Gants Dainese FUNES GORE-TEX®

Les Dainese FUNES GORE-TEX® sont des gants moto hiver pensés pour les rouleurs qui n’arrêtent pas la moto aux premiers 5°C. Construction en Gore‑Tex étanche et respirant, isolation Primaloft Gold avec technologie Cross Core™, tissu extensible 4 sens pour garder de la mobilité même avec une grosse doublure. Côté sécurité, on retrouve une coque rigide Pro-Tek, un slider latéral Pro-Hand et des renforts en cuir de chèvre sur la paume et les doigts. Dainese ajoute ses petits plus malins : Smart Touch pour l’écran du GPS ou du smartphone, essuie-glace sur l’index, serrages poignet et manchette, doigts pré-courbés et inserts réfléchissants. Bref, un gant touring/hiver complet, certifié CE EN 13594:2015 niveau 1, qui vise clairement les trajets quotidiens, le commuting et les longs voyages sous la pluie sans sacrifier le confort de pilotage.

Meilleur prix

161,40 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Excellente étanchéité Gore‑Tex
  • Isolation Primaloft très efficace
  • Finitions et durabilité sérieuses
  • Bon compromis chaleur/maniabilité
  • Protection cohérente pour touring
POINTS FAIBLES
  • Tarif positionné segment premium
  • Volume global assez important
  • Efficacité réduite sous 0°C prolongé
  • Certification protection seulement niveau 1
  • Précision tactile limitée

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Dainese ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, au niveau de la pliure du pouce, sans ce dernier. Ensuite, reportez-vous au tableau ci-dessous :

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm 19 20.5 21.5 23 24 25.5 26.5

Notre test

Dainese FUNES GORE-TEX® : le gant d’hiver qui n’a pas peur du sale temps

Avec les gants Dainese FUNES GORE-TEX®, la marque italienne vise le motard qui roule toute l’année, boulot-dodo ou long road-trip, peu importe la météo. On est sur un vrai gant moto hiver Gore‑Tex, pensé pour affronter pluie froide, vent et trajets autoroutiers répétés. Entre la membrane Gore‑Tex étanche et respirante, la doublure Primaloft Gold Cross Core™ et le tissu extensible 4-way, Dainese essaie de trouver le fameux équilibre entre chaleur, protection et liberté de mouvement. Ajoutez à ça la coque rigide Pro-Tek, les renforts cuir de chèvre et quelques détails bien vus comme le Smart Touch ou l’essuie-glace, et on se retrouve avec un candidat sérieux pour devenir le gant d’hiver « titulaire » de ton équipement. Spoiler : il s’en sort vraiment bien, même si tout n’est pas parfait.

Design & Finitions : du Dainese bien assumé

Visuellement, les Dainese FUNES GORE-TEX® jouent la carte du sobriété-premium. Pas de couleurs criardes, pas de logos démesurés, mais une ligne assez sportive pour rappeler l’ADN de la marque. La coupe est clairement typée touring / urbain dynamique : manchette mi-longue qui passe facilement sous ou sur le blouson, doigts pré-courbés et poignet bien enveloppé. Le mélange de tissu extensible 4 sens et de renforts en cuir de chèvre donne un look technique, sans tomber dans le gant de piste. Les inserts réfléchissants sont discrets de jour mais efficaces la nuit, ce qui est plutôt bien vu pour un usage quotidien. Bref, un design qui ne hurle pas « hiver » au premier coup d’œil, mais qui respire quand même le sérieux et la fonctionnalité.

Côté finitions, on est dans ce qu’on attend d’un gant hiver Dainese dans cette gamme de prix. Les coutures sont propres, régulières, rien ne dépasse. Les zones les plus exposées (paume, doigts) profitent de surcouches en cuir de chèvre, judicieusement positionnées. La coque Pro-Tek est intégrée de façon fluide dans le dos de la main, sans effet « armure » trop massif. Les serrages poignet et manchette sont robustes, avec des velcros qui accrochent bien sans avoir l’air de vouloir mourir après trois utilisations. On retrouve quelques détails bien pensés, comme l’essuie-glace sur l’index ou le marquage tactile discret sur le bout des doigts. Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble paraît sérieux et cohérent. Bref, du Dainese classique : propre, efficace, plutôt chic pour un gant d’hiver.

Confort & Maniabilité : chaud mais encore pilotable

Pour un gant moto hiver Gore‑Tex, le FUNES reste étonnamment maniable. La combinaison Primaloft Gold + Cross Core™ offre une bonne isolation sans transformer ta main en brique. Les doigts pré-courbés aident vraiment à réduire la fatigue sur les longs trajets, surtout quand on enchaîne les kilomètres d’autoroute en plein vent. Le tissu extensible 4-way apporte un vrai plus : on sent que le gant accompagne le mouvement au lieu de le contraindre, notamment quand on joue souvent de l’embrayage ou du frein arrière en ville. On garde une sensation correcte sur les commandes, même si, soyons honnête, on n’est pas au niveau d’un gant mi-saison plus fin. Pour de l’hivernal, c’est plutôt bien joué. On enfile et on retire le gant facilement, ce qui n’est pas toujours gagné avec ce type de doublure.

En utilisation quotidienne, les FUNES s’en sortent très bien : ils ne gênent pas la rotation du poignet, ne compressent pas exagérément le pouce, et ne créent pas de gros plis dans la paume lors des freinages appuyés. Le volume reste conséquent – hiver oblige – mais la coupe Dainese limite le côté « gant de ski ». Le Smart Touch est utilisable sans trop marteler l’écran, même si la précision n’atteint évidemment pas celle d’un gant été fin. On peut déverrouiller le GPS, lancer une appli, zoomer rapidement : suffisant pour un usage réaliste. Seul bémol possible : si tu as la main très large mais des doigts courts, tu risques de sentir un léger flottement en bout de doigts, classique avec les gants bien isolés. Globalement, le compromis confort/maniabilité est franchement réussi pour un gant annoncé pour l’hiver.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : sérieux, homogène… mais pas un gant piste

Les Dainese FUNES GORE-TEX® sont certifiés CE – Cat. II – EN 13594/2015, niveau 1. Traduction : on est sur un niveau de protection conforme à un usage routier / touring, sans viser le niveau ultra-radical d’un gant piste racing. La coque Pro-Tek sur les phalanges offre une bonne couverture du dos de la main, tout en étant suffisamment bien intégrée pour ne pas venir heurter les doigts à chaque mouvement. Sur le côté, le slider Pro-Hand protège la zone très exposée en cas de glissade, évitant que la base de la main ne prenne tout. La paume et les doigts reçoivent des renforts en cuir de chèvre, reconnu pour son bon compromis souplesse/résistance. Sur un gant hiver, ce n’est pas du luxe, car la couche isolante absorbe déjà une partie du choc.

On n’est pas ici sur un gant sur-armé typé piste, mais plutôt sur une protection intelligente et cohérente avec l’usage. Les renforts sont là où il faut, la construction inspire confiance et la certification CE vient rassurer les plus exigeants. Dommage toutefois que Dainese ne pousse pas jusqu’à une certification niveau 2, qui aurait rendu le produit encore plus rassurant pour ceux qui roulent fort toute l’année. Les inserts réfléchissants augmentent sensiblement la visibilité nocturne, notamment en hiver où l’on part et on rentre de nuit. À l’usage, le gant tient bien en place grâce au double serrage poignet + manchette, point essentiel en cas de chute pour éviter que le gant ne se barre. Bref, un niveau de protection solide pour du touring hivernal, sans tomber dans l’excès de rigidité.

Protection :
8 / 10

Ventilation & Respirabilité : protéger du froid sans faire sauna

Sur un gant moto hiver Gore‑Tex, on ne cherche pas vraiment la ventilation, mais plutôt la respirabilité. Et sur ce point, les FUNES GORE-TEX® s’en sortent honorablement. La membrane Gore‑Tex fait bien le job pour évacuer l’humidité interne : les mains restent relativement sèches, même lors de trajets un peu physiques ou de circulation urbaine avec beaucoup de sollicitations. On n’a pas cette sensation de moiteur collante qu’on retrouve parfois sur des gants d’hiver d’entrée de gamme. Évidemment, si tu roules à +15°C avec ces gants, tu vas avoir chaud, inutile de se voiler la face. Ils sont clairement pensés pour le froid, pas pour la mi-saison tempérée. Mais dans leur plage d’utilisation logique (disons 0–10°C), l’équilibre est plutôt bon.

Il n’y a pas de ventilations zippées ou d’entrées d’air dédiées – ce serait contre-productif en plein hiver. Tout repose donc sur la bonne gestion de la transpiration par la membrane et sur l’accord isolation / épaisseur. Dainese a trouvé un compromis correct : en usage péri-urbain ou sur nationale, les mains restent confortables. Sur longue autoroute par températures proches de zéro, tu ressentiras quand même le froid, surtout sur le bout des doigts, mais c’est malheureusement le lot de presque tous les gants hiver non chauffants. Là où le FUNES se distingue, c’est par le fait qu’il ne se transforme pas en étuve dès que la température remonte un peu au-dessus de 8–10°C. Bref, pas ventilé – normal – mais vraiment bien géré en termes de respirabilité.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : ta bulle anti-pluie (presque) blindée

L’un des gros atouts des Dainese FUNES GORE-TEX®, c’est clairement leur capacité à garder tes mains au sec et au chaud. Le Gore‑Tex, on connaît : ce n’est pas du marketing vide, ça tient vraiment sur la durée. Sous une pluie soutenue, après plusieurs dizaines de kilomètres, l’eau finit par s’accumuler sur l’extérieur mais ne traverse pas la membrane. Les mains restent sèches, et c’est là que la doublure Primaloft Gold Cross Core™ fait la différence en continuant à isoler même si l’extérieur est trempé. On peut rouler longtemps sous la flotte sans avoir cette sensation horrible de doigts glacés et engourdis au bout de 15 minutes. À 5–8°C, les FUNES sont franchement à l’aise : on garde de la sensibilité et une chaleur globalement homogène.

En dessous des 0–2°C, comme souvent avec les gants non chauffants, les limites apparaissent. Le froid finit par s’infiltrer, surtout au bout des doigts, si tu restes longtemps à vitesse stabilisée sur autoroute. Cela dit, pour un gant hiver polyvalent, les performances restent très bonnes. L’étanchéité est irréprochable tant que la membrane est entretenue correctement, et la manchette mi-longue se cale bien sous la manche du blouson pour éviter que l’eau ne ruisselle à l’intérieur. Attention simplement au choix de la taille : un gant trop serré réduit la circulation sanguine et diminue fortement la sensation de chaleur. Bien ajusté, le FUNES permet vraiment de prolonger la saison sans trop souffrir. Bref, il ne remplace pas un gant chauffant en plein hiver polaire, mais pour un « vrai » hiver européen, il est dans son élément.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du solide pour rouler souvent

Dainese a une réputation à tenir, et les FUNES GORE-TEX® s’inscrivent clairement dans cette lignée. Les matériaux choisis sont qualitatifs : cuir de chèvre sur les zones à risque, textile technique extensible sur les parties sollicitées, renforts bien placés. Les coutures respirent le sérieux, avec des points réguliers et doublés aux endroits stratégiques. On sent que le gant est pensé pour un usage régulier, voire quotidien, plutôt que pour un usage occasionnel du dimanche. L’impression de robustesse est bien présente dès la prise en main : pas de bruits de craquement suspects, pas de zones trop fines qui font peur pour la longévité. Même la membrane Gore‑Tex est bien fixée, ce qui limite le risque que la doublure se retourne en enlevant le gant avec les mains un peu moites (un classique agaçant sur certains modèles).

Sur le long terme, les parties en cuir de chèvre devraient bien vieillir à condition d’être entretenues un minimum (un peu de nettoyage et de graissage léger de temps en temps). Les textiles techniques ont l’air suffisamment costauds pour supporter les frottements répétés contre les poignées, leviers et bracelets, même sur moto sportive ou roadster. Les velcros de serrage semblent de bonne facture : ils accrochent bien sans s’user en trois mois. Comme toujours, une mauvaise taille ou un usage très intensif sous la pluie sans entretien accéléreront l’usure, mais dans un cadre « motard qui roule souvent », le FUNES coche les bonnes cases. Ce n’est pas un gant jetable de saison : il est clairement pensé pour t’accompagner plusieurs hivers. Bref, un investissement qui a l’air de tenir dans le temps.

Durabilité :
8.5 / 10

Rapport qualité/prix : dans la moyenne haute, mais argumenté

Les Dainese FUNES GORE-TEX® ne sont pas les gants les moins chers du marché, c’est clair. On paye ici la combinaison de plusieurs éléments : la membrane Gore‑Tex (toujours plus chère que les membranes propriétaires), l’isolation Primaloft Gold, la construction multi-matériaux avec cuir de chèvre, et bien sûr le logo Dainese, qui a son poids dans la balance. Mais ramené à l’usage cible – du vrai gant moto hiver étanche pour rouler quasi tous les jours – le tarif commence à se justifier. On est sur un produit complet, certifié, technique et bien fini. Pour quelqu’un qui fait du commuting par tous les temps ou qui part en road-trip hivernal, investir dans un gant de ce niveau évite souvent de racheter un modèle bancal dès la saison suivante.

Face à la concurrence, le FUNES se place dans la tranche des gants hiver touring premium, sans exploser les compteurs non plus. Il existe des modèles moins chers, mais souvent avec des membranes génériques moins durables, une isolation plus basique, ou une protection moins aboutie. À l’inverse, certains gants haut de gamme (ou chauffants) montent beaucoup plus haut en prix. Le FUNES se situe donc dans une zone intéressante : cher, oui, mais cohérent si tu as une utilisation régulière et exigeante. Pour un motard qui roule peu en hiver, ce sera peut-être surdimensionné. Pour celui qui ne veut pas passer trois mois de l’année à serrer les dents sur le guidon, c’est un investissement qui fait sens. Bref, pas un « bon plan pas cher », mais un bon plan durable.

Qualité / Prix :
8 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver pour ceux qui roulent quand les autres rangent la moto

Au final, les Dainese FUNES GORE-TEX® cocheraient presque toutes les cases du gant moto hiver touring réussi. Étanchéité au top grâce au Gore‑Tex, isolation sérieuse avec le Primaloft Gold Cross Core™, protections bien pensées avec la coque Pro-Tek, le slider Pro-Hand et les renforts en cuir de chèvre, sans oublier le confort globalement très correct pour un gant aussi chaud. Les petits plus comme le Smart Touch, l’essuie-glace sur l’index, les inserts réfléchissants et le double serrage montrent qu’il a été pensé pour le quotidien et les conditions vraiment dégradées. Ce n’est pas un gant miracle, il ne te fera pas oublier le froid sibérien à -5°C sur autoroute, mais pour un hiver « classique », il fait largement le job. Et surtout, il le fait de manière fiable et répétée.

Ses limites ? Un volume forcément conséquent (on parle d’un gant hiver, pas d’un gant racing), une certification protection niveau 1 qui pourra laisser sur leur faim les plus paranoïaques, et un tarif qui le place clairement dans le camp des produits premium. Mais replacé dans son contexte – rouler longtemps, souvent, sous la pluie et dans le froid – le FUNES GORE-TEX® apparaît comme un choix très cohérent, voire rassurant. Bref, si tu cherches un gant hiver Gore‑Tex pour continuer à rouler quand les autres rangent la moto au garage, celui-ci mérite clairement sa place sur ta shortlist. Il n’invente pas une nouvelle catégorie, mais il la maîtrise très bien. Bref, il fait le job, sans tricher.

Note finale :
8.4 / 10

Avis motards : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisateurs sur les Dainese FUNES GORE-TEX® sont globalement très positifs. Beaucoup saluent d’abord le confort thermique : les mains restent au chaud sur trajet quotidien, même par températures proches de zéro, tant qu’on évite les très longues sessions d’autoroute. L’étanchéité reçoit aussi de bons retours : plusieurs motards évoquent des averses soutenues ou des trajets entiers sous la pluie sans infiltration d’eau. Le toucher des commandes est décrit comme « surprenant pour un gant hiver », avec une bonne maîtrise des leviers et des commodos malgré l’épaisseur. L’essuie-glace intégré à l’index est souvent cité comme un petit détail qui change la vie au quotidien. Certains apprécient aussi la discrétion du design, qui passe aussi bien sur un trail qu’un roadster ou un gros scooter.

Les critiques se concentrent surtout sur deux points : le volume et le prix. Quelques utilisateurs trouvent le gant un peu volumineux et auraient aimé un peu plus de finesse, notamment pour un usage intensif en ville avec beaucoup de manipulation. D’autres jugent le tarif un peu élevé, même s’ils reconnaissent que la présence du Gore‑Tex et du Primaloft Gold justifie en partie la note. Quelques remarques isolées mentionnent une légère gêne au niveau de la couture interne sur un doigt – preuve qu’on reste sur un produit réel, pas parfait – mais rien de massif ni récurrent. Dans l’ensemble, ceux qui l’ont acheté pour rouler réellement l’hiver se déclarent satisfaits et prêts à le recommander, surtout aux rouleurs quotidiens et aux commuters qui ne veulent pas jouer à la loterie avec la météo.