Gants Ixon RISE AIR 2

Les gants Ixon RISE AIR 2 sont des gants moto été en cuir de chèvre pensés pour rouler léger quand le thermomètre grimpe. On est ici sur un modèle court, typé route/urbain, qui mise sur la souplesse et le ressenti des commandes plutôt que sur la surenchère de protections de piste. Coque d’articulation façon carbone, renfort paume en cuir et serrage poignet par sangle Velcro néoprène (sans couture) composent un ensemble simple mais cohérent. L’index tactile permet de manipuler GPS et smartphone sans tout enlever, détail qui change la vie au quotidien. Pas de membrane étanche ni d’isolation : c’est du 100 % saison chaude. Bref, un gant aéré, minimaliste, pour les motards qui veulent rester protégés sans faire sauna dans leurs mains.

Meilleur prix

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POINTS FORTS
  • Cuir de chèvre très souple
  • Bon ressenti des commandes
  • Ventilation efficace pour l’été
  • Fermeture néoprène confortable
  • Index compatible écran tactile
POINTS FAIBLES
  • Aucune étanchéité à la pluie
  • Insuffisant par temps froid
  • Protection scaphoïde limitée
  • Pas de maintien typé racing
  • Ventilation moindre qu’un mesh

Guide des tailles

HOMME

Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL 4XL
Tour de main en cm 19-20 20-21 21-22 22-23 23-24 24-25 25-26 26-27

Notre test

Ixon RISE AIR 2 : le gant été en cuir qui ne se prend pas pour un racing

Les Ixon RISE AIR 2 visent un créneau très précis : le gant moto été en cuir pour un usage quotidien, urbain et péri-urbain, avec un look un peu sportif mais sans tomber dans l’excès. On est loin du gros gant piste, et c’est assumé. Cuir de chèvre souple, coque d’articulation au look carbone, renfort de paume et fermeture néoprène viennent composer un package simple, pensé pour rouler quand il fait chaud. Ajoutez à ça un index compatible écrans tactiles et on obtient un gant qui veut clairement séduire les navetteurs et rouleurs du week-end. J’ai passé plusieurs jours avec ces RISE AIR 2 en conditions réelles, entre ville, voies rapides et petites routes : voilà ce qu’ils valent vraiment, sans filtre.

Design & Finitions : sobre, sport et sans chichis

Visuellement, les Ixon RISE AIR 2 jouent la carte du gant sportif urbain : manchette courte, coque d’articulation au style carbone et lignes assez tendues. Ce n’est pas le gant le plus extravagant du marché, mais il a ce petit côté dynamique qui passe aussi bien sur un roadster que sur un scooter un peu premium. Le choix du cuir de chèvre pour l’extérieur et la paume donne immédiatement une impression de produit sérieux, loin des gants textiles d’entrée de gamme. Le cuir est plutôt fin, ce qui sert la souplesse mais donne aussi un aspect assez élégant, presque minimaliste. Pas de gros logos criards partout, et ça, franchement, ça fait du bien.

Côté finitions, on reste dans la philosophie Ixon : propre, fonctionnel, sans artifices inutiles. La fermeture par sangle Velcro en néoprène sans couture au poignet est bien vue : c’est doux sur la peau, ça ne blesse pas, et ça s’intègre très bien au design. Les “effets matière” sur la coque ajoutent un petit relief visuel sans tomber dans le tuning. On ne trouve pas de renforts complexes ou de sliders comme sur des gants piste, et c’est cohérent avec la vocation été / route. Le RISE AIR 2 reste compact, facile à enfiler, et ne grossit pas la main – pratique si tu veux le porter au quotidien sans te sentir déguisé. Bref, un design simple, efficace, qui ne ment pas sur ce que le gant sait faire.

Confort & Maniabilité : taillé pour la ville et le quotidien

En main, le cuir de chèvre fait clairement la différence : le gant est souple dès la sortie de la boîte, sans longue période de rodage. On sent bien que le RISE AIR 2 est pensé comme un gant moto de tous les jours : facile à enfiler, ajustement rapide grâce à la sangle Velcro, et pas de surépaisseur gênante autour des doigts. La souplesse de la paume en cuir et la finesse générale permettent un très bon ressenti des leviers et des commodos. Pour les motards qui aiment sentir précisément l’embrayage et le frein avant, c’est un vrai plus. Aucun point de pression particulier à signaler sur les coutures, du moins après plusieurs heures de roulage.

Sur la durée, le confort reste bon tant qu’on reste dans des conditions estivales ou de mi-saison douce. La manchette courte se glisse facilement sous la manche du blouson, ce qui évite les surépaisseurs au poignet, un classique des gants plus typés touring. Le néoprène au niveau de la fermeture apporte un contact agréable, surtout si tu roules avec les manches un peu relevées. On sent toutefois que le gant a été conçu pour la légèreté plutôt que pour le maintien maximal : ce n’est pas un gant qui “serre” fort la main comme un modèle racing. Pour un usage urbain, c’est parfait ; pour l’arsouille prolongée en montagne, certains pourront le trouver un peu trop light. Bref, très bon confort pour ce à quoi il est destiné.

Confort :
8.5 / 10

Protection & Sécurité : l’essentiel, sans se raconter d’histoires

Les Ixon RISE AIR 2 misent sur une protection basique mais cohérente pour un gant moto été. On retrouve une coque d’articulation au look carbone sur le dessus de la main, qui vient protéger efficacement les métacarpes en cas de choc. La paume est intégralement en cuir de chèvre, avec un renfort supplémentaire au niveau de la paume pour limiter l’abrasion en cas de glissade. C’est exactement là où les mains tapent en premier, donc bon point. En revanche, on n’a pas de mention explicite de protection scaphoïde dédiée ni de multiples renforts sur les doigts comme sur des gants plus haut de gamme orientés piste ou gros roadsters.

En termes de niveau global de sécurité, on est sur quelque chose de réaliste : un gant qui protège correctement pour la ville, la balade et les trajets quotidiens, mais qui ne prétend pas remplacer un gant racing ou touring renforcé. L’absence de gros sliders rigides et de structure multi-matières montre bien la philosophie du produit : rester léger et confortable. On peut regretter qu’Ixon ne communique pas davantage sur le niveau de certification précis ici, mais compte tenu de la construction en cuir et des renforts de paume, le RISE AIR 2 reste bien au-dessus des gants basiques textiles qu’on voit encore trop souvent l’été. Bref, il fait le job, sans tricher, mais il ne faut pas lui demander d’être un gant de piste déguisé.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : pensé pour quand ça tape fort

Même si la fiche technique ne détaille pas chaque panneau perforé, les Ixon RISE AIR 2 sont clairement vendus comme gants moto été, et ça se sent. Le cuir utilisé est assez fin et, sur la route, on bénéficie d’un flux d’air correct autour des doigts et du dessus de la main. On n’est pas au niveau de gants full textile ultra ajourés, mais pour un modèle tout cuir, l’aération est honnêtement bonne. En circulation urbaine, on garde les mains relativement sèches, même quand le trafic s’alourdit. L’absence de membrane étanche ou d’isolant joue évidemment en faveur de la respirabilité : rien ne vient bloquer la transpiration à l’intérieur du gant.

Sur les longues portions rapides sous forte chaleur, les RISE AIR 2 restent agréables, sans cette impression de “four” qu’on peut avoir avec des gants mi-saison. C’est vraiment un modèle que l’on enfile dès que le thermomètre dépasse les 20–22 °C et qu’on peut garder sans souffrir jusqu’à bien plus haut. En revanche, comme souvent avec les gants cuir été, si tu t’arrêtes longtemps au soleil, la sensation d’échauffement finit par monter – la matière reste moins respirante qu’un textile mesh très ouvert. En résumé : excellente ventilation pour un gant en cuir, satisfaisante pour l’usage urbain et balade, mais pas au niveau d’un gant 100 % mesh ultra aéré. Compromis logique, et plutôt bien géré.

Ventilation :
8 / 10

Étanchéité & Isolation : 0 triche, 100 % été

Les Ixon RISE AIR 2 n’essaient même pas de se faire passer pour des gants étanches ou quatre saisons – et c’est très bien comme ça. Pas de membrane imperméable, encore moins de Gore-Tex : on est sur un pur gant moto été en cuir de chèvre. Concrètement, au premier vrai orage, tes mains seront mouillées. Mais en contrepartie, le gant reste léger, souple et respirant. C’est typiquement le genre de produit qu’on choisit en connaissance de cause : pour rouler par beau temps, ou en acceptant de se faire rincer occasionnellement. Au moins, pas de promesse marketing douteuse ici. Ixon joue carte sur table.

Côté isolation, même constat : il n’y en a pas. Dès que la température descend franchement sous les 15 °C, on commence à sentir le frais, et sous les 10 °C, ce n’est clairement plus le bon gant. À l’inverse, en été ou en mi-saison douce, cette absence d’isolant devient un avantage : pas de main qui surchauffe, ni de doublure qui vrille à l’enfilage. L’idée, c’est d’avoir un gant qu’on enfile sans réfléchir les beaux jours, pour la ville, le taf, la balade. Si tu cherches un gant pluie ou hiver, passe ton chemin ; mais si ton cahier des charges, c’est “léger, simple, aéré”, tu es au bon rayon. Bref, c’est assumé, et cohérent.

Étanchéité / Isolation :
5 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du cuir, donc du sérieux

Avec leur construction en cuir de chèvre intégrale (extérieur et paume), les Ixon RISE AIR 2 partent sur de bonnes bases pour la durabilité. Le cuir de chèvre est connu pour offrir un bon compromis entre résistance à l’abrasion, souplesse et poids contenu. Les premières impressions en main sont rassurantes : pas de fils qui dépassent, coutures régulières, zones de renfort paume bien positionnées. La sangle Velcro en néoprène sans couture limite les risques d’usure prématurée sur ce point critique, où les coutures finissent parfois par lâcher sur d’autres gants. On sent le produit pensé pour encaisser le quotidien : trajets boulot, arrêts répétés, manipulations du casque et de la visière.

Comme toujours avec des gants en cuir, la durabilité dépendra aussi de l’entretien : un minimum de nettoyage et un peu de graisse ou de lait spécial cuir de temps en temps prolongeront nettement leur vie. Le RISE AIR 2 n’étant ni doublé ni bardé de membranes, il y a finalement peu d’éléments complexes susceptibles de vieillir mal. L’index tactile pourra, lui, perdre un peu en sensibilité avec le temps, mais c’est un classique sur ce type de fonctionnalité. Globalement, pour un gant été de ce positionnement, on peut raisonnablement s’attendre à plusieurs saisons de service sans drame, à condition de ne pas le maltraiter. Bref, du solide pour un usage réaliste, pas un tank indestructible, mais clairement pas jetable.

Durabilité :
8 / 10

Rapport qualité/prix : bien placé pour un gant été en cuir

Le Ixon RISE AIR 2 se situe sur un segment très concurrentiel : celui du gant moto été accessible mais sérieux. Avec sa construction 100 % cuir de chèvre, sa coque d’articulation et son renfort paume, il offre clairement plus qu’un simple gant textile entrée de gamme. On paye un peu plus cher que pour un gant full mesh basique, mais en échange, on gagne en ressenti, en longévité potentielle et en protection en cas de glissade. L’index tactile vient ajouter ce petit plus pratique au quotidien qui fait la différence au moment de choisir entre deux modèles proches. Pour quelqu’un qui roule souvent en ville ou en péri-urbain, l’investissement se justifie sans peine.

Évidemment, si tu cherches un gant ultra-protecteur façon piste ou un vrai quatre saisons étanche/isolé, ce n’est pas le bon produit et tu trouveras mieux ailleurs, mais pour beaucoup de motards, ce type de gant été en cuir couvre 70 % des sorties réelles. Le RISE AIR 2 ne fait pas dans le tape-à-l’œil, il ne déborde pas de technologies à rallonge, mais il propose un équilibre honnête entre matériaux, confort et protection. Pour le prix auquel il se positionne habituellement, on peut parler de bon rapport qualité/prix, à condition d’accepter ses limites en termes de météo et de protection extrême. Bref, un achat malin si tu sais exactement ce que tu lui demandes.

Qualité / Prix :
8 / 10

Avis global sur les Ixon RISE AIR 2 : le gant été en cuir qui va à l’essentiel

Les gants Ixon RISE AIR 2 cochent la plupart des cases que l’on attend d’un gant moto été pour un usage urbain et balade : cuir de chèvre souple, protection correcte avec coque d’articulation et renfort de paume, ventilation honnête, et confort au quotidien très satisfaisant. Ils ne cherchent jamais à se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas : pas d’étanchéité, pas d’isolation, pas de promesses de protection racing. En échange, on profite d’un gant léger, facile à vivre, qu’on enfile sans se poser mille questions dès que le soleil pointe. L’index tactile et la fermeture néoprène bien foutue complètent un tableau déjà convaincant.

Est-ce le gant parfait ? Non, bien sûr. Ceux qui roulent fort ou qui veulent le top en protections resteront sur leur faim et se tourneront vers des gammes supérieures, plus techniques, souvent plus chères. Mais replacé dans sa catégorie – celle des gants moto été en cuir accessibles et polyvalents – le RISE AIR 2 s’en sort très bien. Il fait exactement ce qu’on lui demande : protéger correctement, rester confortable, durer raisonnablement, et ne pas exploser le budget. Bref, si tu cherches un gant pour la belle saison, pour aller au boulot ou en balade sans te transformer les mains en sauna, les Ixon RISE AIR 2 méritent clairement d’être sur ta short-list.

Note finale :
8 / 10

Avis des motards : ce que disent vraiment les utilisateurs

Les retours des utilisateurs des Ixon RISE AIR 2 vont globalement dans le même sens : beaucoup saluent le confort immédiat grâce au cuir de chèvre souple et la facilité d’enfilage. Les motards urbains apprécient particulièrement le bon ressenti des commandes et la légèreté du gant, qui se fait vite oublier en roulant. L’index tactile est souvent cité comme un vrai plus au quotidien, même si certains remarquent qu’il faut parfois bien viser l’écran pour que ça réponde parfaitement. Côté look, les avis sont plutôt positifs : design sobre, léger côté sportif, qui passe bien sur la plupart des motos. Plusieurs utilisateurs soulignent aussi que la sangle néoprène au poignet est confortable et ne blesse pas, même en usage prolongé.

Les critiques se concentrent surtout sur ce que le gant n’est pas : certains regrettent l’absence de protections plus poussées sur les doigts ou au scaphoïde, d’autres auraient aimé une ventilation encore plus marquée façon gant mesh intégral. Quelques motards notent aussi que ce n’est clairement pas un gant pour les matinées fraîches ou la pluie, mais c’est logique pour un modèle été. Globalement, ceux qui l’achètent en connaissance de cause – pour un usage par temps sec et doux à chaud – en sont satisfaits et jugent le rapport qualité/prix cohérent. En résumé, les avis confirment la promesse du produit : un gant été en cuir simple, efficace, sans miracle, mais sans mauvaise surprise non plus.