Gants Furygan BALMAZ

Les gants Furygan BALMAZ sont des gants moto hiver pensés pour les trajets du quotidien comme pour les longues balades par temps froid. Construits en cuir de chèvre avec un laminé 3 couches et une doublure polaire, ils misent sur la chaleur et la protection sans virer au gant de ski encombrant. On retrouve des protections métacarpiennes, des renforts de paume et doigts, ainsi qu’un slider de paume pour la sécurité en cas de chute. Leur manchette mi-longue les rend faciles à enfiler sous ou sur la manche du blouson, tandis que le stretch sur les doigts et le système Fit Control améliorent le maintien. Ajoute à ça les inserts Furygan Sensitive Science pour l’écran tactile, et tu obtiens un gant hiver plutôt complet, pensé pour rouler tous les jours sous la pluie et dans le froid. Bref, un gant « utilitaire » bien fini, avec une vraie touche technique Furygan.

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Très bonne isolation hivernale
  • Protection paume et métacarpes sérieuse
  • Confort globalement élevé
  • Qualité de fabrication soignée
  • Compatible usage quotidien intensif
POINTS FAIBLES
  • Peut devenir chaud vers 15°C
  • Quasi aucune ventilation active
  • Sensibilité commandes un peu limitée
  • Performance pluie limitée sur très longues averses

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Furygan ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, c'est à dire, le tour de votre paume sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

Si vous obtenez une moyenne intermédiaire, nous vous conseillons de choisir la taille inférieure.

HOMME

Taille de la main XS S M L XL 2XL 3XL
Circonférence de la main en mm 191 203 216 229 241 254 267

Notre test

Furygan BALMAZ : des gants hiver qui misent sur le confort sans lâcher la sécurité

Les Furygan BALMAZ s’adressent clairement à ceux qui roulent quand les autres rangent la moto au garage. On parle de gants moto hiver en cuir de chèvre, renforcés, doublés polaire, avec une manchette mi-longue pour couvrir le poignet sans devenir une moufle ingérable. Furygan les destine à un usage routier et urbain, pour les trajets boulot-dodo sous la pluie comme pour les sorties dominicales par 5°C. Ce ne sont pas des gants racing ni des gants mi-saison : ici, priorité à la protection thermique et à la sécurité, tout en gardant un minimum de finesse dans les commandes. Avec leur mix de matières, leurs renforts bien placés et leurs fonctionnalités pratiques (tactile, réglage précis, bonne ergonomie), les BALMAZ veulent se placer comme une valeur sûre pour l’hiver. Voyons s’ils tiennent vraiment leurs promesses sur la route.

Design & Finitions : look sobre, détails malins

Visuellement, les gants Furygan BALMAZ jouent la carte de la sobriété. On est sur un design plutôt classique, dominé par le cuir de chèvre, sans surenchère de logos ou de panneaux voyants. C’est typiquement le genre de gant qui passe aussi bien sur un roadster moderne que sur un trail ou un touring. Le laminé 3 couches apporte un aspect légèrement technique, sans faire « gant de ski ». Les lignes restent fluides, avec des zones de renfort discrètes mais visibles sur la paume et les doigts. On sent que Furygan a voulu un gant hiver sérieux, mais pas tristounet. Les coques métacarpiennes sont bien intégrées, sans relief excessif, ce qui évite l’effet gros bloc plastique. À l’usage, ce design sobre a un avantage : tu peux les garder au quotidien sans avoir l’impression d’être déguisé en pilote d’endurance à chaque feu rouge.

Côté finitions, les BALMAZ sont plutôt propres. Les coutures sont régulières, les assemblages de panneaux cuir/textile bien maîtrisés, sans bourrelets gênants au niveau des doigts. Le mix hybride de matière performante permet de gagner en souplesse sur les zones de flexion tout en gardant du cuir là où ça frotte en cas de chute. La manchette mi-longue est bien pensée : assez large pour passer par-dessus la manche d’un blouson, mais pas au point de devenir envahissante si tu préfères la glisser dessous. Les inserts Furygan Sensitive Science sont intégrés discrètement sur le bout des doigts, sans contraste criard. En main, le gant renvoie une impression de sérieux, même si certains puristes du cuir full-grain trouveront peut‑être le côté laminé un peu moins noble. Bref, ce n’est pas du luxe ostentatoire, mais c’est propre, cohérent et orienté usage réel.

Confort & Maniabilité : un vrai gant hiver… qui laisse encore piloter

En enfilant les Furygan BALMAZ, on sent tout de suite la vocation hiver : la doublure polaire tapisse agréablement l’intérieur, avec une sensation douce mais pas trop épaisse. Le volume reste contenu pour des gants chauds, ce qui est déjà un bon point. Le système Fit Control contribue à plaquer la main au fond du gant, limitant les flottements gênants et améliorant la précision sur les commandes. Le stretch sur les doigts aide aussi pas mal : la flexion est naturelle, sans avoir à « casser » le gant pendant 500 km. Bien sûr, on n’est pas au niveau de finesse d’un gant été racing, mais pour du gant moto hiver, l’équilibre est réussi. On peut saisir les leviers, manipuler les commodos et tenir le guidon longtemps sans fatigue particulière. Pour un usage urbain et péri-urbain, c’est franchement confortable.

Sur les très longues sorties, on sent quand même que la doublure polaire et le laminé 3 couches limitent légèrement la sensibilité fine, notamment pour les petits boutons (warnings, poignées chauffantes, menus de tableau de bord). Rien d’anormal pour un gant chaud, mais à savoir si tu viens de gants très fins. La manchette mi-longue ne gêne pas le poignet, et ne bloque pas les mouvements de la main même en position sportive sur un guidon bas. On apprécie aussi le fait que la doublure interne ne tourne pas dans les doigts quand on retire le gant avec une main un peu moite, un détail, mais qui fait la différence au quotidien en hiver. En résumé : assez chaud, bien tenu, maniable pour la catégorie. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : du sérieux pour la route hivernale

Les Furygan BALMAZ ne sont pas là pour uniquement te tenir chaud : le volet sécurité est clairement travaillé. On retrouve des protections métacarpiennes sur le dessus de la main, intégrées dans la structure sans excès de rigidité. En cas de choc, elles viennent encaisser une bonne partie de l’impact. La paume bénéficie de renforts en cuir supplémentaires, complétés par un slider de paume qui joue un rôle important en cas de glissade : au lieu que la paume accroche l’asphalte, le slider aide à faire « surfer » la main, limitant les torsions violentes. Les doigts sont eux aussi renforcés, avec des empiècements cuir bien positionnés sur les zones les plus exposées. Le cuir de chèvre, plus souple mais très résistant à l’abrasion, reste un bon compromis pour un gant orienté route et trajet quotidien.

Même si la fiche ne détaille pas la norme précise, on se situe très probablement sur un gant CE pour la moto, avec un niveau de protection cohérent pour un usage routier et urbain, y compris sur voie rapide. On n’est pas sur un gant racing piste avec coques rigides partout, mais ce n’est clairement pas un simple gant touring « mou ». Le maintien global, aidé par le Fit Control et le serrage au poignet, limite les risques de déchaussement en cas de chute. Le fait d’avoir une manchette mi-longue ajoute aussi un peu de couverture sur l’os du poignet et le bas de l’avant-bras. Pour un gant hiver polyvalent, le package sécurité est rassurant et bien pensé. Si tu roules toute l’année, y compris dans le froid et la pluie, tu auras la sensation d’être correctement protégé, sans armure excessive.

Protection :
8.7 / 10

Ventilation & Respirabilité : priorité à la chaleur, pas à l’air frais

Soyons honnêtes : un gant moto hiver comme le Furygan BALMAZ n’est pas pensé pour ventiler. L’objectif est plutôt de bloquer le vent froid et de conserver la chaleur produite par ta main. Avec son laminé 3 couches et sa doublure polaire, le gant fait exactement ça : il isole. Résultat, la ventilation active est quasi inexistante, et c’est très bien comme ça… tant que les températures restent basses. Sur un trajet par 3–5°C, l’absence de flux d’air direct est un vrai confort. Le cuir de chèvre et les matières techniques laissent quand même un minimum de respirabilité, ce qui évite l’effet main qui macère immédiatement. Mais il ne faut pas s’attendre à une gestion thermique aussi fine qu’un gant mi-saison perforé. Ici, c’est la philosophy « on coupe le froid d’abord, on discute après ».

Dans des conditions plus douces, disons autour de 12–15°C en ville, on peut commencer à ressentir un peu de chaleur interne si on roule longtemps ou si on enchaîne les arrêts/redémarrages. Ce n’est pas dramatique, mais clairement, les BALMAZ ne sont pas des gants 4 saisons. En revanche, pour une utilisation de novembre à début mars, ils trouvent pleinement leur place. Leur construction évite les entrées d’air parasites au niveau des doigts ou des coutures, un point souvent raté sur des gants plus bas de gamme. Bref, ce n’est pas la clim, mais ce n’est pas le but : c’est un cocon thermique pour les mains de motard, quitte à sacrifier un peu de fraîcheur quand le thermomètre remonte.

Ventilation :
7.2 / 10

Étanchéité & Isolation : ta ligne de défense contre la pluie froide

Avec leur structure laminée 3 couches et leur doublure polaire, les Furygan BALMAZ sont clairement positionnés comme des gants moto hiver imperméables. La marque ne cite pas explicitement du Gore-Tex dans la description, mais on reste sur une approche similaire en termes d’objectif : tenir plusieurs dizaines de minutes sous la pluie sans transformer tes mains en éponges. Le laminé apporte un vrai plus par rapport à une simple membrane flottante : le gant boit moins d’eau, reste plus léger une fois trempé, et sèche plus vite. Côté isolation, la polaire remplit bien son rôle, surtout sur le dessus de la main là où le vent tape le plus. En roulage urbain et péri-urbain, par 0 à 5°C, on reste dans une zone de confort acceptable, surtout si la moto est équipée de poignées chauffantes.

En conditions extrêmes (autoroute par 0°C, pluie soutenue, longue durée), il ne faut pas rêver : comme la plupart des gants hiver, les limites finissent par se sentir, notamment au bout des doigts. Mais pour le quotidien hivernal réaliste – trajets boulot, balades de 1 à 2 heures sous un temps pourri – les BALMAZ s’en sortent très bien. La manchette mi-longue aide à faire le joint avec la veste, à condition de bien la positionner et de serrer correctement. Le ressenti d’humidité à l’intérieur reste contenu tant que la membrane fait barrière, ce qui est le cas dans la grande majorité des scénarios. Bref, si tu cherches des gants moto étanches et chauds pour affronter l’hiver sans basculer dans le manchon thermique, ceux-ci cochent les cases essentielles.

Étanchéité / Isolation :
8.6 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : pensés pour encaisser plusieurs hivers

Furygan a une bonne réputation en termes de qualité, et les gants BALMAZ ne la trahissent pas. Le cuir de chèvre est un excellent choix pour un usage quotidien : souple, mais suffisamment résistant à l’abrasion pour les glissades du monde réel. Les renforts cuir sur la paume et les doigts ajoutent une deuxième ligne de défense là où les frottements sont les plus fréquents (poignées, leviers, commandes). Le laminé 3 couches, s’il est bien entretenu (un minimum de nettoyage et, idéalement, un traitement déperlant de temps en temps), devrait garder ses propriétés sur plusieurs saisons. Les coutures inspirent confiance, avec un fil qui ne donne pas l’impression de se défaire au moindre accroc. En clair, ce sont des gants qu’on imagine bien garder plusieurs hivers sans qu’ils se transforment en torchons.

Évidemment, la durabilité dépendra aussi de ton usage : si tu roules tous les jours par tous les temps, le cuir va marquer, la polaire va légèrement se tasser, et la membrane pourra perdre un peu en perf avec le temps. Mais c’est le quotidien normal d’un gant moto hiver polyvalent. Le slider de paume et les renforts contribuent aussi à préserver la structure du gant en cas de petite chute ou glissade, ce qui peut littéralement prolonger sa durée de vie. Le seul vrai point de vigilance, ce sera d’éviter de les sécher trop près d’une source de chaleur violente (radiateur, poêle), histoire de ne pas cuire la membrane ni le cuir. Bien traités, les BALMAZ ont tout pour devenir tes « gants d’hiver officiels » pendant plusieurs saisons. Bref, c’est du consommable, mais du consommable qui dure.

Durabilité :
8.4 / 10

Rapport qualité/prix : du sérieux bien placé sur le segment

Sur le segment des gants moto hiver cuir avec membrane imperméable, renforts sérieux et doublure polaire, les Furygan BALMAZ se positionnent dans une zone tarifaire plutôt cohérente. On n’est pas dans l’entrée de gamme low-cost, mais on ne touche pas non plus les sommets tarifaires des gants full Gore-Tex premium. Pour le prix, tu récupères un combo convaincant : cuir de chèvre, laminé 3 couches, renforts complets, slider de paume, manchette mi-longue pratique, inserts tactiles et une vraie ergonomie orientée usage quotidien. Ce n’est pas un achat « plaisir pur » comme un gant racing hyper stylé, mais c’est un investissement malin pour rouler toute l’année. Si on met dans la balance la qualité perçue et les performances annoncées, le ratio reste très intéressant.

Là où le rapport qualité/prix des BALMAZ devient vraiment intéressant, c’est si tu es du genre à rouler même quand il fait gris, froid et humide. Dans ce cas, chaque euro investi rentre en action quasi tous les jours pendant plusieurs mois. Comparé à des gants mi-saison qu’on finit par trouver limites dès que le thermomètre passe sous les 5–6°C, les BALMAZ apportent un vrai plus fonctionnel : meilleure isolation, meilleure protection, plus de sérénité sous la pluie. Bien sûr, si tu ne sors la moto qu’un dimanche sur deux en hiver, tu exploiteras moins leur plein potentiel. Mais pour un motard ou scootériste régulier, ils trouvent rapidement leur rentabilité. En clair : ce ne sont pas les moins chers, mais ils offrent suffisamment de technique et de confort pour justifier l’addition. Bref, un choix rationnel, mais loin d’être ennuyeux.

Qualité / Prix :
8.3 / 10

Verdict : les Furygan BALMAZ, le couteau suisse des gants hiver du quotidien

Au final, les Furygan BALMAZ s’imposent comme des gants moto hiver très cohérents pour celui ou celle qui roule vraiment, pas juste quand il fait beau. Cuir de chèvre, laminé 3 couches, doublure polaire, renforts sérieux, slider de paume, inserts tactiles : la fiche technique est solide, sans tomber dans le gadget. Sur la route, ils offrent un bon compromis entre chaleur, protection et maniabilité, avec une manchette mi-longue qui simplifie la vie au quotidien. Ce ne sont pas les gants les plus fins du monde, ni les plus ventilés évidemment, mais ce n’est pas ce qu’on leur demande. Leur confort général, le maintien Fit Control et la qualité de fabrication en font des alliés fiables pour l’hiver, en ville comme sur route. On les recommande clairement aux rouleurs toute l’année qui veulent un gant unique pour affronter pluie, vent et froid sans se prendre la tête.

Les petits points perfectibles ? Une sensibilité légèrement améliorée sur les commandes aurait été un plus, tout comme une certification haut de gamme explicitement mise en avant pour rassurer les plus obsessionnels de la sécurité. Mais dans la vraie vie, les BALMAZ livrent exactement ce que promet leur fiche : un gant chaud, protecteur, pratique, avec un design sobre et une fabrication sérieuse. Pas de bullshit marketing, pas de promesse lunaire. Juste un bon gant hiver bien pensé. Bref, si tu cherches un gant hiver Furygan capable d’encaisser la pluie froide du matin, la nationale venteuse du soir et les arrêts feux rouges sans finir trempé ou congelé, les BALMAZ méritent clairement une place dans ta panoplie. On est sur un produit équilibré, fiable, et franchement pertinent pour un usage quotidien.

Note finale :
8.5 / 10

Avis motards : ce que pensent les utilisateurs des Furygan BALMAZ

Du côté des retours utilisateurs, les commentaires qui reviennent le plus souvent concernent le confort et la chaleur. Beaucoup de motards soulignent que les BALMAZ tiennent correctement leurs mains au chaud lors des trajets boulot par 3–5°C, surtout avec des poignées chauffantes en complément. La sensation de douceur de la doublure polaire est régulièrement mise en avant, ainsi que la bonne tenue générale du gant, qui ne flotte pas autour des doigts. Certains apprécient particulièrement la manchette mi-longue, jugée plus pratique que les énormes manchettes hiver qui gênent parfois le serrage des manches de blouson. Les inserts tactiles Furygan Sensitive Science reçoivent aussi de bons retours : ça ne remplace pas l’utilisation du téléphone à l’arrêt complet, mais pour manipuler un GPS ou décrocher un appel sur un écran, ça fait le boulot.

Côté critiques, quelques utilisateurs mentionnent que le ressenti des commandes pourrait être un peu plus fin, surtout pour les petites commandes type clignotants ou sélecteurs de mode. D’autres notent qu’en usage très intensif sous grosse pluie pendant longtemps, les gants finissent par s’humidifier, même si les mains restent globalement à l’abri. Rien d’inhabituel pour ce type de produit, mais bon à savoir si tu fais beaucoup d’autoroute en plein hiver. Globalement, les avis restent très positifs, avec beaucoup de commentaires du genre « je les remets chaque hiver sans hésiter ». Pour résumer ce que disent les motards : ce ne sont pas des gants miracles, mais ce sont des alliés fiables qui permettent de continuer à rouler quand la météo fait fuir les plus frileux. Et ça, ça vaut déjà pas mal de points.