rouler quand les autres restent au chaud

Les Five WFX SKIN ZERO – GORE‑TEX sont des gants moto hiver taillés pour les motards qui roulent vraiment, pas juste pour aller chercher le pain quand le soleil pointe son nez. Five les a conçus comme des gants grand froid, capables d’enchaîner les trajets quotidiens sous la pluie, sur voie rapide ou en ville, tout en restant assez souples pour garder une bonne sensation sur les commandes. Entre le cuir de chèvre, la membrane Gore‑Tex et la grosse isolation Thinsulate, on est face à un gant qui promet chaleur et étanchéité au long cours. Reste à voir sur la main si le confort, la protection et la durabilité suivent vraiment. On les a analysés section par section pour voir s’ils valent leur place dans votre arsenal d’équipement hiver.

Design & Finitions : un vrai gant hiver, mais sans look de moufle

Visuellement, les Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex assument pleinement leur statut de gros gants d’hiver, mais sans tomber dans la moufle difforme. Le mélange de cuir de chèvre, de nylon et de néoprène donne un look technique plutôt moderne, avec des zones visuellement bien découpées entre la paume, le dessus de la main et la manchette. La présence de la coque métacarpo‑phalangienne reste discrète sous le cuir, ce qui évite l’effet « gant de robot » trop voyant. La longue manchette remonte bien haut pour recouvrir la manche du blouson, avec une forme légèrement évasée qui facilite l’enfilage. Les coutures sont propres, régulières, sans fils qui dépassent, et le placement du slider de paume en TPR est cohérent. On sent que Five a voulu faire un gant fonctionnel avant tout, mais sans sacrifier le style.

Dans le détail, la construction respire le sérieux. Le cuir de chèvre pleine fleur utilisé sur la paume donne un aspect légèrement satiné très qualitatif, tout en promettant une bonne résistance au temps. Le néoprène sur certaines parties apporte un côté plus souple et visuellement plus léger, ce qui évite l’effet bloc massif. La marque a aussi soigné les éléments pratiques : patte de serrage velcro bien dimensionnée, élastique de poignet discret mais efficace, manchette assez large pour passer par‑dessus la majorité des blousons textile. On aurait apprécié un petit insert type « essuie‑visière » sur l’index, mais ce n’est pas rédhibitoire. Dans l’ensemble, le design est réussi : équilibré, cohérent avec son usage hivernal, et suffisamment sobre pour ne pas jurer sur un blouson touring comme sur un équipement plus urbain. Bref, il impose son style sans en faire trop.

Confort & Maniabilité : épais, mais étonnamment vivable

On ne va pas tourner autour du pot : un gant moto hiver cuir + Gore‑Tex + Thinsulate 200 g, ça ne peut pas être aussi fin qu’un petit gant mi‑saison. Les Five WFX SKIN ZERO ne font pas exception, mais Five a clairement travaillé la souplesse. Le cuir de chèvre, déjà naturellement flexible, est épaulé par des empiècements en nylon et néoprène pour faciliter les mouvements. Résultat : une fois passées les premières minutes, la sensation de « gros gant » s’estompe et la prise en main du guidon devient assez naturelle. Les commandes restent faciles à atteindre, les boutons au commodo restent utilisables, même si les plus petits seront un peu moins intuitifs au début. La doublure Bemberg apporte un toucher intérieur doux, limite soyeux, qui évite l’effet grattant ou plastique qu’on ressent parfois dans certains gants d’hiver.

L’autre bon point de ces WFX SKIN ZERO, c’est la gestion des volumes autour du poignet et de la manchette. La fermeture élastique au poignet, couplée au velcro, plaque bien le gant sans couper la circulation. La manchette longue se place facilement par‑dessus la manche du blouson, ce qui évite les galères au moment de partir, surtout quand il pleut déjà. Certains motards aux mains très fines pourront trouver le gant un peu volumineux au début, mais ce type de gant se forme avec le temps. La pré‑courbure des doigts limite la fatigue sur longs trajets : on ne force pas pour garder le levier de frein en appui léger. Est‑ce que c’est aussi précis qu’un gant racing ? Non, évidemment. Mais pour un gros gant d’hiver, le compromis confort/maniabilité est franchement réussi. Bref, il garde vos mains opérationnelles, pas juste survivantes.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : du sérieux, certifié CE 1KP

Côté sécurité, les Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex ne se contentent pas d’être chauds et étanches. Ils sont certifiés CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau de protection déjà solide pour un usage routier et quotidien. La coque métacarpo‑phalangienne en PU est dissimulée sous le cuir : visuellement, c’est propre, et à l’usage, on sent bien qu’elle couvre correctement la zone des articulations sans créer de point dur désagréable. Sur la paume, Five ajoute un slider en TPR, élément important en cas de glissade pour limiter les rotations de la main et l’abrasion. Le cuir de chèvre pleine fleur sur la paume, associé à des renforts en Clarino perforé, renforce encore la tenue en cas de contact prolongé avec le bitume. On est clairement au‑dessus du simple gant touring d’entrée de gamme en matière de protection.

Le gant protège aussi efficacement contre les agressions du quotidien : vent, pluie, froid… ce qui, mine de rien, fait partie de la sécurité globale. Une main gelée réagit moins vite, un doigt engourdi freine moins précisément. La bonne isolation thermique et la protection contre le vent contribuent donc indirectement à garder un bon contrôle de la moto. On pourrait chipoter et demander une double coque ou des renforts supplémentaires sur les doigts pour un usage plus engagé, mais ce n’est pas vraiment le cahier des charges ici. Pour du commuting hiver intense, du péri‑urbain et même du voyage au long cours sous la flotte, la combinaison cuir + coques + renforts de paume fait le job, sans tricher. Et c’est exactement ce qu’on attend de ce type de gant : vous laisser rouler longtemps, en restant bien protégé, sans se transformer en gant de piste inconfortable.

Protection :
8.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : zéro courant d’air, mais un vrai Gore‑Tex

On parle ici d’un gant moto hiver grand froid, donc ne comptez pas sur une ventilation active avec grands panneaux perforés. L’objectif du Five WFX SKIN ZERO, c’est de bloquer le vent, pas de le laisser entrer. En revanche, là où il se distingue vraiment, c’est sur la respirabilité. La membrane Gore‑Tex 100 % étanche et respirante permet à la transpiration de s’évacuer progressivement, même quand on porte les gants longtemps sous une pluie continue. Résultat : moins de sensation de moiteur, moins de doigts collés à la doublure. La présence de Clarino perforé sur certaines zones de paume participe aussi à réguler un peu la chaleur, sans créer de courant d’air direct. C’est subtil, mais appréciable sur un long trajet où les mains peuvent parfois surchauffer malgré le froid ambiant.

Soyons clairs : en plein été ou à la mi‑saison douce, ces gants seront trop chauds, et c’est normal. Leur terrain de jeu, c’est l’hiver, l’automne bien avancé et le début de printemps quand les températures restent en dessous de 8–10 °C. Dans ces conditions, l’équilibre entre isolation et respirabilité est plutôt bien géré. On évite le fameux effet sauna que l’on retrouve sur certains gants hiver d’entrée de gamme dotés de membranes moins performantes. Ici, le Gore‑Tex fait la différence, surtout quand on garde les gants toute la journée entre trajets, pauses rapides et retours. Bref, ce ne sont pas des gants « ventilés », mais des gants qui laissent vos mains respirer un minimum tout en leur évitant les courants d’air assassins. Et pour l’hiver, c’est exactement ce qu’on demande.

Ventilation :
8 / 10

Étanchéité & Isolation : conçus pour la pluie froide qui dure

C’est sur ce terrain‑là que les Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex justifient leur positionnement. La membrane Gore‑Tex garantit une étanchéité très élevée, supérieure à beaucoup de membranes génériques. Sous une pluie continue, la flotte finit par détremper l’extérieur du gant, mais vos mains restent au sec. Et ça, sur un trajet de 45 minutes matin et soir pendant tout l’hiver, ça change tout. La longue manchette, qui remonte par‑dessus la manche du blouson, limite fortement les risques d’infiltration par le poignet, à condition de bien refermer tout ça. La fermeture élastique au poignet, associée à la patte velcro, plaque correctement le gant et limite les entrées d’air froid. On est vraiment sur un gant pensé pour ceux qui n’ont pas le luxe de choisir la météo avant de prendre la moto.

Côté chaleur, le combo doublure thermique Thinsulate 200 g + doublure additionnelle aluminium + Bemberg crée une barrière impressionnante contre le froid. En dessous des 5 °C, on sent que les mains restent fonctionnelles beaucoup plus longtemps qu’avec un gant mi‑saison renforcé. Bien sûr, au bout d’une heure à 130 km/h en plein hiver, aucun gant n’est magique, mais celui‑ci repousse nettement le moment où les doigts commencent à piquer. L’alu réfléchit la chaleur corporelle, le Thinsulate emprisonne l’air chaud, et le Bemberg apporte du confort au contact de la peau. Ensemble, ça donne une isolation sérieuse, digne d’un vrai gant hivernal. Certains trouveront peut‑être le gant un peu chaud quand les températures remontent autour de 12–13 °C, mais ce n’est pas un défaut : c’est un gant taillé pour l’hiver, le vrai. Bref, quand la météo devient hostile, lui, il reste dans le game.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du costaud pour plusieurs hivers

Les matériaux choisis pour les Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex inspirent confiance : cuir de chèvre pleine fleur sur la paume, cuir souple sur le dessus, nylon et néoprène aux bons endroits, renforts en Clarino sur les zones sensibles. On est clairement sur un gant pensé pour encaisser plusieurs saisons de mauvais temps sans rendre les armes au premier sel de route. Les coutures sont régulières, sans points faibles évidents, et les renforts de paume semblent suffisamment généreux pour gérer l’usure au niveau des poignées et des leviers. La présence de la membrane Gore‑Tex est aussi un gage de durabilité côté étanchéité : ces membranes ont généralement une meilleure tenue dans le temps que certaines solutions d’entrée de gamme, qui finissent par « prendre l’eau » après un ou deux hivers intensifs.

Évidemment, la longévité réelle dépendra de l’usage : un gros rouleur quotidien qui enchaîne 15 000 km par an sous la pluie les usera plus vite qu’un urbain occasionnel. Mais la base est saine. Les scratchs de serrage sont costauds, bien ancrés, et la manchette ne donne pas l’impression de se détendre au moindre mouvement. Avec un minimum d’entretien du cuir (un peu de nettoyant et de soin de temps en temps), on peut raisonnablement miser sur plusieurs hivers sans gros souci. On n’est pas sur un gant jetable ou « one season ». Bref, ce sont des gants qu’on achète pour les garder, pas pour les changer à la première couture qui lâche. Et au vu du positionnement et de la marque, c’est exactement ce qu’on attendait.

Durabilité :
8.5 / 10

Rapport qualité/prix : pas donné, mais cohérent vu l’équipement

Les Five WFX SKIN ZERO – GORE‑TEX se placent clairement dans la tranche haute des gants moto hiver. Entre le cuir de chèvre, la vraie membrane Gore‑Tex, la grosse isolation Thinsulate 200 g, la doublure aluminium et les protections CE 1KP, on paye un ensemble technique complet. Pour certains motards occasionnels, la somme paraîtra peut‑être un peu élevée, surtout si la moto ne sort que trois fois par hiver. En revanche, pour un gros rouleur, un motard qui va au boulot tous les jours ou quelqu’un qui voyage en toutes saisons, l’investissement commence à prendre tout son sens. On gagne en confort, en sécurité et en endurance sous la pluie, ce qui n’a pas vraiment de prix quand on parle de roulage quotidien.

Face à des gants hiver plus abordables, la différence se jouera surtout sur trois points : l’étanchéité durable du Gore‑Tex, la qualité globale des matériaux et la sensation de confort à long terme. Un gant moins cher pourra faire illusion les premiers mois, puis perdre en étanchéité ou en chaleur. Le WFX SKIN ZERO, lui, se positionne comme un compagnon de route sur plusieurs saisons. Est‑ce qu’on peut trouver moins cher ? Oui. Est‑ce qu’on aura le même niveau de compromis chaleur + étanchéité + protections + durabilité ? Pas si souvent. Bref, ce n’est pas le gant le plus économique, mais pour ce qu’il offre, le rapport qualité/prix reste franchement honnête, surtout si vous roulez vraiment toute l’année.

Qualité / Prix :
8 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver pour rouler sans trop se poser de questions

Au final, les Five WFX SKIN ZERO GORE‑TEX remplissent très bien leur mission : offrir un gant moto hiver chaud, étanche et protecteur pour ceux qui continuent de rouler quand la météo se dégrade sévèrement. La combinaison cuir de chèvre + membrane Gore‑Tex + isolation Thinsulate 200 g et aluminium en fait un allié de choix pour les trajets quotidiens, les trajets boulot ou les sorties hivernales un peu ambitieuses. Le confort est globalement très bon pour un gant aussi technique, la maniabilité reste tout à fait correcte, et la certification CE EN13594 1KP rassure sur le niveau de protection. Oui, il est un peu volumineux, oui, il sera trop chaud dès que les températures remontent franchement, mais c’est le prix à payer pour vraiment lutter contre le froid. Et sur ce point, il s’en sort très bien.

Si vous cherchez un gant mi‑saison polyvalent, ce n’est pas le bon candidat. En revanche, si votre priorité, c’est de pouvoir rouler l’hiver sans finir avec les doigts en bois, le WFX SKIN ZERO mérite clairement sa place tout en haut de votre liste. Son tarif le positionne dans la catégorie premium, mais les prestations suivent : matériaux sérieux, finitions propres, protections bien pensées, étanchéité durable. Bref, ce n’est pas un gadget de catalogue, c’est un vrai outil pour ceux qui roulent toute l’année. Si vous faites partie de ceux qui ne rangent pas la moto dès que les températures chutent, ces gants pourraient bien devenir votre meilleure excuse pour continuer à prendre le guidon en plein mois de janvier.

Note finale :
8.5 / 10

Avis des motards : ce qu’en pensent les utilisateurs sur le terrain

Les retours des utilisateurs confirment globalement ce que laisse présager la fiche technique. Beaucoup de motards qui roulent quotidiennement saluent la chaleur et l’étanchéité des Five WFX SKIN ZERO Gore‑Tex, en particulier sur des trajets de 30 à 45 minutes par temps froid et pluvieux. Les mains restent fonctionnelles, les doigts ne gèlent pas au bout de dix kilomètres, et la pluie ne finit pas au fond des gants, même après plusieurs semaines d’usage intensif. Certains utilisateurs venant de gants hiver plus basiques notent aussi une nette amélioration du confort intérieur, grâce à la doublure Bemberg plus douce. En revanche, il revient souvent que le gant demande quelques sorties pour vraiment se faire à la main, le temps que le cuir de chèvre se détende un peu et épouse mieux la morphologie de chaque pilote.

Côté critiques, plusieurs motards mentionnent le volume du gant, notamment pour les petites mains : la sensation peut être un peu « massive » au début, surtout si l’on vient de gants plus fins. Quelques remarques portent aussi sur le prix, jugé élevé mais finalement cohérent au vu des performances sur la durée. La plupart des avis convergent : ce n’est pas un gant pour celui qui sort la moto deux fois par hiver, mais un vrai allié pour les rouleurs réguliers en conditions difficiles. Beaucoup concluent d’ailleurs de la même façon : ce ne sont pas les gants les plus sexy du monde, mais quand il fait 3 °C et que la pluie tape fort, on est très content de les avoir. Bref, dans la vraie vie, il fait clairement le job, sans tricher.