Gants Furygan NOMAD

Les gants moto hiver Furygan NOMAD sont pensés pour ceux qui roulent par tous les temps, sans vouloir sacrifier ni le confort ni la sécurité. Construits autour d’un mix malin de polyester haute ténacité laminé 3 couches et de cuir de chèvre, ils offrent à la fois souplesse et protection. La doublure mi-saison les destine clairement à l’automne, à l’hiver doux et à la mi-saison humide plutôt qu’au grand froid extrême. Insert étanche et respirant, matière hydrofuge, paume 100 % cuir renforcée, coque métacarpes et serrage double manchette composent un package très cohérent pour le quotidien comme pour le commute. Ajoutez le tactile Furygan Sensitive Science et l’insert “essuie-écran” sur la main gauche, et on obtient un gant de motard moderne, pratique, pensé pour la vraie vie sur route. Bref, un compagnon de route sérieux, sans chichis inutiles.

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Paume 100 % cuir résistante
  • Très bonne souplesse pour un hiver
  • Fonctions tactiles et essuie-visière
  • Insert étanche respirant efficace
  • Ajustement précis double serrage
POINTS FAIBLES
  • Isolation limitée sous 0 °C
  • Moins chaud qu’un vrai touring
  • Hydrofuge saturable sous longues pluies
  • Pas de slider paume dédié

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Furygan ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, c'est à dire, le tour de votre paume sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

Si vous obtenez une moyenne intermédiaire, nous vous conseillons de choisir la taille inférieure.

HOMME

Taille de la main XS S M L XL 2XL 3XL
Circonférence de la main en mm 191 203 216 229 241 254 267

Notre test

Furygan NOMAD : le gant d’hiver qui n’aime pas rester au garage

Avec les gants moto hiver Furygan NOMAD, la marque française vise clairement le motard qui roule tous les jours, même quand le ciel vire au gris foncé. On est sur un gant textile/cuir hybride, certifié CE EN13594, taillé pour l’urbain, le péri-urbain et les trajets quotidiens par temps frais à froid modéré. Insert étanche et respirant, paume 100 % cuir renforcée, coque de métacarpes et doublure mi-saison : le cahier des charges est sérieux, sans tomber dans le gant de touring ultra volumineux. Furygan ajoute quelques détails bien vus, comme l’insert tactile et la surface “essuie-visière” sur la main gauche. Sur le papier, le NOMAD coche toutes les cases du gant d’hiver polyvalent. Reste à voir ce qu’il vaut vraiment une fois enfilé et passé à la moulinette : confort, protection, étanchéité… On a tout épluché.

Design & finitions : un gant d’hiver qui reste compact

Visuellement, les Furygan NOMAD jouent la carte de la sobriété : profil plutôt fin pour un gant moto hiver, coloris discret, logo Furygan présent mais pas criard. On est loin du gros gant touring pataud qui donne l’impression de porter des moufles de ski. Le mix de polyester haute ténacité laminé 3 couches et de cuir de chèvre donne un look technique, avec des zones bien marquées entre la paume en cuir 100 % et le dessus textile. La manchette est assez longue pour recouvrir la manche du blouson, sans être démesurée. Les renforts visuels sur les doigts et les paumes inspirent confiance sans transformer le gant en armure. Bref, c’est discret, mais on sent que chaque zone a été pensée pour une fonction bien précise, pas juste pour faire joli sur la fiche produit.

Côté finitions, Furygan reste fidèle à sa réputation. Les coutures sont propres, régulières, sans fil qui dépasse ni point de tension douteux. La coque rigide de métacarpes est bien intégrée, légèrement profilée pour ne pas accrocher, et recouverte d’un insert textile qui évite le gros bloc plastique apparent. Les zones de stretch sur les doigts sont discrètes mais efficaces, intégrées dans la ligne générale. On note la présence de la double manchette à serrage, avec un réglage poignet et un réglage en bout de manchette, ce qui apporte un vrai plus en ajustement. L’insert hydrophobe pour essuyer la visière sur la main gauche est presque invisible, mais bien là quand on en a besoin. Le design ne révolutionne rien, mais il respire le sérieux, avec une vraie logique d’usage au guidon.

Confort & maniabilité : un gant d’hiver qui reste vivant

En enfilant les Furygan NOMAD, la première impression est claire : pour un gant hiver, il reste étonnamment souple. Le cuir de chèvre en paume apporte une vraie douceur et une bonne sensation de grip, là où certains concurrents donnent une impression de carton les premiers kilomètres. La doublure mi-saison se montre agréable au contact, ni trop épaisse ni rêche, ce qui facilite le passage de la main et évite les doublures qui se retournent. La coupe est plutôt neutre : ni trop large, ni trop étroite, ce qui conviendra à pas mal de morphologies. Les zones stretch sur les doigts aident vraiment à garder une bonne liberté de mouvement, notamment pour actionner les commodos ou jouer avec l’embrayage dans les embouteillages. On est sur un gant pensé pour rouler tous les jours, pas juste pour faire joli le week-end.

Au guidon, la maniabilité est dans la bonne moyenne, voire au-dessus pour cette catégorie. Le mix textile/cuir limite le volume global et on retrouve assez rapidement une sensation naturelle sur les leviers. Les commandes restent faciles à doser, même avec des manches un peu épaisses. La double fermeture poignet + manchette permet de bien caler le gant sans compression inutile, ce qui évite les fourmis dans les doigts sur les longs trajets. En ville, les manœuvres à basse vitesse se font sans lutter contre le gant, et sur route, on garde une bonne lecture des vibrations et du freinage. Est-ce aussi direct qu’un gant mi-saison sport ? Non, évidemment. Mais pour un modèle orienté hiver/mi-saison froide, il s’en sort plus que bien. Bref, il trouve un bel équilibre entre chaleur raisonnable et sensations au guidon.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : homologué, renforcé, rassurant

Les gants Furygan NOMAD sont certifiés CE EN13594, ce qui est déjà une bonne base pour un gant moto hiver destiné à un usage quotidien. La paume est réalisée en cuir 100 %, matériau toujours plus résistant à l’abrasion que le textile brut, et renforcée par des empiècements supplémentaires sur les zones les plus exposées en cas de glissade. On trouve aussi des renforts sur les doigts, qui ajoutent une petite couche de sécurité sans gêner la mobilité. Sur le dessus de la main, une coque de protection métacarpes vient protéger les articulations en cas de choc frontal. L’ensemble donne une impression de sérieux, sans excès de rigidité. On sent que Furygan a capitalisé sur son expérience en équipement racing tout en adaptant le tout à un gant plus routier et polyvalent.

Ce n’est pas un gant « blindé » comme certains modèles sport ou touring haut de gamme, mais pour l’usage visé – trajets quotidiens, urbain et péri-urbain, route tranquille – le niveau de protection est en phase. La paume cuir continue intégrale est un vrai plus pour la durabilité en cas de contact avec le bitume. Les renforts stratégiques sont bien placés, notamment sur les phalanges et la base de la paume. On aurait éventuellement aimé un slider plus marqué sur la paume pour les plus paranoïaques, mais ce serait sans doute au détriment du confort et de la souplesse. En pratique, le NOMAD inspire confiance : on sent que la structure a été travaillée pour encaisser, sans donner l’impression de piloter avec une armure trop raide. Bref, c’est un gant qui protège sérieusement, sans tomber dans la surenchère marketing.

Protection :
8.3 / 10

Ventilation & respirabilité : penser “gestion de chaleur”, pas aération

On parle ici d’un gant moto hiver, donc ne vous attendez pas à des prises d’air partout. Les Furygan NOMAD misent plutôt sur l’équilibre entre isolation raisonnable et respirabilité. L’insert étanche et respirant joue un rôle clé : il limite la sensation de moiteur lorsque la température se radoucit ou quand on enchaîne les trajets urbains en s’arrêtant souvent. La construction en polyester laminé 3 couches aide également à mieux gérer l’humidité interne que certains gants full cuir. Résultat : on transpire moins vite qu’avec un gros gant doublé polaire pure, tout en restant à l’abri du vent froid sur le dessus de la main. C’est plus une gestion intelligente du climat interne qu’une vraie ventilation au sens classique.

En usage réel, entre 5 et 15 °C, le compromis est plutôt réussi. Par temps vraiment froid proche de 0 °C, on sent que ce n’est pas un « gant grand nord », et la priorité reste le confort global plutôt que la ventilation. Dès que la température remonte ou que l’on circule en ville, l’insert respirant limite bien la sensation de main qui macère, ce qui est souvent le point faible des gants d’hiver entrée/milieu de gamme. En mi-saison humide, il s’en sort très bien, sans donner envie de les enlever dès qu’un rayon de soleil pointe le bout de son nez. Si vous cherchez un gant ultra ventilé pour l’été, ce n’est évidemment pas le bon produit. Mais pour un gant typé hiver/mi-saison froide, la gestion de la chaleur et de l’humidité est franchement honnête. Bref, ça respire juste ce qu’il faut, sans vous congeler.

Ventilation :
7.8 / 10

Étanchéité & isolation : à l’aise sous la pluie, honnête dans le froid

Côté étanchéité, les Furygan NOMAD cochent les bonnes cases. L’insert étanche et respirant fait bien le boulot : sous une bonne averse, l’eau perle sur la matière hydrofuge et met du temps à s’infiltrer, ce qui laisse une vraie marge avant de sentir l’humidité. Sur des trajets classiques, type aller-retour boulot ou sortie de week-end sous la flotte, ça tient largement la route. La manchette à double serrage permet de bien recouvrir ou passer sous la manche du blouson, limitant ainsi les entrées d’eau par le poignet – un point trop souvent négligé. Et cerise sur le gâteau, la tranche intérieure de la main gauche sert d’essuie-visière hydrophobe, très pratique quand la pluie s’installe et qu’on veut rester voyant sans s’arrêter toutes les deux minutes. Un détail, mais au quotidien, ça change tout.

Pour l’isolation, on est sur une doublure mi-saison, pas sur une couche thermique extrême. En clair : parfait pour l’hiver doux, l’automne et le début du printemps, mais un peu juste si vous roulez longtemps sous 0 °C, surtout à haute vitesse. La protection contre le vent est bonne grâce à la construction laminée, ce qui fait beaucoup dans le ressenti de froid. En usage urbain ou péri-urbain, même par 3–5 °C, ça reste tout à fait gérable, surtout si vous n’êtes pas particulièrement frileux ou si vous roulez avec des poignées chauffantes. En revanche, pour de longs trajets autoroutiers en plein hiver, il faudra peut-être viser un gant plus épais ou coupler avec manchons/poignées chauffantes. Le NOMAD assume son positionnement : un gant hivernal polyvalent qui privilégie la mobilité et le confort plutôt que l’ultra-isolation façon moufle de montagne.

Étanchéité / Isolation :
8.2 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : Furygan reste Furygan

Sur la qualité de fabrication, les Furygan NOMAD sont très dans la lignée de ce qu’on attend de la marque française. Le polyester haute ténacité laminé 3 couches donne une bonne impression de robustesse dès la prise en main, et la paume 100 % cuir promet une bonne résistance à l’abrasion au fil des kilomètres. Les coutures, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, sont régulières et bien protégées, limitant les risques de déchirure prématurée aux zones de flexion. Les renforts stratégiques sur paume et doigts inspirent confiance, sans zones visiblement surchargées ou mal finies. On sent que le gant a été conçu pour affronter la vie de tous les jours : pluie, froid, trajets répétitifs et commandes manipulées en permanence.

À l’usage, ce type de construction mixte textile/cuir a généralement un bon vieillissement, à condition d’un minimum d’entretien : nettoyer les projections de sel ou de boue et nourrir légèrement les parties cuir de temps en temps. La matière hydrofuge finira, comme toujours, par perdre un peu d’efficacité après de très nombreuses grosses averses, mais l’insert étanche continuera à faire barrière. La paume cuir devrait se patiner plutôt que se craqueler, surtout avec le cuir de chèvre, réputé souple et résistant. La présence d’une double manchette et d’un système de serrage élastique limitera aussi l’usure prématurée au poignet. En résumé, le NOMAD semble taillé pour plusieurs saisons de roulage quotidien, pas juste pour un hiver et puis on recommence. Bref, un investissement raisonnable sur la durée.

Durabilité :
8.6 / 10

Rapport qualité/prix : cohérent, surtout pour un usage quotidien

Le Furygan NOMAD se place sur un segment tarifaire intermédiaire : plus cher qu’un petit gant hiver basique, mais en dessous des modèles très haut de gamme avec membranes premium ou doublures hyper techniques. Quand on regarde la fiche technique – paume 100 % cuir, textile haute ténacité laminé 3 couches, insert étanche et respirant, coque métacarpes, renforts multiples, certification CE EN13594, insert tactile et essuie-visière hydrophobe – le prix devient rapidement logique. On paie pour un ensemble cohérent, pensé pour vraiment rouler, et pas juste pour passer le contrôle policier. Pour un motard ou scootériste qui roule souvent, voire tous les jours, le NOMAD commence vite à se rentabiliser.

Là où le rapport qualité/prix devient intéressant, c’est dans la polyvalence : un seul gant couvre l’automne, l’hiver modéré et la mi-saison fraîche, tout en restant assez souple pour ne pas être relégué au placard dès que le thermomètre dépasse les 10–12 °C. On gagne aussi sur le confort d’usage avec les petits détails malins (tactile, essuie-visière, double serrage). Est-ce le gant le plus chaud du marché ? Non. Le plus technique ? Non plus. Mais il offre un équilibre très sain entre protection, confort, fonctionnalités et tarif. Pour qui cherche un gant moto hiver imperméable capable d’encaisser la routine quotidienne sans se transformer en enclume, c’est un choix extrêmement défendable. Bref, il fait le job, sans tricher.

Qualité / Prix :
8.7 / 10

Verdict : un vrai gant d’hiver du quotidien, malin et bien né

Au final, les gants moto hiver Furygan NOMAD tiennent largement leurs promesses. Ils ne jouent pas la surenchère marketing, mais proposent un ensemble très cohérent pour qui cherche un gant d’hiver/mi-saison fiable, confortable et bien pensé. Le mix textile laminé / cuir de chèvre offre un compromis réussi entre souplesse, protection et durabilité. La certification CE EN13594, la paume 100 % cuir, la coque métacarpes et les renforts sur les doigts assurent un niveau de sécurité sérieux pour l’usage visé : ville, péri-urbain, trajets quotidiens et balades. Côté confort, la doublure mi-saison, les zones stretch et la bonne ergonomie en font un gant que l’on enfile sans se poser de questions, jour après jour.

L’étanchéité est au rendez-vous, épaulée par une matière hydrofuge efficace et une manchette bien conçue. L’isolation est suffisante pour l’hiver français « classique » mais montrera ses limites en conditions extrêmes ou sur longs runs autoroutiers par grand froid – logique vu le positionnement. Les petits bonus malins, comme l’insert tactile Furygan Sensitive Science et l’essuie-visière hydrophobe, renforcent le côté pratique au quotidien. On sent un produit mûri, pas juste un gant rebadgé. Si vous cherchez un gant moto hiver imperméable, tactille, renforcé paume, capable d’enchaîner les saisons sans broncher, le NOMAD mérite clairement une place sur votre shortlist. Pas parfait, mais diablement cohérent.

Note finale :
8.4 / 10

Avis motards : ce qui remonte du terrain

Les retours utilisateurs sur les Furygan NOMAD vont globalement tous dans le même sens : un gant jugé très confortable dès les premières sorties, avec une période de rodage quasi inexistante. Beaucoup soulignent la souplesse surprenante pour un gant d’hiver et la bonne sensation sur les commandes, surtout au frein et à l’embrayage. L’étanchéité est souvent saluée : plusieurs motards rapportent avoir traversé de bonnes averses sans sensation d’eau qui remonte par les coutures ou le poignet. L’essuie-visière sur la main gauche reçoit également beaucoup de compliments, de même que la fonctionnalité tactile, pratique pour lancer un GPS ou répondre vite fait à un appel à l’arrêt. En résumé, les utilisateurs parlent d’un gant « facile à vivre », qu’on garde sans trop se poser de questions.

Les critiques, elles, pointent surtout deux choses : une chaleur jugée parfois un peu juste en dessous de 0 °C sur longs trajets, et un volume qui reste celui d’un gant hiver, donc forcément un peu plus encombrant qu’un gant mi-saison sport. Certains auraient aimé une isolation un poil plus généreuse sur le bout des doigts, zone sensible quand on roule longtemps dans le froid humide. D’autres notent que la matière hydrofuge finit par saturer lors de très longues pluies, même si l’insert étanche prend le relais. Mais dans l’ensemble, le rapport satisfaction/prix est jugé très bon. Beaucoup disent qu’ils s’en servent six à huit mois dans l’année, ce qui est plutôt révélateur. Bref, un gant pas parfait, mais largement validé par ceux qui roulent vraiment, souvent, et sous la flotte comme sous le froid raisonnable.