DXR SILKY : des sous-gants chauffants pour enfin arrêter de subir l’hiver
Les DXR SILKY jouent dans une catégorie un peu à part : ce ne sont pas des gants moto à part entière, mais des sous-gants chauffants conçus pour se glisser sous vos gants habituels. L’idée est simple : garder la finesse et la protection de vos gants préférés, tout en ajoutant une couche de chaleur bien répartie, du poignet jusqu’au bout des doigts. Avec leur construction en élasthanne ultra-extensible, une manchette longue qui accueille la batterie et un système à 3 niveaux de chauffe, ces sous-gants visent le motard urbain, le rouleur quotidien et tous ceux qui continuent à rouler quand le thermomètre chute. On les a pris comme ils sont : un produit complémentaire, pensé pour améliorer le confort thermique, pas pour remplacer votre équipement principal. Et vous allez voir, pour un si petit bout de textile, ils ont des choses à dire.
Design & finitions : discrets, fins… et étonnamment techniques
Visuellement, les sous-gants chauffants DXR SILKY jouent la carte de la discrétion totale. Noir intégral, look très simple, aucun effet « technique » tapageur. On est plus proche d’un sous-gant de ski que d’un gant racing carbone. Mais ce serait une erreur de les juger à leur apparence : l’ensemble est construit en 100 % élasthanne, une matière ultra-extensible qui épouse la main. C’est fin, léger, presque seconde peau. À l’intérieur, on retrouve un doublage en 100 % polyester, doux au contact et qui évite la sensation de froid direct sur la peau. La longue manchette est là pour une raison bien précise : elle accueille la poche batterie, située sur l’avant-bras, afin de ne pas gêner la manipulation des commandes. Les boutons de réglage avec témoins lumineux sont accessibles et bien visibles. Esthétiquement, ce n’est pas renversant, mais pour un sous-gant, on lui demande surtout d’être efficace et invisible une fois sous vos gants moto.
Côté finitions, les DXR SILKY sont plutôt propres pour leur segment de prix. Les coutures sont régulières et ne créent pas de sur-épaisseur gênante dans la paume ou entre les doigts, ce qui est primordial sous un gant déjà ajusté. Le câblage chauffant est intégré sur le dos de la main, du poignet jusqu’aux doigts : on ne sent pas vraiment de fils, seulement une très légère rigidité localisée, mais rien de vraiment gênant une fois sur la moto. Les poches pour batteries sont cousues en bout de manchette, avec une ouverture assez large pour manipuler les accus même avec les mains froides. On apprécie aussi la présence de voyants couleur pour les 3 niveaux de chauffe : simple, lisible, on sait toujours où on en est. Bref, ce n’est pas un produit « vitrine » pour Instagram, mais le design sert clairement la fonction. Et c’est bien ce qu’on lui demande.
Confort & maniabilité : ça passe sous la plupart des gants, mais pas n’importe comment
En termes de confort pur, les DXR SILKY tirent largement leur épingle du jeu. L’élasthanne apporte une vraie sensation de souplesse et d’enveloppement, même pour ceux qui ont des mains un peu larges. On enfile les sous-gants facilement, ils glissent bien sur la peau sans accrocher, et une fois en place sous des gants route ou touring, on les oublie assez vite. La matière reste fine, ce qui permet de conserver une bonne sensibilité sur les commandes : leviers, commodos, poignée de gaz, tout reste précis, à condition que vos gants au-dessus ne soient pas déjà trop serrés à la base. C’est le point clé : si votre paire principale est hyper ajustée, ajout d’une couche chauffante = risque de compression. Mieux vaut donc les associer à des gants offrant un peu de marge, surtout au niveau des doigts.
Sur la route, la maniabilité est globalement préservée. On ressent une légère perte de finesse par rapport à des mains nues dans le gant, mais rien de dramatique, surtout si vous roulez en ville ou sur route à rythme normal. La seule vraie particularité vient de la manchette longue, qui doit être bien tirée et positionnée avant d’enfiler votre blouson ou votre veste. Mal placée, la batterie peut créer un petit point de pression au poignet ou à l’avant-bras. Placée correctement, on l’oublie presque. Les boutons de réglage sont accessibles à l’arrêt, moins en roulant, surtout si vos gants sont très couvrants. Niveau confort thermique, la chaleur arrive progressivement, sans sensation de brûlure localisée. C’est doux, diffus, plutôt agréable. Bref, tant que vous choisissez la bonne taille et des gants compatibles au-dessus, le duo confort/maniabilité est convaincant pour des sous-gants chauffants.
8.5 / 10
Protection & sécurité : à utiliser uniquement sous de vrais gants moto
Il faut être clair : les DXR SILKY ne sont pas des gants moto à part entière, et ne doivent jamais être utilisés seuls sur la route. Ils ne proposent ni coques de protection, ni renforts paume, ni homologation CE en tant que gants moto. Leur vocation est strictement thermique : ce sont des sous-gants chauffants. En cas de chute, ils n’offriront quasiment aucune résistance à l’abrasion. C’est pourquoi DXR le rappelle noir sur blanc : ces sous-gants sont conçus pour être portés sous vos gants homologués, que ce soit des gants été, mi-saison ou hiver. C’est seulement dans cette configuration que vous conservez un niveau de sécurité acceptable. D’un point de vue électrique, la présence de batteries 7,4 V reste dans des valeurs classiques pour ce type d’équipement, avec un usage plutôt sûr, à condition de respecter les consignes de charge.
Sur le plan de la sécurité active, les DXR SILKY apportent cependant un vrai plus… indirect : en gardant vos doigts au chaud, ils réduisent la raideur et la perte de sensibilité dues au froid. On garde plus facilement le contrôle des leviers de frein et d’embrayage, et on est moins tenté de rouler crispé, surtout lors des trajets quotidiens par temps froid ou humide. C’est le genre de détail qui ne se voit pas, mais qui compte en situation d’urgence. Autre point à garder en tête : la gestion des câbles et des batteries. Rien ne dépasse à l’extérieur, tout est intégré dans les gants, ce qui limite le risque d’accrochage. Néanmoins, on évitera les bricolages douteux ou les modifications maison. En résumé, protection mécanique : quasiment nulle, protection fonctionnelle via le confort thermique : réelle, à condition d’être toujours associé à un bon gant moto homologué.
5.5 / 10
Ventilation & respirabilité : priorité à la chaleur, pas au flux d’air
Les sous-gants chauffants DXR SILKY sont tout sauf ventilés, et ce n’est pas un défaut… au contraire. Leur rôle est de capter et conserver la chaleur, pas de laisser circuler l’air frais. L’élasthanne et le polyester forment une couche assez close, qui limite les échanges thermiques avec l’extérieur. Résultat : sous un gant été ou mi-saison un peu aéré, ils comblent très bien le manque d’isolation. Sous un véritable gant hiver déjà doublé, on nage clairement dans une ambiance chaude, voire très chaude sur le niveau de chauffe le plus élevé, surtout en usage urbain. En revanche, par températures douces (printemps/automne), ils peuvent devenir un peu trop présents, surtout si vous roulez en ville à basse vitesse. Ce n’est pas étouffant, mais on sent qu’ils sont pensés pour les conditions fraîches à froides.
Côté respirabilité, on est sur un niveau correct mais pas miraculeux. Ce ne sont pas des sous-gants techniques respirants façon textile de sport haut de gamme, mais ils évitent tout de même l’effet « main moite » au bout de quelques dizaines de minutes. Si vous êtes du genre à beaucoup transpirer des mains, attendez-vous quand même à devoir les retirer pendant les pauses pour aérer un peu, surtout si vous montez trop haut dans les niveaux de chauffe. L’absence de perforations ou d’empiècements respirants est logique : toute ouverture serait un pont thermique non désiré. Au final, ils font exactement ce qu’on attend d’eux : bloquer le froid, limiter les échanges d’air, au prix d’une ventilation quasi nulle. Bref, si vous cherchez du vent dans les doigts, ce n’est clairement pas la bonne catégorie de produit.
6 / 10
Étanchéité & isolation : pas étanches, mais vraiment utiles contre le froid
Les DXR SILKY ne sont pas annoncés comme étanches, et ce n’est effectivement pas leur rôle. Ils ne disposent ni de membrane imperméable type Gore-Tex, ni de traitement déperlant particulier. En cas de grosse pluie prolongée, ce seront donc vos gants supérieurs qui feront (ou non) le job. Là où ces sous-gants se rattrapent, c’est sur la gestion du froid. Entre la fine isolation textile et le système chauffant réparti sur le dos de la main, du poignet aux doigts, ils comblent très bien le principal point faible de nombreux gants d’été ou mi-saison : la protection thermique. À vitesse stabilisée sur route ou en péri-urbain, le niveau 1 ou 2 de chauffe suffit souvent à garder les mains confortables quand le thermomètre flirte avec les 5–10 °C, sans brûler d’énergie inutilement.
Sur le niveau maximum, on sent clairement la chaleur monter après quelques minutes, notamment sur les phalanges et le dos de la main. Idéal pour les départs matinaux glacials ou les fins de journée d’hiver. L’autonomie annoncée d’environ 1 h 30 au niveau max est cohérente avec ce type de batterie 7,4 V compactes. En baissant d’un ou deux crans, on peut raisonnablement tenir le trajet domicile-travail aller-retour sans souci. Bien sûr, ce ne sont pas des gants de grand tourisme électrique reliés à la moto, mais pour du quotidien ou des sorties moyennes, ça fait le job. Sous la pluie froide, ils n’empêcheront pas l’humidité de traverser vos gants si ces derniers ne sont pas étanches, mais la chaleur produite limite la sensation de mains glacées. Bref, ils ne transforment pas vos gants en équipement 100 % hiver, mais ajoutent une vraie marge de confort thermique.
7.5 / 10
Qualité de fabrication & durabilité : à ménager, comme tous les sous-gants techniques
Les sous-gants chauffants DXR SILKY donnent une impression correcte de solidité pour leur catégorie, mais il faut garder en tête ce qu’ils sont : des sous-gants fins, en élasthanne, avec un système chauffant intégré. Autrement dit, ce ne sont pas des gants de mécano faits pour subir les abus du quotidien hors moto. Les coutures sont bien réalisées, les câbles semblent correctement intégrés et protégés, mais comme toujours avec ce type de produit, la durabilité dépendra surtout de la manière dont vous les manipulez : on évite de tirer comme un forcené pour les enfiler, on ne les arrache pas avec les ongles, et on ne les tord pas en boule au fond d’un sac trempé. DXR insiste aussi sur la gestion des batteries : les débrancher après chaque utilisation et éviter de les laisser vides pendant des mois.
La marque recommande de recharger complètement les batteries avant la première utilisation et de les recharger régulièrement, même en cas de non-usage prolongé. C’est un bon réflexe à adopter si vous voulez les garder plusieurs saisons. Niveau électronique, pas de fonctions gadgets ou de connectivité complexe : moins il y a d’options superflues, moins il y a de sources de panne. Les boutons de commande paraissent robustes et les poches à batterie bien dimensionnées, ce qui limite les tensions sur les câbles. Évidemment, un usage intensif tout l’hiver finira par marquer la matière (boulochage léger possible sur le long terme), mais rien d’anormal pour des sous-gants. En résumé : si vous les traitez comme un accessoire technique et pas comme un simple sous-gant en coton, ils devraient tenir correctement la distance. Bref, respectez-les un minimum, et ils vous le rendront en heures de chaleur.
7.5 / 10
Rapport qualité/prix : une solution chauffante maline et accessible
Positionnés dans la catégorie sous-gants moto chauffants, les DXR SILKY offrent un compromis intéressant pour ceux qui ne veulent pas investir dans une grosse paire de gants chauffants haut de gamme. Le principe est astucieux : plutôt que d’acheter plusieurs gants selon la saison, vous ajoutez cette couche chauffante sous vos gants existants. Financièrement, ça peut clairement être plus intéressant, surtout si vous possédez déjà une bonne paire de gants été ou mi-saison que vous adorez. Les batteries et le chargeur sont fournis, ce qui limite les frais cachés. L’autonomie d’environ 1 h 30 au niveau max n’est pas incroyable, mais suffisante pour la plupart des trajets quotidiens ou des sorties pas trop longues. En jouant sur les niveaux de chauffe, on optimise facilement l’usage.
Face aux gants chauffants complets (souvent bien plus chers), les DXR SILKY ne rivalisent pas en termes de polyvalence pure, d’autonomie longue durée ou de protection, mais ce n’est pas leur but. Ils se placent plutôt comme une solution complémentaire, simple et efficace, pour les motards qui veulent améliorer leur confort sans repartir de zéro sur l’équipement. On apprécie également le fait qu’ils restent compatibles avec plusieurs types de gants, tant qu’il y a un peu de place à l’intérieur. En clair, si vous cherchez un moyen raisonnable de prolonger votre saison moto ou de moins subir le froid sur vos trajets boulot, le rapport qualité/prix est franchement cohérent. Ce n’est pas un produit miracle, mais il fait exactement ce qu’il promet : vous redonner des doigts à peu près fonctionnels en plein hiver. Bref, il fait le job, sans tricher.
8 / 10
Notre avis final sur les DXR SILKY : petits sous-gants, vrai gros plus en hiver
Les DXR SILKY, pris pour ce qu’ils sont, remplissent très bien leur mission. Ce ne sont pas des gants moto, mais des sous-gants chauffants pensés pour améliorer le confort thermique sous vos gants habituels. Leur plus gros atout, c’est cette combinaison de finesse, de souplesse et de chaleur relativement homogène, du poignet jusqu’au bout des doigts. L’installation et l’usage sont simples : on charge les batteries, on glisse les sous-gants, on choisit son niveau de chauffe, et roule. Pas besoin de câbler la moto ni de se transformer en électricien. On apprécie particulièrement leur capacité à rendre des gants été ou mi-saison enfin utilisables plus tard dans l’année, sans transformer vos mains en glaçons au bout de 15 minutes.
Tout n’est pas parfait pour autant : autonomie limitée si vous roulez en continu au niveau maximum, impossibilité de les utiliser seuls, légère perte de finesse si vos gants ne laissent pas beaucoup de marge. Mais dans l’ensemble, le compromis reste très convaincant. Ils s’adressent clairement aux rouleurs quotidiens, navetteurs et motards qui ne veulent pas lâcher la moto dès que le thermomètre passe sous les 10 °C. En respectant les consignes d’usage et d’entretien (batteries rechargées, bien débranchées au stockage, pas de maltraitance à l’enfilage), vous avez là un accessoire capable de transformer vos trajets d’hiver. En résumé : si vous cherchez une solution simple, efficace et relativement abordable pour garder vos doigts vivants, les DXR SILKY méritent largement leur place dans votre équipement.
8 / 10
Avis motards : ce qu’en pensent les utilisateurs sur le terrain
Globalement, les retours des utilisateurs des DXR SILKY vont dans le même sens : ces sous-gants chauffants changent vraiment la donne pour les trajets froids, surtout pour les roulages quotidiens maison–boulot. Beaucoup apprécient la chaleur diffuse sur les doigts, là où certains gants chauffants classiques concentrent parfois trop la chauffe à un endroit précis. Les motards qui roulent en gants été renforcés ou en gants mi-saison un peu légers en hiver y trouvent une vraie seconde vie pour leur équipement. La finesse des sous-gants est régulièrement saluée : on garde un bon feeling sur les commandes, tant que les gants au-dessus ne sont pas trop serrés. Quelques remarques reviennent toutefois : autonomie jugée un peu courte à pleine puissance pour les longs trajets, et nécessité de bien choisir la taille pour éviter les plis ou la compression.
Certains utilisateurs mentionnent aussi l’importance de bien positionner la batterie dans la manchette pour éviter un petit point de gêne sous la manche du blouson, surtout en position sportive ou sur des guidons bas. D’autres soulignent que ces sous-gants ne remplacent clairement pas une bonne paire de gants hiver pour les très longues balades à vitesse soutenue sur autoroute, mais les considèrent comme parfaits pour les courtes et moyennes distances. Les conseils de DXR sur la recharge et le stockage des batteries sont également vus comme un rappel utile : ceux qui les respectent semblent rencontrer moins de soucis d’autonomie au fil des mois. En bref, les avis sont majoritairement positifs : les DXR SILKY ne promettent pas la lune, mais pour garder des mains utilisables en hiver sans exploser le budget, beaucoup de motards valident le concept… et les gardent bien au chaud au fond de leur top-case.













