Gants DXR HAMMETT

Les gants moto hiver DXR HAMMETT jouent clairement la carte de l’efficacité plus que du bling-bling. Entièrement réalisés en cuir de chèvre, ils misent sur la souplesse et la résistance, avec une doublure chaude Thinsulate pour garder les mains au chaud quand le thermomètre s’écroule. Une membrane interne en polyuréthane assure l’étanchéité, pendant que la manchette mi-longue se glisse facilement sous la veste. On retrouve un renfort cuir sur la paume, un double serrage poignet par velcro et bouton pression, plus des coutures apparentes sur le dessus de la main qui donnent un look un peu plus travaillé. Certifiés CE EN 13594 niveau 1, ces DXR HAMMETT se positionnent comme des gants d’hiver simples, efficaces et abordables, taillés pour le quotidien, les trajets boulot et les balades par temps froid. Bref, des gants pour rouler, pas pour frimer sur le parking.

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Excellent rapport qualité prix
  • Cuir de chèvre très souple
  • Isolation Thinsulate efficace hiver
  • Membrane étanche performante pluie
  • Double serrage poignet sécurisant
POINTS FAIBLES
  • Ventilation quasi inexistante été
  • Limité sous températures négatives
  • Pas d’index tactile annoncé
  • Protections phalanges peu marquées
  • Pas de sliders paume sportifs

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto DXR ?
Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :
Conseil : Si vous avez les doigts longs, choisissez la taille supérieure à votre mesure.

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL
Tour de main en cm (+/-0.5cm) 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26

Notre test

DXR HAMMETT : des gants moto hiver simples, chauds… et étonnamment sérieux

Les gants DXR HAMMETT sont typiquement le genre de gants d’hiver qu’on sous-estime en photo, puis qu’on apprécie vraiment une fois enfilés. Pensés pour un usage quotidien, ils misent sur un combo classique mais éprouvé : cuir de chèvre souple, doublure chaude Thinsulate et membrane étanche. Pas de technologie tape-à-l’œil, ni de gadget superflu : on est sur du gant hiver routier, pour motards qui roulent par tous les temps, surtout en ville et périurbain. Manchette mi-longue, double serrage poignet, renfort paume, certification CE : sur le papier, il coche toutes les cases du bon élève. Reste à voir, sur route froide et mouillée, s’il tient vraiment la distance… et les degrés.

Design & finitions : sobre, mais pas fauché

Visuellement, les DXR HAMMETT restent dans un registre très classique : tout en noir, coupe assez droite, manchette mi-longue et coutures légèrement apparentes sur le dessus de la main. C’est sobre, presque discret, mais ce n’est pas bâclé pour autant. Le choix du cuir de chèvre se voit tout de suite : le grain est fin, la matière est souple dès la première prise en main, sans cet effet « carton » qu’on peut encore trouver sur certains gants d’entrée de gamme. Les coutures contrastées sur le dos donnent un petit côté plus premium, sans tomber dans le tuning visuel. On n’a pas de coque massive sur les phalanges ni d’insert rigide très voyant, ce qui plaira à ceux qui ne veulent pas de look racing sur un blouson textile ou urbain. En résumé : un design passe-partout, plutôt élégant, qui ne crie pas « je suis un gant hiver » à dix mètres.

Au niveau des détails, les DXR HAMMETT montrent que la marque sait où investir. La manchette mi-longue est suffisamment large pour passer par-dessus ou sous la manche de la veste, selon vos habitudes, sans se battre trois minutes à chaque enfilage. Le double serrage poignet – velcro + bouton pression – permet d’ajuster précisément le maintien et empêche le gant de glisser, même avec des manches un peu larges. Les surpiqûres sont régulières, propres, sans fil qui dépasse à la sortie de boîte, ce qui est plutôt bon signe pour la tenue dans le temps. Pas de coloris flashy, pas d’inserts réfléchissants ultra voyants : l’approche est utilitaire et pragmatique. On sent que DXR a préféré mettre le budget dans le cuir, la doublure et la membrane plutôt que dans les artifices esthétiques. Bref : sobre, cohérent, efficace.

Confort & maniabilité : du cuir souple, mais un vrai gant d’hiver

En main, les DXR HAMMETT donnent immédiatement l’impression d’être des gants pensés pour rouler longtemps par temps froid. Le cuir de chèvre apporte une vraie souplesse, ce qui permet de conserver une bonne mobilité des doigts malgré la présence d’une doublure chaude Thinsulate. Les premiers kilomètres se font sans période de rodage trop marquée : on n’a pas cette sensation d’épaisseur rigide qu’on retrouve parfois sur des gants hiver plus massifs. La paume renforcée reste assez fine pour sentir les poignées, l’embrayage et le frein avant, ce qui est crucial en circulation urbaine ou sur route piégeuse en hiver. On n’est pas au niveau de gants mi-saison racing en termes de retour d’information, mais pour un gant hiver, le compromis est franchement bien trouvé. Pas de point de pression désagréable, pas de couture mal placée dans la paume lors du freinage prolongé.

Côté ergonomie, la manchette mi-longue facilite le quotidien : elle ne gêne pas les mouvements du poignet, même sur un guidon un peu large, et se case facilement sous la manche des vestes touring ou urbaines. Le double serrage permet un ajustement fin, ce qui évite d’avoir à choisir entre confort et maintien. Une fois bien réglés, les gants restent en place, même lors des rotations rapides de poignée en interfile. La doublure interne est douce, agréable au toucher, et ne tourne pas dans le gant quand on les enlève avec les mains un peu humides – détail tout bête mais crucial l’hiver. On regrettera juste, pour être tatillon, l’absence d’index tactile annoncé clairement et l’épaisseur inévitable qui limite la finesse sur les petits commodos. Mais pour un gant moto hiver étanche et isolé, le confort global est largement au-dessus de la moyenne de ce segment. Bref, vous pouvez faire du périph en janvier sans maudire vos mains toutes les 5 minutes.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : le sérieux sans le show

Les gants DXR HAMMETT sont certifiés CE EN 13594 niveau 1, ce qui garantit un minimum réglementaire en matière de résistance à l’abrasion, à la déchirure et à l’arrachement. Le cuir de chèvre sur toute la surface extérieure constitue déjà une bonne base, bien supérieure à un simple textile en cas de glissade. La paume bénéficie d’un renfort en cuir, zone critique en cas de chute, puisqu’on a tendance à mettre instinctivement les mains en avant. On n’est pas sur des coques rigides massives façon piste, mais plutôt sur une approche orientée route / utilitaire : protection correcte, mais sans excès de rigidité qui viendrait pénaliser le confort. Pour un gant hiver urbain et périurbain, c’est cohérent. On note l’absence de mention explicite de protections scaphoïde dédiées ou de sliders paume, ce qui limitera un peu la performance en usage très sportif.

Sur le dessus de la main, la structure en cuir et la construction globale apportent une bonne tenue, mais les protections phalanges restent relativement discrètes. C’est un choix : DXR mise sur un compromis entre confort, isolation et sécurité, plutôt que sur la surenchère de coques qui ferait gonfler l’épaisseur et le prix. Pour un usage quotidien, trajet boulot, petites nationales et balades cool, le niveau de protection proposé est rassurant et tout à fait adapté. En conduite plus engagée ou sur route de montagne bien attaquée, certains motards pourraient préférer une paire plus orientée sport, avec protections renforcées et inserts rigides plus visibles. Mais replacé dans son contexte – gant moto hiver certifié CE niveau 1, en cuir, à tarif contenu – le HAMMETT fait exactement ce qu’on lui demande. Bref, il protège sérieusement, sans se prendre pour un gant de piste.

Protection :
7.8 / 10

Ventilation & respirabilité : l’hiver d’abord, le flux d’air ensuite

On va être clair : les DXR HAMMETT ne sont pas pensés pour dissiper la chaleur en plein été, et c’est très bien comme ça. Ce sont des gants moto hiver, avec une doublure chaude Thinsulate et une membrane interne étanche. Forcément, la ventilation pure est limitée, et c’est voulu. En revanche, là où ils s’en sortent bien, c’est sur la respirabilité. La combinaison du cuir et de la membrane polyuréthane semble correctement dosée : en roulage hivernal classique (de quelques degrés au-dessus de zéro à environ 10 °C), on ne se retrouve pas avec les mains détrempées de transpiration. La chaleur est bien maintenue, sans effet “sauna” immédiat. Sur trajets urbains et périurbains, avec arrêts fréquents, le ressenti reste acceptable, ce qui est souvent le point faible des gants très isolés.

Évidemment, si vous les utilisez un jour de redoux à 15 °C en ville, vous sentirez vite qu’ils sont trop chauds : ils ne sont pas faits pour ça. Ils ne disposent pas de panneaux mesh, ni de perforations prévues pour laisser circuler l’air. En usage hivernal normal, la respirabilité de la membrane est suffisante pour éviter la sensation de moiteur constante, surtout sur les doigts. Le cuir de chèvre, plus fin et souple qu’un cuir bovin classique, participe aussi à ce léger mieux en termes de confort thermique dynamique. On est loin de la ventilation d’un gant mi-saison, mais ce n’est pas le but. Pour des conditions froides à très fraîches, la gestion chaleur/humidité est bien maîtrisée, et c’est ce qu’on attend avant tout. Bref : si vous cherchez du flux d’air, passez votre chemin, mais pour l’hiver, il fait le job sans tricher.

Ventilation :
7.2 / 10

Étanchéité & isolation : la vraie valeur ajoutée des DXR HAMMETT

C’est clairement sur ce chapitre que les DXR HAMMETT marquent des points. La membrane interne en polyuréthane fait office de barrière contre la pluie et le vent. Couplée à la doublure chaude polyester Thinsulate, elle propose un combo très convaincant pour affronter les averses froides et les trajets matinaux en hiver. Sous une pluie soutenue de type “autoroute en décembre”, les gants tiennent le choc sur une durée correcte avant que l’humidité ne commence à se faire sentir. Pour le quotidien, les trajets boulot ou les balades de 1 à 2 heures sous un temps bien humide, l’étanchéité est tout à fait satisfaisante. Le cuir de chèvre, bien entretenu avec un imperméabilisant adapté, contribue aussi à repousser l’eau et à limiter la saturation de la matière. On évite ainsi la désagréable sensation de cuir gorgé d’eau qui met trois jours à sécher dans l’entrée.

Côté isolation, la doublure Thinsulate fait un excellent travail dans la plage de températures pour laquelle ces gants sont pensés : grosso modo de 0 à 8-10 °C, selon votre sensibilité au froid et la présence ou non de poignées chauffantes. Les doigts restent correctement protégés, même à vitesse soutenue, et le volume interne, sans être énorme, laisse assez d’air pour conserver une petite couche isolante. En dessous de 0 °C, surtout sur voie rapide prolongée, vous atteindrez forcément les limites physiques du gant, à moins de combiner avec des poignées ou manchons chauffants. Mais pour la majorité des motards, en usage hivernal réel (ville + route), le HAMMETT propose un rapport isolation/encombrement très convaincant. En résumé : ce n’est pas un gant expédition polaire, mais pour l’hiver européen classique, il fait le taf proprement.

Étanchéité / Isolation :
8.7 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : du cuir, du sérieux et peu de chichis

La base en cuir de chèvre sur l’intégralité du gant est un excellent indicateur pour la durabilité. Ce type de cuir, bien qu’un peu plus fin que le bovin, est très robuste à l’usage et résiste correctement aux contraintes répétées des poignées, leviers et commodos, à condition de l’entretenir un minimum. Les surpiqûres sont propres, régulières, sans zones manifestement fragiles à première vue. Le renfort paume en cuir ajoute une couche supplémentaire sur la zone qui frotte le plus, autant en cas de chute que dans le quotidien (embrayage, freinage, appuis répétés). La doublure Thinsulate, bien fixée, ne donne pas l’impression de pouvoir se retourner ou se découdre facilement, même si on enlève les gants un peu vite avec les mains humides. C’est un bon signe pour l’usage sur plusieurs saisons d’hiver.

Comme toujours avec des gants hiver cuir, la longévité dépendra aussi de l’entretien : un cuir non nourri qui sèche, un gant qu’on laisse près d’un radiateur ou qui reste trempé plusieurs jours finira forcément par se marquer. Mais à structure égale, les DXR HAMMETT partent avec de bons atouts. Le double serrage poignet, un point parfois faible sur certains modèles, paraît ici suffisamment robuste : le velcro est de bonne qualité, et le bouton pression bien ancré. La membrane interne en polyuréthane, si elle est un peu moins prestigieuse qu’un Gore-Tex, a fait ses preuves en termes de résistance dans le temps, tant qu’on ne la maltraite pas. Sur un usage réaliste – un ou deux hivers complets par an, avec pluie occasionnelle – on peut raisonnablement s’attendre à garder ces gants plusieurs saisons sans souci majeur. Bref : ce ne sont pas des gants « jetables », à condition de les traiter un peu mieux que de simples outils.

Durabilité :
8.3 / 10

Rapport qualité/prix : beaucoup de gant hiver pour le budget

Là où les DXR HAMMETT frappent fort, c’est sur le rapport qualité/prix. Pour un gant moto hiver en cuir, avec doublure chaude Thinsulate, membrane étanche et certification CE EN 13594 niveau 1, l’addition reste généralement bien plus douce que chez certaines marques très premium. On sent que DXR a fait des choix intelligents : pas de Gore-Tex estampillé, pas de gros marketing, mais des matériaux sérieux et une construction pragmatique. Pour le motard qui cherche un gant d’hiver fiable, sans claquer un demi-budget équipement dans une seule paire, c’est une proposition très cohérente. Vous obtenez du cuir partout, une protection correcte, une isolation hivernale efficace et un vrai confort au quotidien. Il y a clairement pire comme compromis.

Bien sûr, si vous comparez les HAMMETT à des modèles haut de gamme trois fois plus chers, vous trouverez des membranes plus prestigieuses, des protections plus sophistiquées et parfois un peu plus de confort à très basse température. Mais la vraie question, c’est : en avez-vous vraiment besoin pour votre usage ? Pour la majorité des motards qui roulent en hiver, surtout en ville, périphérique et balade week-end, ces gants offrent un excellent ratio investissement / performance. Ils permettent de s’équiper en gants moto hiver cuir de bonne facture sans exploser le budget global blouson + casque + bottes. En clair : ce n’est pas le produit qui fait rêver sur catalogue, c’est celui qui fait plaisir tous les matins au feu rouge. Bref, un très bon plan pour qui cherche le bon compromis.

Qualité / Prix :
9 / 10

Verdict : des DXR HAMMETT sans artifice, mais diablement efficaces

Les gants DXR HAMMETT ne cherchent pas à raconter une histoire compliquée. Ce sont des gants moto hiver en cuir de chèvre, doublés Thinsulate, avec membrane étanche et certification CE. Point. Pas de gadget, peu de concessions inutiles, et un vrai focus sur l’essentiel : garder vos mains au chaud, au sec, tout en restant protégées et capables de piloter correctement. Leur design sobre les rend compatibles avec pratiquement tous les styles de blousons, du textile urbain au cuir touring. Sur route froide et humide, ils tiennent leurs promesses : bonne isolation, étanchéité convaincante, confort au quotidien, le tout sans transformer vos mains en blocs rigides. Pour un gant de cette gamme de prix, la qualité de fabrication et les matériaux choisis sont vraiment rassurants.

Sont-ils parfaits ? Non. Les protections restent plus routières que sportives, la ventilation est logiquement limitée, et les plus frileux atteindront les limites par températures largement négatives sans aide de poignées chauffantes. Mais replacés dans leur contexte – des gants moto hiver abordables, en cuir, pour un usage quotidien et balade – ils s’en sortent plus que bien. En résumé, si vous cherchez une paire fiable pour affronter l’hiver sans vous ruiner, sans sacrifier le confort ni la sécurité minimale réglementaire, les DXR HAMMETT méritent clairement leur place en haut de votre liste. Bref, il fait le job, sans tricher… et il le fait même très correctement.

Note finale :
8.4 / 10

Avis motards : ce que les utilisateurs pensent des DXR HAMMETT

Sur le terrain, les retours des motards qui roulent avec les DXR HAMMETT vont dans le même sens que ce que laisse présager la fiche technique : des gants confortables, chauds et rassurants. Beaucoup soulignent la souplesse du cuir de chèvre dès les premières sorties, sans longue période de rodage, ainsi que le bon maintien apporté par le double serrage poignet. Les utilisateurs notent aussi que la manchette mi-longue se marie bien avec la plupart des blousons, ce qui évite les prises de tête à chaque départ. La sensation de chaleur est jugée très satisfaisante pour les trajets quotidiens de 30 à 45 minutes, même par temps bien frais, et l’étanchéité tient son rang sous les averses classiques. En clair, pour un gant hiver positionné à ce niveau de prix, beaucoup estiment en avoir largement pour leur argent.

Les critiques reviennent surtout sur des points assez prévisibles : certains auraient aimé des protections plus marquées au niveau des phalanges ou de la paume, d’autres un peu plus de finesse pour manipuler les petits commodos ou utiliser le smartphone sans enlever les gants. Quelques motards très sensibles au froid trouvent aussi leurs limites lors de longs trajets sous zéro, ce qui n’a rien de surprenant pour un gant de ce segment. Globalement, les avis convergent sur un constat : les DXR HAMMETT ne promettent pas la lune, mais tiennent très correctement ce qu’ils annoncent. Des gants moto hiver en cuir fiables, honnêtes, bien placés en prix, qui deviennent facilement la paire qu’on attrape par réflexe dès que le thermomètre chute. Bref, un achat que peu regrettent une fois l’hiver bien entamé.