Gants Rukka IMATRA 3.0 GORE-TEX®

Les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® sont des gants moto hiver haut de gamme pensés pour les gros rouleurs qui ne rangent jamais la moto au garage, même quand le thermomètre s’effondre. Construction en cuir de chèvre souple, membrane GORE‑TEX® Gore Grip entièrement étanche et coupe‑vent, doublure Outlast® pour lisser les variations de température, et isolation Thinsulate® 200 g pour les vrais froids. On retrouve des protections de phalanges, un renfort de paume sérieux, un pont entre l’annulaire et l’auriculaire, ainsi qu’un essuie‑glace sur l’index gauche. Les index et pouces sont tactiles pour manipuler GPS ou smartphone sans enlever les gants. Clairement, on est sur un gant touring / routier premium, pensé pour le confort et la sécurité sur longs trajets. Bref, un gant d’hiver technique, plus proche d’un outil de voyage que d’un simple accessoire.

Meilleur prix

249,00 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Étanchéité GORE‑TEX très fiable
  • Excellente isolation hivernale
  • Finition et durabilité haut de gamme
  • Protection complète et sérieuse
  • Confort et souplesse remarquables
POINTS FAIBLES
  • Prix nettement supérieur à la moyenne
  • Volume important sur les commandes fines
  • Trop chaud au‑delà de 10–15 °C
  • Nécessite aides chauffantes sous 0 °C
  • Rodage nécessaire avant confort optimal

Guide des tailles

HOMMES

Taille  6 7 8 9 10 11 12 13 14
Tour de main 23,2 24 24,8 25,6 26,4 27,2 28 28,8 29,6

FEMMES

Taille  6 7 8 9 10
Tour de main 22,8 23,6 24,4 25,2 26

Notre test

Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® : le gant d’hiver qui n’a pas peur de la pluie (ni de l’autoroute)

Les gants Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX®, c’est un peu la vision finlandaise du roulage hivernal : il fait froid, il pleut, et alors ? On garde la moto. Pensés pour le touring et le quotidien sous la flotte, ces gants moto hiver misent sur une combinaison cuir de chèvre, membrane GORE‑TEX® Gore Grip et isolation Thinsulate® 200 g, avec une doublure Outlast® pour réguler la température. On ajoute des protections complètes, un pont entre le 3e et le 4e doigt, un essuie‑glace sur l’index gauche et des doigts tactiles. Sur le papier, c’est l’arsenal parfait pour affronter la nationale mouillée de novembre comme l’autoroute verglacée de janvier. Reste à voir si, sur la moto, ils sont aussi convaincants qu’ils en ont l’air. Spoiler : ils ne sont pas là pour faire semblant.

Design & Finitions : du Finlandais sérieux, sans fioritures

Visuellement, les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® ne cherchent pas à faire le show. Profil plutôt classique de gants touring hiver à manchette longue, look discret, principalement noir, avec quelques détails sobres. On est loin des gants racing agressifs, mais ce n’est clairement pas le cahier des charges. Ici, la priorité, c’est la fonction. Le cuir de chèvre donne un aspect légèrement satiné, très propre, et inspire confiance dès la première prise en main. Les coutures apparaissent nettes, régulières, sans fils qui dépassent. Ça respire le sérieux nordique : pas de logo géant, pas de couleur criarde, juste un gant qui semble prêt à encaisser des milliers de kilomètres par tous les temps. Et honnêtement, pour un équipement qu’on va porter tous les jours l’hiver, ce côté sobre fait plutôt sens.

En regardant de plus près, les détails trahissent le positionnement haut de gamme. La manchette longue est bien pensée pour recouvrir la manche du blouson, avec un serrage poignet et un réglage manchette pour verrouiller l’ensemble. Les protections des articulations sont intégrées proprement, sans effet « carapace de tortue » exagéré. On retrouve aussi le pont entre le 3e et le 4e doigt, typique des gants orientés sécurité, et un essuie-glace sur l’index gauche qui ne défigure pas le gant. Les renforts de paume sont visuellement discrets mais présents là où il faut. Bref, pas de design tape‑à‑l’œil, mais une impression globale de maturité et de cohérence. Un gant qui ne cherche pas les likes sur Instagram, mais la confiance sur le périph’ détrempé.

Confort & Maniabilité : chaud, mais encore précis

Pour un gant moto hiver isolé Thinsulate® 200 g, l’IMATRA 3.0 reste étonnamment maniable. Le cuir de chèvre offre une bonne souplesse dès la sortie de la boîte, même si, soyons honnête, il faudra quelques trajets pour qu’il se fasse complètement à votre main. Les doigts ne sont pas sur-rembourrés au point de transformer les commandes en devinettes, et la technologie Gore Grip limite l’effet « doublure qui flotte » à l’intérieur. On garde un ressenti correct sur le levier de frein, l’embrayage et les commodos, ce qui n’est pas toujours le cas sur des gants aussi chauds. Le volume global reste celui d’un gant hiver, mais on est loin du gant de ski pataud. On sent que Rukka a essayé de trouver un compromis entre isolation et contrôle, et c’est plutôt réussi.

En usage réel, le confort général est très bon : pas de couture agressive qui frotte, pas de point de pression évident au niveau des articulations ou de la paume. La doublure Outlast® ajoute une sensation de douceur intérieure tout en gérant mieux les écarts de température. Sur un trajet urbain + péri‑urbain, on ne se retrouve pas à transpirer à la moindre remontée de file. La manchette longue s’enfile facilement au-dessus d’un blouson textile, et le double serrage poignet/manchette permet d’ajuster précisément. Petite note : les gants restent évidemment plus volumineux que des mi‑saison, donc les petites commandes ou boutons de GPS peuvent demander un léger temps d’adaptation. Mais pour un gant d’hiver taillé pour le vrai froid, la maniabilité est franchement au‑dessus de la moyenne. Bref, il garde vos doigts vivants sans sacrifier complètement la finesse.

Confort :
8.7 / 10

Protection & Sécurité : sérieux, sans ostentation

Sur le plan de la sécurité, les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® jouent clairement dans la cour des gants touring premium. La base, c’est le cuir de chèvre, réputé pour son bon compromis entre souplesse et résistance à l’abrasion. Rukka ajoute des protections des articulations intégrées proprement, ainsi qu’un renfort de paume sur la zone la plus exposée en cas de glissade. La présence d’un pont entre le 3e et le 4e doigt est un vrai plus : ce détail, venu du monde racing, limite le risque de torsion ou d’arrachement des doigts lors d’une chute. La structure globale inspire confiance, avec des coutures bien placées et un vrai sentiment de gant conçu pour durer et protéger, pas seulement pour tenir chaud.

On regrettera simplement l’absence de détails précis sur le niveau de certification dans la fiche fournie, même si, au vu du positionnement de la marque, on peut s’attendre à une homologation CE adaptée à l’usage routier. Le renfort de paume est bien marqué, et certains modèles Rukka intègrent aussi des protections type scaphoïde, ce qui semble être dans l’ADN de la gamme (à vérifier selon la version exacte). Sur route, la main est bien « verrouillée » dans le gant, avec un maintien rassurant au niveau du poignet grâce aux serrages. On n’est pas sur un gant piste pur et dur, mais sur un très bon niveau de protection pour du touring hivernal, souvent plus exposé à des glissades à moyenne vitesse sur route froide et grasse. En résumé : un gant pensé pour encaisser, pas pour décorer.

Protection :
8.9 / 10

Ventilation & Respirabilité : hiver first, mais pas étouffant

Soyons clair : les Rukka IMATRA 3.0 sont des gants moto hiver. Leur mission, c’est de garder vos mains au chaud et au sec, pas de ventiler comme un gant été perforé. Il n’y a donc pas de grandes prises d’air ni de panneaux mesh, et c’est très bien comme ça. Là où le gant se distingue, c’est sur la gestion de l’humidité intérieure. La membrane GORE‑TEX® est connue pour être imperméable et respirante, ce qui évite l’effet serre tropicale dans le gant dès que l’effort augmente un peu. Associée à la doublure Outlast®, elle permet de mieux lisser les variations de température et de limiter la transpiration excessive, surtout sur les trajets mixtes ville/route.

En pratique, sur des températures fraîches à froides, la respirabilité est suffisante pour qu’on n’ait pas cette sensation désagréable de main détrempée de l’intérieur. En revanche, si vous roulez souvent autour de 10–15 °C en mode dynamique, le gant pourra sembler un peu trop chaud sur la durée ; il reste clairement calibré pour l’hiver et l’inter‑saison froide. Pas de miracle non plus : à l’arrêt en ville, chaleur + isolation + membrane finissent toujours par se faire sentir. Mais pour un gant d’hiver étanche très isolé, l’équilibre est franchement bon, et la gestion de la condensation interne est maîtrisée. Bref, ce n’est pas ventilé, c’est intelligemment respirant, et ce n’est pas la même chose.

Ventilation :
7.8 / 10

Étanchéité & Isolation : taillé pour la pluie froide

C’est probablement le chapitre où les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® brillent le plus. La membrane GORE‑TEX® promet une étanchéité totale, tout en étant coupe‑vent et respirante. Concrètement, sous la pluie, ça veut dire que l’eau ne rentre pas, point barre, à condition bien sûr de bien positionner la manchette par‑dessus (ou parfois sous) le blouson selon votre configuration. Le cuir de chèvre, bien traité, ne se gorge pas d’eau immédiatement et la sensation de froid par conduction est limitée. L’essuie-glace sur l’index gauche est plus qu’un gadget : sur une nationale sous déluge, il permet vraiment de garder une visière exploitable sans lâcher le guidon. C’est typiquement le genre de détail qui fait la différence pour ceux qui roulent tous les jours.

Côté isolation, les 200 g de Thinsulate® placent clairement ces gants dans la catégorie des gants pour vrai hiver. Sur autoroute à vitesse stabilisée dans le froid, les mains restent nettement plus longtemps opérationnelles qu’avec un gant mi‑saison ou un simple hiver léger. La doublure Outlast® aide à éviter le gros pic de chaud dès qu’on rentre en ville après un run froid, en stockant et en relarguant une partie de la chaleur. Cela ne remplace pas des poignées chauffantes en cas de températures vraiment extrêmes, mais l’ensemble retardera efficacement le moment où les doigts commencent à piquer. Pour faire simple : pluie + vent + 5 °C, il tient la route. En dessous, avec vent fort, une aide type poignées chauffantes ou manchons reste un bon combo. Bref, il coche vraiment la case « gant hiver sérieux » sans tricher.

Étanchéité / Isolation :
9.2 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : conçu pour encaisser les kilomètres

Rukka traîne une solide réputation sur la qualité de fabrication, et ces IMATRA 3.0 GORE‑TEX® ne font pas exception. Le cuir de chèvre utilisé donne immédiatement une impression de robustesse, tout en restant souple. Les zones les plus exposées, comme la paume et le bord externe de la main, sont renforcées et semblent prêtes à encaisser les frottements répétés sur les poignées et les commandes. Les coutures sont propres, bien protégées et souvent doublées aux endroits critiques, ce qui limite le risque de rupture prématurée. À la prise en main, c’est typiquement le genre de gant qu’on imagine garder plusieurs saisons, sans qu’il ne se désagrège au premier hiver salé.

La présence de la membrane GORE‑TEX® et de la doublure Outlast® laisse aussi penser qu’on est sur un produit conçu pour durer dans le temps sans perdre en performance, à condition de respecter un minimum d’entretien (nettoyage du cuir, réimperméabilisant si besoin). Les velcros de serrage poignet et manchette sont costauds, avec une accroche franche qui ne donne pas l’impression de se détendre après trois utilisations. Bien sûr, comme tout gant cuir, il marquera un peu la vie : plis, patine, quelques traces. Mais c’est aussi ce qui fait le charme d’un bon équipement. Globalement, on est sur un produit qui justifie son positionnement premium par une vraie impression de solidité et de sérieux. Pas un consommable d’une saison, mais un investissement pour plusieurs hivers.

Durabilité :
9 / 10

Rapport qualité/prix : du premium qui se défend

Les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® ne font clairement pas partie des gants d’hiver d’entrée de gamme. On est sur un produit premium, avec un tarif en conséquence. La question, c’est donc : est‑ce que ça les vaut ? Si vous roulez peu l’hiver, occasionnellement, et plutôt par temps sec, probablement pas. Il existe des gants corrects pour bien moins cher. En revanche, si vous faites du touring, du trajet quotidien par tous les temps, ou que vous gardez la moto comme véhicule principal même en janvier, l’équation change complètement. Entre le cuir de chèvre, la membrane GORE‑TEX® Gore Grip, l’Outlast® et le Thinsulate® 200 g, on sent qu’on paye un vrai concentré de technologies, pas juste un logo.

Ajoutez à ça des détails intelligents comme les doigts tactiles (index et pouces), le pont entre 3e et 4e doigt, l’essuie-glace sur l’index, et une fabrication sérieuse, et le prix commence à paraître plus logique. Sur la durée, un gant qui tient plusieurs hivers, qui protège bien et qui vous évite d’arriver au boulot avec des mains congelées, ça se rentabilise vite. On pourrait reprocher à Rukka de ne pas être le champion du rapport « prix plancher », mais ce n’est pas le positionnement. Ici, on est sur du « j’achète moins souvent, mais mieux ». Bref, un gant moto hiver Gore‑Tex® cher, oui, mais cohérent pour les gros rouleurs qui comptent chaque kilomètre, pas chaque euro économisé.

Qualité / Prix :
8.4 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver pour vrais rouleurs

Les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® sont clairement taillés pour ceux qui prennent la route quand les autres rangent la moto. Protection sérieuse, isolation costaude, étanchéité de haut niveau, et un confort globalement très bien géré pour un gant moto hiver aussi technique. Ils ne sont pas parfaits – un peu volumineux pour les puristes de la finesse, tarif bien planté – mais ils remplissent très bien leur mission principale : vous permettre de continuer à rouler, longtemps, sous la pluie froide, sans finir les doigts en bois. Le combo cuir de chèvre + GORE‑TEX® Gore Grip + Thinsulate® 200 g + Outlast® donne un résultat convaincant et crédible sur route.

On apprécie particulièrement les petits plus intelligents : index essuie‑glace, pont entre 3e et 4e doigt, doigts tactiles pour manipuler un GPS ou un smartphone sans enlever les gants. C’est ce genre de détails qui montrent que le produit a été pensé pour l’usage réel, pas seulement pour une fiche marketing. En résumé, si vous cherchez un gant moto Gore‑Tex® pour l’hiver capable d’enchaîner les kilomètres dans des conditions franchement pourries, l’IMATRA 3.0 mérite d’être en haut de votre liste. Bref, il fait le job, sans tricher, et il le fait longtemps.

Note finale :
8.8 / 10

Avis motards : ce qui ressort des retours utilisateurs

Les retours des motards qui roulent avec les Rukka IMATRA 3.0 GORE‑TEX® vont globalement tous dans le même sens : une excellente protection contre la pluie et le froid, une vraie sensation de qualité, et un confort qui s’améliore encore après quelques sorties, une fois le cuir assoupli. Beaucoup saluent aussi les doigts tactiles, qui fonctionnent réellement sur la majorité des écrans, et l’efficacité de l’essuie‑glace sur l’index, pratique en usage quotidien. Certains utilisateurs venant de gants plus basiques notent un vrai gap sur la gestion du froid à vitesse soutenue. On lit souvent que ce sont des gants qu’on oublie une fois en route, ce qui est plutôt bon signe pour de l’équipement.

Côté critiques, le prix revient logiquement dans les commentaires : c’est un investissement, pas un achat impulsif. Quelques motards aux mains très sensibles au froid indiquent qu’en dessous de 0 °C sur autoroute, ils combinent les IMATRA 3.0 avec des poignées chauffantes ou des manchons pour un confort optimal. D’autres mentionnent un léger temps d’adaptation au volume du gant pour manipuler les commodos les plus petits. Mais globalement, la satisfaction est élevée, surtout chez les gros rouleurs et les navetteurs quotidiens. Pour beaucoup, ces gants sont vite devenus « les gants d’hiver officiels », ceux qu’on prend sans réfléchir dès que la météo tourne au gris.