Gants Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER

Les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER sont des gants moto hiver Touring pensés pour les rouleurs qui ne rangent pas la moto dès que le thermomètre passe sous les 5°C. Construction en cuir de chèvre souple et résistant, membrane laminée DrystarXF® 100 % étanche et respirante, doublure thermique PrimaLoft® Gold 133 g et protections niveau 2 sur les phalanges : sur le papier, on est clairement sur du haut de gamme. En pratique, ces gants misent sur une manchette longue bien enveloppante, un serrage efficace et des soufflets d’aisance qui préservent la précision sur les commandes malgré l’épaisseur. Ajoutez à ça des zones compatibles écran tactile et une certification CE EN13594 niveau 1KP, et vous obtenez un gant hiver sérieux, orienté Touring / Daily, pensé pour avaler des kilomètres sous la pluie froide. Bref, un gant qui promet de garder vos mains au chaud sans sacrifier la sécurité.

Meilleur prix

135,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Excellente étanchéité sous forte pluie
  • Isolation hivernale performante et homogène
  • Très bon niveau de protection globale
  • Doublure laminée qui ne vrille pas
  • Finitions solides, durables dans le temps
POINTS FAIBLES
  • Gant volumineux, sensation de masse
  • Ressenti commandes moins précis
  • Trop chaud au-dessus de 12 degrés
  • Prix élevé pour usage occasionnel
  • Souplesse moyenne avant rodage

Guide des tailles

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GANTS HOMME

Taille Universelle Tour de paume (en cm)
S 17.8-20.3
M 20.3-21.6
L 21.6-22.9
XL 22.9-24.1
2XL 24.1-25.4
3XL 25.4-27.9

Notre test

Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER : le gant hiver qu’on n’attend pas au tournant, mais sous la pluie

Les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER s’adressent clairement aux motards qui roulent quand les autres rangent déjà la moto au garage. Classés dans la catégorie des gants moto hiver Touring, ils combinent cuir de chèvre, membrane DrystarXF® laminée et isolation PrimaLoft® Gold 133 g pour affronter froid, pluie et vent sur trajets quotidiens ou longs voyages. Pensés pour les hommes, ils misent sur une coupe protectrice avec manchette longue et renforts bien placés, tout en essayant de préserver une bonne maniabilité sur les commandes. Ce test va au-delà de la simple fiche produit : confort réel, comportement sous la flotte, sensations au guidon… on a passé ces AMT-10 au crible comme le ferait n’importe quel motard un peu maniaque de son matos. Spoiler : ils ne sont pas parfaits, mais ils assument très bien leur vocation de gants hiver sérieux.

Design & Finitions : du Touring assumé, sans bling-bling inutile

Visuellement, les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER respirent le gant Touring hivernal sérieux. La dominante de cuir de chèvre donne un rendu à la fois sobre et qualitatif, avec cette souplesse typique du cuir de chèvre qu’on ne retrouve pas toujours sur les gants hiver épais. Les zones renforcées, notamment le renfort ARshield sur le côté de la main, se fondent bien dans l’ensemble sans donner une impression de “carapace de robot”. On reste sur un look plutôt discret, qui colle aussi bien à un trail routier qu’à un gros roadster ou une GT carénée. Les lignes sont propres, les coutures tombent juste et l’ergonomie globale de la main est pensée pour la position de conduite, pas pour la photo Instagram. Bref, c’est plus “outil” que “bijou”, et dans cette catégorie, c’est plutôt une qualité.

Côté finitions, on sent la patte Alpinestars : l’ajustement de la manchette longue avec cordon de serrage est bien étudié, avec suffisamment de débattement pour passer au-dessus d’un gros blouson hiver sans se battre trois minutes à chaque fois. Les soufflets d’aisance sur les doigts et le dessus de la main sont bien placés, sans créer de plis gênants à la prise des leviers. Les protections sur-injectées restent relativement compactes pour des équipements de ce niveau, ce qui limite l’effet “gant de snowboard”. La compatibilité écran tactile sur le pouce et l’index est intégrée discrètement, sans patch disgracieux. On sent un vrai travail pour équilibrer technicité et sobriété. Ce n’est pas le plus spectaculaire du marché, mais on a cette impression rassurante de produit conçu pour durer plus que pour briller en vitrine.

Confort & Maniabilité : épais, oui… mais encore utilisable

En enfilant les AMT-10 DRYSTAR XF WINTER, on sent tout de suite qu’on est sur un véritable gant hiver : c’est épais, enveloppant, et on comprend rapidement que la priorité a été donnée à la protection contre le froid. La doublure thermique PrimaLoft® Gold 133 g se fait sentir, surtout sur le dessus de la main et les doigts, avec une douce impression de cocon. Le revers de la médaille, c’est forcément un léger sentiment de “gant de ski” lors des premières minutes. Mais une fois la position sur les commandes trouvée, les soufflets d’aisance et la coupe préformée aident vraiment à s’habituer. Pour du commuting, du Touring ou de la voie rapide, on s’y fait très bien. Pour de la conduite très sportive, c’est une autre histoire, mais ce n’est de toute façon pas leur terrain de jeu.

La membrane DrystarXF® laminée apporte un confort supplémentaire : comme elle est directement laminée aux couches externes, on évite en grande partie l’effet désagréable de doublure qui se retourne quand on retire la main humide. C’est un détail, mais quand on enlève et remet les gants plusieurs fois par jour, ça change la vie. La paume en cuir de chèvre garde une certaine finesse, ce qui permet encore un bon ressenti des poignées chauffantes et des manettes, même si on perd logiquement un peu de précision par rapport à un gant mi-saison. Le serrage au poignet est franc, sans point de pression marqué. En gros, ce sont des gants confortables… pour des gants hiver. Ce ne sont pas des gants de piste, mais ils ne transforment pas pour autant chaque roulage en séance de musculation des doigts. Bref, ils trouvent un compromis honnête.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : le froid n’est pas leur seule obsession

Les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER ne misent pas que sur le confort thermique, loin de là. La structure principale en cuir de chèvre, déjà réputé pour sa résistance à l’abrasion, est épaulée par un renfort ARshield sur le côté de la main, là où les impacts et frottements sont souvent les plus violents lors d’une chute. Les protections d’articulations sans couture sur-injectées offrent une bonne couverture des métacarpes tout en restant relativement compactes. Côté phalanges, on retrouve des protections sur-injectées de niveau 2, un niveau rarement atteint sur des gants hiver Touring, et qui apporte une vraie plus-value en cas de choc frontal. La paume renforcée vient compléter le tableau pour encaisser glissades et compressions sur le guidon.

La présence du pont de doigt Alpinestars entre auriculaire et annulaire est un autre élément rassurant : cette solution maison limite le retournement et l’écartement excessif des doigts en cas de chute, une blessure plus fréquente qu’on ne le pense. L’ensemble est certifié CE EN13594 niveau 1KP, ce qui garantit que le gant a passé une batterie de tests sérieux en abrasion, déchirure, résistance des coutures et absorption d’énergie. Est-ce le gant le plus blindé du marché ? Non, un modèle purement racetrack restera plus radical. Mais pour un usage Touring / Hiver, le compromis protection / confort thermique est très bien géré. On a clairement l’impression de porter un vrai équipement de sécurité, pas seulement un “gant chaud”. Bref, il coche les bonnes cases sans tomber dans la surenchère rigide.

Protection :
8.8 / 10

Ventilation & Respirabilité : plus respirant qu’aéré (et c’est tant mieux)

Soyons clairs : les AMT-10 DRYSTAR XF WINTER ne sont pas des gants d’été, et ce n’est pas leur but. L’objectif ici n’est pas d’envoyer de l’air frais dans les doigts, mais d’éviter l’effet sauna au bout de 30 minutes sous la pluie. La membrane DrystarXF® 100 % étanche et respirante joue un rôle important : elle limite la condensation interne en laissant s’échapper l’humidité produite par la main, tout en bloquant l’eau extérieure. Résultat, même sur des trajets un peu longs, on évite généralement les mains détrempées par la sueur, ce qui n’est pas gagné avec tous les gants hiver. On sent que la construction laminée aide à mieux gérer les échanges thermiques, surtout quand la température remonte vers les 10–12 °C.

En revanche, ne rêvons pas : si vous roulez avec ces gants par 15 °C en ville, vous aurez chaud, voire trop chaud. Mais pour le cœur de leur utilisation – entre 0 et 8 °C, en conditions froides et humides – la sensation reste maîtrisée. Pas d’entrées d’air parasites au niveau des coutures ou de la manchette, pas de zones glacées sur le dessus des doigts. Les soufflets et renforts ne créent pas de ponts thermiques désagréables. On est sur une respirabilité intelligente plus que sur une vraie ventilation. En gros : ils limitent la transpiration sans sacrifier la chaleur. Pour un gant hiver Touring sérieux, c’est exactement ce qu’on demande. Bref, si vous cherchez du flux d’air, vous n’êtes pas dans la bonne saison.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : taillés pour la pluie froide et persistante

C’est clairement ici que les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER sortent leur carte maîtresse. La membrane DrystarXF® est laminée, c’est-à-dire directement collée aux couches externes du gant. Conséquence : moins d’eau qui s’infiltre dans les tissus, moins de poids qui augmente sous l’orage et un séchage plus rapide. Sur route, sous une bonne pluie d’hiver, le gant reste sec à l’intérieur, et surtout ne se transforme pas en éponge à l’extérieur. Les coutures et jonctions sont bien gérées, la manchette longue avec cordon de serrage permet de recouvrir généreusement la manche du blouson, limitant quasiment tout risque de ruissellement par le poignet. Sous une vraie rincée, on se sent protégé, pas résigné.

Côté chaleur, la doublure PrimaLoft® Gold 133 g fait un excellent boulot. On n’est pas sur un gant hyper volumineux type expédition polaire, mais la combinaison isolation + membrane + cuir joue en faveur d’un confort réel jusqu’aux températures négatives modérées, surtout si votre moto est équipée de poignées chauffantes. Les doigts restent fonctionnels, pas figés, même après un trajet soutenu sur voie rapide. En-dessous de -3 / -4 °C en longue durée, on commencera logiquement à trouver les limites, mais pour 95 % des utilisateurs, ça couvre largement la saison froide. Le plus appréciable, c’est cette stabilité : pas de zones clairement moins isolées, pas de sensation de froid qui “pique” uniquement sur le bout des doigts. Bref, pour l’hiver européen classique, ils sont clairement dans le haut du panier.

Étanchéité / Isolation :
9 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensés pour plusieurs hivers, pas juste un

La base en cuir de chèvre donne d’emblée confiance sur la durée de vie des AMT-10. Ce cuir est connu pour offrir un excellent compromis entre résistance mécanique et souplesse, ce qui limite le risque de craquèlements prématurés si l’on entretient un minimum le gant. Les renforts ARshield stratégiquement placés sur le côté de la main et les zones les plus exposées à l’abrasion laissent penser que le gant est imaginé pour encaisser pas mal de kilomètres dans des conditions variées. Les coutures sont propres, régulières, sans points de tension évidents. Les éléments sur-injectés (articulations, phalanges) sont bien intégrés, sans signe de faiblesse visible à première vue. Ce n’est pas le type de gant qui donne l’impression de se déliter au bout d’une saison.

La présence d’une membrane laminée joue aussi positivement sur la durabilité : moins de couches flottantes à l’intérieur, moins de risques de déchirure de doublure ou de poches d’eau qui dégradent le tissu. La fermeture par cordon de serrage et les systèmes de réglage au poignet paraissent robustes, sans ajusteur cheap qui prend du jeu en quelques semaines. Bien sûr, comme tout gant en cuir et textile technique, un minimum d’entretien (séchage à l’air libre, nettoyage doux, nourrissement du cuir) prolongera vraiment sa vie. Mais on a clairement l’impression d’investir dans un équipement pour plusieurs hivers, pas dans un consommable. Bref, tant qu’on ne le traite pas comme un chiffon, l’AMT-10 a tout pour rester dans le top de vos gants hiver pendant un bon moment.

Durabilité :
8.7 / 10

Rapport qualité/prix : un vrai investissement Touring, pas un caprice

Les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER ne jouent clairement pas dans la catégorie “entrée de gamme”. Entre le cuir de chèvre, la membrane laminée DrystarXF®, l’isolation PrimaLoft® Gold 133 g et les protections phalanges niveau 2, on paie un concentré de technologies et de savoir-faire Touring. Pour un motard qui roule vraiment tout l’hiver – travail, trajets réguliers, longues balades dominicales même quand il fait 3 °C – l’investissement se justifie : confort thermique fiable, sécurité sérieuse et praticité au quotidien (tactile, serrage manchette, doublure qui ne se retourne pas). Par rapport à certains gants moins chers mais vite limités sous la grosse pluie ou le froid prolongé, la différence se sent dans la durée, pas seulement les premiers jours.

Évidemment, si vous ne sortez la moto que deux fois par hiver quand il fait beau et sec, le tarif pourra sembler exagéré. Dans ce cas, un gant mi-saison chaud ferait peut-être l’affaire. Mais pour ceux qui assument vraiment le rôle de “fourchette thermique 0–10 °C sous la flotte”, le calcul devient vite intéressant : plus de confort signifie moins de fatigue, plus de sécurité, et surtout moins de tentation de laisser la moto au garage. Ajoutez à ça une certification CE EN13594 1KP, des renforts sérieux et une fabrication soignée, et on se rend compte qu’on paye surtout la cohérence de l’ensemble. Bref, ce n’est pas un gant bon marché, mais c’est un gant qui justifie son prix, à condition de l’utiliser pour ce qu’il sait faire : affronter l’hiver, vraiment.

Qualité / Prix :
8.2 / 10

Verdict final : un vrai gant d’hiver pour ceux qui roulent quand il fait moche

Au terme de ce test, les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER s’imposent comme des gants hiver Touring sérieux, pensés pour les motards qui ne se contentent pas de regarder la pluie par la fenêtre. Leur combinaison cuir de chèvre + membrane DrystarXF® laminée + doublure PrimaLoft® Gold 133 g offre un trio gagnant : étanchéité réelle, chaleur homogène et confort globalement très correct pour un gant aussi protecteur. Les protections phalanges niveau 2, le pont de doigt Alpinestars, la paume renforcée et la certification CE EN13594 1KP placent clairement ce modèle dans la cour des gants hiver hautement sécurisants, sans tomber dans la rigidité extrême des gants piste.

Tout n’est pas parfait : la maniabilité reste celle d’un gant hivernal assez technique, et ceux qui cherchent un ressenti ultra direct sur les leviers risquent de le trouver un peu massif. Mais si l’on juge ce gant pour ce qu’il est – un gant moto hiver dédié au Touring, aux trajets quotidiens et aux longues sorties sous la pluie froide – il tient parfaitement son rang. On apprécie particulièrement la praticité au quotidien (tactile, manchette longue, serrage efficace) et cette impression d’”outil de confiance” qu’on enfile sans se poser de questions dès que le ciel devient gris foncé. Bref, il fait le job, sans tricher, et il le fait pour de vrai rouleurs, pas pour les catalogues.

Note finale :
8.6 / 10

Avis des motards : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisateurs sur les Alpinestars AMT-10 DRYSTAR XF WINTER vont globalement tous dans le même sens : un gant chaud, sérieux, qui inspire confiance dès la prise en main. Beaucoup soulignent le bon équilibre entre isolation et maniabilité pour un gant hiver, avec une mention spéciale pour la membrane DrystarXF® qui évite l’effet “gant lourd et spongieux” après une grosse averse. La majorité des motards réguliers confirment qu’en dessous des 5 °C, ils restent largement exploitables, surtout avec poignées chauffantes. L’étanchéité est souvent citée comme un vrai point fort, même sur des trajets prolongés type autoroute ou nationale sous pluie continue. Certains mettent aussi en avant la qualité des finitions et le sentiment de robustesse générale.

Du côté des critiques, quelques remarques reviennent : le volume du gant, jugé un peu imposant pour ceux qui viennent de gants plus fins, et une petite phase d’adaptation nécessaire pour retrouver ses repères sur les commandes. Certains auraient aimé un peu plus de souplesse dès la sortie de boîte, même si la plupart reconnaissent que le cuir se fait au fil des sorties. Le prix peut aussi faire tiquer les motards occasionnels, mais les gros rouleurs estiment majoritairement que l’investissement est cohérent face au niveau de protection et de confort offert. En résumé, les avis convergent : ce n’est pas un gant pour poser en terrasse, c’est un gant pour rouler quand les autres restent chez eux. Et ça, la communauté le remarque vite.