Gants DXR BRICKLANE LADY

Les gants DXR BRICKLANE LADY visent clairement les motardes qui roulent tous les jours ou presque, quand les températures fraîchissent mais sans tomber dans le vrai hiver polaire. Entièrement en cuir de chèvre premium, ils misent sur la souplesse, le feeling et un style sobre plutôt urbain, avec de longues manchettes pratiques pour couvrir le poignet et remonter sous ou sur le blouson. Paume renforcée, certification CE EN 13594 niveau 1, serrage par bouton pression et petite raclette sur le pouce pour essuyer l’écran du casque : rien de révolutionnaire, mais des choix intelligents pour une utilisation quotidienne. Bref, un gant mi-saison/hiver léger, plus orienté confort et praticité que gros gant de baroudeuse.

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FEMME

Taille universelle XS S M L XL
Tour de main en cm 16 17.5 19 20 21

Notre test

DXR BRICKLANE LADY : le gant cuir pour les motardes qui roulent (vraiment) toute l’année

Les DXR BRICKLANE LADY sont des gants moto en cuir pensés pour les motardes qui refusent de ranger la moto dès que le thermomètre descend un peu. On est ici sur un gant mi-saison à tendance hiver doux : cuir de chèvre souple, paume renforcée, manchette longue et serrage au poignet pour bien couvrir la jonction avec le blouson. DXR ajoute quelques détails malins comme la raclette sur le pouce pour nettoyer la visière et un logo embossé discret. L’idée : un gant féminin sans chichis, plutôt urbain/péri-urbain, qui privilégie le confort et le style sans oublier l’homologation CE.

Design & Finitions : sobre, féminin sans tomber dans le cliché

Visuellement, les DXR BRICKLANE LADY jouent la carte de la sobriété. Pas de couleurs criardes, pas de surcharges de logos : on est sur un look urbain, un peu néo-classique, qui passe aussi bien sur un scooter que sur un roadster. Le cuir de chèvre offre un joli grain et un rendu mat plutôt chic. Le logo DXR embossé reste discret, presque ton sur ton, ce qui plaira à celles qui fuient le côté “sapée comme un Power Ranger”. Les lignes sont féminines, mais sans tomber dans le rose obligatoire ou les artifices inutiles. Bref, c’est sobre, efficace et assez intemporel.

En main, la sensation de qualité est correcte pour ce segment de prix. Les coutures sont globalement bien finies, régulières, sans gros fil qui dépasse. On sent que DXR a cherché un équilibre entre coût maîtrisé et ressenti premium. La manchette longue donne un côté un peu plus touring et sécurisant. Les panneaux de cuir sont bien ajustés, même si, en chipotant, on pourrait souhaiter quelques renforts visuels supplémentaires sur le dessus de la main. Mais l’ensemble reste cohérent avec le positionnement : un gant mi-saison/hiver urbain bien construit, sans faire grimper la facture.

Confort & Maniabilité : souple dès la sortie de la boîte

L’un des gros points forts de ces DXR BRICKLANE LADY, c’est la souplesse immédiate. Le cuir de chèvre, plus fin et plus flexible que du bovin, se fait très vite à la main. Pas besoin de 500 km pour casser le gant : dès les premiers trajets, on retrouve un bon feeling sur les commandes, même pour les petites mains. Les doigts ne sont pas engoncés et on ne lutte pas pour fermer la main sur le guidon ou actionner l’embrayage. Pour un gant à manchette longue, c’est plutôt une belle surprise. Sur les trajets urbains quotidiens, on oublie assez vite qu’on les porte, ce qui est exactement le but.

Côté ergonomie, la patte de serrage poignet par bouton pression est simple, un peu rustique, mais efficace. On n’a pas la micro-réglabilité d’un velcro, mais le maintien reste correct tant qu’on prend la bonne taille. L’intérieur en polyester est doux, sans coutures agressives apparentes, et ne gratte pas. La manchette longue se glisse plutôt bien sous la plupart des blousons, même si sur certains modèles très ajustés il faudra parfois jouer un peu pour tout caler. En roulage, la préhension reste naturelle, on garde de la précision sur les leviers. Bref, côté confort, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : l’essentiel, bien fait mais sans excès

Les gants DXR BRICKLANE LADY sont certifiés CE EN 13594 niveau 1, ce qui est le minimum légal mais déjà rassurant pour un gant orienté usage urbain et péri-urbain. La paume bénéficie d’un renfort en cuir, logique vu que c’est la zone qui frotte en premier en cas de chute. On n’est pas sur un gant racing bardé de coques rigides, mais c’est assumé : la priorité reste la souplesse et le confort. L’épaisseur globale du cuir apporte une bonne résistance à l’abrasion, surtout comparée à un gant textile basique. Dans cette gamme, on peut dire que la base sécurité est bien couverte.

En revanche, pour les plus paranoïaques (ou celles qui roulent fort), l’absence de vraie protection de phalanges rigide et de renfort scaphoïde spécifique pourra sembler un peu légère. Le gant reste dans une philosophie “quotidien, ville, départementales tranquilles” plutôt que “arsouille soutenue en montagne”. On regrette aussi l’absence de renforts latéraux très marqués sur le petit doigt. Cela dit, le compromis confort/protection reste cohérent avec le prix et l’usage visé. Ce n’est pas un gant de piste, et il ne prétend pas l’être. Pour la majorité des utilisations réalistes, il coche les cases essentielles.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : pensé pour le frais, pas pour la canicule

Les DXR BRICKLANE LADY ne sont clairement pas des gants ventilés. Il n’y a pas de panneaux perforés ni d’empiècements mesh, et c’est normal : ils visent une utilisation mi-saison et hiver doux. Le cuir de chèvre, même s’il reste plus souple et relativement plus vivant qu’un cuir très épais, ne laisse pas vraiment passer l’air. Résultat : en dessous de 15 °C, on apprécie ce côté cocon qui coupe bien du vent. Sur voie rapide, les mains restent protégées du flux d’air direct, ce qui retarde l’apparition du froid désagréable sur les doigts.

En revanche, dès que les températures remontent franchement, autour de 20–25 °C et plus, surtout en ville, on commence à sentir la main qui chauffe. En interfile dans les bouchons, on est loin de la sensation d’un gant été perforé. Il faut garder en tête qu’on est sur un gant plutôt orienté saisons fraîches. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas non plus de membrane très étanche type grosse membrane hiver qui ferait sauna permanent : on transpire, mais ça reste gérable sur la mi-saison. Disons que pour l’été caniculaire, ce n’est clairement pas le bon candidat, mais pour l’automne/printemps, il est dans son élément.

Ventilation :
6.5 / 10

Étanchéité & Isolation : hiver doux oui, vraie tempête non

DXR présente les BRICKLANE LADY comme des gants hiver, mais dans les faits, on est plutôt sur du mi-saison + hiver modéré. Il n’y a pas de mention de membrane type Gore-Tex, et ce modèle ne joue pas la carte du “100 % imperméable quelles que soient les conditions”. Le cuir naturellement offre une certaine résistance à l’eau : une petite averse ou un trajet de 20–30 minutes sous une pluie fine ne posera pas de problème majeur. Mais sous une vraie grosse pluie soutenue, l’eau finit toujours par s’infiltrer et le cuir peut se gorger un peu, comme souvent.

Côté chaleur, la doublure polyester apporte un certain confort thermique, surtout comparé à un gant été ou mi-saison très fin. Pour les matinées fraîches entre 5 et 10 °C, ça reste tout à fait acceptable, surtout en usage urbain où l’air ne fouette pas en continu. En dessous de ça, sur voie rapide, on sent rapidement les limites : les doigts commencent à piquer, et sans poignées chauffantes, ce n’est pas le gant miracle. Disons qu’il fait bien le taf pour les automnes longs, les hivers doux et les printemps frisquets. Pour l’Alpes en janvier, il faudra autre chose. Bref, honnête, mais pas un gant grand froid ni full étanche.

Étanchéité / Isolation :
6.5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du cuir bien né pour rouler longtemps

Le choix du cuir de chèvre est un vrai plus pour la durabilité, surtout pour un gant du quotidien. Ce cuir résiste bien à l’abrasion tout en restant souple, ce qui limite l’apparition de plis cassés trop marqués. Les premières impressions sont bonnes : les coutures tiennent, pas de sensation de faiblesse sur les zones clés comme la paume ou la base du pouce. En soin minimum (un peu de nettoyage et de crème cuir de temps en temps), on peut très raisonnablement envisager plusieurs saisons sans gros souci. C’est typiquement le genre de gant qu’on use par répétition de trajets plus que par rupture.

Évidemment, à ce niveau de prix, on n’est pas sur la même exigence de finitions qu’un gant haut de gamme spécialisé adventure. Les boutons pression, par exemple, semblent corrects mais pas indestructibles : à manipuler sans brutalité inutile. Le doublure polyester tiendra dans le temps tant qu’on évite les lavages trop agressifs. Le point rassurant : pas de pièces plastiques fantaisistes qui cassent au bout de trois mois. C’est un gant simple, avec des matériaux connus et éprouvés. Bref, pas un tank indestructible, mais un compagnon fiable pour le quotidien, tant qu’on en prend un minimum soin.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : un bon plan pour un gant cuir féminin du quotidien

Pour un gant en 100 % cuir de chèvre certifié CE, pensé pour les motardes, les DXR BRICKLANE LADY offrent un rapport qualité/prix franchement intéressant. On profite d’un vrai gant cuir, avec manchette longue, renfort paume, raclette visière et look soigné, sans exploser le budget. Dans la même gamme, beaucoup de modèles féminins sont encore en textile ou mix textile/cuir, avec parfois des finitions moins propres. Ici, DXR propose une base technique saine, sans gadgets inutiles, à un tarif cohérent pour un usage quotidien. On en a clairement pour son argent, surtout si on roule beaucoup en intersaison.

Évidemment, pour ce prix, il manque quelques bonus qu’on pourrait rêver de voir : membrane imperméable haut de gamme, protections phalanges plus avancées, compatibilité tactile étendue, etc. Mais ce serait un autre positionnement, et un autre ticket d’entrée. Le BRICKLANE LADY joue plutôt la carte du gant honnête, bien pensé, pour la ville et la petite route, qui ne force pas à choisir entre style, sécurité légale et portefeuille. Bref, si vous cherchez un gant moto mi-saison femme en cuir sans vous ruiner, celui-ci coche beaucoup de cases sans se la raconter.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : le gant cuir mi-saison pour motarde qui roule, tout simplement

Au final, les DXR BRICKLANE LADY s’imposent comme de très bons compagnons pour les motardes qui roulent quasi toute l’année, surtout en ville et péri-urbain. Souples, agréables à porter, bien coupés pour les mains féminines, ils offrent le sérieux du cuir et de la certification CE sans tomber dans le gant sur-armé et inconfortable. Ce n’est ni un gant de piste, ni un gant d’aventurière pour partir trois semaines sous la pluie en Écosse, mais ce n’est pas son objectif. Son terrain de jeu, ce sont les trajets quotidiens, les balades du week-end et les intersaisons un peu fraîches.

On apprécie particulièrement la qualité perçue du cuir, la simplicité du design, la manchette longue rassurante et les petits détails malins comme la raclette visière. On lui pardonne volontiers ses limites en étanchéité pure et en isolation grand froid, à condition de savoir ce qu’on achète : un gant cuir mi-saison/hiver doux, féminin mais pas caricatural, pratique et bien placé en prix. Bref, il fait le job, sans tricher, et c’est exactement ce qu’on lui demande.

Note finale :
8 / 10

Avis des motardes : ce qu’elles en disent vraiment

Sur les retours d’utilisatrices, un point revient souvent : la coupe spécifique femme est réussie. Les doigts ne flottent pas, la paume n’est pas trop large, et même les petites mains trouvent assez facilement leur bonheur. Beaucoup soulignent la souplesse du cuir dès les premiers kilomètres et le bon compromis entre confort et maintien. La manchette longue est appréciée l’hiver pour éviter les entrées d’air, et l’allure générale est jugée « sobre mais classe ». En usage urbain, plusieurs motardes disent rapidement en faire leur gant de tous les jours, été mis à part.

Côté critiques, certaines remarquent que sous une pluie vraiment soutenue, le gant finit par se charger en eau, confirmant que ce n’est pas un modèle typé gros temps. Quelques utilisatrices frileuses trouvent aussi ses limites dès que le thermomètre descend franchement vers 0 °C, surtout sans poignées chauffantes. Enfin, une poignée de retours mentionnent le bouton pression qui mériterait d’être manipulé avec douceur pour durer. Globalement, la tendance est claire : pour le prix, beaucoup se disent agréablement surprises et prêtes à le racheter pour un usage quotidien mi-saison et hiver doux.