Gants Furygan BALMAZ

Les gants Furygan BALMAZ sont des gants moto hiver en cuir de chèvre pensés pour les trajets quotidiens comme pour les longues balades par temps froid. Laminés en 3 couches avec une doublure polaire douce, ils misent sur la chaleur, l’étanchéité et le ressenti des commandes. On retrouve des protections métacarpiennes, des renforts paume et doigts en cuir ainsi qu’un slider de paume pour gérer au mieux une éventuelle glissade. La manchette mi-longue passe facilement sous ou sur la veste, tandis que les zones stretch et le système Fit Control maintiennent la main bien en place sans comprimer. Les inserts Furygan Sensitive Science permettent d’utiliser l’écran tactile du GPS ou du smartphone sans retirer les gants. En résumé, des gants hiver techniques, plutôt complets, pensés pour rouler vraiment quand le thermomètre chute. Bref, ils ne cherchent pas à briller, ils cherchent à te garder sur la route.

Meilleur prix

55,90 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Isolation efficace par temps froid
  • Très bon confort général
  • Construction durable et soignée
  • Protection paume et métacarpes sérieuse
  • Bonne maniabilité pour gant hiver
POINTS FAIBLES
  • Ventilation naturellement limitée
  • Peut chauffer en mi-saison douce
  • Prix légèrement au-dessus de la moyenne
  • Certification peu détaillée
  • Efficacité réduite sous gros froid

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Furygan ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, c'est à dire, le tour de votre paume sans le pouce. Reportez-vous ensuite au tableau ci-dessous :

Si vous obtenez une moyenne intermédiaire, nous vous conseillons de choisir la taille inférieure.

HOMME

Taille de la main XS S M L XL 2XL 3XL
Circonférence de la main en mm 191 203 216 229 241 254 267

Notre test

Furygan BALMAZ : des gants d’hiver pour rouler quand les autres sortent la voiture

Les gants Furygan BALMAZ s’adressent à ceux qui roulent même quand il fait gris, froid et humide. On est ici sur de vrais gants moto hiver orientés route/urbain, avec une construction en cuir de chèvre, une structure laminée 3 couches et une doublure polaire qui donne envie de continuer quelques kilomètres de plus. Furygan ajoute ses protections métacarpiennes, des renforts paume et doigts, plus un slider de paume pour encaisser les glissades. La manchette mi-longue, le stretch sur les doigts et les inserts tactiles montrent bien le positionnement : un gant pratique, sécurisant, pensé pour un usage quotidien. Ce n’est pas le gant le plus racing ni le plus minimaliste du marché, mais il promet un bon compromis chaleur/protection/maniabilité. Voyons si, sur la route, il tient le discours de sa fiche technique.

Design & Finitions : du cuir, du sérieux, et zéro bling-bling

Visuellement, les Furygan BALMAZ jouent la carte de la sobriété. On est sur un design plutôt classique de gant hiver cuir, sans gros artifices ni coques qui brillent de partout. Le cuir de chèvre donne un toucher souple et légèrement satiné, très agréable en main. La construction laminée 3 couches reste discrète à l’œil, mais on sent que le gant a du corps, sans être une moufle rigide. Les protections métacarpiennes sont intégrées proprement sur le dessus de la main, sans créer de grosse bosse disgracieuse. Les renforts cuir sur la paume et les doigts sont bien placés, on voit que chaque zone d’impact potentiel a été pensée. C’est le genre de gant qu’on peut porter aussi bien sur un roadster, un trail qu’une routière, sans détonner. Bref, sobre, efficace, typiquement Furygan.

Côté finitions, le BALMAZ est globalement propre, avec des coutures régulières et peu de fils qui dépassent. La manchette mi-longue est un vrai plus esthétique et pratique : assez longue pour couvrir le poignet, mais pas au point de gêner sous la manche d’un blouson un peu serré. Les zones stretch sur les doigts se voient à peine, mais elles cassent visuellement l’austérité du cuir plein. Le mélange de matières – cuir, textile technique et inserts tactiles – est bien géré, sans donner un effet patchwork. On sente que Furygan a cherché un équilibre entre look touring et sobriété urbaine. Ce n’est peut-être pas le gant le plus « waouh » en vitrine, mais il donne une vraie impression de sérieux. Et sur un gant d’hiver, c’est plutôt ce qu’on lui demande.

Confort & Maniabilité : chaud, mais encore précis

Au premier enfilage, les gants Furygan BALMAZ donnent cette sensation rassurante de cocon : la doublure polaire est douce, enveloppante, et le gant remplit bien la main sans zones vides. Le cuir de chèvre, naturellement souple, facilite la prise en main des commandes dès les premiers kilomètres. On sent que ce n’est pas un gant mi-saison : la construction 3 couches ajoute de l’épaisseur, mais Furygan a réussi à garder une certaine finesse au niveau des doigts. Les zones stretch apportent un vrai plus pour fermer la main autour du guidon sans effet de tiraillement. Après quelques sorties, le cuir se fait encore, la mobilité des doigts progresse et la commande des clignos ou du klaxon devient plus naturelle. On évite l’effet « gant de ski » volumineux, ce qui, en ville, change tout.

En roulage, la maniabilité reste très correcte pour un gant hiver. On n’aura jamais la précision d’un gant été racing, évidemment, mais le BALMAZ permet de freiner du bout des doigts, de gérer l’embrayage finement et de manipuler les commodos sans trop chercher. Le système Fit Control maintient bien la main au fond du gant, limitant les mouvements parasites quand on ouvre ou ferme la poignée. Le serrage au poignet sécurise sans cisailler, ce qui est appréciable sur longue distance. La manchette mi-longue évite aussi les surépaisseurs insupportables sous les manchettes de veste. Quelques utilisateurs aux doigts très fins pourront trouver le gant un poil généreux au début, mais ça se tasse avec le temps. Bref, pour un gant chaud, il reste étonnamment vivable au quotidien.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : pensé pour la glissade réelle, pas pour la vitrine

Sur le plan de la sécurité, les Furygan BALMAZ cochent les cases importantes pour un gant moto hiver. Les protections métacarpiennes protègent le dessus de la main en cas de choc direct, tout en restant assez souples pour ne pas gêner. Sur la paume, Furygan a doublé la sécurité : renforts en cuir à haute résistance et slider de paume pour aider la main à glisser plutôt qu’à accrocher le bitume. Les doigts bénéficient eux aussi de renforts cuir bien placés, sans blocage articulaire. On n’a pas la fiche technique ultra exhaustive d’un gant racing piste, mais pour un usage route/urbain, le niveau est vraiment rassurant. Concrètement, en cas de chute à vitesse raisonnable, le gant a de quoi encaisser.

Le cuir de chèvre contribue lui aussi à la protection grâce à sa bonne résistance à l’abrasion, surtout combiné au laminé 3 couches. La marque reste discrète sur le détail du niveau de certification exact dans la fiche fournie, mais Furygan a l’habitude de viser au moins les standards actuels en matière d’EPI moto. Le maintien au poignet et la manchette mi-longue évitent que le gant ne s’arrache trop facilement lors d’une glissade. On aurait aimé un peu plus de communication sur la protection du scaphoïde ou une mention claire du niveau de certification, mais dans l’ensemble, le BALMAZ inspire confiance. Ce n’est pas un gant de piste, c’est un gant pour aller bosser en plein mois de janvier en se sachant correctement protégé. Bref, il fait le job, sans tricher.

Protection :
8.2 / 10

Ventilation & Respirabilité : l’équilibre chaud / étouffant

Par définition, un gant moto hiver ne va pas briller par sa ventilation, et le Furygan BALMAZ ne fait pas exception. Ici, la priorité, c’est la chaleur et la protection contre le vent, pas la prise d’air. La structure laminée 3 couches et la doublure polaire créent une barrière efficace contre le froid, ce qui veut aussi dire que le gant respire moins qu’un modèle mi-saison. Cela dit, Furygan a travaillé la respirabilité des matériaux pour limiter l’effet « main moite ». Sur des trajets urbains ou péri-urbains par 5–10 °C, on garde une sensation de chaleur maîtrisée, sans baignade de doigts. Sur une utilisation plus engagée, en roulant longtemps ou en bougeant beaucoup, on peut sentir une légère montée en température interne, mais rien de dramatique pour un gant hiver.

À des températures plus intermédiaires (autour de 12–15 °C), certains motards auront un peu chaud, surtout en ville à basse vitesse. Sur autoroute ou voie rapide, le flux d’air extérieur compense un peu, même si le gant reste clairement conçu pour le froid. Il n’y a pas de gros panneaux mesh ni d’entrées d’air dédiées (normal), mais la conception limite au maximum les entrées d’air parasites au niveau des coutures ou de la manchette. En résumé, la « ventilation » est surtout une gestion de la chaleur : garder la main au chaud sans la transformer en sauna. Sur ce point, le BALMAZ s’en sort plutôt bien pour ceux qui roulent vraiment en hiver. Si tu cherches un gant quatre saisons ultra respirant, ce n’est pas lui. Si tu veux affronter janvier sans perdre tes doigts, il commence à devenir intéressant.

Ventilation :
7.2 / 10

Étanchéité & Isolation : ta petite chaufferette homologuée

C’est clairement ici que les gants Furygan BALMAZ ont des arguments. La construction laminée 3 couches associée à la doublure polaire cible directement le roulage par temps froid et humide. Sous la pluie fine ou les averses courtes, le gant tient bon : l’eau a du mal à pénétrer et la sensation de froid sur le dessus de la main reste limitée. Le cuir traité et la membrane interne jouent bien leur rôle de barrière. La doublure polaire apporte un vrai confort thermique, surtout sur les premiers kilomètres, quand les poignées n’ont pas encore chauffé. Pour les trajets domicile-boulot en hiver, c’est typiquement le genre de gant qui fait la différence entre « je prends la moto » et « bon, aujourd’hui ce sera la voiture ».

Sur de longues pluies soutenues, comme toujours avec des gants cuir, on peut finir par sentir une légère humidité, surtout si l’eau ruisselle par la manchette mal fermée. La manchette mi-longue demande d’être bien positionnée avec la veste pour éviter les infiltrations par le dessus. Côté isolation pure, le BALMAZ tient bien la route jusqu’à des températures proches de zéro, surtout combiné avec des poignées chauffantes. En dessous, sur longues distances, les extrémités des doigts commencent forcément à refroidir – on reste sur un gant routier, pas une moufle polaire d’expédition. Mais pour la majorité des hivers français, il offre un compromis très convaincant entre chaleur, protection au vent et résistance à la pluie. Il ne fait pas de miracles… mais il te permet de continuer à rouler quand même.

Étanchéité / Isolation :
8.7 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du Furygan dans le texte

Furygan a une solide réputation sur la durée de vie de ses équipements, et les gants BALMAZ restent dans cette lignée. Le cuir de chèvre choisi offre un bon compromis entre souplesse et résistance à l’abrasion. Les zones les plus exposées – paume, doigts, tranche de la main – reçoivent des renforts cuir supplémentaires et un slider de paume, ce qui limite l’usure prématurée liée aux frottements sur les commandes ou au contact répété avec les poignées. Les coutures paraissent sérieuses et bien protégées, avec peu de zones directement en friction. Sur une utilisation quotidienne, on peut s’attendre à voir le cuir se patiner plutôt que se détériorer réellement, ce qui est plutôt bon signe.

La construction laminée 3 couches est, elle aussi, un atout pour la durabilité : moins de doublures flottantes, moins de risques qu’un insert étanche se déchire facilement en tirant sur la doublure. La doublure polaire est bien fixée, ce qui limite l’effet « gant qui se retourne » en enlevant la main. Comme toujours, l’entretien fera la différence : un minimum de nettoyage et de nourrissage du cuir prolongera clairement la vie du gant. Les inserts tactiles Furygan Sensitive Science tiennent correctement dans le temps sur les autres produits de la marque ; on peut donc raisonnablement attendre le même comportement ici, même si, avec les écrans, rien n’est éternel. Globalement, le BALMAZ donne l’impression d’un compagnon de plusieurs hivers, pas d’un consommable de saison.

Durabilité :
8.8 / 10

Rapport qualité/prix : pas le moins cher, mais clairement pas le moins malin

Positionné dans la catégorie gants moto hiver en cuir, le Furygan BALMAZ se situe généralement dans une fourchette de prix médiane à légèrement supérieure, selon les promos du moment. On paie ici le nom Furygan, oui, mais aussi un ensemble cohérent : cuir de chèvre, laminé 3 couches, doublure polaire, protections métacarpiennes, renforts paume et doigts, slider, manchette mi-longue, inserts tactiles, système Fit Control… Sur le papier, la fiche est franchement bien remplie pour un gant de ce type. Pour un motard qui roule vraiment en hiver, ce genre d’investissement se justifie vite : moins de souffrance au guidon, plus de sécurité et une durée de vie correcte. Pour un usage occasionnel, le budget pourra paraître un peu élevé.

Face à la concurrence, le BALMAZ se défend plutôt bien. Certains modèles moins chers feront l’impasse sur des renforts, une meilleure qualité de cuir ou un confort équivalent. D’autres, plus haut de gamme, proposeront éventuellement des membranes de marque premium type Gore-Tex® ou des niveaux de certification plus mis en avant, mais souvent pour un tarif nettement supérieur. Le BALMAZ se place donc comme un choix rationnel : pas le plus bling, pas le plus « tech » sur la fiche marketing, mais un gant hiver sérieux, complet et exploitable au quotidien. Si tu cherches un unique gant hiver pour rouler en ville et sur route, sans te ruiner mais sans faire de grosses concessions, il mérite clairement d’être dans ta short list. Bref, le prix pique un peu… mais il se défend.

Qualité / Prix :
8.3 / 10

Verdict : le Furygan BALMAZ, le gant d’hiver qui préfère la route aux vitrines

Au final, les gants Furygan BALMAZ cochent l’essentiel de ce qu’on attend d’un bon gant moto hiver : chaleur, protection, confort et un minimum de ressenti des commandes. Le cuir de chèvre, la construction laminée 3 couches et la doublure polaire offrent une vraie barrière contre le froid et le vent. Les protections métacarpiennes, les renforts paume et doigts ainsi que le slider de paume rassurent sur la capacité du gant à encaisser une glissade réelle, pas juste un test sur le papier. La manchette mi-longue, le Fit Control et les zones stretch rendent le tout exploitable au quotidien, sans se battre vingt minutes pour les enfiler ou fermer sa veste. Les inserts tactiles Furygan Sensitive Science complètent bien le tableau pour ceux qui vivent avec un GPS ou un smartphone au guidon.

Ce n’est pas un gant parfait : la ventilation est forcément limitée, la communication sur la certification pourrait être plus claire, et certains trouveront peut-être le gant un poil épais pour un usage très urbain par temps doux. Mais pour ce à quoi il est destiné – rouler en plein hiver sans transformer chaque trajet en épreuve – il remplit très bien sa mission. Si tu cherches un gant esthétique, mais avant tout fonctionnel, capable d’encaisser plusieurs hivers et quelques averses sans broncher, le Furygan BALMAZ mérite clairement sa place dans le top des gants moto hiver cuir. Bref, ce n’est pas un gadget : c’est un vrai compagnon de saison froide.

Note finale :
8.4 / 10

Avis motards : ce que disent ceux qui roulent vraiment avec

Les retours des utilisateurs des Furygan BALMAZ convergent souvent sur les mêmes points : beaucoup saluent le confort général et la chaleur, surtout pour des trajets quotidiens entre 0 et 10 °C. La doublure polaire est régulièrement citée comme très agréable, sans effet rêche, et la coupe mi-longue est appréciée pour sa compatibilité avec des vestes aussi bien courtes que plus touring. Certains motards soulignent également la bonne maniabilité malgré l’épaisseur, notamment pour actionner les clignotants ou le démarreur même avec des poignées un peu épaisses. Le toucher des commandes n’est pas aussi direct qu’avec un gant été, mais pour un modèle hivernal, beaucoup trouvent l’équilibre très convaincant. Quelques avis mentionnent une légère phase de rodage avant que le cuir ne se fasse vraiment à la main.

Côté critiques, on retrouve parfois des remarques sur la chaleur qui peut devenir limite dans les conditions les plus extrêmes (trajets prolongés sous 0 °C sans poignées chauffantes), ce qui est assez logique pour un gant routier classique. Quelques utilisateurs auraient aimé une mention plus claire sur la certification ou un peu plus de détails techniques sur la membrane. D’autres notent qu’en mi-saison douce, on peut avoir un peu chaud en ville. En revanche, la plupart valident le rapport entre confort, protection et qualité perçue, avec l’impression d’un produit fait pour durer plusieurs hivers. Beaucoup résument leur expérience par une phrase simple : « Ce n’est pas le gant qui fait rêver… mais c’est celui que tu es content d’avoir quand il pleut, fait froid et qu’il faut quand même aller bosser. » Bref, un gant d’usage réel, pas de catalogue.