Gants Furygan OSLO D30 PRIMALOFT

Les Furygan OSLO D3O PrimaLoft sont des gants moto hiver taillés pour les trajets quotidiens comme pour les longues virées par temps vraiment pourri. Construction hybride en cuir de chèvre, polyamide et ripstop, protections métacarpiennes en D3O, paume 100 % cuir et renforts haute ténacité : la base est très sérieuse niveau sécurité. Côté confort hivernal, Furygan sort l’artillerie lourde avec un insert étanche et respirant, les technologies ColdMaster et PrimaLoft Gold, plus un dos et une paume différenciés pour garder chaleur et ressenti des commandes. Ajoutez à ça un insert grip silicone, des empiècements stretch, un serrage poignet précis et la compatibilité écran tactile via l’insert Furygan Sensitive Science, et on obtient une paire clairement pensée pour rouler tous les jours, sous la pluie, le vent et le froid. Bref, des gants d’hiver complets, plutôt haut de gamme, qui misent sur l’efficacité plus que sur le blabla.

Meilleur prix

89,90 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz89,90 €
Speedway104,50 €
Dafy96,50 €
Maxxess109,50 €
Cardy103,50 €
La Bécanerie105,00 €
Amazon98,00 €
POINTS FORTS
  • Étanchéité fiable sous forte pluie
  • Isolation PrimaLoft Gold très efficace
  • Matériaux robustes cuir et ripstop
  • Certification CE EN13594 rassurante
  • Bonne maniabilité malgré l’épaisseur
POINTS FAIBLES
  • Trop chauds au‑delà de 12 degrés
  • Prix élevé pour usage occasionnel
  • Ventilation quasi inexistante assumée
  • Volume supérieur à des mi‑saison
  • Ressenti des commandes moins précis

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Furygan ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, c'est à dire, le tour de votre paume sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

Si vous obtenez une moyenne intermédiaire, nous vous conseillons de choisir la taille inférieure.

HOMME

Taille de la main XS S M L XL 2XL 3XL
Circonférence de la main en mm 191 203 216 229 241 254 267

Notre test

Furygan OSLO D3O PrimaLoft : des gants d’hiver pour quand la météo a décidé de te pourrir la journée

Les gants Furygan OSLO D3O PrimaLoft, ce sont typiquement les gants que tu achètes quand tu en as marre d’avoir les doigts gelés et trempés à chaque trajet boulot. Pensés comme de vrais gants moto hiver étanches, ils combinent cuir de chèvre, polyamide et ripstop, protections métacarpiennes en D3O, paume 100 % cuir et doublure isolante PrimaLoft Gold, le tout certifié CE EN13594. Furygan y ajoute ses technos maison ColdMaster et Sensitive Science pour garder la chaleur, sans transformer tes mains en moufles inutilisables. Clairement, on n’est pas sur du petit gant mi-saison “ça passe”. Ici, l’idée est simple : continuer à rouler quand les autres restent au chaud, sans sacrifier le confort ni la sécurité. On les a pris comme des gants du quotidien, entre périph’, départementales froides et pluie continue. Et ils n’ont pas bronché.

Design & Finitions : look sobre, construction sérieuse

Les Furygan OSLO D3O PrimaLoft misent sur un design assez sobre, presque discret, ce qui n’est pas plus mal pour des gants moto hiver voués à tout faire, du commuting au long trajet. Le mélange de cuir de chèvre, de polyamide et d’empiècements ripstop donne un look technique sans tomber dans le gant de ski. Visuellement, on sent tout de suite que ce n’est pas un produit d’entrée de gamme : coutures propres, panneaux bien ajustés, protections métacarpiennes intégrées sans effet “armure de super-héros”. Les volumes restent contenus malgré la présence de l’isolant PrimaLoft Gold et des différentes couches. C’est un détail qui compte : des gants d’hiver énormes, on les enlève vite par agacement. Là, Furygan a trouvé un bon compromis entre isolation, mobilité et style discret. Clairement le genre de paire qu’on peut garder au quotidien sans avoir l’air déguisé.

En main, le choix des matériaux est cohérent avec la fiche technique. Le cuir de chèvre apporte souplesse et toucher, tandis que le polyamide et le ripstop assurent la résistance à l’abrasion et la tenue dans le temps. On retrouve des renforts bien placés, notamment sur la paume, sans surépaisseurs inutiles. Les zones stretch sur les doigts cassent l’effet « gant de boxe » qu’on redoute sur l’équipement hiver. Les finitions inspirent confiance : pas de fils qui dépassent, pas de collage douteux sur les inserts grip silicone. Même les serrages poignet sont bien pensés, précis sans forcer, avec une plage de réglage large. Bref, Furygan a soigné le boulot, sans extravagance : c’est technique, mais lisible. On voit que la marque vise les motards qui roulent vraiment, pas ceux qui sortent juste à la belle saison pour la terrasse du dimanche.

Confort & Maniabilité : chaud mais encore utilisable

Pour des gants moto hiver bien isolés, les Furygan OSLO D3O PrimaLoft restent étonnamment faciles à vivre. Dès les premiers kilomètres, la souplesse du cuir de chèvre et le mix de matières se font sentir : on peut réellement envelopper les poignées, actionner les leviers et manipuler les commodos sans se battre. Les empiècements stretch sur les doigts aident à garder une bonne amplitude, surtout sur les motos où l’embrayage demande un peu plus de force. Oui, on sent la couche d’isolation et l’insert étanche, mais ça ne tombe jamais dans l’excès de volume. Furygan a aussi différencié la construction entre le dos et la paume de la main, ce qui limite la sensation de “boudin” côté commandes. En pratique, on retrouve assez rapidement ses repères. Pour des gants conçus pour le froid sérieux, c’est plutôt une bonne surprise.

Sur les longs trajets, le confort reste constant : pas de gros points de pression, pas de coutures mal placées qui viennent te rappeler leur existence après 100 km. Le serrage poignet permet un bon maintien sans couper la circulation, à condition de le régler correctement, évidemment. Le grip silicone sur la paume joue bien son rôle, surtout sous la pluie ou avec des poignées un peu glissantes : on tient le guidon sans crisper la main, ce qui limite la fatigue. L’insert Furygan Sensitive Science, compatible écran tactile, permet d’utiliser un GPS ou un smartphone sans enlever les gants : ça marche, même si la précision n’est pas chirurgicale (normal avec des gants hiver épais). Globalement, ce sont des gants qu’on garde volontiers toute la journée, sans avoir envie de les arracher à chaque arrêt. Bref, conforts “réels”, pas marketing.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : du sérieux, sans tape-à-l’œil

Niveau protection, les OSLO D3O PrimaLoft jouent dans la cour des grands. On commence par l’essentiel : la certification CE EN13594, qui valide le niveau de sécurité global du gant. La paume est 100 % cuir, avec des renforts en microfibres haute ténacité sur les zones les plus exposées. En cas de glissade, c’est clairement un plus, tant pour la résistance à l’abrasion que pour limiter les brûlures de contact. Sur le dessus de la main, on retrouve des protections métacarpiennes en D3O, ce matériau souple qui durcit à l’impact. En usage, on l’oublie totalement, mais en cas de choc, il vient encaisser une bonne partie de l’énergie. C’est exactement ce qu’on attend d’un gant moderne : une protection active qui ne ruine pas le confort au quotidien.

Le mélange de cuir, polyamide et ripstop apporte aussi une sécurité passive intéressante : résistance à la déchirure, limitation de la propagation des éventuelles ruptures, bonne tenue générale du gant autour de la main. Le serrage poignet précis aide à garder le gant bien en place, ce qui est loin d’être un détail pendant un crash. On aurait pu espérer, pour chipoter, un renfort un peu plus marqué sur la tranche externe de la main ou une zone type slider discret, mais dans l’ensemble, le niveau reste largement cohérent avec un usage quotidien, urbain et périurbain, voire routier. On sent que Furygan a préféré la fiabilité éprouvée à la surenchère de coques et d’appendices rigides. Bref, c’est protecteur, malin et utilisable tous les jours, ce qui est le but.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & Respirabilité : pour l’hiver, pas pour le mois d’août

Soyons clairs : les Furygan OSLO D3O PrimaLoft sont des gants hiver, pas des mi-saison ventilés. Leur job, c’est de garder tes mains au chaud et au sec, pas de les aérer en plein été. Du coup, la ventilation au sens classique est quasi inexistante, et c’est assumé. En revanche, l’insert étanche et respirant, combiné aux technologies ColdMaster et PrimaLoft, permet de limiter l’accumulation de moiteur à l’intérieur du gant. Sur route froide et humide, on garde une sensation de chaleur maîtrisée sans avoir les mains transformées en sauna. La respirabilité n’est pas miraculeuse, mais elle est bien meilleure que certains gants “bouchons” qui finissent par devenir désagréables dès qu’on rentre en ville.

En usage urbain dynamique ou sur voies rapides, le compromis fonctionne très bien : l’air froid ne traverse pas, l’humidité interne reste contenue et on n’a pas cette sensation glacée qui remonte par les doigts. Là où ça devient plus limite, c’est dès que la température grimpe franchement au-dessus de 10–12 °C : on sent que les gants gardent la chaleur, parfois un peu trop. Ce n’est pas un défaut, c’est leur cahier des charges. Si tu cherches des gants à tout faire sur l’année, ce n’est pas le bon produit. Si tu veux être tranquille de novembre à mars, même sous la pluie continue, tu es clairement dans la bonne case. Bref, pour l’hiver, la respirabilité est suffisante, et l’absence de vraie ventilation est ici une qualité plus qu’un problème.

Ventilation :
7 / 10

Étanchéité & Isolation : pensés pour les vrais hivers

C’est probablement le gros point fort des Furygan OSLO D3O PrimaLoft. L’insert étanche et respirant fait le job : sous une bonne averse continue, l’eau ne traverse pas, même après une heure de roulage. Les coutures sont bien gérées, on ne retrouve pas ce point d’entrée classique au niveau des doigts ou du poignet. La construction différenciée entre le dos (plus exposé au vent et au froid) et la paume (où il faut garder du ressenti) fonctionne réellement : le dessus de la main reste bien isolé, sans tuer complètement le retour d’info des commandes. On sent que Furygan a pensé aux motos non équipées de poignées chauffantes, ce qui est un vrai plus pour beaucoup de motards du quotidien. Sous la pluie froide, on reste opérationnel, et c’est tout ce qu’on demande.

L’isolation PrimaLoft Gold, combinée à la techno ColdMaster, apporte un niveau de chaleur très convaincant. Sur des trajets matinaux proches de 0 °C, les doigts tiennent beaucoup plus longtemps avant de commencer à piquer, surtout à vitesse stabilisée. Ce ne sont pas des gants chauffants, évidemment, mais pour du “passif”, c’est très solide. Là où certains gants épais deviennent vite des boudins ingérables, les OSLO gardent un ressenti plus que correct, ce qui donne envie de les garder plus souvent, plutôt que de les réserver uniquement aux jours de grand froid. En résumé : étanchéité sérieuse, isolation efficace, comportement stable sur la durée. Bref, si ton critère numéro 1, c’est de survivre à l’hiver sans finir avec des mains en glace pilée, ils sont clairement dans le haut du panier.

Étanchéité / Isolation :
9.2 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : faits pour encaisser les kilomètres

Avec leur mix cuir de chèvre, polyamide et ripstop, les Furygan OSLO D3O PrimaLoft respirent la robustesse. Le choix du ripstop est particulièrement malin pour des gants moto hiver destinés à voir de la pluie, du sel, des manipulations répétées : en cas de petite coupure ou accroc, la matière limite naturellement la propagation de la déchirure. La paume 100 % cuir, renforcée par des microfibres haute ténacité, inspire confiance pour les milliers de débrayages, freinages et prises de guidon que les gants vont encaisser. Les coutures sont régulières, bien protégées des zones de frottement direct, ce qui laisse présager une bonne durée de vie, même en usage quotidien boulot/dodo. On sent que Furygan connaît les contraintes d’un vrai “daily driver”.

Sur le long terme, leur entretien sera assez simple : un coup de nettoyage doux sur le cuir, un séchage à température ambiante (pas de radiateur, jamais), et c’est reparti. L’insert étanche interne étant protégé par la structure multi-matières, il est moins exposé aux torsions abusives que sur des gants plus basiques. Les serrages poignet et les zones stretch semblent aussi suffisamment costauds pour supporter des saisons complètes sans lâcher. Évidemment, comme tout gant textile/cuir, ils prendront un peu de patine avec le temps, mais c’est souvent là qu’ils deviennent les plus agréables à porter. Bref, ce ne sont pas des gants “jetables”. Si tu roules beaucoup et que tu cherches une paire à garder plusieurs hivers, les OSLO font clairement partie des candidats sérieux.

Durabilité :
8.8 / 10

Rapport qualité/prix : pas donnés, mais justifiés

Positionnés sur un segment plutôt milieu/haut de gamme, les Furygan OSLO D3O PrimaLoft ne sont pas les moins chers du marché des gants moto hiver étanches. Mais honnêtement, au vu de la fiche technique et du comportement sur route, le tarif reste cohérent. On paie pour un vrai combo protections D3O, isolation PrimaLoft Gold, certification CE EN13594, matériaux résistants (cuir, polyamide, ripstop), plus les technos maison comme ColdMaster et Sensitive Science. On est loin du simple gant textile doublé polaire qui sature dès la première vraie pluie d’autoroute. Ici, tout est pensé pour un usage hivernal sérieux : pluie, froid, trajets quotidiens, avec une vraie longévité en ligne de mire. Pour un motard qui roule toute l’année, ça commence à ressembler à un investissement plus qu’à une simple dépense.

Face à la concurrence, les OSLO se placent plutôt bien : certains modèles moins chers sacrifient soit la protection, soit l’isolation, soit l’étanchéité sur la durée. D’autres, au contraire, montent encore plus haut en prix pour proposer des options chauffantes ou des matériaux exotiques. Les Furygan jouent la carte du “tout ce qu’il faut, là où il faut”, sans gadgets superflus. On apprécie particulièrement qu’ils restent utilisables au quotidien sans devenir un handicap au niveau de la maniabilité. Si ton objectif est de rouler serein en hiver, sans monter dans des tarifs délirants, leur rapport qualité/prix est franchement solide. Bref, ce n’est pas le gant le plus abordable, mais c’est de l’argent mis dans du concret, pas dans le marketing.

Qualité / Prix :
8.4 / 10

Verdict : des gants d’hiver pour rouler quand les autres rangent la moto

Les Furygan OSLO D3O PrimaLoft cochencent toutes les cases du bon gant moto hiver sérieux : protections complètes (D3O, paume cuir, renforts), isolation efficace avec PrimaLoft Gold, étanchéité convaincante, matériaux costauds et vraie pensée d’usage quotidien. Ils ne cherchent pas à briller par un look agressif ou des promesses futuristes : ils sont juste faits pour que tu continues à rouler dans le froid, sous la pluie, sans y laisser tes doigts. La maniabilité reste très correcte pour la catégorie, ce qui n’est pas un détail quand on passe sa vie entre ville, périph’ et voies rapides. On les enfile, on roule, et on arrête de vérifier la météo toutes les deux minutes.

Oui, ils sont un peu volumineux par rapport à des gants mi-saison, et non, ils ne sont pas faits pour rouler à 20 °C en plein soleil. Mais ce n’est ni leur but, ni leur terrain de jeu. Leur domaine, c’est l’hiver, le vrai. Si tu cherches une paire unique pour toute l’année, ce n’est pas l’idéal. Si par contre tu veux un équipement dédié pour la mauvaise saison, qui combine confort, sécurité et durabilité, ils font clairement partie des meilleurs choix du moment dans cette gamme. Bref, ce sont des gants honnêtes : pas parfaits, mais terriblement efficaces là où ça compte. Et au final, c’est exactement ce qu’on leur demande.

Note finale :
8.7 / 10

Avis des motards : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisateurs sur les Furygan OSLO D3O PrimaLoft vont globalement tous dans le même sens : ce sont de “vrais” gants hiver. Beaucoup de motards qui roulent toute l’année saluent le niveau de chaleur et l’étanchéité, en particulier sur les trajets domicile–travail sous la pluie. Les mains restent au sec, les doigts tiennent bien mieux le choc sur les trajets froids, surtout combinés à des poignées chauffantes. Le confort général, la souplesse et le serrage poignet précis sont souvent cités comme des points forts. La compatibilité écran tactile, même si pas parfaite, est vue comme un bonus appréciable, surtout pour lancer un itinéraire sans enlever les gants. En résumé, ceux qui les achètent pour l’hiver ne regrettent pas leur choix.

Quelques critiques reviennent aussi, histoire de nuancer : certains trouvent les gants un peu trop chauds dès que la température remonte, mais c’est le jeu pour un modèle orienté grand froid. D’autres auraient aimé un peu plus de finesse dans le ressenti des commandes, surtout en venant de gants plus légers. Enfin, le prix peut faire hésiter ceux qui roulent peu en hiver. Mais dès que l’on cumule les kilomètres dans le froid, la perception change vite : la plupart des utilisateurs estiment que le confort gagné et la protection thermique valent largement l’investissement. Bref, ce sont des gants qui parlent surtout à ceux qui roulent vraiment, souvent, longtemps. Et eux, globalement, les valident.