Five HG3 EVO Waterproof Woman : enfin des gants chauffants pensés pour les motardes
Les gants chauffants Five HG3 EVO WATERPROOF WOMAN s’adressent aux motardes qui refusent de laisser l’hiver décider quand elles roulent. On est ici sur un gant moto chauffant textile/cuir à manchette longue, taillé pour les trajets quotidiens, la route et le touring par temps froid et humide. Five y a intégré un système de chauffe complet (batteries 7,4 V fournies), une membrane étanche-respirante 5_DRYTECH™ et une isolation PrimaLoft® généreuse, le tout dans une coupe féminine qui évite l’effet « moufle de ski XXL ». L’idée : garder les mains au chaud, au sec et protégées, sans vous transformer en Playmobil au guidon. On l’a pensé pour un usage réel : démarrages matinaux, bouchons, petites nationales détrempées… et ce fameux moment où il pleut de côté. Est-ce que ce HG3 EVO Woman tient ses promesses ? On décortique ça point par point.
Design & Finitions : un vrai gant hiver, mais féminisé sans cliché
Visuellement, les Five HG3 EVO Waterproof Woman assument leur ADN de gants moto chauffants hiver : manchette longue, volumes un peu généreux, renforts bien visibles. Mais Five évite l’écueil du gant mastoc en travaillant une ligne plutôt fluide, avec une coupe adaptée à la morphologie féminine. La structure supérieure en Nylon CatEye donne un rendu à la fois technique et discret, facile à assortir à la plupart des blousons textiles. La paume en cuir synthétique Nash, agrémentée de renforts en cuir Digital Pittards, apporte une touche plus premium tout en gardant un look utilitaire. Les inserts réfléchissants sont bien intégrés, sans transformer le gant en sapin de Noël. Les zones techniques (slider, coques, zip étanche) restent sobres. Bref, on voit que ce n’est pas un simple gant homme rétréci, mais bien un modèle pensé pour les motardes qui roulent toute l’année.
Côté détails, Five n’a pas fait les choses à moitié. La manchette longue Over Size Cuff System recouvre facilement la plupart des manches de blouson et vient se plaquer grâce à une double patte Velcro. C’est efficace et logique pour un gant dédié au froid. Le zip étanche sur le dessus facilite vraiment l’enfilage, surtout quand on enchaîne les trajets et qu’on a déjà les mains un peu engourdies. Les commandes de chauffe sont regroupées astucieusement : un unique bouton sur la main droite pour piloter les deux gants, et un écran LED sur le gant gauche pour afficher le niveau de chaleur. L’affichage de batterie sur chaque main est un vrai plus, là où beaucoup de gants se contentent d’un voyant ultra sommaire. Les finitions sont propres, les surpiqûres régulières, aucune bavure de colle flagrante. Bref, on est sur un niveau de fabrication cohérent avec du milieu/haut de gamme chauffant.
Confort & Maniabilité : chaud, protecteur… mais forcément un peu enveloppant
En enfilant les HG3 EVO Waterproof Woman, on sent tout de suite qu’on a affaire à de vrais gants hiver chauffants : c’est épais, enveloppant, mais pas « boudiné » au point de gêner chaque mouvement. La doublure interne est douce, sans coutures agressives qui viendraient irriter au bout d’un trajet. L’isolation PrimaLoft® Gold 170 g sur le dessus crée une sensation de cocon très agréable, surtout sur le dessus des doigts, zone souvent la plus exposée au vent. Dans la paume, le PrimaLoft® Grip Control 60 g permet de limiter l’épaisseur tout en maintenant une isolation correcte, ce qui évite l’effet « poignée en mousse ». La coupe féminine est bien vue : doigts un peu plus fins, paume plus ajustée, ce qui limite les plis de matière lorsqu’on referme la main. On n’est pas sur un gant racing ultra précis, mais pour un modèle chauffant, la maniabilité reste très honorable.
Au guidon, les commandes restent facilement accessibles : clignotants, appel de phare, klaxon, tout se fait sans devoir écraser la main. Oui, il y a une petite phase d’adaptation si vous venez de gants mi-saison plus fins, mais rien de dramatique. Les serrages Velcro au poignet et sur la manchette permettent vraiment de stabiliser le gant, sans le serrer exagérément. Une fois en place, ça ne bouge plus, même sous la pluie ou en bougeant beaucoup les mains. Le pouce et l’index tactiles Touch Screen fonctionnent correctement avec un smartphone moderne, même si ce n’est jamais aussi précis qu’un doigt nu. On peut lancer un GPS, décrocher un appel, régler une appli moto : suffisant pour l’usage. En ville et sur route, même après une heure de roulage par temps froid, la fatigue dans les mains reste limitée. Bref, le compromis chaleur / confort / maniabilité est bien géré pour un gant de cette catégorie.
8.5 / 10
Protection & Sécurité : sérieux, sans tomber dans le racing inutile
Les Five HG3 EVO Waterproof Woman sont certifiés CE niveau 1KP, ce qui les place dans la bonne moyenne des gants route / touring chauffants. Sur le dessus de la main, on trouve des coques métacarpo-phalangiennes en PU sous le cuir qui offrent une vraie protection en cas de choc tout en restant assez souples pour ne pas gêner la fermeture de la main. La paume bénéficie d’un slider en TPR placé stratégiquement sur la base, conçu pour encourager la glisse plutôt que l’accroche sur le bitume lors d’une chute. La paume est également renforcée avec du cuir Digital Pittards, reconnu pour son grip mais aussi pour sa résistance accrue à l’abrasion. Les matériaux textiles, Nylon CatEye notamment, complètent ce dispositif pour un bon niveau de résistance globale. On n’est pas sur un gant piste, mais ce n’est clairement pas un simple gant « ville » léger non plus.
Les zones exposées en cas de glissade prolongée – paume, extérieurs de la main, base des doigts – sont globalement bien renforcées. Le maintien du gant est assuré par la double patte de fermeture (poignet + manchette), ce qui limite fortement le risque d’arrachement en cas de chute, un point souvent négligé sur les gants trop orientés confort. Les bandeaux réfléchissants ajoutent une petite couche de sécurité passive appréciable pour les trajets nocturnes ou par temps de pluie, là où les motardes sont déjà moins visibles. Dommage qu’on ne soit pas sur des coques plus évoluées type carbone ou des renforts scaphoïde plus marqués, mais ce serait sans doute au détriment du confort et du tarif. Pour l’usage visé – route, trajets quotidiens, tourisme hivernal – le niveau de protection est cohérent et rassurant. Bref, il protège sans jouer les gros bras.
8 / 10
Ventilation & Respirabilité : priorité au chaud, mais pas à l’effet hammam
Par définition, un gant chauffant hiver comme le Five HG3 EVO Waterproof Woman ne joue pas la carte de la grande ventilation. Ici, le but n’est pas de laisser passer l’air, mais de maintenir une bulle de chaleur stable autour de la main. Pour autant, la présence de la membrane étanche-respirante 5_DRYTECH™ aide à évacuer une partie de l’humidité produite par la transpiration. En pratique, sur des trajets urbains et péri-urbains par 0–8°C, on ne ressent pas de sensation d’étuve, même en mode Regular. La structure textile permet au gant de « vivre » un minimum, contrairement à certains gants tout cuir ultra compacts qui emprisonnent davantage la chaleur. En mode Eco, lors de trajets un peu plus longs, l’équilibre entre chaleur et respirabilité est plutôt bon. Évidemment, si vous enclenchez le mode Boost longtemps par températures plus douces, ça peut vite devenir trop chaud.
Là où ces HG3 EVO Waterproof Woman s’en sortent bien, c’est dans la gestion des variations de conditions : pluie froide, brouillard, vent humide… Le combo isolation PrimaLoft® + membrane 5_DRYTECH™ + insert aluminium sur le dessus limite l’effet main glacée sans générer un excès de transpiration immédiat. Cela dit, ce n’est pas un gant quatre saisons : dès que les températures montent franchement au-dessus de 12–15°C, même avec la chauffe coupée, on sent que c’est trop isolé pour être réellement confortable, surtout en ville. Pas de ventilations dédiées ni de panneaux mesh, et c’est logique vu la vocation du produit. On peut parler de respirabilité correcte dans son domaine d’usage (froid à très froid), mais pas de véritable gestion thermique sur large plage de températures. En résumé : pas d’effet sauna tant qu’on respecte la saison pour laquelle il a été conçu.
7 / 10
Étanchéité & Isolation : clairement taillé pour l’hiver qui traîne
Sur la partie protection contre le froid, les Five HG3 EVO Waterproof Woman jouent dans la cour des grands. L’association de l’isolation PrimaLoft® Gold 170 g sur le dessus, du PrimaLoft® Grip Control 60 g dans la paume et de l’insert en feuille d’aluminium crée une véritable barrière contre le vent glacial. Sur route rapide par températures proches de 0°C, la différence avec un gant hiver classique non chauffant est nette : les doigts restent fonctionnels beaucoup plus longtemps. Les trois niveaux de chauffe (Eco, Regular, Boost) permettent d’ajuster en fonction de la météo et de votre tolérance au froid. Eco (≈45°C) est parfait pour l’inter-saison ou les trajets longs ; Regular (≈50°C) couvre la plupart des situations hivernales ; Boost (≈60°C) sauve les mains lors de gros coups de froid ou de roulages courts mais intenses. Et oui, on sent clairement la chaleur remonter jusqu’au bout des doigts, ce qui n’est pas toujours le cas sur les gants chauffants bas de gamme.
Côté étanchéité, la membrane 5_DRYTECH™ fait le job : sous une pluie continue, les HG3 EVO Waterproof Woman tiennent bon, sans infiltration notable pendant un trajet d’une heure. Le zip étanche sur le dessus et la manchette longue limitent aussi le risque d’eau qui remonte par la manche – tant que vous pensez bien à passer la manchette par-dessus le blouson. À l’intérieur, la main reste globalement sèche, et le peu d’humidité venant de la transpiration est assez bien géré, à condition de ne pas abuser du mode Boost en température douce. Niveau autonomie, Five annonce jusqu’à 6 h en Eco et environ 2 h en Boost, données réalistes mais dépendantes du froid et de l’état des batteries. Pour un usage quotidien maison-boulot-maison, ça suffit largement. Pour un roadtrip hivernal, un jeu de batteries supplémentaires ou le raccordement à la moto (en option) sera une bonne idée. Bref, pour affronter pluie et froid, ces gants sont clairement armés.
9 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : pensés pour encaisser l’hiver, plusieurs hivers
Les matériaux choisis pour les HG3 EVO Waterproof Woman inspirent plutôt confiance. Le Nylon CatEye sur le dessus est connu pour sa bonne résistance à l’abrasion et au vieillissement, tout en restant relativement souple. La paume en cuir synthétique Nash, renforcée par du cuir Digital Pittards, devrait bien encaisser les frottements répétés sur les poignées, leviers et commandes. Les sliders et renforts en TPR sont correctement intégrés et ne montrent pas de signes de faiblesse apparents. Côté coutures, les assemblages critiques (paume/doigts, renforts, zones de traction) semblent sérieux, avec des surpiqûres propres. Les éléments sensibles comme le zip étanche ou les Velcro respirent le correct à bon, sans donner cette impression de pièces fragiles qu’on a parfois sur des modèles moins travaillés. À l’usage, c’est souvent l’hiver, le sel, la pluie qui testent vraiment ce genre de gants, et ici, la base semble saine.
La vraie inconnue à long terme, comme sur tous les gants chauffants, reste la tenue du circuit électrique et des batteries. Les filaments sont répartis sur le dos de la main et des doigts jusque dans la dernière phalange ; Five a de l’expérience sur ce type de technologie, ce qui est rassurant, mais comme toujours, des pliages répétés ou des stockages mal gérés peuvent, avec les années, créer de la fatigue. Les batteries 7,4 V fournies offrent un bon compromis poids/autonomie, mais leur capacité déclinera logiquement avec le temps, surtout si elles restent longtemps déchargées. On apprécie la poche batterie étanche, qui limite les risques en cas de grosse pluie. En entretien, un peu de soin (nettoyage doux, séchage à l’air libre, pas de radiateur direct) prolongera la vie du gant. Globalement, au vu du niveau de finition et de l’expérience de Five, on peut raisonnablement parier sur plusieurs hivers intensifs avant de voir de vrais signes de fatigue. Bref, ce n’est pas un gadget de saison, mais un équipement durable si on en prend soin.
8.5 / 10
Rapport qualité/prix : cher, oui… mais cohérent pour ce qu’il propose
Les Five HG3 EVO Waterproof Woman se positionnent clairement dans le segment milieu/haut de gamme des gants moto chauffants. Entre la technologie Heating Technology Dual Control™, les batteries 7,4 V livrées, l’isolation PrimaLoft® double densité, la membrane 5_DRYTECH™, les protections complètes et les petits plus pratiques (Touch Screen, Clear Vision, afficheur LED, manchette longue, zip étanche), la fiche technique est bien chargée. Face à la concurrence, certains modèles sont un peu moins chers, mais souvent avec une isolation moins qualitative, un contrôle de chauffe plus basique, ou sans batterie incluse. Ici, vous payez un ensemble cohérent, pensé pour des motardes qui roulent vraiment dans le froid, pas juste pour un look « hiver ». Et surtout, vous payez aussi la tranquillité d’esprit : main chaude + main protégée = trajet moins fatiguant et plus sûr. Pour un usage régulier en saison froide, l’investissement se défend totalement.
Là où le HG3 EVO Waterproof Woman devient vraiment intéressant, c’est si vous cumulez plusieurs usages : trajets quotidiens domicile-travail, balades hivernales, voire petits roadtrips hors saison. Dans ce cas, chaque hiver amortit un peu plus l’investissement. Le fait de pouvoir ajouter, en option, un raccordement à la moto prolonge aussi la durée de vie « utile » du produit, en contournant les limites d’autonomie des batteries lors des longues sorties. Pour celles qui roulent uniquement quelques week-ends très froids par an, l’addition pourra sembler salée ; un bon gant hiver non chauffant suffira peut-être. Mais dès qu’on parle de trajets quotidiens à 0–5°C, la différence de confort est tellement énorme qu’on a vite du mal à revenir en arrière. Bref : ce n’est pas le gant « pas cher », c’est le gant qui fait que l’hiver n’est plus une punition, et ça, ça se paie – mais pas injustement.
8.2 / 10
Verdict : le gant chauffant sérieux pour motardes qui ne rangent pas la moto en hiver
Au final, les Five HG3 EVO Waterproof Woman cochent à peu près toutes les cases qu’on attend d’un bon gant moto chauffant femme pour l’hiver : chauffe efficace et bien répartie jusqu’au bout des doigts, isolation sérieuse, membrane étanche-respirante, protections crédibles et ergonomie globalement bien pensée. Le système de chauffe à 3 niveaux (Eco, Regular, Boost), avec contrôle via un seul bouton et affichage LED clair, simplifie l’usage au quotidien. On apprécie aussi les détails qui font sourire en roulant : l’insert Clear Vision pour essuyer l’écran du casque, la compatibilité Touch Screen, la manchette longue qui recouvre enfin correctement les manches de blouson. Est-ce le gant le plus fin et précis du marché ? Non, forcément, vu tout ce qu’il embarque. Mais pour ce qu’on lui demande – protéger, chauffer, isoler – il fait largement le job, et il le fait bien.
Les motardes qui roulent surtout en ville et péri-urbain, tôt le matin ou tard le soir, trouveront dans ces HG3 EVO Waterproof Woman un allié solide pour continuer à utiliser la moto comme vrai moyen de transport, même quand la météo devient franchement désagréable. Sur route et en balade, avec un jeu de batteries bien géré (ou un raccordement à la moto), on gagne en confort et en sécurité, simplement parce que l’on garde de la sensibilité dans les mains. Oui, l’investissement n’est pas anodin, mais on parle d’un équipement qui peut littéralement changer votre relation à l’hiver. Bref, si vous cherchez des gants chauffants femme étanches et protecteurs qui ne jouent pas les gadgets, les HG3 EVO Waterproof Woman méritent clairement d’être dans votre short-list. Et peut-être même déjà dans votre top 3.
8.6 / 10
Avis des utilisatrices : ce qui remonte du terrain
Les retours des utilisatrices sur les Five HG3 EVO Waterproof Woman sont globalement très positifs, surtout sur deux points : la chaleur et le confort global. Beaucoup soulignent que la chauffe se fait bien sentir jusqu’au bout des doigts – un reproche fréquent sur d’autres modèles – et que le mode Regular suffit déjà pour la majorité des trajets hivernaux. Le mode Boost est souvent décrit comme le « mode secours grand froid », à utiliser sur les portions rapides ou les matins vraiment glacials. La coupe féminine est également appréciée : moins de plis, meilleur ajustement au niveau des doigts et du poignet, impression d’avoir un vrai gant dédié aux motardes, pas un modèle homme adapté à la va-vite. Celles qui roulent tous les jours saluent aussi la présence du Clear Vision pour essuyer la visière et le côté pratique des commandes de chauffe. Bref, pour beaucoup, ces gants ont clairement réduit l’envie de laisser la moto au garage l’hiver.
Les critiques sont plus nuancées : certaines trouvent les gants un peu volumineux pour de toutes petites mains, avec un léger manque de précision sur les commandes fines, notamment sur de petites motos ou scooters où les comodos sont plus rapprochés. D’autres pointent l’autonomie en Boost, jugée un peu juste pour de très longues sorties sans possibilité de recharge, même si les valeurs restent cohérentes avec ce qui se fait sur le marché. Quelques remarques reviennent aussi sur le temps de charge des batteries, à anticiper la veille pour ne pas partir à sec le matin. Enfin, comme souvent sur ce type de produit, le tarif fait réfléchir, mais une fois adoptés, les avis convergent : « difficile de revenir à des gants non chauffants ». En résumé, les utilisatrices voient ces Five HG3 EVO Waterproof Woman comme un investissement sérieux, mais qui change clairement l’expérience de la moto en hiver. Bref, il fait le job, sans tricher.






