Gants cross O’Neal MAYHEM BONES V.22 Black Red 2024 : le look qui hurle MX, le feeling qui donne envie d’ouvrir en grand
Les gants cross O’Neal MAYHEM BONES V.22 Black Red 2024, c’est typiquement le genre de gants qu’on repère tout de suite dans le parc coureurs : graphismes ossements bien agressifs, combo noir/rouge qui claque et construction hyper fine pensée pour la performance. On est sur un gant de motocross pur et dur : léger, ventilé, ultra souple et conçu pour garder un maximum de contact avec le guidon, plus que pour encaisser des grosses gamelles à haute vitesse sur route. Je les ai utilisés en terrain de cross et en spéciale enduro, dans la poussière comme dans la terre humide : le constat est clair, ce sont des gants faits pour rouler fort quand ça tabasse et que le grip des commandes est crucial. Bref, un gant pour ceux qui privilégient le pilotage avant tout le reste.
Design & Finitions : un look BONES qui ne passe pas inaperçu
Visuellement, les O’Neal MAYHEM BONES V.22 Black Red 2024 jouent clairement la carte du style agressif. Le motif « bones » sur le dessus de la main donne un côté X-Ray bien assumé, et le contraste entre le noir profond et le rouge vif renvoie directement à l’univers du motocross moderne : vif, nerveux, presque tapageur. Sur une tenue noire ou rouge, ça matche parfaitement, mais même avec un ensemble plus sobre, les gants deviennent instantanément la pièce qui attire l’œil. La coupe est très proche de la main, sans surplus de matière, ce qui renforce encore cette impression de gant « racing » pensé pour performer plus que pour fanfaronner. On sent que le design n’est pas que cosmétique, il accompagne vraiment la fonction du produit.
Côté conception, O’Neal mise sur un textile durable et souple associé à des empiècements en Lycra® 4-way stretch. En clair : ça suit les mouvements de la main dans tous les axes sans tirer ni faire de plis bizarres. Les coutures sont propres, bien droites, sans fils qui dépassent, et la paume en Nanofront® à couche unique donne un contact très direct avec les poignées. La manchette allongée vient recouvrir légèrement le poignet, ce qui donne un aspect plus enveloppant et un peu « pro rider ». Pas de renforts massifs ni de pièces rigides, ce qui peut surprendre au début si on vient du monde de la route, mais c’est cohérent avec l’ADN MX de ces gants : légèreté, précision, liberté totale. Bref, ils ont la gueule de ce qu’ils sont : des gants faits pour attaquer en tout-terrain.
Confort & Maniabilité : un gant seconde peau pour attaquer sans réfléchir
Au premier enfilage, les O’Neal MAYHEM BONES V.22 donnent clairement l’impression d’un gant « seconde peau ». Le mélange textile souple + Lycra 4-way stretch fait vraiment la différence : ça se met en place facilement, ça ne plisse pas, et surtout, ça ne donne pas cette sensation de compression désagréable au bout de quelques minutes. La coupe préformée est bien travaillée : main sur les poignées, les doigts naturellement fléchis, tout tombe au bon endroit. Les bouts des doigts sans coutures sont un vrai plus niveau confort, surtout quand on passe la session à jouer avec l’embrayage et le frein avant. Pas de durillons en vue à la fin de la journée, ce qui est déjà un bon signe pour un gant de ce type.
En termes de maniabilité, on est dans le haut du panier pour un gant de motocross. La paume Nanofront® à simple couche descend au plus près du grip, ce qui donne une excellente sensibilité sur les leviers, même quand la piste se défonce ou que les bras commencent à chauffer. On a vraiment l’impression de sentir ce qui se passe sous les doigts, sans couche superflue entre la main et la commande. Le serrage velcro au poignet permet de bien caler le gant sans faire garrot, et la manchette allongée participe à cette sensation de maintien propre sans gêner la mobilité. On peut bouger la main, attraper le guidon, tirer sur l’embrayage : rien ne bloque. Très honnêtement, pour le pilotage pur, difficile d’en demander beaucoup plus. Bref, pour envoyer, ils sont là.
9 / 10
Protection & Sécurité : du pur MX, léger avant tout
Il faut être clair : les O’Neal MAYHEM BONES V.22 sont des gants cross, pensés d’abord pour le ressenti et la liberté de mouvement, pas pour la protection maximale façon gant routier certifié sport ou touring. Le dessus de main en textile et Lycra offre une résistance correcte à l’abrasion pour un usage tout-terrain, mais il n’y a pas de coques rigides sur les articulations ni de renforts massifs sur le dos des doigts. On compte plutôt sur la légèreté et la précision de pilotage pour éviter la chute que sur une armure capable de tout encaisser. En cas de glissade sur terre meuble ou sable, ils feront le job de base, mais sur bitume, ce n’est pas leur terrain de jeu et il ne faut pas leur demander ce pour quoi ils n’ont pas été conçus.
Sur la paume, la couche unique de Nanofront® vise clairement le grip et la finesse plutôt qu’une grosse protection à l’impact. On trouve une certaine résistance, mais pas de renfort paume épais comme sur des gants route ou adventure. Pour le cross, où les risques principaux sont les petites chutes, les branches, les projections de pierres et les frottements répétés avec les poignées, ça reste cohérent et suffisant pour la majorité des pratiquants. La protection vient surtout de la maîtrise de la moto grâce au bon feeling des commandes. Si tu cherches un gant blindé pour supermotard sur route ou piste rapide, ce n’est pas le bon choix. En revanche, pour le terrain, les spéciales enduro, le fun dans les ornières et les sauts, le compromis est assumé et logique. Bref, orienté perf, pas blindage.
6.5 / 10
Ventilation & Respirabilité : idéal quand ça chauffe dans le casque
Sur la ventilation, les O’Neal MAYHEM BONES V.22 Black Red jouent clairement dans la cour des gants d’été et de mi-saison chaude. La paume ventilée en Nanofront® laisse très bien respirer la main, on sent l’air circuler dès qu’on roule un peu vite ou qu’on enchaîne les tours de piste. Le textile sur le dessus n’est pas une maille ouverte façon gant ultra-perforé, mais il reste suffisamment respirant pour éviter l’effet sauna, même dans un roulage engagé sous le soleil. Là où certains gants finissent trempés et poisseux, ceux-ci restent étonnamment « vivables », même après une bonne séance de motocross ou de franchissement.
Concrètement, ces gants sont taillés pour les conditions sèches, poussiéreuses, chaudes ou simplement tempérées. Dès qu’on commence à forcer physiquement, on apprécie vraiment l’absence de doublure et la finesse des matériaux, qui limitent la transpiration et donc le risque d’ampoules. En enduro, quand on alterne lents passages techniques et spéciales plus rapides, la main respire plutôt bien, sans ressentir de saturation. En revanche, dès que la température descend franchement ou que le vent se lève, on sent vite les limites : le froid passe sans filtre, logique vu le positionnement du produit. Pour l’été, le terrain de cross, les sessions poussière et les sorties fun, c’est parfait. Pour l’hiver, on passe son tour. Bref, quand il fait chaud, ils sont dans leur élément.
9 / 10
Étanchéité & Isolation : à oublier, ce n’est tout simplement pas leur terrain
Pas de suspense : les gants O’Neal MAYHEM BONES V.22 ne sont ni étanches ni isolés, et ils n’essaient même pas de le masquer. Il n’y a pas de membrane imperméable type Gore-Tex ou équivalent, pas de doublure thermique, pas de rembourrage épais. C’est assumé : ce sont des gants de motocross taillés pour le sec, la poussière, la terre, pas pour les trajets hivernaux sous la pluie. Sous une averse, l’eau va pénétrer assez rapidement et la matière va se gorger, avec à la clé une sensation de froid et de lourdeur sur les mains. Pour de la petite bruine ponctuelle en liaison, ça passe, mais ce n’est pas du tout leur vocation première. Si tu roules beaucoup sur route ou en toutes saisons, il faudra prévoir une autre paire dédiée à ça.
Côté isolation, même constat : la finesse du textile et la paume en Nanofront® sont parfaites pour garder un excellent feeling, mais elles laissent passer le froid sans vraiment freiner. Dès que les températures chutent, surtout si tu roules vite, la sensation de fraîcheur sur les doigts arrive vite. On les déconseillera donc clairement pour l’hiver, les roulages matinaux glacials ou les longues sorties à haute vitesse. En revanche, c’est précisément cette absence de couche isolante qui les rend si agréables et précis quand il fait doux ou chaud. Ils sèchent aussi relativement vite une fois mouillés, ce qui est toujours bon à prendre pour une deuxième manche l’après-midi. Mais soyons honnêtes : pour l’étanchéité et le froid, ce n’est pas le bon cheval. Bref, ils sont nuls sous la pluie… et c’est normal.
3 / 10
Qualité de fabrication & Durabilité : légers, mais pas jetables
Sur la qualité générale, les O’Neal MAYHEM BONES V.22 inspirent plutôt confiance. Les coutures sont nettes, bien finies, sans zones grossières ou fragiles à première vue. Le textile durable utilisé sur le dessus tient bien en main, sans aspect plastique bas de gamme, et les zones en Lycra 4-way stretch semblent capables d’enchaîner les flexions sans se détendre au bout de deux sessions. La paume en Nanofront® est fine, certes, mais elle ne donne pas l’impression de se trouer au premier contact avec une poignée un peu rugueuse. On est sur une construction cohérente avec un usage intensif en motocross amateur ou entraînement régulier, pas sur un gadget fragile pour la photo Instagram du dimanche.
En usage réel, la durée de vie va évidemment dépendre de ton terrain de jeu et de ton style de pilotage : si tu passes ton temps à arracher la moto des ornières ou à glisser dans les cailloux, aucun gant léger ne sera éternel. Mais pour un usage normal — séances de cross, un peu d’enduro, quelques chutes inévitables — les MAYHEM BONES V.22 devraient tenir plusieurs saisons sans se déliter. Les zones critiques comme les bouts de doigts, souvent victimes d’usure prématurée, sont bien conçues grâce à l’absence de coutures qui limite justement les points faibles. Les graphismes semblent aussi résister correctement aux lavages répétés, à condition de rester raisonnable sur la température et les produits utilisés. Bref, ce ne sont pas des tanks, mais clairement pas des gants jetables non plus.
8 / 10
Rapport qualité/prix : beaucoup de feeling, peu de blabla
Positionnés dans une gamme de prix généralement très raisonnable pour des gants cross de marque, les O’Neal MAYHEM BONES V.22 offrent un rapport prestations/prix franchement intéressant. Pour la somme demandée, on a : un design marquant, une construction légère mais sérieuse, une paume haut de gamme en Nanofront®, une vraie liberté de mouvement avec le Lycra 4-way stretch et quelques détails bienvenus comme la manchette allongée ou les bouts de doigts sans coutures. On paie clairement pour le feeling au guidon et le confort en roulage plutôt que pour une accumulation de renforts marketing. Pour un pilote de motocross ou d’enduro loisir qui roule régulièrement, l’investissement se justifie sans mal.
Évidemment, si tu cherches un gant polyvalent route/tout-terrain, étanche, chaud et blindé, le rapport qualité/prix te paraîtra moins évident, parce que ce n’est juste pas le bon produit. Mais replacés dans leur contexte — gants cross légers, ventilés, orientés performance — les MAYHEM BONES V.22 se défendent très bien. Ils offrent des sensations proches de gants bien plus onéreux, avec un style affirmé qui plaira à ceux qui aiment que leur équipement raconte quelque chose. Disons-le franchement : à ce niveau de tarif, difficile de trouver beaucoup mieux en confort et en grip pur, surtout avec cette qualité de paume. Bref, pour le terrain, le fun et les sensations, le deal est clair : tu en as largement pour ton argent.
8.5 / 10
Verdict : des gants faits pour envoyer, pas pour se promener
Les gants cross O’Neal MAYHEM BONES V.22 Black Red 2024 assument totalement leur identité : ce sont des gants légers, nerveux, taillés pour l’attaque en terrain de motocross ou en spéciale enduro. Leur gros point fort, c’est ce combo gagnant confort + souplesse + feeling. La paume en Nanofront® à simple couche donne un contrôle très précis des commandes, la coupe préformée et le Lycra 4-way stretch laissent la main bosser librement, et la ventilation générale évite de rouler avec les mains transformées en sauna. Ajoute à ça un design BONES noir/rouge qui en impose, et tu obtiens un gant qui coche la plupart des cases qu’un pilote tout-terrain attend réellement sur le terrain.
En face, il faut accepter les compromis : protection limitée par rapport à un gant routier, zéro étanchéité, pas d’isolation pour le froid. Clairement, ce n’est pas un gant polyvalent pour tout faire toute l’année, mais un outil spécialisé pour rouler fort dans la terre, la poussière et les ornières. Utilisé dans ce cadre, il fait exactement ce qu’on lui demande, et même un peu plus grâce à quelques détails bien pensés comme le Smart Touch pour les écrans tactiles. Si tu cherches un gant pour la route ou l’hiver, passe ton chemin. Si tu veux un allié léger, précis et stylé pour tes sessions motocross et enduro, là oui : fonce. Bref, il fait le job, sans tricher.
8 / 10
Avis des pilotes & ressentis terrain
Du côté des utilisateurs, les retours sur les O’Neal MAYHEM BONES V.22 vont globalement tous dans la même direction : beaucoup saluent le confort immédiat, sans période de rodage. Les pilotes apprécient particulièrement la finesse de la paume et le grip qu’elle offre sur les poignées, même quand la séance s’éternise et que les bras commencent à tétaniser. Le style BONES noir/rouge fait aussi mouche : pas forcément discret, mais assumé et souvent complimenté dans le parc ou entre potes. Plusieurs remarques reviennent sur la bonne tenue dans le temps pour un gant aussi léger, à condition de ne pas le martyriser sur du bitume. Certains soulignent aussi que les doigts sans coutures évitent bien les irritations, surtout sur l’embrayage.
Les critiques, elles, pointent surtout… ce que le gant n’a jamais prétendu être. Quelques utilisateurs venant du monde de la route regrettent l’absence de renforts costauds ou de vraie protection en cas de grosse chute à haute vitesse. D’autres trouvent qu’il laisse passer le froid trop vite en inter-saison, ce qui est vrai, mais logique vu son positionnement cross estival/mi-saison. Sur la taille, les avis indiquent un fit plutôt fidèle, même si certains conseillent de vérifier le guide O’Neal pour éviter les mauvaises surprises si on est entre deux tailles. En résumé, ceux qui l’achètent pour ce qu’il est — un gant cross léger, ventilé et précis — en sont globalement très satisfaits. Ceux qui veulent un couteau suisse toutes saisons le jugent forcément plus sévèrement.






