Gants chauffants DXR BORGATTI HEAT

Les gants chauffants DXR BORGATTI HEAT visent clairement les rouleurs hivernaux qui en ont marre d’avoir les doigts gelés au bout de 20 minutes. Construction majoritairement en cuir de chèvre souple, membrane imperméable, isolation Primaloft et système chauffant 3 niveaux : sur le papier, on coche toutes les cases du gant hivernal polyvalent. Les batteries 7,6 V 3000 mAh sont fournies et se logent proprement dans la manchette, avec une autonomie annoncée d’environ 2 h au niveau max. Ajoute à ça des protections métacarpes, renfort paume, index tactile et petite raclette sur l’index gauche pour essuyer la visière, et tu obtiens un gant pensé pour le quotidien comme pour les gros rouleurs. Ce test va voir si les BORGATTI HEAT tiennent leurs promesses sur le terrain, en termes de chaleur, de confort, de protection et de rapport qualité/prix. Bref, sont-ils vraiment ta future arme anti-hiver ?

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Batteries et chargeur inclus
  • Chauffe homogène jusqu’aux doigts
  • Très bonne isolation hivernale
  • Protection CE 1KP complète
  • Confort et souplesse du cuir
POINTS FAIBLES
  • Autonomie limitée au niveau max
  • Ventilation quasi inexistante
  • Nécessite entretien régulier des batteries
  • Volume global du gant important
  • Période de rodage du cuir

Guide des tailles

Comment choisir la taille de vos gants chauffants moto DXR ? 

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, c'est à dire, le tour de votre paume sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous:

MIXTE

Taille XS S M L XL 2XL 3XL
Circonférence main (cm) 17-19 19-20 20-22 22-24 24-26 26-28 28-30
Longueur de la main (cm) 15-17 17-18 18-19 19-20 20-21 21-22 22-24

Notre test

DXR BORGATTI HEAT : enfin des gants chauffants qui n’ont pas peur de l’hiver ?

Les gants chauffants DXR BORGATTI HEAT arrivent clairement avec une mission : te réconcilier avec la moto par températures insultantes. On est sur des gants moto chauffants à manchette longue, en cuir de chèvre majoritaire, homologués CE EN 13594 niveau 1KP, avec une membrane étanche, une doublure chaude Primaloft et un système de chauffe 3 niveaux couvrant le dos de la main et le dessous du bout des doigts. Autrement dit, pas juste des gants “un peu chauds”, mais un vrai package hivernal. DXR fournit les batteries et le chargeur dans la boîte, ce qui évite les mauvaises surprises au moment de passer en caisse. L’idée de ce test : vérifier si, en usage réel (ville, péri-urbain, nationale froide et pluie légère), les BORGATTI HEAT valent leur place parmi les meilleurs gants chauffants pour motards hivernaux.

Design & finitions : des chauffants qui ressemblent à de vrais gants moto

Visuellement, les DXR BORGATTI HEAT ne jouent pas la carte du gadget électronique. On est face à de vrais gants cuir moto hiver avec une allure sobre, plutôt touring, qui ne hurle pas “je suis chauffant” à 10 mètres. Le cuir de chèvre recouvre la paume, les doigts, le pouce et la manchette, avec des empiècements en plastique et polyuréthane intégrés dans le design, pas collés à la va-vite. Les protections métacarpes sont bien intégrées, au point qu’on les oublie visuellement. La manchette est longue, suffisamment pour passer par-dessus une veste d’hiver sans galérer. Les coutures sont propres, régulières, sans gros pâtés ni fils qui dépassent. Rien d’extravagant côté coloris, mais c’est aussi ce qui permettra aux BORGATTI HEAT de se marier avec à peu près n’importe quel blouson ou combinaison textile. Efficace, discret, presque classique.

Côté détails, on sent que DXR a réfléchi à une vraie utilisation quotidienne. Le double serrage auto-agrippant est bien placé : un premier strap élastiqué au poignet pour verrouiller le gant, puis un second plus large sur la manchette pour ajuster le volume et bloquer l’air froid. L’index digital permet d’utiliser un GPS ou un smartphone sans retirer le gant, ce qui, en hiver, est juste vital. La petite raclette sur l’index gauche pour essuyer la visière, c’est le genre de détail qu’on juge “anecdotique”… jusqu’au premier trajet sous la flotte où ça sauve clairement la visibilité. Les poches batteries sont situées à l’extérieur de la manchette, fermées par zip : ça évite de se retrouver avec un bloc rigide en plein sur le poignet. Bref, un design sans effets de style, mais pensé pour rouler tous les jours quand il fait moche.

Confort & maniabilité : épais, mais étonnamment bien vivants

Enfilés, les DXR BORGATTI HEAT donnent tout de suite une impression de sérieux : on sent l’isolation, la membrane, les renforts… mais sans avoir l’effet “gant de ski rigide” que l’on redoute souvent sur ce type de produit. Le cuir de chèvre, naturellement souple, aide beaucoup à garder une bonne maniabilité sur les commandes. Le soufflet d’aisance sur le pouce permet de mieux attraper le guidon et les commodos sans tirer sur les coutures. Les doubles serrages se règlent facilement, même déjà en selle, et le maintien du gant autour du poignet est franchement rassurant. On est dans un vrai gant hiver : on perd un tout petit peu en finesse sur les petits boutons, mais rien de dramatique. Ça reste largement utilisable en ville comme sur route, y compris pour les changements de modes, warnings ou poignées chauffantes s’il y en a.

La doublure Primaloft apporte un toucher intérieur agréable, qui ne gratte pas et ne fait pas transpirer instantanément, même en coupant le chauffage. Les doigts restent bien séparés, sans gros bourrelets de tissu au bout, ce qui facilite le feeling sur le levier de frein avant. Les batteries, positionnées dans la manchette, se font finalement assez discrètes en roulage ; on sent une légère masse supplémentaire, mais pas de point dur sur le poignet ni de zone gênante en flexion. Le seul petit bémol tient à la période de rodage : comme souvent avec les gants cuir et encore plus avec les chauffants, il faut quelques sorties pour que tout se détende et suive parfaitement les mouvements. Après ça, on retrouve un bon compromis entre protection thermique, confort et maniabilité. Bref, ils sont épais, mais pas patauds.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : un vrai gant moto, pas juste un gadget chauffant

Sur le plan sécurité, les DXR BORGATTI HEAT ne se contentent pas d’être des gants “chauds mais fragiles”. Ils sont certifiés CE EN 13594 niveau 1KP, ce qui garantit un niveau de protection sérieux pour un usage moto. Le cuir de chèvre, présent sur la paume, les doigts et le dos, offre une bonne résistance à l’abrasion et au déchirement. On retrouve une protection métacarpes rigide et un renfort de paume en plastique, deux éléments essentiels en cas de glissade ou d’impact frontal. Les doigts ne sont pas oubliés, avec des protections en plastique sur l’index, le majeur et l’annulaire, histoire de limiter la casse si la main tape le sol ou un élément de la moto. Un renfort cuir sur le côté extérieur de la main vient aussi compléter le tableau sur une zone souvent très exposée.

Par rapport à certains gants racing, on n’a pas ici de sliders paume agressifs ni de coques ultra proéminentes, mais pour un gant hiver chauffant orienté route / touring, le niveau de protection est cohérent. La manchette longue couvre bien le poignet et permet de recouvrir la manche de la veste, réduisant les risques de peau apparente en cas de chute. La fermeture par double velcro limite aussi le risque de perdre un gant dans un choc. Les matériaux synthétiques (plastique, polyuréthane) sont bien placés et ne viennent pas gêner au quotidien. On est clairement sur un gant qui assume son rôle de véritable équipement de protection individuelle, sans sacrifier la sécurité au profit du confort thermique. Bref, pas un jouet électronique déguisé en gant, mais un gant moto à part entière qui chauffe en bonus.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & respirabilité : priorité à la chaleur, avec une bonne gestion de l’humidité

Les DXR BORGATTI HEAT ne sont pas des gants mi-saison ventilés, et ce n’est absolument pas leur mission. Ici, l’objectif est de conserver la chaleur et de limiter au maximum les entrées d’air froid. Il n’y a donc pas de perforations ni de panneaux mesh, et c’est tant mieux en plein hiver. En revanche, la présence d’une membrane interne et d’une doublure Primaloft permet une certaine respirabilité : l’humidité produite par les mains trouve une issue progressive vers l’extérieur, ce qui évite de se retrouver avec des mains moites au bout de 20 minutes. En roulant dans le froid sec, les mains restent agréablement au chaud sans effet sauna. La gestion de la chaleur est encore plus maîtrisée si l’on joue intelligemment avec les trois niveaux de chauffe, au lieu de rester bêtement sur le niveau rouge à fond tout le trajet.

Forcément, si tu cherches un gant pour rouler en intersaison douce ou dans un climat très humide et tempéré, les BORGATTI HEAT pourront paraître un peu trop isolés et peu ventilés. Ils s’expriment clairement mieux entre 0 et 8°C qu’à 15°C sous le soleil. La respirabilité reste correcte pour un gant aussi épais et équipé, mais on reste sur un ressenti typé hiver : mieux vaut ouvrir un peu les aérations du blouson si on commence à avoir chaud, plutôt que d’espérer une grosse circulation d’air dans le gant lui-même. On peut dire que la ventilation est surtout passive et limitée, mais ce n’est pas un défaut ici, c’est un choix de conception cohérent. Bref, ce sont des gants à sortir quand on regrette déjà de ne pas avoir acheté une voiture.

Ventilation :
7.2 / 10

Étanchéité & isolation : du vrai hivernal, surtout avec le chauffage

Sur la partie étanchéité, les DXR BORGATTI HEAT s’appuient sur une membrane interne imperméable. En pratique, elle fait le job : sous une pluie classique ou un bon crachin continu, les mains restent sèches, surtout si la manchette est bien positionnée par-dessus (ou sous) la manche du blouson pour éviter les infiltrations. La membrane bloque efficacement l’eau sans transformer le gant en sac plastique totalement étouffant. Sur des grosses averses prolongées d’autoroute, comme souvent, le point faible sera plutôt la jonction veste/gant que le gant lui-même. L’étanchéité est donc globalement convaincante pour un usage quotidien, dom-tom mis à part. Après roulage sous la pluie, le cuir met logiquement un peu de temps à sécher, mais sans se cartonner outre mesure, à condition de le laisser faire naturellement, loin d’une source de chaleur directe.

Côté isolation, la doublure Primaloft et l’épaisseur globale du gant assurent déjà un bon niveau de chaleur même sans activer le système chauffant. Mais c’est clairement quand on déclenche l’électronique que ces gants prennent tout leur sens. La zone de chauffe couvre le dos de la main et le dessous du bout des doigts, ciblant précisément les zones qui souffrent le plus du froid et du vent. Les trois niveaux de chauffe (bleu, blanc, rouge) permettent d’ajuster la température en fonction des conditions : bleu pour les froids modérés, blanc pour les vraies matinées glaciales, rouge pour les trajets courts mais bien mordants. L’autonomie d’environ 2 h au max est honnête mais obligera à gérer intelligemment la chauffe sur les longs trajets. Bref, pour qui roule régulièrement en hiver, le combo isolation passive + chauffe active est vraiment convaincant.

Étanchéité / Isolation :
8.8 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : du sérieux, à entretenir un minimum

Les gants chauffants DXR BORGATTI HEAT inspirent confiance dès la prise en main. Le cuir de chèvre, à la fois souple et résistant, constitue une bonne base en termes de longévité, surtout sur la paume et les zones exposées à l’abrasion. Les coutures sont régulières, bien doublées aux endroits stratégiques. Les renforts plastiques sont solidement intégrés, sans jeu ni sensation de pièce rapportée fragile. Les velcros de serrage accrochent bien et semblent faits pour encaisser des centaines de manipulations. Les zips des poches batteries coulissent correctement sans forcer, un point important pour éviter l’usure prématurée ou la casse en plein hiver lorsque les doigts sont un peu engourdis. À l’usage, tant qu’on respecte un minimum les conseils d’entretien (séchage naturel, pas de radiateur, un peu de soin cuir de temps en temps), ces gants devraient tenir plus d’une saison intensive.

Le point sensible de tout gant chauffant reste logiquement le système électrique et les batteries. DXR fournit d’ailleurs quelques recommandations claires : recharger complètement avant la première utilisation, débrancher les batteries après chaque sortie, les charger régulièrement même en période de non-utilisation et laisser les gants préchauffer environ 5 minutes avant de rouler. Suivre ces consignes, ce n’est pas de la maniaquerie, c’est ce qui va conditionner la durée de vie des accus et la fiabilité de la chauffe sur le long terme. Les batteries 7,6 V 3000 mAh, avec leurs 85 g environ, semblent robustes et correctement finies. On n’est pas à l’abri d’une baisse progressive d’autonomie après plusieurs hivers, comme avec tout système rechargeable, mais la base matérielle est saine. En résumé, à condition de ne pas les martyriser et de respecter les règles de base, les BORGATTI HEAT semblent prêts à affronter plusieurs saisons froides.

Durabilité :
8.3 / 10

Rapport qualité/prix : bien placés pour des vrais chauffants sérieux

Sur le segment des gants moto chauffants, les DXR BORGATTI HEAT se positionnent plutôt intelligemment. On n’est pas sur l’entrée de gamme approximative, mais pas non plus dans les tarifs délirants de certaines marques premium. Le fait que le kit batteries + chargeur soit directement inclus dans la boîte est un vrai plus : pas besoin de rajouter un billet derrière pour profiter de la fonction principale. Pour le prix, on obtient des gants cuir, homologués CE 1KP, étanches, isolés Primaloft, avec renforts complets, raclette, index tactile et système de chauffe 3 niveaux. C’est un package très complet pour qui roule régulièrement en hiver. À l’usage, si tu roules souvent par températures basses, le coût se relativise vite : chaque trajet où tu gardes la sensibilité au frein avant et au levier d’embrayage, c’est du confort mais aussi de la sécurité en plus.

Évidemment, si tu ne sors la moto que trois fois dans l’hiver, ces gants risquent de paraître un peu surdimensionnés et chers par rapport à ton besoin réel. Mais pour un usage quotidien domicile-travail, du commuting urbain par tous les temps ou de la route le week-end par 0–5°C, le rapport qualité/prix devient vraiment intéressant. Les petites attentions comme la raclette, l’index tactile, les doubles serrages et la vraie construction moto cuir ajoutent de la valeur au-delà du simple fait qu’ils chauffent. On pourrait toujours chipoter sur l’autonomie à fond, un chouïa courte pour les gros rouleurs, mais gérer la chauffe sur les niveaux intermédiaires permet déjà d’optimiser ça. Bref, DXR a trouvé un bon équilibre : ce n’est pas le gant le moins cher du rayon, mais c’est clairement l’un de ceux qui offrent le plus de choses utiles pour leur prix.

Qualité / Prix :
8.6 / 10

Verdict : des gants chauffants complets, faits pour les vrais hivernaux

Au terme de ce test, les DXR BORGATTI HEAT s’imposent comme des gants chauffants hiver très cohérents pour les motards qui roulent vraiment par temps froid. Cuir de chèvre, protections CE 1KP, membrane étanche, doublure Primaloft, système de chauffe 3 niveaux bien réparti sur le dos de la main et le bout des doigts : la fiche technique est solide, et surtout, ça se ressent en conditions réelles. Le confort est bon pour un gant aussi équipé, la maniabilité reste correcte sur les commandes et les petits détails (index tactile, raclette visière, double serrage) rendent la vie plus simple au quotidien. On apprécie aussi la fourniture du kit batteries + chargeur directement dans la boîte, ce qui évite les mauvaises surprises à l’achat. Bref, ils ne se contentent pas de promettre de la chaleur, ils la livrent vraiment.

Les compromis ? Une ventilation quasi inexistante – normal pour un vrai gant hivernal – et une autonomie à plein régime (niveau rouge) qui tournera surtout autour de 2 heures, obligeant à jongler un peu avec les niveaux si tu fais de très longs trajets. Le volume du gant pourra aussi paraître un peu imposant à ceux qui viennent de gants mi-saison très fins, mais on s’y habitue vite, surtout quand le mercure tombe. En face de ça, tu gagnes un confort thermique vraiment supérieur, une bonne protection et une conception globalement sérieuse. Si tu cherches un gant moto chauffant pour affronter l’hiver en gardant des mains fonctionnelles, sans exploser ton budget dans du très haut de gamme, les DXR BORGATTI HEAT méritent clairement une place tout en haut de ta short list. Bref : il fait le job, sans tricher.

Note finale :
8.6 / 10

Avis utilisateurs : ce que les motards en disent vraiment

Les retours des utilisateurs des DXR BORGATTI HEAT vont globalement tous dans le même sens : on parle de gants “vraiment chauds” et “très agréables en plein hiver”. Beaucoup saluent le confort global et la souplesse du cuir après quelques sorties, ainsi que la chauffe bien répartie jusqu’au bout des doigts. La simplicité d’utilisation des trois niveaux (bleu, blanc, rouge) est souvent citée, tout comme l’efficacité de la raclette sur l’index en cas de pluie continue. Le fait que les batteries et le chargeur soient fournis dès le départ est également fortement apprécié, surtout par ceux qui ont déjà eu des gants chauffants vendus “nus”. En gros, les commentaires confirment que ces gants sont pensés pour rouler tous les jours, pas seulement pour faire joli sur une étagère.

Les quelques critiques récurrentes pointent surtout deux aspects : l’autonomie au niveau de chauffe maximum, jugée un peu courte pour des longs trajets autoroutiers hivernaux, et le volume plutôt imposant du gant, qui demande un temps d’adaptation sur de petites commandes. Certains notent également qu’il faut bien suivre les recommandations de DXR pour les batteries (débranchement après usage, charges régulières) sous peine de voir l’autonomie diminuer plus vite que prévu. Mais dans l’ensemble, la majorité des utilisateurs considèrent les BORGATTI HEAT comme un très bon investissement pour qui roule souvent dans le froid. Pas parfaits, mais franchement efficaces, avec un rapport service rendu / prix qui revient souvent dans les avis comme un vrai point fort.