Gants Richa TINA 2 WATERPROOF

Les gants Richa TINA 2 Waterproof sont des gants moto hiver spécialement pensés pour les motardes qui roulent toute l’année, même quand le thermomètre fait grise mine. Construits en Softshell High Performance, ils offrent une bonne protection contre le vent et l’humidité, complétés par une membrane AquaShell étanche et respirante. La doublure thermique vient limiter la sensation de froid sur les trajets urbains et périurbains, tandis que les renforts sur le coup de poing et la paume assurent une protection correcte pour un usage quotidien. On retrouve aussi quelques détails bien pensés : manchette mi-longue facile à passer sous ou sur le blouson, raclette intégrée pour l’écran du casque, Smart Touch pour l’utilisation du smartphone et inserts réfléchissants 3M pour être mieux vu. Certifiés CE EN13594 Niveau 1, ces TINA 2 WP visent clairement les trajets de tous les jours plus que l’arsouille sportive. Bref, des gants hiver urbains malins, plutôt malins même.

Meilleur prix

49,40 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz49,40 €
Speedway55,50 €
Dafy59,00 €
Maxxess57,50 €
Cardy60,00 €
La Bécanerie56,50 €
Amazon58,50 €
POINTS FORTS
  • Coupe féminine réellement adaptée
  • Très bonne étanchéité AquaShell
  • Confort élevé pour trajets quotidiens
  • Bon rapport qualité prix global
  • Détails pratiques Smart Touch, raclette
POINTS FAIBLES
  • Isolation insuffisante longs trajets glacials
  • Maniabilité réduite sur petits commodos
  • Protection limitée versus gants racing
  • Trop chauds au-dessus de 12 degrés

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto Richa ?

Nous vous conseillons de mesurer votre tour de main, sans le pouce. Ensuite, reportez-vous au tableau ci-dessous :

FEMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL 4XL
Tour de main en cm 15.5-17 17-18.5 18.5-20 20-21.5 21.5-23 23-24.5 24.5-26 26-27.5

Notre test

Richa TINA 2 Waterproof : des gants hiver pensés pour les motardes du quotidien

Les gants Richa TINA 2 Waterproof s’adressent clairement aux motardes qui roulent par tous les temps, sans chercher forcément la performance piste, mais plutôt le confort et la praticité au quotidien. On est sur des gants moto hiver textile pour femme, étanches et respirants, avec une coupe spécifique féminine. Richa mise ici sur un cocktail Softshell + membrane AquaShell + doublure thermique pour garder les mains au chaud et au sec lors des trajets boulot-dodo, balades du week-end ou trajets périurbains. Ajoutez à ça quelques astuces bien senties — raclette pour l’écran de casque, Smart Touch, manchette mi-longue — et on obtient un gant qui, sur le papier, coche beaucoup de cases. Reste à voir ce qu’ils valent vraiment une fois enfilés, contact mis. Spoiler : ils ont quelques bonnes surprises, et deux ou trois petites limites à connaître.

Design & Finitions : sobres, féminins et (plutôt) bien pensés

Visuellement, les Richa TINA 2 Waterproof jouent la carte de la sobriété. On est loin des gants racing agressifs ; ici, le design est plus discret, avec des lignes féminines mais sans tomber dans le gadget rose bonbon. Le Softshell High Performance donne un rendu légèrement mat, assez élégant, qui passe aussi bien avec un blouson textile touring qu’avec un cuir urbain. On sent que Richa a voulu faire un gant pour tous les jours, qui ne jure pas avec le reste de l’équipement. Les zones renforcées sur la paume et le dessus de la main sont bien intégrées, sans grosses coques voyantes, ce qui donne un look plus civilisé. Pour faire simple : ce sont des gants hiver qui ne crient pas « je suis en mode motarde Michelin ». Et c’est plutôt agréable.

Côté finitions, le TINA 2 WP s’en sort bien pour sa catégorie. Les coutures sont régulières, on ne repère pas de fils qui dépassent ou de zones bâclées. La manchette mi-longue est un bon compromis : assez longue pour recouvrir la manche du blouson et éviter les entrées d’air, mais pas au point d’être encombrante quand on enfile le tout en vitesse. Le Velcro de serrage tient bien sans être trop agressif sur les textiles autour, et la raclette intégrée sur l’un des doigts est discrète mais facile à trouver en roulant. Les inserts réfléchissants 3M sont bien placés pour gagner en visibilité de nuit, sans transformer le gant en sapin de Noël. Bref, un design maîtrisé, plus malin que tape-à-l’œil, avec une vraie approche pratique du quotidien.

Confort & Maniabilité : taillés pour la ville, corrects pour la route

En main, les gants Richa TINA 2 Waterproof offrent immédiatement une sensation de douceur grâce au Softshell extérieur et à la doublure intérieure. Le gant enveloppe bien la main sans la comprimer, à condition bien sûr de choisir la bonne taille. La coupe féminine est un vrai plus : doigts moins larges, volume mieux adapté, ce qui évite l’effet « sacs de couchage » que l’on retrouve parfois avec des gants mixtes. La manchette mi-longue facilite aussi l’enfilage sous un blouson ou par-dessus, même quand on est dans le froid à la va-vite devant le garage. On n’est pas sur un gant ultra-fin, logique pour un modèle hiver, mais le compromis épaisseur / confort est plutôt bien géré pour du trajet quotidien. Une fois quelques kilomètres passés, les matériaux se font oublier. Ou presque.

Côté maniabilité, il faut être honnête : ce ne sont pas des gants racing, et on le sent. La doublure thermique ajoute forcément un peu de volume, ce qui diminue légèrement la précision sur les commandes, en particulier sur les petits boutons et les commodos. Mais pour un usage urbain, périurbain et balades tranquilles, la préhension reste bonne : on attrape facilement leviers, frein, embrayage et poignées sans se battre. Le Softshell garde une certaine souplesse, même par temps froid, ce qui évite la main trop figée. Le Smart Touch sur les doigts permet d’utiliser un GPS ou un smartphone à l’arrêt sans ôter les gants : pratique, même si la précision n’est pas parfaite au pixel près. En résumé, ce n’est pas le gant le plus agile du marché, mais pour un hiver en conditions réelles, il reste confortable et utilisable. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8 / 10

Protection & Sécurité : le minimum sérieux pour le quotidien

Les Richa TINA 2 Waterproof sont certifiés CE EN13594 Niveau 1, ce qui garantit qu’ils répondent à un certain niveau de résistance à l’abrasion, à la déchirure et à l’impact. Concrètement, on est sur une protection pensée pour un usage routier classique plutôt que pour un usage sportif intense. Le coup de poing renforcé offre une sécurité supplémentaire en cas de choc sur le dessus de la main, même si la protection n’est pas une énorme coque rigide façon piste. La paume renforcée vient sécuriser la zone la plus exposée en cas de chute, là où on pose instinctivement les mains. Pour un gant textile hiver orienté ville/balade, c’est cohérent : on privilégie le confort, mais sans oublier l’essentiel en matière de sécurité.

Évidemment, si vous cherchez un gant blindé comme un gant racing avec sliders, coques rigides multiples et renforts partout, ce n’est pas le bon segment. Le TINA 2 WP joue dans la catégorie des gants hiver polyvalents : assez bien protégés pour rouler sereinement au quotidien, mais pas taillés pour l’arsouille circuit. L’absence de renforts de type slider à la base de la paume le rend un peu moins adapté aux grosses glissades à haute vitesse. En revanche, la construction globale inspire confiance, et la certification CE vient rassurer sur le sérieux des tests passés. Pour un usage urbain, périurbain, trajets domicile-travail ou balades dominicales, on reste sur un niveau de protection cohérent. On ne se sent pas en chaussettes, loin de là, mais on sait où se situe ce modèle : sécurité raisonnable, sans sur-armorisation.

Protection :
7 / 10

Ventilation & Respirabilité : chaud, mais pas étouffant

On parle ici de gants moto hiver, donc la priorité des Richa TINA 2 Waterproof n’est clairement pas la ventilation, mais plutôt l’isolation. Pour autant, la présence de la membrane AquaShell étanche et respirante permet de limiter l’effet « sauna » quand la température remonte un peu ou sur des trajets plus longs. La respirabilité reste correcte pour ce type de gant : on ne sent pas une humidité excessive à l’intérieur tant qu’on reste dans une plage de températures fraîches à froides. En ville, avec des arrêts fréquents, le gant gère plutôt bien les variations de rythme. En gros, il tient chaud sans donner l’impression d’avoir mis des moufles de ski plastifiées. Et ça, en hiver, c’est déjà appréciable.

Côté ventilation pure, il ne faut pas s’attendre à des miracles : pas de grandes perforations ni d’entrées d’air, ce qui serait de toute façon contre-productif pour un gant hiver. Si vous roulez au-dessus de 10–12 °C de façon soutenue, vous risquez de trouver le gant un peu chaud, surtout en usage très dynamique. En revanche, sur son terrain de jeu naturel — températures basses, météo capricieuse, trajets urbains ou routes secondaires — le compromis est bon. La membrane fait son boulot en évacuant un minimum d’humidité, ce qui évite de finir avec les mains moites puis glacées. Bref, ce n’est pas un gant mi-saison, c’est un vrai gant hivernal qui assume son rôle, tout en restant acceptable quand le temps se radoucit un peu.

Ventilation :
7.5 / 10

Étanchéité & Isolation : allié sérieux pour l’hiver (tant qu’on reste raisonnable)

Sur le papier comme sur la route, les Richa TINA 2 Waterproof sont clairement conçus pour affronter la pluie et le froid. La membrane AquaShell étanche et respirante fait un bon travail pour maintenir les mains au sec sous une pluie classique, qu’il s’agisse d’une averse urbaine ou d’un trajet périphérique sous le crachin. Les infiltrations d’eau sont bien contenues, à condition de bien positionner la manchette par-dessus ou sous le blouson pour éviter les entrées par le poignet. Pour la majorité des utilisations du quotidien, on peut parler de vrais gants étanches. On n’est pas dans le gadget annoncé « waterproof » mais qui prend l’eau au bout de 15 minutes. Là, ils tiennent la route. Littéralement.

Côté isolation, la doublure thermique offre une protection correcte contre la chute des températures, idéale pour de la ville ou du périurbain entre 0 et 10 °C environ. Sur de longs trajets autoroutiers par grand froid, comme toujours avec des gants hiver non chauffants, on finira par sentir le froid s’installer au bout des doigts. Mais pour un usage réaliste de la plupart des motardes — trajets domicile-travail, sorties occasionnelles par temps froid, pluie fréquente — le TINA 2 WP s’en sort très honorablement. La sensation de froid met du temps à arriver, et on évite surtout l’effet doigts gelés dès les premières minutes. Bref, c’est un bon compagnon d’hiver pour une utilisation réelle, tant qu’on ne lui demande pas de remplacer un gant chauffant sur de longues heures de roulage glaciales.

Étanchéité / Isolation :
8 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : sérieux pour un gant textile hiver

La construction en Softshell High Performance des Richa TINA 2 Waterproof inspire confiance dès la prise en main. Le tissu présente une bonne densité, les coutures sont propres et bien placées, sans zones de tension trop évidentes. Pour un gant textile hiver, c’est un point important : il doit encaisser non seulement les contraintes de la route, mais aussi celles du quotidien (on les enfile, on les enlève, on les jette sur le tableau de bord, etc.). Les renforts sur la paume et les zones exposées laissent penser que le gant est prêt à absorber un usage régulier, voire intensif, pendant plusieurs saisons. On n’est pas sur un gant en cuir haut de gamme, mais dans sa catégorie, le sérieux est là. Rien ne fait cheap, et c’est déjà une bonne base.

Sur la durée, ce type de gant textile dépend beaucoup de l’entretien et de l’usage. Utilisés quotidiennement sous la pluie, ils finiront forcément par montrer quelques signes d’usure sur les zones de frottement, mais la qualité globale permet d’envisager plusieurs hivers sans souci majeur. Le Velcro de la manchette semble robuste et bien cousu, ce qui limite le risque de languette qui se déchire au bout de quelques mois. La membrane AquaShell, si elle est correctement entretenue (séchage à l’air libre, pas de radiateur brûlant), devrait garder ses capacités étanches sur la durée. En résumé, ce ne sont pas des gants jetables de première saison : ils sont pensés pour durer, dans la limite de ce que peut offrir un gant textile hiver de ce segment de prix. Solides, sans prétendre être indestructibles.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : bien placé pour un vrai gant hiver femme

Les Richa TINA 2 Waterproof se positionnent sur le segment des gants moto hiver femme étanches à tarif raisonnable, avec une vraie fiche technique sérieuse : Softshell coupe-vent et déperlant, membrane AquaShell, doublure thermique, renforts, certification CE EN13594 Niveau 1, Smart Touch, raclette pour l’écran, inserts réfléchissants 3M… Sur le papier, le package est plutôt généreux pour cette catégorie. Et sur la route, ils tiennent leurs promesses : confort correct, étanchéité convaincante, isolation adaptée à un hiver « normal » et praticité bien pensée pour la vie de tous les jours. En clair, on en a pour son argent, sans avoir l’impression de payer surtout le logo.

Évidemment, il existe des gants plus techniques, plus protégés, plus chauds, voire chauffants… mais le budget n’est plus le même. Le TINA 2 WP se destine à celles qui veulent un gant hiver polyvalent, fiable, sans exploser leur budget équipement. Pour une motarde urbaine, une rouleuse quotidienne qui alterne périph, ville et départementales, le compromis est cohérent. On pourrait toujours demander un peu plus de protection ou de chaleur extrême, mais cela ferait logiquement grimper le prix. Là, Richa a trouvé un équilibre malin : un gant complet, bien équipé, avec quelques détails vraiment pratiques, à un tarif qui reste dans le raisonnable. Bref, un achat rationnel… et plutôt malin.

Qualité / Prix :
8.5 / 10

Verdict : le compagnon hivernal des motardes réalistes

Au final, les gants Richa TINA 2 Waterproof remplissent très bien leur mission : offrir aux motardes un gant hiver étanche, respirant et confortable pour affronter la pluie, le vent et le froid du quotidien. Ils ne cherchent pas à être les plus extrêmes, ni les plus blindés du marché, mais se positionnent comme un choix logique pour celles qui roulent beaucoup en ville ou en périurbain, avec parfois des escapades sur route. Le Softshell est agréable, la membrane AquaShell fait le boulot, la doublure thermique protège bien sans transformer les mains en boudins inutilisables. La coupe féminine est un vrai atout, tout comme les petits plus pratiques : Smart Touch, raclette intégrée, manchette mi-longue facile à gérer. On sent un gant pensé pour la vraie vie, pas seulement pour la fiche technique.

Oui, on pourrait rêver d’un peu plus de protection type sliders, ou d’une isolation encore plus poussée pour les grandes autoroutes glaciales. Mais ce serait presque lui reprocher de ne pas être ce qu’il ne prétend pas être. Le TINA 2 WP est un gant hiver polyvalent, sérieux, bien équipé, au rapport qualité/prix convaincant. Pour une utilisation quotidienne, domicile-travail, trajets urbains sous la pluie, sorties hivernales raisonnables, il coche clairement les bonnes cases. Pour résumer : si vous cherchez un gant moto hiver femme étanche, pratique, confortable, certifié CE et sans chichis inutiles, les Richa TINA 2 Waterproof sont une option à regarder de très près. Bref, un allié d’hiver fiable, qu’on enfile sans se prendre la tête… et qu’on garde longtemps.

Note finale :
8 / 10

Avis des motardes : ce qui remonte du terrain

Les retours des utilisatrices sur les Richa TINA 2 Waterproof vont globalement dans le même sens : ce sont des gants jugés confortables, faciles à vivre au quotidien et suffisamment chauds pour affronter l’hiver dans des conditions réalistes. Beaucoup apprécient la coupe féminine qui évite l’effet « gants trop larges » souvent rencontré avec les modèles unisexes. La souplesse du Softshell revient aussi souvent dans les avis, tout comme l’efficacité de la membrane étanche sous la pluie. La raclette intégrée et la fonction Smart Touch sont régulièrement mentionnées comme de vrais plus, surtout pour celles qui roulent souvent par temps humide ou qui utilisent leur smartphone en GPS. En bref, les utilisatrices confirment que ce n’est pas du marketing vide : le gant est vraiment pratique au quotidien.

Côté critiques, certaines motardes notent que, sur de très longs trajets par grand froid (autoroute en plein hiver, par exemple), l’isolation finit par montrer ses limites, en particulier au niveau des doigts. Rien d’anormal pour un gant hiver non chauffant, mais c’est un point à garder en tête si vous êtes du genre à avaler des centaines de kilomètres en plein mois de janvier. Quelques remarques portent aussi sur le volume ressenti au début, le temps que le gant se fasse un peu à la main. Après quelques sorties, la majorité trouvent cependant un bon niveau de confort. Au final, les avis sont largement positifs : les Richa TINA 2 WP sont perçus comme un bon compromis entre chaleur, étanchéité, confort et prix. Pas parfaits, mais clairement efficaces pour ce à quoi ils sont destinés.