Gants Segura LADY MITZY

Les gants Segura LADY MITZY sont des gants moto hiver pensés pour les motardes qui roulent par temps froid sans vouloir sacrifier le style ni la maniabilité. Fabriqués en cuir de chèvre souple et en Twiltex pour la résistance, ils intègrent une membrane étanche, une doublure thermique ouate et une doublure fixe en maille recyclée REPREVE®. On est donc sur un gant court, urbain / péri-urbain, taillé pour les trajets quotidiens, les balades et le commuting hivernal. Serrage poignet, renfort paume, grip intérieur et zones tactiles au bout des doigts complètent le tableau. Bref, un gant hiver féminin qui cherche l’équilibre entre chaleur, protection et look sans trop gonfler la main. Voyons s’il tient vraiment la route quand le thermomètre plonge sous les 10°C.

Meilleur prix

69,99 

Prix pratiqués ailleurs

Motoblouz69,99 €
Speedway84,00 €
Dafy80,00 €
Maxxess83,50 €
Cardy80,50 €
La Bécanerie80,00 €
Amazon75,00 €
POINTS FORTS
  • Souplesse excellente pour un gant hiver
  • Très bon compromis chaleur/maniabilité
  • Étanchéité convaincante sous la pluie
  • Finition soignée, coutures robustes
  • Fonction tactile exploitable au quotidien
POINTS FAIBLES
  • Trop chaud dès mi-saison avancée
  • Protection phalanges peu marquée
  • Manchette courte laisse passer l’air
  • Isolation limite proche de 0°C prolongé

Guide des tailles

Mesdames, comment choisir la taille de vos gants moto Segura ?

Nous vous proposons de mesurer votre tour de main, sans le pouce et de vous reporter au tableau ci-dessous :

Conseil : Si vous êtes entre deux tailles, choisissez la taille supérieure.

FEMME

Taille Segura 4 5 6 7 8 9
Tour de main en cm 16 17.5 19 20 21.5 23

Notre test

Segura LADY MITZY : des gants hiver féminins qui n’aiment pas rester au garage

Les gants Segura LADY MITZY s’adressent clairement aux motardes qui roulent en ville et autour, même quand l’hiver s’invite. Manchette courte, cuir de chèvre souple, membrane étanche, isolation en ouate : sur le papier, tout y est pour un gant hiver urbain pratique au quotidien. Ajoutez à ça une doublure recyclée REPREVE®, un renfort paume et un système tactile pour l’écran du smartphone, et on tient un combo plutôt moderne. L’idée de Segura est simple : proposer un gant chaud, compact, facile à enfiler, qui ne transforme pas la main en moufle de ski. Est-ce qu’il chauffe vraiment ? Est-ce qu’il reste confortable sous la pluie ? Et surtout, est-ce qu’on garde assez de feeling avec les commandes ? C’est ce qu’on a décortiqué, kilomètre après kilomètre.

Design & finitions : un gant hiver qui reste vraiment féminin

Visuellement, les gants Segura LADY MITZY jouent la carte de la sobriété chic plutôt que du look racing agressif. Cuir de chèvre, surpiqûres apparentes, manchette courte : on est plus proche du gant urbain élégant que du gros gant touring. Les surpiqûres apportent une vraie touche de finition, ce n’est pas que cosmétique : elles structurent bien le gant et donnent un ressenti qualitatif dès la prise en main. Le cuir de chèvre, lui, renforce cette impression de produit « sérieux », sans être rigide. Le volume global reste contenu malgré la présence de la membrane étanche et de la doublure thermique. Sur une petite main, ça compte : on évite l’effet gants de boxe. Bref, ce LADY MITZY sait être discret, mais pas basique.

Côté conception, Segura mélange cuir de chèvre pour la souplesse et Twiltex pour la résistance, le tout complété par une maille intérieure REPREVE® issue de fibres recyclées. Ce choix de matériaux donne un gant à la fois moderne et assez responsable dans l’intention. On apprécie la finition globale : coutures bien tenues, renfort paume proprement intégré, zones de grip dans la main qui ne jurent pas avec le style. La manchette courte permet de glisser facilement le gant sous la manche d’un blouson, ce qui garde une ligne assez épurée. On n’est pas sur un gant futuriste, mais sur un modèle cohérent, bien assemblé, sans fioritures inutiles. Franchement, visuellement, il passe partout, du scooter au roadster soft.

Confort & maniabilité : la chaleur sans la main en carton

En main, le Segura LADY MITZY surprend par sa souplesse pour un gant hiver. Le cuir de chèvre fait clairement la différence : même avec la doublure ouate et la membrane, la main ne se sent pas prisonnière. Les doigts se plient facilement, la prise sur les poignées et les leviers reste naturelle. Pour des trajets urbains et peri-urbains, c’est un vrai plus : les arrêts, démarrages, changements de direction fréquents se font sans lutter contre le gant. La doublure intérieure en maille REPREVE® apporte un toucher doux, pas de sensation de plastique froid ou rêche. Une fois la taille bien choisie, la main est bien calée, sans gros plis gênants. On n’est pas dans le gant ultra fin d’été, évidemment, mais pour de l’hiver, le compromis est plutôt réussi.

La manchette courte facilite énormément l’enfilage : on met le gant rapidement, on serre le poignet, et c’est parti. Pas besoin de se battre avec 15 cm de manchette qui bloquent sur le blouson. Le serrage poignet fait bien son boulot : le gant reste en place même quand on s’active sur les commandes, sans point de compression prononcé. En conduite, les commandes restent faciles à attraper, les boutons du commodo sont identifiables au toucher, et le grip intérieur aide bien à garder le guidon en main sous la pluie ou par temps froid. Seul bémol : comme souvent sur les gants hiver courts, les plus frileuses sentiront un peu d’air remonter entre le gant et la manche si le blouson n’est pas bien ajusté. Mais globalement, pour un usage quotidien, c’est confortable, simple, efficace. Bref, il fait le job, sans tricher.

Confort :
8.5 / 10

Protection & sécurité : orienté route du quotidien

Sur le plan de la sécurité, le Segura LADY MITZY mise principalement sur la matière et le renfort paume. Le cuir de chèvre associé au Twiltex offre une bonne résistance à l’abrasion pour un usage urbain et péri-urbain. Le renfort paume vient protéger la zone la plus exposée en cas de glissade, ce qui est plutôt cohérent avec les chutes classiques à basse ou moyenne vitesse. En revanche, on n’est pas sur un gant blindé façon piste : pas de gros coques carbone apparentes ou de sliders agressifs. L’approche est plus discrète, plus “real life” pour se rendre au boulot, faire ses trajets quotidiens ou ses balades cool. C’est rassurant pour une utilisation classique, mais ce n’est pas le gant le plus radical du marché en termes de protection.

La coupe reste assez proche de la main, ce qui limite le risque de rotation du gant en cas de choc, aidée par le serrage poignet. Ce point est important : un gant qui reste bien en place protège mieux qu’un gant plus blindé mais qui tourne ou s’arrache. On regrettera simplement l’absence d’informations détaillées sur d’éventuelles protections rigides au niveau des phalanges. Cela n’en fait pas un mauvais choix, mais il faut le prendre pour ce qu’il est : un gant hiver urbain, pensé d’abord pour le confort et la polyvalence, avec une protection adaptée à ce contexte. Pour les longues virées sportives ou l’arsouille, on ira logiquement chercher plus renforcé. Pour le quotidien en hiver, le compromis protection / confort reste honnête.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & respirabilité : pensé pour le froid, pas pour la canicule

Les gants Segura LADY MITZY sont avant tout des gants moto hiver. Autrement dit, si vous cherchez un gant hyper ventilé, ce n’est pas le bon terrain de jeu. Ici, la priorité est claire : garder la chaleur et bloquer le vent. Pas d’empiècements mesh, pas de perforations, et heureusement. En revanche, la membrane étanche et la maille REPREVE® aident à limiter l’effet main moite sur les trajets plus longs. On n’est pas sur une sensation d’étuve tant que les températures restent en mode automne / hiver. La respirabilité reste correcte pour ce type de gant, à condition de le porter dans les conditions pour lesquelles il a été pensé : temps frais ou froid, pluie, vent.

Là où il faut être lucide, c’est sur l’usage hors saison : dès que les températures remontent franchement au-dessus de 15–18°C, le LADY MITZY devient logiquement un peu trop chaud, surtout en ville avec les arrêts répétés. Ce n’est pas un défaut, c’est la nature même d’un gant isolé avec membrane étanche. En hiver, en revanche, on apprécie que le vent ne transperce pas la main et que la chaleur soit bien conservée. Sur des trajets quotidiens de 20 à 40 minutes, même dans un froid sec, ça reste gérable sans devoir secouer les doigts toutes les cinq minutes. En résumé : très bien pour le froid, tolérable en mi-saison fraîche, à éviter en plein été. Il faut le prendre comme ce qu’il est : un vrai gant hiver, assumé.

Ventilation :
7.8 / 10

Étanchéité & isolation : un vrai gant pour l’hiver urbain

C’est sur ce chapitre que le Segura LADY MITZY marque vraiment des points. La présence d’une membrane étanche couplée à une doublure thermique en ouate donne un combo convaincant pour affronter la pluie froide et les matinées d’hiver. Sous une averse classique ou une route détrempée, la membrane fait bien le boulot : l’eau ne traverse pas rapidement et la main reste au sec sur la durée d’un trajet quotidien. La sensation intérieure reste plutôt neutre : ni collante ni glaciale. En conditions humides et fraîches, c’est exactement ce qu’on demande à un gant hiver. La doublure en maille REPREVE® ajoute un petit côté cocon, sans trop épaissir le gant, ce qui est assez appréciable.

Pour l’isolation, la ouate proposée par Segura vise clairement les températures fraîches à froides du quotidien : trajets boulot, ville, périph, balade dominicale en plein hiver. Jusqu’à environ 0–5°C sur des durées raisonnables, la main est correctement protégée, surtout si votre moto ou scooter dispose d’un minimum de protection au vent. Pour les grands froids prolongés ou l’autoroute d’hiver sur des heures, on touchera les limites logiques d’un gant à manchette courte sans double serrage ni écran thermique massif. Mais ce n’est pas son positionnement. Dans son registre – l’hiver urbain et péri-urbain – il s’en sort très bien : la main reste fonctionnelle, les doigts ne se transforment pas en glaçons au bout de dix minutes. Bref, pour l’hiver « réel », pas sibérien, il coche les bonnes cases.

Étanchéité / Isolation :
8.7 / 10

Qualité de fabrication & durabilité : sérieux et rassurant

La combinaison cuir de chèvre + Twiltex laisse présager une durée de vie très correcte pour un gant utilisé au quotidien. Le cuir de chèvre est connu pour sa souplesse, mais il offre aussi une bonne résistance à l’usure, à condition d’être un minimum entretenu (un peu de nettoyage et de graisse de temps en temps ne feront pas de mal). Les coutures semblent solides et régulières, sans fils qui dépassent à la première inspection. Les zones les plus sollicitées – paume, entre le pouce et l’index – bénéficient du renfort et du grip, ce qui devrait bien vieillir même avec un usage intensif en ville. On sent que Segura maîtrise ce type de produit : ce n’est pas un gant « gadget » jetable après un hiver.

La doublure REPREVE® et la membrane étanche sont intégrées de manière propre, sans sensation de sac interne qui se retourne en enlevant le gant. Et ça, au quotidien, ça change tout : moins de risques d’arracher la doublure en tirant un peu trop vite. Bien sûr, comme tout gant cuir / textile hiver, une longue exposition à la pluie battante finira par marquer : le cuir demandera un entretien, et l’étanchéité pourra diminuer un peu avec les années. Mais dans le cadre d’un usage normal – trajets boulot, balades, hiver sur plusieurs saisons – le LADY MITZY inspire confiance. Il donne vraiment l’impression d’un gant pensé pour durer quelques hivers, pas juste une saison. À condition, évidemment, de ne pas le massacrer au fond d’un top-case trempé en permanence.

Durabilité :
8.4 / 10

Rapport qualité/prix : bien placé pour un vrai gant hiver femme

Le Segura LADY MITZY se positionne sur le segment des gants moto hiver pour femme de marque reconnue, avec cuir, membrane étanche et isolation. Dans cette catégorie, il offre un ensemble d’arguments très cohérents : cuir de chèvre, renfort paume, étanchéité, doublure thermique, maille recyclée, grip, fonction tactile… On n’est pas sur un produit d’entrée de gamme au rabais, mais plutôt sur un gant milieu de gamme bien équipé. Pour une motarde qui roule vraiment en hiver, investir dans ce type de gant se justifie très vite : confort, chaleur, sécurité et praticité au quotidien. Surtout que la finition est au niveau, ce qui aide à accepter le ticket d’entrée.

Le rapport qualité/prix devient encore plus intéressant si on considère la polyvalence saisonnière : le LADY MITZY couvre l’automne, l’hiver et une bonne partie du printemps frais. En gros, c’est le gant que vous risquez de porter le plus longtemps dans l’année si vous roulez régulièrement. Ajoutez à cela la durabilité rassurante des matériaux et une conception moderne (tactile, doublure recyclée) et on obtient un produit plutôt bien placé face à la concurrence. Évidemment, on trouve moins cher, mais souvent avec des concessions sur le cuir, l’isolation ou la finition. Là, le compromis est propre : ce que vous payez se retrouve réellement dans les mains. Bref, un investissement logique pour qui roule quand les autres prennent la voiture.

Qualité / Prix :
8.6 / 10

Verdict : le gant hiver qu’on enfile sans réfléchir

Au final, les gants Segura LADY MITZY remplissent très bien leur contrat : offrir aux motardes un gant hiver confortable, étanche, chaud et assez compact pour ne pas gêner au quotidien. Cuir de chèvre souple, isolation en ouate, membrane étanche, doublure recyclée, renfort paume, grip, tactile : la fiche technique est solide, mais surtout, tout cela se ressent vraiment en roulant. On garde une bonne maniabilité des commandes, la main reste au chaud dans la plupart des conditions hivernales classiques, et le style reste sobre et féminin sans tomber dans le cliché. Pour les trajets boulot, les virées en ville ou en périphérie, c’est typiquement le gant qu’on attrape par réflexe dès que le thermomètre baisse.

Ce n’est pas le gant ultime pour les hivernages alpins ou les gros road-trips en plein mois de janvier, mais ce n’est pas non plus son rôle. Le LADY MITZY est un gant hiver urbain / péri-urbain, assumé, bien fini, qui met l’accent sur le confort réel et la facilité d’usage. On pourrait rêver de protections un peu plus marquées pour les plus exigeantes, mais dans son registre, il tient clairement la route. Si vous cherchez un gant moto hiver femme étanche, chaud, tactile et bien fini, sans ressembler à un gant de ski oversize, ce Segura mérite sérieusement une place sur votre guidon. Bref, un compagnon d’hiver très crédible, qu’on risque de garder longtemps.

Note finale :
8.4 / 10

Avis motardes : ce qu’en pensent celles qui roulent avec

Les retours des utilisatrices du Segura LADY MITZY vont largement dans le même sens : beaucoup saluent le confort immédiat dès la première sortie. Le cuir est jugé souple, agréable, et la sensation de chaleur arrive vite sans mettre trois couches de sous-gants. Celles qui roulent en scooter ou en moto en ville apprécient particulièrement la maniabilité et le faible volume du gant, qui ne transforme pas les mains en paluches maladroites. Le système tactile fait aussi partie des points positifs régulièrement cités : ce n’est pas parfait comme un doigt nu, mais suffisant pour répondre à un appel ou relancer un GPS sans enlever le gant. Globalement, les avis parlent d’un gant « facile à vivre » au quotidien.

Quelques remarques reviennent toutefois : certaines utilisatrices très frileuses trouvent les limites de l’isolation sur les trajets longs par températures proches de 0°C, surtout sur des motos peu protégées du vent. D’autres auraient aimé une protection phalanges plus marquée, même si la plupart reconnaissent que pour l’usage urbain visé, c’est largement suffisant. Le look sobre mais féminin, lui, fait presque l’unanimité : il passe très bien avec un blouson textile comme avec un cuir, sans attirer l’œil de manière excessive. En résumé, les motardes qui l’ont adopté confirment l’impression générale : un gant hiver polyvalent, confortable, qui fait ce qu’on lui demande… et qu’on enfile sans trop se poser de questions dès que l’hiver pointe le bout de son nez.