Gants Segura JANGO

Les gants moto mi-saison Segura JANGO jouent la carte du cuir de chèvre souple et résistant, avec une manchette courte taillée pour le quotidien comme pour les balades du week-end. Pensés pour une utilisation urbaine et péri-urbaine, ils combinent protections Poron sur les métacarpes, paume renforcée et certification CE EN13594 niveau 1. La présence d’inserts Amara® améliore la résistance aux petites intempéries, tandis que la doublure polyester apporte un léger confort thermique en intersaison. On est clairement sur un gant “simple mais bien fait”, sans gadgets superflus, mais avec quelques bonnes idées comme le Sensor System compatible écrans tactiles, la patte Velcro et le poignet élastiqué qui assure un bon maintien. En résumé, un gant mi-saison discret, typé route/urbain, qui parle aux motards pragmatiques plutôt qu’aux fans de déco racing. Bref, il fait le job, sans tricher.

Meilleur prix

58,09 

Prix pratiqués ailleurs

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POINTS FORTS
  • Cuir de chèvre très souple
  • Design discret et polyvalent
  • Certification CE EN13594 niveau 1
  • Bonne durabilité pour usage quotidien
  • Compatibilité écran tactile correcte
POINTS FAIBLES
  • Étanchéité moyenne sous forte pluie
  • Insuffisant pour grand froid hivernal
  • Peu adapté aux fortes chaleurs
  • Protection limitée pour conduite engagée
  • Manchette courte couvrant peu le poignet

Guide des tailles

Messieurs, comment choisir la taille de vos gants moto Segura ?

Nous vous proposons de prendre les mesures suivantes :

Largeur de la paume de main : paume face à vous et mesurer la largeur de celle-ci sans le pouce.

Longueur du majeur : paume face à vous en ne mesurant que le doigt.

Une fois ces mesures prises, la correspondance de votre taille de gants moto, est égale à la moyenne de ces deux mesures.

Attention : Si la moyenne est égale à 9.5, il faudra choisir la taille supérieure.

HOMME

Taille Segura 7 8 9 10 11 12 13
Taille universelle XS S M L XL 2XL 3XL

Notre test

Segura JANGO : le gant mi-saison simple, efficace… et un peu sous-estimé

Les gants Segura JANGO, c’est typiquement le genre d’équipement qu’on sous-estime au premier regard. Manchette courte, look sobre, cuir de chèvre tout simple… on se dit presque que ce sont “juste” des gants de ville. Et pourtant, derrière ce design discret se cache un vrai gant moto mi-saison certifié CE, pensé pour rouler tous les jours sans se prendre la tête. Utilisation urbaine, trajets boulot, petites sorties le week-end : c’est clairement leur terrain de jeu. Avec ses protections Poron sur les métacarpes, sa paume renforcée et sa doublure polyester, le JANGO vise l’équilibre entre confort, sécurité et praticité. Ajoute à ça le Sensor System pour utiliser ton smartphone sans enlever les gants, et tu obtiens un compagnon du quotidien plutôt malin. Pas parfait, mais diablement cohérent pour un mi-saison.

Design & Finitions : sobriété assumée, détails bien pensés

Visuellement, les Segura JANGO jouent clairement la carte de la sobriété. Pas de gros logos criards, pas de coques carbone façon piste, pas de couleurs fluo. On est sur un design très urbain, presque casual, qui passe aussi bien sur un blouson textile que sur un cuir vintage. Le cuir de chèvre apporte un grain fin, plutôt élégant, et surtout une bonne souplesse dès la première utilisation. Les inserts en Amara® (un similicuir résistant aux intempéries) sont bien intégrés, sans casser la ligne globale du gant. Les coutures sont propres, régulières, sans fils qui dépassent – un détail, mais c’est souvent là qu’on voit la différence entre un gant basique et un gant un minimum sérieux. Bref, ce n’est pas le plus spectaculaire, mais il a ce côté “discret mais propre” qu’on aime bien pour rouler tous les jours.

La manchette courte place clairement le JANGO dans la famille des gants urbains et mi-saison polyvalents. Elle se glisse facilement sous la manche d’un blouson, ce qui est pratique pour les arrêts fréquents. La patte de serrage Velcro et le poignet élastiqué apportent un look un peu plus sportif sans tomber dans l’ostentatoire. On remarque aussi la zone des métacarpes légèrement dessinée pour intégrer les protections Poron sans ressembler à une armure. C’est malin : le gant garde une ligne fluide et reste portable au quotidien, même quand on descend de la moto. Pas de fioritures graphiques, pas de textures exagérées : Segura a préféré un style épuré, presque “civil”. En un mot ? Discret. En deux mots ? Discret, mais cohérent.

Confort & Maniabilité : souples dès le premier roulage

En main, les Segura JANGO surprennent par leur souplesse. Le cuir de chèvre fait clairement la différence : il s’assouplit rapidement, sans cette phase de “rodage” parfois un peu pénible avec des gants plus épais ou plus typés racing. On peut facilement enchaîner les manœuvres urbaines, les demi-tours et les embouteillages sans sentir de gêne particulière au niveau des doigts. La doublure en polyester est fine mais agréable, sans surépaisseur gênante dans la paume ou au bout des doigts. Les commandes tombent bien sous la main, les leviers restent faciles à doser, même pour les petites mains. Pour un gant mi-saison, c’est plutôt réussi. On sent que Segura a pensé à ceux qui roulent tous les jours, par tous les temps… ou presque. Bref, tu enfiles, tu roules, tu oublies (et c’est un compliment).

Côté maniabilité, le Sensor System compatible écrans tactiles est un vrai plus au quotidien. Pas besoin d’enlever les gants pour lancer le GPS, changer une musique ou répondre rapidement à un appel (à l’arrêt, évidemment…). Ça marche correctement, même si ce n’est pas aussi précis qu’un doigt nu – mais ce serait presque inquiétant si c’était le cas. Le poignet élastiqué et la patte Velcro offrent un bon maintien, sans point de compression désagréable. Sur long trajet, le confort reste stable, à condition de rester dans la plage de températures prévue pour un mi-saison. Ce n’est pas un gant de touring grand luxe, mais pour son programme urbain/quotidien, il coche les bonnes cases. On sent quand même qu’il est plus à l’aise entre 10 et 20°C que sous un soleil de plomb ou en plein hiver.

Confort :
8.2 / 10

Protection & Sécurité : CE niveau 1, sérieux mais pas radical

Les Segura JANGO sont certifiés CE EN13594 niveau 1, ce qui les place dans la catégorie des gants moto conformes pour la route avec un niveau de protection de base, adapté à un usage urbain et balade tranquille. Les métacarpes sont protégés par des inserts Poron, un matériau connu pour sa capacité à absorber les chocs tout en restant souple. Concrètement, ça veut dire que tu ne te retrouves pas avec une grosse coque rigide au dos de la main, mais avec une zone renforcée qui reste flexible. La paume renforcée apporte une sécurité supplémentaire en cas de glissade, là où les mains touchent souvent en premier. Pour un gant mi-saison orienté route/ville, c’est cohérent : pas d’armure de super-héros, mais une vraie base sérieuse.

Il faut quand même être lucide : on est sur un gant de niveau 1, pas sur un modèle racing ou touring très renforcé. Pas de sliders rigides, pas de renforts multiples sur chaque phalange, ni de coque massive sur le poignet. Le JANGO vise plutôt la protection raisonnable du motard qui roule au quotidien, pas celle du pistard ou du gros rouleur autoroutier. La bonne nouvelle, c’est que cette approche plus légère joue en faveur du confort et de la souplesse. La mauvaise, c’est que si tu cherches une protection maximale pour des trajets à haute vitesse ou pour du long road-trip chargé, il vaudra mieux monter en gamme. En résumé : pour la ville, la périphérie et les balades cool, il fait le job honnêtement. Pour le reste, on ne va pas se mentir, ce n’est pas son terrain de jeu.

Protection :
7.5 / 10

Ventilation & Respirabilité : pensé mi-saison, pas pour la canicule

En bon gant mi-saison, le Segura JANGO essaie de trouver un équilibre entre isolation légère et respirabilité. Le cuir de chèvre, relativement fin, laisse mieux “vivre” la main qu’un gros gant hiver doublé et sur-isolé. On ne retrouve pas ici de grandes zones mesh très ventilées, mais l’absence de membrane étanche permanente limite l’effet de serre. Sur route en intersaison, les mains restent à une température correcte, surtout entre 10 et 20°C. En ville, avec les arrêts fréquents, ça peut légèrement chauffer, mais rien de dramatique. On sent que Segura a privilégié le confort global plutôt qu’une ventilation agressive. Pour les roulages de tous les jours, c’est plutôt une bonne chose.

Évidemment, en plein été, sous 30°C et plus, le JANGO montrera ses limites. L’absence de perforations massives et la construction en cuir font qu’il chauffera davantage qu’un vrai gant été en textile aéré. À l’inverse, en matinée fraîche ou en mi-saison automnale, il garde un bon compromis : les doigts ne gèlent pas au premier vent, mais on ne transpire pas non plus au bout de 5 minutes. Disons que c’est le gant “entre deux saisons” par excellence : ni très ventilé, ni très isolé, mais suffisamment polyvalent pour être porté une bonne partie de l’année. Bref, si tu cherches un gant pour la canicule ou pour l’hiver rude, ce n’est pas le bon casting. Mais pour le reste, il tient sa promesse de mi-saison sans tricher.

Ventilation :
7.8 / 10

Étanchéité & Isolation : tolérant aux averses, pas un gant pluie

Les inserts Amara® du Segura JANGO apportent une certaine résistance aux intempéries, mais il faut être clair : on ne parle pas d’un vrai gant 100 % pluie avec membrane étanche type Gore-Tex. L’Amara® aide à mieux supporter les petites averses, les projections et l’humidité de la route, notamment sur certaines zones exposées, mais en cas de grosse saucée prolongée, l’eau finira par traverser. C’est donc un gant “tolérant” à la pluie, pas un spécialiste. Pour un usage urbain ou péri-urbain, avec des trajets de 20 à 40 minutes, ça peut largement suffire. Pour le gros ride sous la flotte en interrégions, il faudra clairement autre chose dans le sac. On est en ligne avec ce qu’on attend d’un gant mi-saison urbain : un peu de marge, mais pas de miracle.

Côté isolation, la doublure polyester apporte un léger confort thermique, suffisant pour les matinées fraîches ou les soirées un peu fraîches de printemps et d’automne. Là encore, pas d’illusion : ce n’est pas un gant hiver. En dessous d’environ 8–10°C, surtout sur voie rapide, les doigts commenceront à piquer. Mais entre 10 et 18°C, il est dans son élément. Ni trop chaud, ni trop froid, juste ce qu’il faut pour ne pas se poser mille questions avant de partir. Et c’est un peu ça sa force : la simplicité d’utilisation. Tu le prends, tu roules, tu sais à quoi t’attendre. Bref, c’est un mi-saison honnête, qui assume de ne pas être un gant thermique ou pluie extrême – et c’est très bien comme ça.

Étanchéité / Isolation :
7.2 / 10

Qualité de fabrication & Durabilité : du sérieux à long terme

Le choix du cuir de chèvre est un bon indicateur de la volonté de Segura de proposer un gant qui dure. Ce type de cuir est réputé pour sa souplesse, mais aussi pour sa bonne résistance à l’abrasion par rapport à certains textiles entrée de gamme. Les inserts en Amara® renforcent les zones les plus sollicitées, notamment face aux intempéries et aux frottements répétés. Les coutures sont globalement propres et bien placées, sans zones trop exposées qui pourraient s’user prématurément. On sent la patte Segura : ce n’est pas du luxe absolu, mais ce n’est clairement pas du jetable. Pour un gant destiné au quotidien, c’est exactement ce qu’on attend : une impression de solidité raisonnable, sans être un tank.

Au fil des mois, le cuir de chèvre va se patiner et s’assouplir encore, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Avec un minimum d’entretien (un léger nettoyage et un peu de produit adapté de temps en temps), les Segura JANGO devraient encaisser sans broncher plusieurs saisons de roulage urbain. La patte Velcro et l’élastique de poignet sont des points à surveiller sur la durée, comme sur tous les gants : ce sont souvent les premières pièces qui fatiguent si on tire trop fort ou si on ne les referme pas correctement. Mais globalement, rien n’indique ici une faiblesse structurelle. Ce n’est pas un gant conçu pour le raid de 10 000 km, mais pour le motard qui roule régulièrement et veut un équipement fiable, le contrat est rempli. Bref, du solide, sans en faire des caisses.

Durabilité :
8.3 / 10

Rapport qualité/prix : un mi-saison très cohérent pour le quotidien

Positionné dans la gamme des gants moto mi-saison de marque, le Segura JANGO offre un rapport prestations/prix franchement convaincant. Pour le tarif, on obtient du cuir de chèvre, une certification CE EN13594 niveau 1, des protections Poron, une paume renforcée, une finition sérieuse et un design passe-partout qui ne se démodera pas dans six mois. On n’est pas sur un gant discount, mais sur un produit de marque équilibré, pensé pour durer et pour être porté souvent. Quand on compare à certains gants pseudo “stylés” qui oublient la protection ou la certification CE, le JANGO fait figure de choix rationnel. Pas le plus spectaculaire, mais certainement l’un des plus logiques pour un usage mixte ville/balade.

L’ajout du Sensor System compatible écrans tactiles apporte aussi une vraie plus-value au quotidien, sans faire exploser la facture. On sent que Segura a voulu proposer un gant mi-saison complet, sans suréquipement inutile, mais avec les bonnes fonctionnalités là où ça compte. Pour le motard qui cherche un gant unique pour la majeure partie de l’année (hors été caniculaire et hiver rigoureux), le JANGO peut clairement jouer le rôle de couteau suisse. Est-ce qu’on trouve moins cher ? Oui, mais souvent avec des concessions sur la matière, la certification ou la durabilité. Est-ce qu’on trouve beaucoup mieux ? Oui aussi, mais à des tarifs bien plus élevés, pour des usages plus spécifiques. Ici, le deal est simple : prix raisonnable, prestations carrées. Bref, un bon plan pour qui veut du sérieux sans se ruiner.

Qualité / Prix :
8.4 / 10

Verdict : un gant mi-saison pragmatique, pour rouler sans se prendre la tête

Les Segura JANGO, ce ne sont pas les gants qui feront tourner toutes les têtes au café moto, et ce n’est clairement pas leur objectif. Leur terrain de jeu, c’est la vraie vie : les trajets boulot, les courses en ville, les balades du week-end quand la météo hésite entre frais et doux. Avec leur cuir de chèvre souple, leurs protections Poron, leur paume renforcée et leur certification CE niveau 1, ils offrent une combinaison très honnête de sécurité, de confort et de praticité. On apprécie particulièrement la simplicité d’utilisation : tu les enfiles, ça tombe bien, ça serre là où il faut, tu peux manipuler ton smartphone grâce au Sensor System, et tu n’y penses plus trop. Pour un équipement moto, c’est souvent le meilleur compliment.

Évidemment, ils ont leurs limites : pas faits pour la grosse pluie, pas pour le grand froid, pas pour la canicule ni pour l’attaque sur piste. Mais ce n’est pas ce qu’on leur demande. Si tu cherches un gant moto mi-saison polyvalent, discret, bien fini et adapté à un usage quotidien, le JANGO mérite clairement sa place dans ta shortlist. C’est un gant de motard qui roule vraiment, pas un accessoire de vitrine. Bref, il fait le job, sans tricher, avec en prime un bon rapport qualité/prix et la signature Segura en gage de sérieux. Pas parfait, mais terriblement cohérent pour ce qu’il promet d’être : un compagnon de route fiable, jour après jour.

Note finale :
8.1 / 10

Avis utilisateurs : ce que les motards reprochent… et ce qu’ils adorent

Les retours des motards sur les Segura JANGO vont globalement dans le même sens : confort immédiat, souplesse du cuir et facilité au quotidien sont très souvent cités comme points forts. Beaucoup apprécient le côté discret et passe-partout du design, qui permet de les porter sans avoir l’impression d’être déguisé en pilote de GP. La compatibilité écran tactile est également saluée, même si tous ne la trouvent pas parfaite à 100 %. Plusieurs utilisateurs soulignent la bonne tenue dans le temps, avec un cuir qui se patine mais qui reste solide, à condition de lui accorder un minimum d’entretien. En gros, ceux qui cherchaient un gant simple, léger et cohérent pour la mi-saison semblent globalement conquis.

Côté critiques, quelques remarques reviennent aussi : certains trouvent le gant un peu juste en protection pour un usage plus engagé, et auraient aimé des renforts plus présents sur les doigts ou le poignet. D’autres estiment que la plage d’utilisation thermique est un peu limitée : trop chaud en plein été, pas assez isolé dès que l’hiver pointe le bout de son nez. Enfin, un ou deux motards auraient aimé une version légèrement plus longue au niveau de la manchette pour mieux couvrir la jonction avec le blouson. Mais dans l’ensemble, les avis restent très positifs : le JANGO est perçu comme un gant honnête, fiable, bien adapté à son programme. En résumé : pas le gant ultime, mais un très bon compagnon du quotidien, et c’est exactement ce qu’il revendique d’être.